Le MOSSAD en Afrique: le scandale des « cables-espions » et les Sayanim suite de CHARLIE

Publié le par José Pedro

Le Mossad et le scandale des « cables-espions » en Afrique du Sud

 
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Lundi 27 Avril 2015
 
Le Mossad et le scandale des « cables-espions » en Afrique du Sud
Par Richard Silverstein (revue de presse : Tikun Olam – 19/3/15 - traduction et synthèse par Xavière Jardez)*   
Des « cables-espions » (Spycables),obtenus d’une source sud-africaine du renseignement, ont été récemment publiés par Al Jazeera (cf. vidéo) sur les activités duMossad dans ce pays. 
La plupart de ces documents se rapporte aux liens entre le Mossad et la SSA (Agence de renseignements sud-africaine) et ses activités dans d’autres pays africains. Ces révélations ne peuvent être mises en doute dans la mesure où des évènements récents intéressant la participation de l’Afrique du Sud, sont cités. 
Les Sayanim 
Le Mossad a mis en place un réseau d’agents dormants à l’étranger qui recueille des renseignements et l’assiste dans des opérations locales d’espionnage. Ces agents, du nom de sayanim (volontaires en hébreu), sont différents de ceux employés par ses agences de renseignements car ils ne sont pas payés. Il s’agit de dirigeants de la communauté juive du pays ou d’hommes d’affaires dévoués à Israël. En Afrique du Sud, des membres du Conseil des Députés, l’institution gouvernementale la plus haute, en font partie. 
« Le détail de factures (de téléphone mobile) montre que… (nom de l’agent)… avait des contacts réguliers avec des membres du Conseil des Députés » rapporte Al Jazeera« Le modus operandi du Mossad est de recruter dans la communauté juive… partout dans le monde… pour ses activités de renseignements. Ce contact entre (l’agent) et les membres de la communauté juive sud-africaine prouve que le Mossad se repose sur eux pour ses activités occultes »« De plus, il a été établi que le même (agent) a eu des contacts réguliers avec le Conseil des Députés Juifs d’Afrique du sud, corps qui a une influence importante sur la communauté juive et entretient des liens affectifs forts avec Israël ». 
Le Sayanim joue un rôle tant mondain que stratégique : il s’occupe de trouver des logements, une assistance médicale, arrange la logistique et finance les opérations au travers des agents du Mossad. Il doit aussi leur obtenir le plus d’informations possibles. « Le Sayanim amasse aussi toutes les informations possibles, rumeurs, techniques, radiophoniques, journalistiques et fournit des pistes pour les katsas (agents qui recueillent ces informations) » souligne le rapport. « L’idée est de toujours disposer d’un nombre de gens qui peut fournir les services nécessaires et être discret par loyauté à la cause ». 
Même si les sayanim sont des personnes ordinaires dans leur communauté, ils vivent une double vie intrinsèquement liés aux méthodes d’espionnage israéliennes. Ils sont des milliers, peut-être des dizaines de milliers dans le monde. En Grande-Bretagne, ils étaient en 1998 quelque 4000 selon le « cable-espion ». 
Cette cooptation dans la communauté juive mondiale en fait un précédent alarmant. Les juifs sont accusés (souvent en raison des déclarations de dirigeants israéliens les impliquant dans la politique israélienne) de double allégeance, plus particulièrement de pencher davantage vers Israël que vers le pays natal. Dans la plupart des cas, les juifs récusent cette accusation comme de la propagande antisémite. Mais la dénonciation de la culture de sayan et le recours à des juifs du pays en tant qu’agents du Mossad fait que fait que l’antisémitisme relève une fois de plus sa vilaine tête,, et, cette fois, avec raison. 
El Al, couverture du Mossad 
Le Service de renseignement sud-africain (SSA) est particulièrement conscient du rôle d’El Al en tant qu’agent principal du système de renseignement israélien. Selon un documentaire de la télévision sud-africaine et un « cable-espion » : « Toutes les agences de renseignement sud-africain confirment … qu’Israël utilise son agence aérienne El Al comme couverture pour ses services de renseignement ». « Les espions (israéliens) conduisent des fouilles clandestines (aux aéroports) des bagages des personnes qu’ils jugent suspectes en violation des lois sud-africaines qui autorisent seuls la police, les forces armées ou le personnel employé par le ministère du transport à accomplir ces fouilles ».Après qu’un lanceur d’alerte, ancien agent de sécurité d’El Al, eut informé, en 2007, la TV sud-africaine qu’El Al agissait essentiellement pour le compte du Mossad, les relations entre les deux pays furent tendues, l’Afrique du Sud menaçant d’annuler les droits d’atterrissage de la compagnie : un agent de sécurité fut expulsé. 
