"Le Pentagone s'apprête à bombarder Damas"...

Publié le par José Pedro

"Le Pentagone s'apprête à bombarder Damas"...

 
"Le Pentagone s'apprête à bombarder Damas"...
 
Le Pentagone dit vouloir apprendre aux "rebelles syriens" ( Al Nosra, ASL, Daech...)
comment se servir des équipements nécessaires à guider des F16 de la coalition à mieux bombarder leurs cibles. " nos stages de formation consisteront d'abord à apprendre aux rebelles les principes des combats et n'inclueront pas d'abord l'entrée en contact avec des drones de reconnaissance. mais on ne peut définitivement écarté la possibilité d'aider les rebelles à guider les avions de la colaition dans leurs raids, a affirmé le porte parole de la Maison Blanche John Kerbi. près de 1000 GI's s'installeront en Turquie, en Arabie saoudite et au Qatar pour " apprendre aux rebelles modérés comment combattre Assad et Daech et plutôt le premier que le second. la formation des terroristes aura lieu à partir de mi mars avec d'abord une centaine de formateurs . certaines informations font état de l'intention non cachée des Etats Unis d'apprendre aux terroristes les modalités de se servir des dispositifs de GPS, façon de leur donner la possibilité du ciblage des objectifs de l'armée syrienne dans différentes régions de la Syrie.
 

 

Plus de 80 Daeshistes ont débarqué, au Yémen, à bord d’un avion qatari, a-t-on appris de la chaîne Al-Mayadeen.
Quelque 87 terroristes, dont des membres de Daesh et du Front Al-Nosra, qui étaient, auparavant, actifs, en Syrie et en Irak, ont débarqué, lundi, à bord d’un avion qatari, sur l’île yéménite de Suqutra, a ajouté, ce jeudi, la même source. Sur ordre des hautes autorités yéménites, l’inspection de cet avion a été interdite. Deux avions de l’armée yéménite ont transféré ces terroristes, dans la province de Hazarmout, dans le Sud-Est du Yémen, a poursuivi la même source. Après être arrivés au large de la localité de Ras al-Kalb, des dizaines de terroristes ont été transférés vers un lieu inconnu, a écrit, mardi, le quotidien "Al-Yaman al-Yaoum", citant les forces de la garde côtière yéménite. Ces derniers mois, les terroristes de Daesh n'ont eu de cesse de s'introduire, dans le territoire yéménite, via les côtes des provinces de Hazarmout, d’Abin et d’Al-Mohra, dans le Sud de ce pays, selon "Al-Yaman al-Yaoum".
 
En Syrie, l’armée se bat contre l’ASL, pour la chasser de ses derniers abris.
En Irak, l’armée et les forces populaires font la guerre contre Daesh. Dans les deux pays, c’est le général Soleimani qui est aux commandes, selon "Al-Hayat". L’éditorialiste du quotidien "Al-Hayat", Qassan Charbel, a écrit un article sur l’influence régionale de l’Iran. Nous reproduisons ici un extrait de cet article. 

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Il y a quelques années, un homme politique irakien m’a dit, à Bagdad : «Les dirigeants des pays de la région n’ont pas, encore, réalisé les différents résultats de la chute du régime de Saddam Hussein. Pour des raisons historiques, l’Irak a, toujours, été une composante importante des équations politiques de la région. Pour le comprendre, il suffit de trouver la place que l’Irak occupe, dans le triangle Irak/Iran/Turquie. La chute du régime de Saddam Hussein a brisé la pierre angulaire du mur de sécurité du monde arabe. Au-delà de ce que chacun pourrait penser de Saddam Hussein, il faut admettre que la chute de son régime a bouleversé les équations régionales, notamment, en matière de sécurité. Les dirigeants des pays arabes n’ont pas pu empêcher le vide politique et sécuritaire créé par la sortie de l’Irak des équations sécuritaires de la région. Plus tard, quand les militaires américains ont quitté l’Irak, ce vide a été comblé, en partie, par deux grandes puissances régionales, à savoir, l’Iran et la Turquie».
 
A Damas, aussi, j’ai entendu dire des choses importantes, au début des évolutions que l’on appelait «Printemps arabe». Un porte-parole officiel m’a dit : «En Irak, les Etats-Unis ont versé le sang des enfants de ce pays et ont gaspillé des milliards de dollars des richesses nationales, tout en détruisant le prestige et l’image de la superpuissance américaine. Maintenant, de nouvelles réalités surgissent dans la région. Tôt ou tard, les Etats-Unis seront obligés d’admettre qu’il est nécessaire d’entrer en interaction avec les véritables puissance de la région. Les Etats-Unis savent, maintenant, que les points de vue de Damas et de Téhéran peuvent avoir une influence indéniable sur les actions d’autres membres de l’axe de la Résistance, comme le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien».
 
