Rafale : la vente de 126 avions à l'Inde sur le point d'aboutir, pardon de 24 à l'Egypte

Publié le par José Pedro

RAFALE
L'Egypte et la France signeront une commande ferme de 24 aviosn Rafale lundi prochain au Caire | AFP
Les Dessous des contrats mirifiques:
 
L'INDE et ses : 

Rafale : la vente de 126 avions à l'Inde sur le point d'aboutir

01 Déc. 2014, on n'en parle plus car l'inde a choisi MOSCOU, Dassault a grassement payé les Politiques pour essayer de faire vendre ses avions militaires à l'export, sans résultat, encore heureux que le civil marche.

 

 

En Fait la France annonce toujours des résultats avant que les contrats ne soient signés, ce qui a pour conséquences de mobiliser les concurrents qui arrachent au final les marchés. Dans le cas inverse, la France annonce des choses quand elle se rend compte que le contrat en question lui échappe, pour embarrasser la diplomatie. Les Russes sont également sur le coup et mieux placés que la France en Egypte d'autant plus que Poutine juste avant Minsk, avait passé trois jours en Egypte avec le président Abdel Fattah al-Sissi. Peut-on en conclure d'un accord avec les Mistrals en échange du contrat avec l'Egypte ou alors à un nouveau rebond des fausses promesses sur le Rafale. La chaine du Rafale en France est sur le point de s'arrêter par manque de production, même auprès de l'Armée Française. Assisterions-nous à une vente à la casse et à la découpe de l'industrie Française de Dassault, avec un transfert technologique sur l'Egypte? A mon avis rien de tout cela, la France est obligée de conserver Dassault Rafale pour sa défense, et le contrat sauf erreur va encore nous passer sous le nez, ou se signer sous license de fabrication en Egypte avec transfert total de technologie.

 

 

RAFALE - François Hollande a confirmé jeudi 12 février l'achat par l'Egypte de 24 avions Rafale ainsi que d'une "frégate multi-missions", dans un communiqué diffusé par l'Elysée.

"L'avion de combat Rafale remporte son premier contrat à l'export", a salué le chef de l'Etat. "La signature interviendra le 16 février au Caire. J'ai demandé au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de signer au nom de la France", précise-t-il. "L'Etat s'est pleinement engagé dans cette négociation et par son implication a permis les conclusions de ce contrat", estime François Hollande.

Premier contrat à l'export

La vente porte sur 24 appareils ainsi qu'une frégate multimissions FREMM, fabriqué par le groupe DCNS, pour un montant de 5,2 milliards d'euros. Cette première vente à l'exportation du Rafale a été menée en un temps record.


En novembre, lors d'une visite à Paris, Abdel Fattah al-Sissi précise ses intentions : 24 Rafale et une frégate. Puis il indique en janvier dernier sa volonté d'aller vite et invite Le Drian à inaugurer avec la frégate le deuxième canal de Suez, le 2 août prochain. L'affaire est finalement bouclée cette semaine. Vendredi dernier, les Egyptiens donnent leur accord et acceptent de soumettre le projet d'accord au président al-Sissi, qui donne son feu vert définitif ce jeudi.Tout commence, selon le ministère, en septembre dernier lorsque Jean-Yves Le Drian rencontre le président égyptien au Caire, qui évoque pour la première fois l'acquisition de Rafale et de frégate multi missions. Au retour, Le Drian mandate une équipe de négociation autour des industriels impliqués, Dassault Aviation, MBDA pour les missiles et DCNS, ainsi que son cabinet.

La filière aéronautique ravie

Ce premier succès est crucial pour le constructeur Dassault Aviation, qui doit pérenniser la chaîne de production de l'appareil, mais aussi pour l'Etat français, qui appuyait le budget de la défense sur la vente de l'appareil à l'exportation. La Loi de Programmation Militaire prévoit ainsi explicitement que des "livraisons à l'exportation (sont) également prévues permettant d’atteindre une cadence de production satisfaisante".

Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, avait dès samedi dernier indiqué dans Le Figaro que l'avionneur était en passe de "réussir le premier contrat export du Rafale". Il avait également laissé entendre que d'autres pays de la région pourraient être preneurs, alors que l'avionneur est en négociations exclusives depuis 2012 avec l'Inde pour la vente de 126 appareils.

