Attaque contre la Syrie : la Russie met en garde les USA

Publié le par José Pedro

Attaque contre la Syrie : la Russie met en garde les USA

 
Attaque contre la Syrie : la Russie met en garde les USA
 
Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a mis en garde les Etats-Unis contre une éventuelle attaque contre les positions des forces de l’armée syrienne.
"L’avertissement lancé par les Etats-Unis d’attaquer les forces syriennes est inquiétant et un acte illégal", a affirmé, jeudi, Alexander Lukashevich. "La destination finale des armes américaines et des alliés de Washington ,pour les opposants syriens, qui sont qualifiés de «modérés», est une question importante, qui est évoquée, actuellement, dans les milieux politiques", a ajouté M. Lukashevich. Les Etats-Unis ont averti que si l’armée syrienne attaquait les terroristes appelés, par Washington, «les forces syriennes modérées», la voie à une attaque américaine contre les forces gouvernementales syriennes serait, alors, aplanie. "La Russie poursuit ses efforts, pour faire avancer le dialogue national, en Syrie", a précisé Lukashevich, en soulignant l’importance de la reprise des négociations syro-syriennes.
 

Les forces syriennes poursuivent leurs opérations pour lettre fin aux troubles

Les forces syriennes poursuivent leurs opérations pour instaurer  la sécurité  et la sérénité en Syrie.

L'armée  syrienne a  mis en échec  les tentatives des terroristes d'empêcher l'encerclement par des localités dans l'Est d'Alep, située dans le Nord de la Syrie. L'armée  syrienne a réussi à renforcer ses positions dans la localité d'al-Zahra, dans l'Est d'Alep. Elles ont également pris lz contrôle du village d'Abou Harat, aux alentours de l'aéroport de Khalkhala, dans la banlieue Nord d'al-Saouida, dans le Sud-est  de ce pays. Jeudi, les forces syriennes ont de lourds dégâts matériels aux positons des terroristes du Front al-Nosra et d'Ahrar al-Cham, dans des villages dans la localité d'Abou Dhohour, dans la banlieue Est d'Idlib.

L'armée a, de même, attaqué les positions de Cheykhoun à 70 km au Sud d'Idlib infligeant  de lourds dégâts matériels et de perte en vie humaine  aux terroristes

18 dirigeants du Font Al-Nosra ont été tués, en Syrie, a-t-on appris de sources d’information. Les avions de combat syriens ont bombardé les positions des terroristes, tuant et blessant nombre d’entre eux, ont annoncé des sources syriennes. Lors de ces raids, les avions syriens ont pris pour cibles les bastions des commandants du Front Al-Nosra, tuant 18 d'entre eux, selon ce rapport. Ces opérations ont visé les positions des terroristes, dans la localité d’Al-Habit, dans la banlieue d’Idlib, blessant, également, nombre d’autres terroristes. Ces derniers jours, l’armée syrienne a multiplié ses attaques contre les positions des groupes terroristes, dans ce pays.
 
Syrie: Sissi s'éloigne de Riyad !!
Le Président égyptien, Sissi, dit être, totalement, impartial, face à la crise syrienne. Dans un entretien accordé à "Ash-Shargh al-Awsat", et publié samedi, il affirme : "Nous nous sommes exprimés, dès le début, en prônant une solution politique, basée sur le maintien de l'intégrité territoriale de la Syrie. Et c'est cela l'essence même de la formule égyptienne, pour résoudre la crise, en Syrie. Dans le même temps, nous demandons à ce que les milices armées actives en Syrie soient dissoutes". Et Sissi d'ajouter : "Cette position egyptienne, est-ce de la neutralité? Une solution politique ne veut pas dire, forcément, qu'elle profite à une seule partie en lice. La solution à la crise doit être à l'amiable, c'est à dire, bénéfique à toutes les parties". Cette position de Sissi s'est, d'ailleurs, reflétée, lundi, dans un communiqué du bureau de la présidence: "Le président Sissi déploie tous ses efforts, pour que l'indépendance et l'intégrité territoriale de la Syrie soient préservées et que les institutions étatiques ne s'effondrent pas ..." A vrai dire, le président égyptien s'est, jusqu'ici, bien gardé de s'ingérer, directement, dans le dossier ultra compliqué qu'est la crise syrienne, se  bornant, tout au plus, à prendre des positions, à vocation médiatique. Le moment est-il venu, pour que l'homme fort du Caire fasse preuve d'une certain dynamisme, dans ce dossier? Est-il appelé, désormais, à définir une formule propre à rendre effective, cette dynamique en puissance pro-Assad, dont il fait preuve, depuis son accession au pouvoir, à la faveur d'un coup d'état? L'obstination de Riyad à vouer aux gémonies Assad ne contredit-il pas cet élan assadiste de Sissi? Aussi bien, Le Caire que Riyad, comprennent, désormais, que la "communauté internationale" n'a plus trop envie de prolonger la guerre contre Assad. Riyad et Le Caire divergent de plus en plus, sur le dossier syrien : tandis que l'Egypte insiste, pour que l'effusion du sang cesse, Riyad plaide en faveur d'une transition, qui élimine, systématiquement, de la course, Assad et les institutions étatiques qu'il représente. Il est clair que Le Caire veut, cette fois, une solution, totalement, différente de celles que propose Riyad. Le communiqué de Sissi met, très clairement, l'accent sur cette tournure de plus en plus précise que prend l'Egypte, dans l'affaire syrienne. Ceci dit, l'Arabie saoudite ne soutient plus la position qu'elle soutenait, il y a encore un an, vis-à-vis d'Assad et de son régime. Riyad se voit dans l'obligation de s'adapter au contexte nouveau et de revoir certaines de ses lignes les plus dures. Riyad comprend les inquiétudes sécuritaires du Caire, nées à l'idée d'un effondrement de l'Etat syrien et son engloutissement par le Jihadisme criminel. L'Arabie saoudite risque, donc, de se faire à l'idée qu'il faudrait se conformer à un maintien d'Assad au pouvoir, si on veut, réellement, finir avec la crise la plus complexe qu'ait connue le Moyen-Orient, depuis des décennies. Riyad finira-t-il par se soumettre à une médiation égyptienne, pour résoudre la crise syrienne? Il en a tout intérêt, puisque Sissi est l'homme qui sait manier la foule : cette foule et toutes les parties ilmpliquées, dans la crise syrienne, parties qui sentent que toutes les limites sont, désormais, franchies, et qu'il faudrait, une bonne fois pour toutes, entendre et faire entredre la voix de la raison ! 
 

Un "parapluie nucléaire" US contre l'Iran?

Un "parapluie nucléaire" US contre l'Iran?
 
Que cherche Kerry à Riyad? c'est la question que se pose le journal proche de la cour saoudienne, Al Hayat en essayant de lui apporter sa réponse : "au cours de cette visite, Kerry envisage de mettre en avant l'idée de la formation d'un parapluie nucléaire pour ses alliés du golfe Persique. cette proposition s'inscrit dans le sens du soutien américain aux pays arabes du golfe Persique face à "l'action nucléaire iranienne" ou l'action de toute autre partie contre ces mêmes alliés arabes " selon les sources consultées par le journal, " cette parapluie nucléaire est un mécanisme identique à celui qui protège le Japon, la Corée du nord et les pays membres de l'Otan contre la soi disante menace nucléaire des ennemis des Etats Unis