Si l'Ukraine est armée par les USA = Déclaration de Guerre avec la Russie

Publié le par José Pedro

Les dirigeants français et allemand se sont engagés à superviser le processus de paix en Ukraine, rapportent jeudi les médias européens citant un communiqué du chef d'Etat français François Hollande.

Les participants aux négociations de Minsk, destinées à régler le conflit Ukrainien ont adopté un document final selon lequel une trêve devrait entrer en vigueur dans le sud-est de l'Ukraine à partir du 14 février. BlaBlaBla

 

Le document, dont la mise au point a pris plus de 15 heures, prévoit en outre  le retrait des armements lourds de la ligne de confrontation actuelle pour l'armée ukrainienne, et de la ligne fixée dans les accords de Minsk de septembre 2014 pour les insurgés, a annoncé auparavant le président russe Vladimir Poutine

Ukraine armée: la riposte russe?!!!

Ukraine armée: la riposte russe?!!!

 
 Les experts militaires russes viennent de l'annoncer :

si les Etats Unis livraient des armes à l'Ukraine, la Russie soutiendrait l'Iran, face à l'Arabie saoudite. Selon 'Moscou Times', citant ces experts en défense militaire, toute livraison d'armes US à l'Ukraine est considérée par le Kremlin comme une déclaration de guerre. Ce serait le signe d'une implication directe des Etats Unis, dans la guerre contre la Russie. Et cette action sera ripostée, non seulement, dans l'Est de l'Ukraine, et ce, de façon assymétrique, mais aussi, sur d'autres fronts!! L'Ukraine se trouve, selon ces experts, sur un carrefour : alors que les miliciens pro-russes intensifient leurs attaques contre les régions stratégiques, et, surtout, la ville portuaire de Mariopol, les Occidentaux, eux, cherchent la meilleure sortie de la crise". Le conseil Atlantic a appelé le mois dernier Washington à débloquer 3 milliards de dollars d'aide militaire, en l'espace de 3 ans, à destination de l'Ukraine. Or, les experts militaires russes qualifient la livraison d'armements US à l'Ukraine de guerre, par procuration, contre la Russie, ce qui donnerait lieu à une exacerbation du conflit. En effet, une contre-attaque élargie de la Russie ira au-delà de l'Ukraine. La Russie pourrait répondre oui à une demande de longue date des Chinois, qui souhaitent se doter de la technologie défensive sensible, avec, en toile de fond, la possibilité d'élargir leurs arsenaux d'armes ultra sophistiqués. Ainsi armée, la Chine pourrait apporter de graves préjudices à la marine américaine, en Asie et en Océanie. Or, ceci n'est qu'un exemple, car la Russie pourrait soutenir l'Iran contre l'Arabie saoudite, et ce serait là une initiative, qui provoquerait une hausse substentielle des cours du pétrole. Ces experts militaires russes soulignent que ces deux perspectives pourraient s'ajouter à d'autres.

Les pro-Russes ont fait de très grandes avancées, dans l'Est de l'Ukraine, provoquant la panique, dans les rangs des Etats Unis et des occidentaux.
 
Le FMI proposerait à l’Ukraine un nouveau prêt d’une durée de quatre ans en échange de réformes, dont le montant s’élève à 17,5 milliards de dollars.La Banque mondiale
L'Australie accorde 100 M USD à l'Ukraine via le FMILe FMI et l’Ukraine sont tombés d'accord sur l'octroi d'un nouveau prêt en échange de réformes, qui s’élève à 17,5 milliards de dollars sur quatre ans, a annoncé jeudi sa directrice Christine Lagarde.

 

L’accord trouvé à Kiev doit encore recevoir l’aval du conseil d’administration du FMI. « J’espère (…) avant la fin février », a indiqué Christine Lagarde lors d’un point de presse à Bruxelles.

Selon Mme Lagarde, le montant total de l’aide fournie à Kiev par le FMI et d’autres organisations pourrait atteindre 40 milliards de dollars sur quatre ans. Ces informations sont faites pour rassurer les marchés financiers.

Les données à notre disposition ne laissent guère entrevoir d’issue pacifique en Ukraine.

Si nous regardons les informations au niveau économique et financier, nous remarquons immédiatement  que les réserves de la Banque centrale ukrainienne en valeurs étrangères sont au plus bas, moins de 7 milliards de dollars. La monnaie locale, la Grivna, est en train de plonger de façon abyssale : en deux jours, elle a perdu plus de la moitié de sa valeur déjà très basse. Dans cette situation, il est évident que l’effondrement financier de Kiev est une question non pas de mois, mais de semaines. Un effondrement financier qui déclencherait également un effondrement institutionnel, politique et social dans le pays, aggravant ainsi ce que les politiques occidentaux irresponsables n’ont pas daigné prendre en compte voilà un an, à savoir que l’Ukraine est un trou noir capable d’entrainer dans le gouffre la sécurité de l’Europe tout entière…

Au sommet de Münich sur la sécurité, les Ukrainiens ont en fait déclaré qu’ils avaient un besoin immédiat de 20 milliards d’Euros pour continuer. Il semble évident que pour les USA et l’Union européenne, l’aventure ukrainienne, déjà absurde au plan politique, se révèle insoutenable financièrement.

