Environ, 7.000 bombes non-explosées israéliennes, dorment à Gaza !!

Publié le par José Pedro

Environ, 7.000 bombes non-explosées israéliennes, dorment à Gaza !!

Environ, 7.000 bombes non-explosées israéliennes, dorment à Gaza !!

 
Environ, 7.000 bombes, soit presque 10% des engins utilisés dans l’incursion israélienne de l’été dernier contre Gaza, restent dormantes, sous les ruines de cette région. «A la demande du 23 juillet dernier du secrétaire général des Nations Unies, nous avons pu nous déplacer, en, seulement, 4 jours, dans la région sinistrée par la crise qu’est Gaza, et commencer les travaux de secours et de déminage, dans les maisons d’habitation, les établissements scolaires et les lieux publics», a affirmé le responsable de l'Equipe d'action de l'ONU contre les mines, une instance, qui œuvre, sous la supervision du département du maintien de la paix.
 
«Notre responsabilité consiste à former les gens à faire face aux dangers, à aider les victimes et à soutenir les pays, pour écarter d’éventuelles menaces des champs de mines, et, en gros, dans les travaux de déminage», a précisé le responsable onusien, lors d’un point de presse, organisé à l’occasion de la "Journée internationale de la sensibilisation au problème des mines et de l'assistance à la lutte anti-mines" qui est célébrée, chaque année, le 4 avril.
 
Aux questions élaborées sur des bombes non explosées qui existeraient, encore, à Gaza, le responsable de l’équipe de déminage de l’ONU a répondu en ces termes : «Selon nos calculs, environ, 7.000 bombes ou presque 10% des engins, utilisés l’été dernier par Israël contre Gaza, n’ont pas agi et dorment, encore, sous les ruines. Les membres de l’équipe de déminage vont poursuivre leurs visites, dans toutes les régions endommagées, afin de s’assurer que tous les engins non-explosés auront été désamorcés, ajoute le responsable onusien, qui déplore, par cette occasion, la poursuite de la production et de l’exportation de mines. «Malgré tous les travaux de sensibilisation aux dangers des mines et même après la fin des guerres et affrontements, les usines de production de mines continuent  de fonctionner et une ferme volonté mondiale n’existe, toujours, pas, pour interdire l’utilisation de cette sorte d’armements», a-t-il déploré.
 

Toujours, à l’occasion de la journée internationale, pour la sensibilisation au problème des mines, différents types de mines et d’équipements de déminage ont été exposés au regard du public, au siège des Nations Unies. Lors de la cérémonie d’inauguration, le secrétaire général de l’ONU a demandé aux pays membres de soutenir cette organisation, dans les travaux de déminage, par leurs appuis politiques et financiers. Ban Ki-moon a fait allusion à la proposition de faire adopter une résolution sur les mines, à l’Assemblée générale de l’ONU, pour dire qu’il s’agirait d’une opportunité, pour passer à l’acte et réduire la menace des mines et des explosifs.

 

 

Que cherche Riyad en attaquant Bahreïn et le Yémen ?

Que cherche Riyad en attaquant Bahreïn et le Yémen ?Les attaques de l'Arabie et des pays arabes contre le Yémen et la précédente attaque, pour réprimer la révolution bahreïnie, montrent que l'objectif des actions militaires arabes ne vise pas à préserver la sécurité des pays arabes, face aux menaces étrangères, ou à soutenir les  peuples, a affirmé le quotidien libanais, "As-Safir".

«La ferveur politique et militaire de certains pays arabes envers la crise yéménite est aussi intense qu' était leur indifférence, à l'égard des guerres d'Israel contre Gaza et le Liban. L'occupation de la Palestine et de l'Irak et l'agression contre le Liban, et, même,  l'effondrement de la Libye, suivant celui de la Somalie, n'ont pas pu faire bouger ces pays», a précisé Al-Alam.

"Les activités militaires conjointes des pays arabes visent à réaliser les intérêts de régimes, qui jouissent d'une plus grande influence et puissance", a poursuivi le journal, en allusion aux propos de Hai Khalaf, ancien vice-ministre égyptien des Affaires étrangères, qui avait dit que la théorie de la sécurité nationale arabe a subi une évolution manifeste.

Historiquement, Israël représente une menace, pour les pays arabes, et ce, alors que la force, qui doit être créée, à cet effet, ne fait rien contre Israël. Cela signifie le changement du concept de  la sécurité nationale.

Cette force doit,  effectivement, s'activer, dans le cadre du statut de la Ligue arabe, un statut qui affirme qu'il ne faut pas s'ingérer, dans les affaires intérieures des autres pays ou bien changer les Etats. La question qui se pose, actuellement, est de savoir si cette force est créée, pour soutenir les régimes, face au changement ? Une question fondamentale.