"Nous avons plusieurs prospects au Moyen-Orient qui sont très actifs", a-t-il indiqué. "Nous menons un travail de fond avec l'Inde dans un dossier très complexe en termes de montage industriel. Et nous avons des campagnes Rafale plus lointaines, y compris en Europe".

D'autres contrats en vue?

Dassault est en négociations exclusives avec l'Inde pour ce "contrat du siècle" qui prévoit la fabrication de 18 appareils en France puis de 108 avions sous licence en Inde. Malgré ses qualités, le Rafale n'avait jusqu'ici pas réussi à se vendre à l'exportation. Il avait subi un échec cuisant au Maroc, pourtant très lié à la France, puis a perdu coup sur coup en Suisse (2011) puis au Brésil (2013).

Sans attendre cette annonce officielle, le président du Conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset, où l'avion emblématique de Dassault Aviation est majoritairement assemblé, s'était réjoui de cette "très bonne nouvelle pour la filière aéronautique en Aquitaine". Construit en collaboration par Dassault, qui supervise 60% de la valeur de l’avion, l'électronicien Thales (22%) et le motoriste Snecma (groupe Safran, 18%) qui fournit le moteur M-88 de nouvelle génération, le Rafale est destiné à être l'avion de combat français jusqu’en 2040. Quelque 500 entreprises françaises participent au programme.

Outre l'Inde, la vente de 36 Rafale est actuellement en négociations avec le Qatar, et des discussions avec les Emirats Arabes Unis entamées en 2008 se sont transformées en feuilleton mais pourraient encore aboutir. Dassault Aviation attend également que la Malaisie lance un appel d'offres pour l'acquisition de 16 avions de combat. Enfin, l'avionneur a ouvert récemment un bureau à Bruxelles pour se positionner en vue du remplacement des F-16 belges vieillissants.

L’Egypte choisit le Rafale - 12/02/2015

Rafale Egypte

© Dassault Aviation – F. Robineau

Rafale

A. Jeuland © Armée de l'air

Rafale

© Dassault Aviation

L’Egypte choisit le Rafale

Saint-Cloud, France, le 12 février 2015 – La société Dassault Aviation est très honorée que la République arabe d’Egypte ait choisi le Rafale pour équiper son armée de l’air. Cette décision pérennise une coopération qui remonte aux années 70 et qui permet au Mirage 5, à l’Alpha Jet et au Mirage 2000 de voler sous les cocardes égyptiennes. Le Rafale correspond aux besoins des pays qui, comme l’Egypte, veulent disposer en toute souveraineté d’une armée de l’air de premier rang.

« Je remercie les plus hautes autorités égyptiennes pour ce partenariat stratégique et historique ; Dassault Aviation sera au rendez-vous de la confiance qu’elles viennent une nouvelle fois de nous témoigner, déclare Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. Je remercie également les autorités françaises, qui sont à l’origine du programme Rafale et qui lui ont apporté le soutien politique sans lequel il ne peut y avoir d’exportation militaire. Je salue la compétence des 7000 salariés qui travaillent sur le Rafale chez Dassault Aviation, Thales, Safran et dans les 500 entreprises sous-traitantes ».

Premier chasseur complètement polyvalent, capable d’effectuer toutes les missions assignées à l’aviation de combat (air-air, air-sol, air-mer), le Rafale est entré en service dans la Marine nationale et l’armée de l’Air française en 2004-2006 pour remplacer progressivement 7 types d’avions de précédentes générations. Il a été déployé en Afghanistan (2007-2012), en Libye (2011), dans la bande sahélo-saharienne (depuis 2013) et en Irak (depuis septembre 2014). Il a remporté l’appel d’offres destiné à équipé l’armée indienne avec 126 appareils. Il fait actuellement l’objet de négociations avec plusieurs gouvernements.

Société duale, Dassault Aviation produit des avions militaires (Rafale, drones) et des avions d’affaires (les Falcon) à partir du même bureau d’études et des mêmes usines. Les hautes technologies issues des activités défense bénéficient aux activités civiles qui apportent en retour un développement industriel international. Le contrat égyptien vient conforter ce modèle d’entreprise sans équivalent dans le monde aéronautique. Sur les cinquante dernières années, Dassault Aviation a exporté 72 % de ses avions vers plus de 90 pays.

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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Stratégie

Interview d’Éric Trappier, Président-directeur général de Dassault Aviation.
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© Dassault Aviation – P. Sagnes

Vous êtes à la tête de Dassault Aviation depuis un an, quelle est votre stratégie?