Dans ce contexte, les tractations en  cours ne représentent pas une vraie recherche d’une paix éventuelle, mais seulement la tentative – d’un côté – de gagner du temps afin de circonscrire l’actuelle débâcle militaire et d’essayer de préserver ce qui peut l’être des quelque 8000 soldats de Kiev (ukrainiens et étrangers) destinés sinon à une mort certaine ; et de l’autre côté, il s’agit d’une tentative européenne de se créer ainsi un alibi face aux opinions publiques, en affirmant avoir recherché la paix par tous les moyens.

 

Il est évident que pour les USA, l’Union Européenne et l’OTAN –  si l’on prend aussi en compte l’effort financier fait jusque là -, la seule paix acceptable serait de voir une capitulation de la Russie. Autrement dit, l’acceptation par Moscou d’une Ukraine ramenée dans l’orbite occidentale, avec des troupes et des installations militaires de l’OTAN à ses frontières. Des termes clairement inacceptables pour la Russie qui verrait alors sa propre sécurité nationale mise en péril (il suffit d’imaginer le bouclier antimissile de l’OTAN positionné à moins de 500 km de Moscou). D’un autre côté, n’importe quelle autre solution intermédiaire serait une défaite pour le camp occidental, qui perdrait la face devant le monde entier et aurait dépensé des dizaines de milliards de dollars en pure perte, au point de devoir soutenir financièrement pour un temps indéterminé un pays énorme, aux mains d’une classe dirigeante irresponsable, sans en retirer le moindre avantage militaire ou stratégique.

 

Il est clair qu’à Minsk ce mercredi, face à un tel scénario, Poutine, Poroshenko, Hollande et Merkel ne pourront guère que broder une espèce d’armistice (nécessaire aux Occidentaux pour éviter la débâcle militaire qui se dessine sur le terrain, et utile à Poutine pour gagner quelques mois précieux) déguisé en « accords », lesquels seront immédiatement violés par les troupes ukrainiennes de façon à dissimuler l’inévitable faillite financière du pays.

 

Malheureusement, vu les contours que prend cette histoire, il n’y a pas de solution intermédiaire : soit la capitulation de la Russie, soit la défaite de l’Occident et des ses sbires nazis-fascistes. Barack Obama a mis sur pied le plus grand désastre diplomatico-militaire de l’histoire des États-Unis d’Amérique, même s’il a eu, à un moment donné, l’occasion de remettre les choses en place, mais il aurait fallu pour cela qu’il suive les conseils du vieil Henry Kissinger, lequel est certes un pur exemple de cynisme et d’immoralité politique, mais il avait tout compris dès mars 2014.

 

Maintenant, nous voyageons sur le fil du rasoir, avec les hauts responsables de l’OTAN qui poussent vers l’affrontement, espérant sans doute que Moscou capitule sans combattre, tandis que le département d’État US et ses pantins européens, véritablement pris de panique, espèrent encore une issue négociée. Mais la logique veut qu’une issue négociée ne mène nulle part, puisque toute solution – hormis la capitulation de la Russie – signerait de toute façon une défaite pour l’Occident.

 

Un retrait – éventuellement avec l’honneur des armes que l’Occident serait bien heureux de pouvoir attribuer à la Russie – est-il possible ?

Absolument pas. L’Histoire nous enseigne que les Russes ne veulent pas d’Occidentaux armés sur les rives du Don. Et ils ne se retireront jamais tant qu’ils y verront une arme ou un homme prêt à tirer.

 
David Hill , l'ambassadeur US au Liban passe aux aveux :
" le Hezbollah combat les terroristes en Syrie, a-t-il affirmé au cours d'une rencontre avec Walid Joumblatt. le fameux présentateur de la chaine Al Jazeera, Fayçal al Ghassem annonce cette nouvelle sur sa page twitter . Al Ghassem qui est l'un des farouches opposants de Assad et de la Résistance libanaise se dit de son côté "scandalisé" par cet aveu. cette prise de position des Etats Unis va à rebours de la position habituelle des Etats Unis qui dénoncent la présence militaire du Hezbollah en Syrie à titre 'd'ingérence" . la rencontre entre Hill et Joumblatt, chef des druzes libanais a eu lieu la semaine dernière. Les terroristes de Daech ont commencé leur retrait du nord d'Alep pour se diriger vers leurs positions dans l'est de cette province où ils s'apprêtent à combattre les combattants kurdes. Daech aurait rappelé ses forces étrangères avec leurs armes et munitions pour les déployer contre les combattants kurdes. après sa cuisante défaite à Kobani, Daech est sur le point d'évacuer ses forces dans le nord d'Alep vers le nord est .Les combattants kurdes se trouvent à trois kilomètres de la ville de Jerablos à l'est de la province d'Alep . ils ont libéré le village de Kharba Atou et visent en ce moment de leur feu nourri les positions des terroristes . 
 
 Le haut négociateur en chef nucléaire de la Russie affirme qu'il y a suffisamment de temps pour parvenir à conclure un accord politique entre l'Iran et les 5+1.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, également, négociateur en chef nucléaire, Sergueï Riabkov, a déclaré qu'il faut avoir une volonté politique et qu'il faut être réaliste dans l'évaluation de ce qui est accessible. Sergueï Riabkov a qualifié d'inefficaces et d'inutiles les sanctions imposées par l'Occident contre l'Iran et la Russie. "Ces sanctions n'ont rien apporté, du point de vue politique, aux pays occidentaux.", a constaté le vice-ministre russe des Affaires étrangères ajoutant :"Les pays occidentaux doivent arriver à cette conculsion que ce sont eux-mêmes qui sont les grands perdants dans l'affaire des sanctions économiques."