La Laosophie se joue du Despotisme, du Tyrannisme et du Sadisme

Publié le par José Pedro

La figure du bourreau est profondément liée à l’œuvre et à la vie du marquis de Sade (1740-1814) ; enfermé la moitié de sa vie dans les prisons de l’Ancien Régime, dans celles de la Révolution puis dans celles du Consulat, il apparaît en effet comme une victime des différents systèmes politiques qui se sont succédé à la fin du XVIIIe siècle. Mais, paradoxalement, c’est pendant ces années de coercition qu’il conçoit ses romans les plus violents, Justine ou les Malheures de la vertu et La Philosophie dans le boudoir.

L’intrigue repose toujours sur la persécution de jeunes femmes, aux prises avec de cruels bourreaux qui appuient leur justification de la souffrance sur des théories à la fois physiologiques et politiques : l’autre est nécessairement un objet de soumission, dans un système qui apparaît chez Sade comme très cohérent, puisque la représentation du plaisir rejoint celle de la société et des relations humaines dans leur ensemble.

Comment un écrivain condamné à passer sa vie emprisonné a-t-il pu imaginer une vision du monde où les victimes subissent les pires sorts de la part de ceux qu’elles croisent ? Comment peut-on, en tant que victime, se fantasmer avec une telle intensité dans un rôle de bourreau ?

Il en va de même pour nos Politiques, qui prennent le Peuple en otage, et qui disent que les Français n'ont pas confiance. C'est très vrai, mais envers tous, car 50% d'abstention et la langue de bois sur le ton du Général ne suffit pas à lui ressembler.

 

Suite à l’annonce des résultats aux élections départementales, Alain Juppé s’est exprimé hier soir sur le scrutin, il en tire trois leçons : la stratégie de l’union créé la dynamique gagnante, la majorité gouvernementale n’a pas la confiance des Français, et enfin, le FN n’est pas le premier parti de France. 

« Le principal enseignement du scrutin, c’est à l’évidence le succès de la dynamique qui s’est créée autour du rassemblement de la droite et du centre. »

« Ce scrutin marque un désaveu très net de la majorité gouvernementale, malgré l’activisme dont le Premier ministre a fait preuve durant la dernière période. (…) Les Français disent clairement qu’ils n’ont pas confiance dans la façon dont la France aujourd’hui est gouvernée. »

« Pas de vague bleu Marine contrairement à ce que nous avons entendu jour après jour avant ce premier tour. (…) Le travail de pédagogie que nous avons engagé doit être poursuivi pour montrer que ces promesses sont démagogiques et inconsistantes. »

« La seule force d’alternance crédible aujourd’hui, c’est notre alliance, celle de la droite et du centre (…) Il faut renforcer ces premiers résultats et aller vers une belle victoire de notre union. »

«Les Français n'ont rien compris dans l'importance de ce scrutin départemental, puisque la loi sur les Départements et les Régions n'est pas vôtée et que ses contours et ses tours de cons sont très flous, la participation est largement suppérieure à ce qu'on n'attendait plus»

«Au moment ou je vous parle le principal enseignement du scrutin c'est la Dynamique qui s'est crée autour du rassemblement de l'UMP qui est déjà un rassemblement, de l'UDI qui en est un autre, du MODEM qui en est un troisième, des divers DROITES qui est une miriades, des divers CENTRES, qui en sont des galaxies. Je ne vous parle pas des divers de divers comme ce groupe PS avec Hollande, un des nôtres qui avait sa carte de l'IUMP en 1983 et qui attendait déjà que la gauche tombe comme un fruit mûr.»

«Je ne vous mentirai pas en vous disant que nous avons tous le même programme qui se résume en un seul mot UNION pour le SAC de la FRANCE avec notre ami Charles PASQUA (une association au service du général de Gaulle puis de ses successeurs gaullistes.)»

De quoi s'agit-il ?

Le projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions. Il est complété par un projet de loi qui modifie le découpage des régions et présente le calendrier électoral des élections régionales et départementales.

Le texte supprime la clause générale de compétence pour les départements et les régions.

