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Crash de l’A320 : « Explosion et fumée » avant que l’Airbus ne s’écrase dans les Alpes, pour un avion qui est déjà en face de la Montagne, l'option terroriste repointe son nez! que cache encore l'Armée Française qui semble moins bien informée que les journaux Britanniques?

Publié le par José Pedro

Crash de l’A320 : « Explosion et fumée » avant que l’Airbus ne s’écrase dans les Alpes

Crash de l’A320 : « Explosion et fumée » avant le crash!!!

 

 

 

 

 

 

Photo : Un hélicoptère de sauvetage de la Gendarmerie Française au-dessus d’un champ près du lieu de l’accident (Jean-Paul Pelissier/Reuters)

Voici ce qu'on sait préalablement à la déposition des témoins :

Selon les informations obtenues par Le Monde, c'est l'ingénieur de permanence de la DGAC qui a déclenché l'alerte. A 10 h 30, l'ingénieur a informé sa hiérarchie« d'une perte radio avec l'avion ». L'ingénieur de permanence a aussi constaté que l'appareil ne suivait pas sa route et perdait de l'altitude. « L'équipage n'a pas émis de “mayday” », a expliqué la DGAC.

A 10 h 30, l’Airbus A320 ne répondait plus aux tentatives de contact des contrôleurs

Immédiatement — pour prévenir notamment tout acte de terrorisme — un avion de chasse de l'armée de l'air est allé au contact de l'appareil ainsi qu'un hélicoptère de la gendarmerie. Selon le porte-parole de Germanwings, l'appareil descendu progressivement durant huit minutes. La compagnie affirme pour sa part avoir perdu le contact à 10 h 53.

 

Des témoins ont dit à l’Armée de l’Air Française, laquelle avait suivi l'airbus A320 dès l'alerte soit 10mn avant le crash, par un Rafale juste avant pour investigations, qui avait certainement observé la même chose, qu’ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée sortant de l’avion de ligne A320 de Germanwings, peu avant qu’il ne s’écrase dans les montagnes près de Digne, Alpes de Haute Provence, a pu révéler IBTimes UK.

Un pilote d’hélicoptère de l’Armée de l’Air Française basée à Orange, à 30 minutes du site de l’accident, a dit à IBTimes UK que des témoins dans l’enquête sur l’accident lui ont dit « qu’ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée ».

Alors que les autorités Françaises n’ont pas confirmé ces dires, le pilote affirme que l’Armée de l’Air Française a reçu un certain nombre de déclarations corroborant ces témoignages.

Le pilote a également confirmé que des débris ont été trouvés en amont de l’accident – ce qui, dit-il, confirme le fait qu’un morceau de fuselage avait « été détaché de l’avion avant l’impact ».

Andreas Lubitz lors d'un marathon le 13 septembre 2009 à Hambourg

Ce qui ne laisse aucun doute sur une explosion et de la fumée avant impact dans la Montagne avec pour effet qu'un morceau du fuselage a été arraché de l'avion. Pourquoi les autorités ont-elles voulu faire passer le copilote Andreas Lubitz pour un dérangé psychotique avec une forte déficience visuelle?

 

Le copilote de l’A320 ne s’est donc pas suicidé, toute la narrative officielle tombe à l’eau. Et d’où nous vient cette narrative officielle des autorités françaises ? Des Etats-Unis ! Le début de la construction de l’histoire officielle a été lancé par le New York Times, repris par tous les médias du monde, y compris français. Suicide bien commode comme beaucoup de suicides sans cause brandis dès qu’une explication embarrassante doit être fournie.

Il suffit de sortir de l’écoute passive du ronronnement médiatique et d’observer et analyser les discours, pour se rendre compte que tout ce qui s’est dit jusqu’ici est un tissu de mensonges encore plus vicieux que celui concernant le 11 septembre, car ici, il y a une construction méthodique, brique après brique, du mensonge. On ne sait pas ce qui s’est passé et on ne le saura peut-être jamais, mais on sait déjà que les explications officielles ne tiennent pas la route et omettent beaucoup d’éléments qui contredisent les discours. N-oublions pas que trois agents Américains dont deux travaillaient pour le Pentagone, étaient montés à bord, ils ont fait sauté la porte arrière du fuselage de l'avion est ont sauté en parachute. Il nous manque les témoins pour 3 parachutes!

Qu’y a-t-il de faux, dans le discours actuellement en vogue ?

Le copilote Lubitz n’a pas pu vouloir se suicider. Un jeune pilote reconnu à 100% apte à piloter selon les normes très, très strictes appliquées dans le domaine de l’aviation, surtout dans un pays comme l’Allemagne, ne peut pas se transformer, le temps d’un crash, en un psychopathe bourré de médicaments. Tous ceux qui l’ont connu rejettent ces allégations. Si elles étaient vraies, alors ne prenez plus l’avion, les normes ne servant à rien.

Du coup, la conversation calme entre les deux pilotes à travers la porte verrouillée du cockpit dont nous parle le New York Times n’a pu avoir lieu. Si elle avait eu lieu, cela voudrait dire que le jeune homme, en n’ouvrant pas la porte, soit voulait se suicider, ce que nous avons écarté, soit était inconscient, ce qui rendrait toute conversation impossible.

Donc le New York Times ment, et tout ce qui en découle est faux.

 

« La zone de recherche est très localisée, mais une pièce a été trouvée en amont, ce qui est quelque peu troublant, » a ajouté le pilote.

Les autorités françaises ont mobilisé 210 gendarmes de plusieurs départements, neuf hélicoptères pour les opérations de sauvetage, et deux de la base d’Orange – un pour le sauvetage, l’autre pour sécuriser le secteur aérien, pour s’assurer que de petits avions privés ne survolent le site, et l’ensemble du dispositif avait été déployé sur le lieu du crash le mardi 24 mars.

Un Vice-Président de Lufthansa dit que, « pour l’instant », la compagnie traite le crash de l’avion de Germanwings en France qui a causé 150 personnes comme un accident.

Heike Birlenbach a déclaré aux journalistes à Barcelone que pour l’instant « nous disons que c’est un accident. Nous ne pouvons rien dire de plus pour le moment ».

Traduction Avic – Réseau International

Source : International Business Times