Israël ouvre ses frontières à Al-Qaïda et Al-Nosra engagés dans la guerre civile en Syrie

Publié le par José Pedro

Israël ouvre ses frontières à Al-Qaïda et Al-Nosra engagés dans la guerre civile en Syrie 

Le Wall Street Journal reconnaît qu'Israël soigne les djihadistes du front Al-Nosra blessés en Syrie
Israël ouvre ses frontières à des djihadistes d'Al-Qaïda et du Front Al-Nosra engagés dans la guerre civile en Syrie afin de les soigner, a assuré le Wall Street Journal cette semaine.

Le journal américain a indiqué que le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda qui combat actuellement le régime de Bashar el-Assad et le Hezbollah, « n'a pas causé de torts à Israël » depuis que l'organisation terroriste « a pris le contrôle de la zone frontalière » sur le plateau du Golan.

Bien que l'État hébreu considère Al-Qaïda et ses alliés comme des ennemis, ses principales préoccupations sont actuellement dirigées vers l'Iran et ses soutiens comme le Hezbollah, perçus comme des menaces plus significatives dans l'immédiat. Selon le Wall Street Journal, l'attitude d'Israël aurait provoqué des tensions avec les États-Unis, dont l'armée a ciblé à plusieurs reprises des membres d'Al-Qaïda et d'Al-Nosra en Syrie.

Amos Yadlin, ancien chef du Renseignement militaire israélien ayant rejoint l'Union sioniste pour devenir le prochain ministre de la Défense lors des élections du 17 mars prochain, a déclaré que l'Iran et le Hezbollah sont « des menaces bien plus graves que les islamistes radicaux sunnites », rappelant néanmoins qu'ils étaient également des ennemis.

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Israël soigne des djihadistes d'Al-Qaïda blessés en Syrie (Wall Street Journal)

L'Iran et le Hezbollah perçus comme des menaces plus graves que les djihadistes sunnites, selon A. Yadlin

 

Ahmad Gharabli (AFP/Archives)Ahmad Gharabli (AFP/Archives)"La ligne de séparation entre la partie syrienne du Golan et la partie occupée par Israël près Quneitra, le 30 août 2014"
Israël ouvre ses frontières à des djihadistes d'Al-Qaïda et du Front Al-Nosra engagés dans la guerre civile en Syrie afin de les soigner, a assuré le Wall Street Journal cette semaine.

 

Le journal américain a indiqué que le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaida qui combat actuellement le régime de Bashar el-Assad et le Hezbollah, "n’a pas causé de torts à Israël" depuis que l'organisation terroriste "a pris le contrôle de la zone frontalière" sur le Plateau du Golan.

Bien que l’Etat hébreu considère Al-Qaïda et ses alliés comme des ennemis, ses principales préoccupations sont actuellement dirigées vers l'Iran et ses soutiens comme le Hezbollah, perçus comme des menaces plus significatives dans l'immédiat. Selon le Wall Street Journal, l’attitude d’Israël aurait provoqué des tensions avec les Etats-Unis, dont l’armée a ciblé à plusieurs reprises des membres d’Al-Qaïda et d’Al-Nosra en Syrie.

Amos Yadlin, ancien chef du Renseignement militaire israélien ayant rejoint l’Union sioniste pour devenir le prochain ministre de la Défense lors des élections du 17 mars prochain, a déclaré que l’Iran et le Hezbollah sont "des menaces bien plus graves que les islamistes radicaux sunnites", rappelant néanmoins qu'ils étaient également des ennemis.

Après le raid aérien israélien sur Quneitra en janvier, dans lequel six terroristes du Hezbollah et soldats iraniens ont été tués, y compris le général Ali Allah Dadi, gardien de la révolution, ainsi que le fils de l’ancien commandant du Hezbollah Imad Mughniyeh, le président syrien avait déclaré qu'il était "très clair" que l'Etat d'Israël soutient les rebelles qui cherchent à le renverser.

"A chaque fois que nous progressons dans certaines zones, ils attaquent afin de saper l'armée. C’est pourquoi en Syrie certains rigolent et se demandent comment est-ce possible de croire qu’Al-Qaïda n'a pas de force aérienne? Ils ont celle d’Israël", avait affirmé Bashar el-Assad lors d’une interview accordée au journal américain Foreign Affairs.

"Comment pouvez-vous dire que les combattants d'Al-Qaïda n'ont pas de forces aériennes. Ils disposent de l'aviation israélienne!", avait-il ironisé.

Israël a toujours nié soutenir activement Al-Qaïda mais a rappelé à plusieurs reprises sa volonté d’empêcher le Hezbollah de s’implanter dans le Golan, d’où il pourrait lancer des attaques sur le territoire israélien.

Le ministre de la Défense Moshé Ya’alon a assuré que l’Iran cherchait à ouvrir un nouveau front contre Israël sur le Plateau du Golan.

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La nébuleuse Al Qaïda n’en finit pas de nous étonner. Les révélations par les uns et les autres souvent à demi-mot, nous poussent à y voir une implication de plus en plus flagrante de ceux-là même qui sont censés la combattre. 
C’est le Wall Street journal qui lâche l’information, « Israël » ouvre ses frontières pour que les terroristes d’Al Qaïda et du Front Al-Nosra puissent venir se faire soigner par les équipes médicales israéliennes. Dans la guerre civile qui confronte les terroristes au régime de Bashar el-Assad et au Hezbollah, l’état hébreu y a vu un moyen radical de collaborer « passivement ».

Il est vrai que les terroristes n’ont jamais inquiété l’état sioniste et ce malgré la proximité des combats aux frontières israéliennes. Pour le journal américain, le constat est clair la branche syrienne d’Al Qaïda «  n’a pas causé de torts à Israël  » alors que l’organisation terroriste «  a pris le contrôle de la zone frontalière  » sur le plateau du Golan.

« Israël » toujours prompt à intervenir « préventivement » n’est pas très regardant lorsqu’il peut tirer parti de la situation. Al Qaïda et le Front Al-Nosra combattent le régime syrien et le Hezbollah soutien l’Iran, autant dire deux adversaires de taille, qui, s’ils arrivaient à disparaître, ne pourrait que rassurer les israéliens.

C’est que nous rappelle Amos Yadlin ancien chef du renseignement militaire israélien et candidat aux élections du 17 mars, qui déclare que l’Iran et le Hezbollah sont «  des menaces bien plus graves que les islamistes radicaux sunnites  » .

L’état sioniste pratique une politique qui n’a rien à envier à celle prônée par les terroristes. Plutôt que de se mouiller dans une guerre perdue d’avance, « Israël » préfère laisser le sale boulot à d’autres. 
L’aide israélienne aux rebelles d’Al Qaïda est un secret de polichinelle, le président syrien avait déjà tiré la sonnette d’alarme. « A chaque fois que nous progressons dans certaines zones, ils attaquent afin de saper l’armée. C’est pourquoi en Syrie certains rigolent et se demandent comment est-ce possible de croire qu’Al-Qaïda n’a pas de force aérienne ? Ils ont celle d’Israël », avait affirmé Bashar el-Assad lors d’une interview accordée au journal américain Foreign Affairs.

Les preuves ne cessent de s’accumuler d’une collaboration étroite entre « Israël » , les Etats-Unis et les terroristes d’Al Qaïda. La création de toute pièce de ces organisations dont le seul but est de créer le chaos à travers la planète et parfaire ainsi l’hégémonie américaine.