« Dassault Aviation est une entreprise très réactive bâtie sur de solides fondations, avec comme objectifs prioritaires l’innovation et la satisfaction de nos clients. Bien que nous soyons confrontés à une rude concurrence, nous avons toujours su faire face en proposant des produits qui se différencient par leurs performances et leur qualité. Avec Loïk Segalen, directeur général délégué, nous avons pour ambition permanente de développer les savoir-faire civils et militaires de ce fleuron aéronautique, tout en promouvant des partenariats majeurs. En un mot, Dassault Aviation demeure une entreprise de haute technologie, fondamentalement exportatrice, ouverte au monde et tournée vers l’avenir. »

Dans le domaine civil, comment résumez-vous l’année écoulée?

« De cette année particulièrement riche en événements, je retiens tout d’abord l’arrivée dans notre famille d’un tout nouvel avion : le Falcon 5X. Présenté en octobre dernier à la convention NBAA de Las Vegas, il vient élargir notre gamme. Il a été très bien accueilli par nos clients et les experts du secteur, et a surpris nos concurrents. Il répond aux besoins des utilisateurs, avec la cabine la plus large du marché et donc un confort à bord sans équivalent, comme le prouvent les premières commandes déjà enregistrées.

Sur le plan commercial, nous faisons face à une demande encore convalescente en raison d’un environnement macro-économique incertain. Nous savons néanmoins que nos produits sont très appréciés. Notre gamme élargie – Falcon 2000S / 2000LXS, Falcon 900LX, Falcon 5X et Falcon 7X – doit permettre d’être au rendez-vous du marché.

Nos 77 Falcon livrés en 2013 ont garanti à notre société et à ses sous-traitants une activité industrielle soutenue.

Enfin, l’année écoulée a été marquée par le cinquantième anniversaire de la lignée Falcon. L’occasion de rappeler que, dans le domaine aéronautique, l’excellence s’appuie sur l’expérience. »

Qu’en est-il du secteur Défense?

« En France, nous avons su nous inscrire dans les grandes orientations de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Le ministère de la Défense a pris plusieurs engagements importants : le maintien de la cadence minimale de onze Rafale par an (les modalités de mise en oeuvre étant liées à la réussite de l’export), le lancement du standard F3-R du Rafale, la modernisation de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 et le contrat de soutien Rafale Care. Jean-Yves Le Drian a également annoncé qu’à terme les armées seraient dotées d’une flotte homogène de 225 Rafale, ce qui pose le principe, fondamental pour notre avion, d’une future “ tranche 5 ”. En outre, le Rafale a démontré, une fois de plus, ses grandes capacités opérationnelles au Mali.

Il est cependant primordial de finaliser un contrat export Rafale, en Inde ou ailleurs.

Enfin, la satisfaction de nos clients militaires passe par un renforcement de notre soutien aux avions en activité avec l’offre Rafale Care, nouveau standard de service aux armées, dont l’extension au Mirage 2000 sera proposée. »

Sur l’Inde précisément, pouvez-vous nous dire où en sont les négociations?

« Elles progressent bien, dans un esprit de confiance mutuelle. C’est long parce que complexe. Les négociations portent sur la vente de 18 avions et la fabrication sous licence de 108 autres. Ceci suppose de bien se mettre d’accord avec les entreprises locales, et tout particulièrement avec notre partenaire principal qu’est Hindustan Aeronautics Limited (HAL), sur le travail à réaliser en Inde. Il faut se rendre compte de ce que représente la production d’un avion de combat comme le Rafale : 30000 pièces, 25 kilomètres de câblage, 300000 fixations…
Plus de 500 sociétés françaises interviennent dans le programme. Nous devons chercher en Inde, non pas forcément le même nombre d’entreprises, mais la même diversité de compétences et de capacités. Nous sommes confiants car c’est un enjeu opérationnel et industriel primordial pour les Indiens, qui sont des clients fidèles dans le domaine militaire depuis 60 ans. Tout est fait, et les équipes sont mobilisées, pour finaliser ce contrat majeur en 2014. »

Comment voyez-vous l’avenir de Dassault Aviation dans le domaine des drones?