Le projet de loi renforce le rôle de la région en matière de développement économique. Elle sera notamment responsable de la politique de soutien aux petites et moyennes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire. Elle devra présenter un schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII) qui fixera les orientations régionales pour une durée de cinq ans.

La région aura également la charge de l’aménagement durable du territoire. Elle rédigera un schéma régional d’aménagement durable du territoire (SRADDT) dans lequel figureront les orientations stratégiques en matière d’aménagement du territoire, mobilité, lutte contre la pollution de l’air, maîtrise et valorisation de l’énergie, logement et gestion des déchets.

Dans le projet initial, la gestion des collèges jusque-là de la compétence des départements est transférée aux régions. La propriété des collèges appartenant aux départements est obligatoirement transférée à la région, alors que le transfert de propriété est facultatif pour les collèges appartenant à des communes ou des intercommunalités. A l’issue de la première lecture, la gestion des collèges reste compétence du département.

Il est également prévu que les compétences des départements en matière de transport soient transférées à la région dix-huit mois après la promulgation de la loi. Les services de transport routier départementaux et les transports scolaires seront confiés à la région. La voirie départementale transférée aux régions dans le projet gouvernemental demeure compétence du département à l’issue de la première lecture.

Le département reste par ailleurs responsable des compétences de solidarité.

La région se voit confier l’élaboration du schéma régional de développement touristique. Il remplacera les plans régionaux et départementaux actuels.

Par ailleurs le projet de loi vise à renforcer les intercommunalités. Les intercommunalités passeront de 5 000 à 20 000 habitants et seront organisées autour de bassins de vie. Des dérogations pour les zones de montagne et les territoires peu denses seront possibles avec un seuil minimal à 5 000 habitants. En outre, les intercommunalités de plus de 15 000 habitants issues d’une fusion depuis le 1er janvier 2012 n’auront pas d’obligation d’évoluer immédiatement.

«Moralité, en vérité je vous le dit : Sarkozy revient aussi, et ce n'est pas un appel au retour.

Il utilise sa fonction usurpée de Chef de l'opposition comme tremplin pour Chef d'une majorité prête à lui sacrifier un rôle pour la France dans la mesure ou les adeptes de son soutien recueillerons les miettes de son pouvoir Despotique qui n'a rien d'un pouvoir Démocratique et encore moins Laosophique.

Le Peuple est un otage, et rien de plus pour le destin d'un seul homme qui aime à générer le chaos autour de lui. Nous n'avons pas besoin de Guerriers à la tête de la France, ni de Napoléons qui ne nous laissent que des ardoises.

Une France Forte, c'est une France Juste, par une armée de brigands. A vouloir à tout prix SARKOZY pour ses talents de Mystificateur, on aura Hollande pour ses talents de Trompeur.

Le seul destin des Français, c'est la précarité, le chômage, les taxes, les impôts de toutes sorte, l'esclavage moderne qui consiste à des Jobs mal rémunérés qui ne permettent plus de vivre décemment pendant que la Politique, la prostitution, les mafias de toutes sortes, les arnaques, les casinos, les banques, les produits financiers, offrent des solutions de mieux vivre et en toute malhonnêteté avec l'aval du pouvoir quel qu'il soit, puisqu'il suffit de regarder comment ces gens vivent.

Alors avec ce préalable, la stratégie de l'Union a payé, nous sommes dans la dynamique gagnante qui agis pour la France. L'énoncé des programmes politiques n'est même plus nécessaires, les bonnes intentions sont qualifiées d'avance de démagogiques, ceux qui s'en sortent, ce sont ceux qui ont accès à l'argent illimité et facile des métiers qui ont le vent en poupe énoncés en liste non limitative ci-dessus.

La perversion des valeurs et l'atout Maître de nos scrutins scrutés à la loupe par ceux qui veulent en améliorer les chiffres et en tirer les leçons. La stratégie a payé, la tactique était bonne, les lignes de forces se redessinent, il faut donc en revenir aux fondamentaux, le charisme de nos leaders charismatiques a été le fondement de notre victoire. Il n'y a rien à changer dans une France qui gagne, d'un côté ceux à qui on fait croire que nous sommes le pouvoir de changer, et de l'autre ceux qui sont éberlués du pouvoir de changement.»