Que se passe-t-il, aujourd’hui, en Irak ? L’armée irakienne et les forces populaires sont en train de se battre contre le groupe terroriste de Daesh, qui a occupé une grande partie des régions sunnites du pays. Le président de la région du Kurdistan irakien estime que les nouvelles frontières politiques de la région sont en train de se dessiner avec le sang, dans divers pays, comme l’Irak, la Syrie ou le Yémen. Dans le sud de la Syrie, l’armée et les combattants du Hezbollah se battent, pour chasser les membres de l’Armée syrienne libre, ASL, (opposition), de leurs dernières positions. Mais, en Irak et en Syrie, c’est le général iranien, Qassem Soleimani, qui est aux commandes.
 
Debka, le site proche du renseignement de l'armée israélienne le confirme:
les chefs des milices terroristes actives sur les frontières syro israélienne se sont rendus au Golan pour "concerter l'armée israélienne et lui demander des conseils" face à l'offensive des assadistes. " les officiers de l'armée israélienne ont prodigué des conseils aux chefs des rebelles anti Assad " et Debka d'ajouter :" l'armée syrienne et le Hezbollah continuent à avancer vers des régions occupées par les rebelles sur les hauteurs du Golan et il semblerait que leur objectif soit les fortifiactions sur les hauteurs de Tal ahrar". " Israël a permis aux commandants des rebelles de franchir les frontières du Golan pour aller demander des conseils aux officiers israéliens . selon les sources militaires israéliennes, la chite de Tal al ahrar n'est pas forcément une bonne chose puisqu'elle ouvre la voie à la chute de Quneitara". Debka n'évoue évidemment pas quelle milice est en ce meonet en train de consulter les officiers sionistes mais les informations concordantes évoquent la présence des terroristes qaidistes d'al Nosra dans cette région. la semaine dernière, les terroristes en guerre en Syrie avaient demandé au régime sioniste de bombarder les positions de l'armée syrienne, du Hezbollah et de l'Iran dans le sud de la Syrie.
 
Jeffrey Feltman, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, a exhorté, ce matin, devant le Conseil de sécurité, la communauté internationale à accorder de nouveau la priorité à l'établissement d'un cadre pour la paix entre Israël et la Palestine. Alors que le Moyen-Orient vient de connaître un mois tumultueux et meurtrier, selon ses dires, le conflit entre Israël et la Palestine continue de menacer de se dégrader, une situation qui, a-t-il averti, risque d'avoir des conséquences extrêmement préjudiciables et irréversibles pour la solution à deux États. 2300 Palestiniens sont tombés en martyrs et plus de 11000 ont été blessés, au cours des 50 jours d'attaques menées en juillet 2014 par l'armée du régime sioniste contre la bande de Gaza.
 
« En dépit de quatre mois qui se découlent de la réunion du Caire, les pays donateurs n'ont pas encore tenu leurs promesses. La situation dans la bande de Gaza est inquiétante », indiqué encore, le secrétaire général adjoint de l'ONU. Dans son rapport devant le Conseil de Sécurité de l'ONU, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies a fait allusion aux attaques menées par le régime sioniste contre les Palestiniens et a préciser : « Durant le mois dernier, 535 Palestiniens ont été arrêtés en Cisjordanie et 156 Palestiniens dont 31 enfants et 5 femmes ont été blessés », a-t-il précisé. Devant les Quinze membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, Jeffrey Feltman s'est notamment inquiété du fait que les échecs rencontrés pour rectifier les problèmes de gouvernance et de sécurité et la lenteur des efforts de reconstruction à Gaza avaient contribué à créer un environnement de plus en plus toxique.
 
Le Secrétaire général adjoint a aussi attiré l'attention sur les graves défis fiscaux auxquels fait face la Palestine depuis l'annonce, par Israël, de la suspension, pour le deuxième mois consécutif, du versement à la Palestine des revenus fiscaux collectés en son nom. La somme à présent retenue représente plus de 200 millions de dollars. Jeffrey Feltman a formulé l'espoir qu'un Quatuor pour le Moyen-Orient redynamisé permettra d'empêcher les parties de poursuivre leur spirale infernale et les aidera à reprendre les négociations.