« Comme le prouvent les excellentes performances du démonstrateur européen de drone de combat nEUROn, dont nous sommes maître d’oeuvre, nous avons développé des compétences stratégiques dans ce domaine, qui doivent renforcer la souveraineté de notre pays et de l’Europe. Le 31 janvier 2014, les ministres de la Défense français et anglais ont signé une lettre d’intention officialisant le lancement d’études de faisabilité communes pour des drones de combat (UCAS). Cette avancée majeure en matière de coopération aéronautique militaire francobritannique donne une nouvelle dimension aux études conjointes déjà entreprises dans ce cadre : Dassault Aviation et BAE Systems, chefs de file du projet, ont beaucoup travaillé, avec leurs partenaires Safran, Rolls-Royce, Thales et Selex, à la préparation de cette démarche UCAS. Notre société est donc une fois de plus à l’avant-garde des technologies aéronautiques les plus pointues. Elle a toujours soutenu les efforts des gouvernements pour lancer un programme franco-britannique ambitieux destiné à poser les bases de la future aviation de combat en Europe.

Quant aux drones d’observation MALE (moyenne altitude, longue endurance), nous sommes associés à Airbus Group et Finmeccanica pour proposer aux gouvernements français, allemand et italien le lancement d’un programme en coopération. Nous progressons dans nos discussions avec les États. Il en va, là aussi, de la souveraineté européenne en matière d’aéronautique militaire. »

Quels sont vos objectifs 2014 pour vos activités civiles?

« Pour l’aviation d’affaires, je fixe quatre priorités principales en 2014 :

  • continuer le développement du Falcon 5X avec l’assemblage du premier appareil ;
  • poursuivre nos efforts sur le support client Falcon dans le monde entier ;
  • préparer l’avenir de la gamme Falcon ;
  • enfin, et surtout, augmenter nos ventes, même si le marché, convalescent, est difficile pour tous les constructeurs. La reprise est encore modeste aux États-Unis, qui restent notre principal marché avec plus de 50 % des Falcon en service ; il faut espérer un déclic en 2014. »

Quels sont vos principaux atouts pour atteindre tous les objectifs évoqués ci-dessus?

« Je citerai, entre autres, les compétences de nos ingénieurs, techniciens et compagnons, la stabilité de notre actionnariat qui permet de nous projeter à long terme, la flexibilité et la réactivité de notre entreprise qui s’adapte très vite aux changements de conjoncture, notre avance dans les processus industriels numériques grâce à notre collaboration avec Dassault Systèmes, notre connaissance de l’international (depuis 50 ans, 72 % de nos avions ont été vendus à l’export). Je citerai également le caractère éminemment dual de Dassault Aviation : l’excellence de nos Falcon tire avantage de l’expérience d’un bureau d’études qui, par l’apport du militaire, a accumulé, depuis bientôt un siècle, un savoir-faire certainement unique au monde. Notre organisation industrielle est optimisée autour de ces deux activités, civiles et militaires. La société est un exemple de dynamisme et de gestion à la fois audacieuse et prudente, comme en témoigne la façon dont elle a traversé la crise, avec des résultats positifs et sans aucun licenciement.

Après un an à la tête de Dassault Aviation, je veux rendre hommage à tous mes prédécesseurs pour avoir conduit l’entreprise à ce niveau. Avec Loïk Segalen, le comité de direction et l’ensemble des collaborateurs, ingénieurs, techniciens, compagnons, nous préparons l’avenir avec la fierté d’être “Dassault”. »

Éric Trappier
Président-directeur général de Dassault Aviation

 

Premier vol du Falcon 8X - 06/02/2015

Falcon 8X

Falcon 8X © Dassault Aviation - Ph. Stroppa

Premier vol du Falcon 8X

© Dassault Aviation - G. Gosset

Premier vol du Falcon 8X

© Dassault Aviation - G. Gosset

Premier vol du Falcon 8X

© Dassault Aviation - Ph. Stroppa

Premier vol du Falcon 8X

Le triréacteur d’affaires à très long rayon d’action respecte le calendrier qui doit lui permettre d’entrer en service au second semestre 2016

Mérignac, le 6 février 2015 – Dassault Aviation annonce que le nouveau vaisseau-amiral de sa flotte d’avions d’affaires, le triréacteur à très long rayon d’action Falcon 8X, a effectué son premier vol avec succès ce jour, un peu plus d’un mois après son roll out.

Aux mains d’Eric Gérard et Hervé Laverne, pilotes d’essais de la société, le Falcon 8X n° 1 a décollé à 14 h 00 de l’usine Dassault Aviation de Mérignac. Il est monté à 1 500 mètres d’altitude et a rentré son train, avant d’entamer des tests systèmes et des manœuvres de vérification des qualités de vol à 4 500 mètres. Il a ensuite grimpé jusqu’à 12 000 mètres et accéléré pour atteindre la vitesse de Mach 0.80. Après quoi il est redescendu à 4 500 mètres pour des manœuvres préparatoires en vue de l’atterrissage. Celui-ci a eu lieu vers 15 h 45.

« Le Falcon 8X démontre déjà les excellentes qualités de vol qui sont la marque de Dassault Aviation, a déclaré Eric Gérard. Les performances recherchées pour cette première sortie ont toutes été atteintes et même dépassées sur certains points. Je suis très confiant pour la suite du programme et tout simplement heureux d’avoir piloté un avion aussi beau et aussi bien conçu. »

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, « nous avons franchi aujourd’hui un jalon important du programme 8X et nous sommes en ligne avec notre calendrier qui prévoit la certification mi-2016 et les premières livraisons au second semestre 2016. Ce nouveau Falcon, déjà bien accueilli par le marché, s’annonce comme un succès technique et commercial. Cela reflète notre expérience de l’aviation d’affaires depuis plus de cinquante ans. Mais c’est aussi grâce aux compétences de pointe issues de nos activités militaires que nous savons proposer des avions civils conjuguant confort, fiabilité, haute technologie, faibles coûts d’utilisation et performances de vol exceptionnelles. Je félicite nos pilotes ainsi que les centaines d’ingénieurs, de techniciens et de compagnons qui travaillent sur le Falcon 8X, chez Dassault Aviation, chez nos partenaires industriels et chez nos sous-traitants. »

Les Falcon 8X n° 2 et n° 3 prendront l’air dans les prochains mois pour participer au programme de développement et de certification (environ 500 heures d’essais en vol sont prévues). Le Falcon 8X n° 3 partira à Little Rock (Arkansas, Etats-Unis), où se trouve l’usine de completion des Falcon, pour recevoir un aménagement commercial complet et entreprendre des essais de maturation très poussés.

A propos du Falcon 8X

Annoncé en mai 2014 à Genève lors de la European Business Aviation Convention & Exhibition (EBACE), le Falcon 8X a effectué son roll out le 17 décembre 2014. Il offre la plus grande autonomie de toute la gamme Falcon ainsi que la plus longue cabine associée à la plus ample variété d’aménagements intérieurs du marché.

Le Falcon 8X pourra parcourir 6 450 nm (11 945 km) sans escale à Mach 0.80 avec huit passagers et trois membres d’équipage à bord.

Le 8X sera doté d’une panoplie de systèmes innovants, largement éprouvés à bord du 7X, dont une version améliorée du système de commandes de vol numériques. Il offrira également un cockpit redessiné, équipé en option d’un affichage « tête haute » (HUD) combinant les modes de vision infrarouge et synthétique.

A l’instar du 7X, le Falcon 8X pourra effectuer des approches à forte pente (jusqu’à 6 degrés), afin de desservir des aéroports réputés difficiles d’accès comme ceux de London City Airport (LCY) ou de Lugano en Suisse, souvent inaccessibles pour les autres avions à large cabine. Le 8X pourra décoller sur des pistes d’une longueur de 6 000 ft (1 830 m) et afficher une vitesse d’approche d’environ 107 kts (197 km/h) à la masse type d’atterrissage.

L’éclissage des ailes et l’installation des réacteurs ont été achevés en juillet 2014 sur le Falcon 8X n° 1. La première mise sous tension a eu lieu peu après. Les essais au sol (commandes de vol, vibrations, carburant, etc.) ont été finalisés en novembre, et le premier essai moteur a pu être effectué début décembre.

A propos de Dassault Aviation

Dassault Aviation est un leader de l’aéronautique présent dans plus de 90 pays. Il produit des avions militaires (Rafale, Mirage, UCAV) et les avions d’affaires de la famille Falcon. L’entreprise s’appuie sur plus de 11 000 collaborateurs. Elle possède des usines d’assemblage et de fabrication en France et aux Etats-Unis, de même que des implantations de vente et de service dans le monde entier. Depuis la sortie du premier Falcon 20, en 1963, plus de 2 380 Falcon ont été livrés. La famille Falcon offre une gamme de 6 avions d’affaires depuis le biréacteur à large cabine Falcon 2000S (6 200 km d’autonomie) jusqu’au nouveau vaisseau-amiral, le triréacteur Falcon 8X à très long rayon d’action.

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