Le « cable-espion » détaille les méthodes du Mossad vis-à-vis d’El Al « … 45 personnes sont employés par El Al comme agents de sécurité à l’aéroport international de Johannesburg et 8 le sont au secteur Cargo et Passager… El Al a le privilège de ne pas être fouillée dans les zones réservées et ses officiels peuvent voyager avec leurs armes…. Quand un vol arrive de Tel Aviv, … le personnel d’El Al, utilisant un équipement radio sophistiqué, se fait passer pour des passagers. Aux points de contrôle, ils passent tout simplement leurs cartes El Al et peuvent circuler n’importe où dans l’aéroport comme cela leur est permis par la (sécurité sud-africaine) »« Un officier des renseignements israélien peut entrer en Afrique du sud … sous l’apparence d’un membre d’El Al et passer tous les points de contrôle sans présenter aucun document ». Les « cables-espions » précisent que le dernier chef de la sécurité d’El Al au dit aéroport était soupçonné d’être un agent de renseignement. 
Les agents de sécurité d’El Al harcèlent régulièrement les passagers sud-africains. Un dirigeant du syndicat des employés municipaux, en route vers Israël pour participer à une Conférence contre l’Occupation en Cisjordanie, a été dénudé et fouillé, interrogé et détenu jusqu’au départ de l’avion, puis escorté par des agents de sécurité israélien, une minute avant le décollage. 
Vol de plans par le Mossad 
En 2010, le Mossad, par l’intermédiaire d’un homme d’affaires israélien, et vraisemblablement agent du Mossad, Yitzah Thalia, a acheté les plans du nouveau Mokopa, un missile anti-tank air-sol, fabriqué par l’entreprise d’armement sud-africaine Denel. Un haut employé de Denel et le directeur d’un sous-traitant les offraient à des agences de renseignement variées désireuses de les acheter. Après la découverte du vol et de la vente, l’Afrique du sud a demandé au Mossad des informations sur l’obtention et le retour des documents secrets. L’agence refusa d’enquêter ou de fournir quelque information. Mais, elle se montra « magnanime » en offrant de les rendre comme un geste de bonne foi et de reconnaissance des excellentes relations entre les deux pays. Les services de renseignements d’Afrique du Sud gardèrent le secret sur la participation d’Israël à ce crime jusqu’à ce que le « cable-espion » d’Al Jazeera ne le révèle. Même après le procès des deux inculpés, le rôle joué par le Mossada été passé sous silence ; en fait le procureur général mentit en disant que les plans n’avaient jamais été en cause. 
Le Mossad et le BDS sud-africain 
Le BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) en Afrique du sud dérange particulièrement leMossad et Israël. Les sionistes comprennnent qu’historiquement, un mouvement du même genre a contribué au renversement du gouvernement d’apartheid. Ce précédent alarmant rend Israël particulièrement vigilant pour contrecarrer ce qu’il perçoit comme une menace croissante en Afrique du Sud contre l’Occupation et l’Apartheid israéliens. 
En juillet 2012, le ministre des Finances a reçu une lettre mystérieuse, non postée, en provenance d’un groupe anonyme d’ex-agents du Mossad qui revendiquait la création des virus Stuxnet et Flame et l’informait qu’il allait les utiliser dans une cyber-attaque contre les institutions financières et bancaires du pays, si la justice et la police n’écrasaient pas le mouvement BDS et n’arrêtaient pas ses dirigeants dans les 30 jours. Le « cable-espion » notait que la possibilité de passer à l’action reposait en fait sur les Israéliens participant à cette opération qui travaillaient dans les secteurs des télécommunications et de l’informatique. 
Israël craint que, s’il n’est pas bridé, l’activisme pro-palestinien se développe et pousse l’Afrique du Sud à rompre ses relations diplomatiques avec Israël, ce qui aurait le même effet de dominos que celui qui a entraîné la fin du gouvernement de l’apartheid. 
La communauté juive, selon les « cables-espions », a été intégrée à l’agenda israélien de sécurité. Les juifs sud-africains ont fondé une agence de consultants, The Community Security Organisation (CSO) -Organisation de sécurité de la communauté - qui fonctionne comme une organisation para-militaire et fournit des services de sécurité à des dirigeants et des institutions juives. Si la communauté juive devait être confrontée à des attaques d’éléments d’islamistes radicaux ou pro-palestiniens, la CSO, disent les rapports des services de renseignement sud-africains, frapperait ceux qu’elle désigne comme étant la cause de la violence contre les juifs. 
Comme je l’ai noté précédemment, la fusion des intérêts israéliens avec ceux de la communauté juive locale pose un problème sérieux, peu connu. Quand Israël a bombardé Gaza ou le Liban, ou assassiné des savants nucléaires ou des généraux iraniens, ou s’est emparé de terres palestiniennes, le monde arabe n’a pas pu faire la distinction entre les actes d’Israël et ceux de la diaspora. Si les juifs - et les dirigeants israéliens – ne font pas cette distinction, comment voudraient-ils que les non-juifs la fassent ? 
Activités du Hezbollah et de l’Iran en Afrique du Sud ? 
L’objectif principal du Mossad en Afrique du Sud est d’identifier les menaces potentielles des islamistes et les attaques terroristes. Mais, le Mossad embarrasse la SSA en prétendant que le Hezbollah a planifié en Afrique du Sud la plupart des attaques de l’aéroport bulgare de Bourgas. 
En 2007, le Mossad a désigné un Iranien du Cap comme une menace terroriste en raison de ses contacts étroits avec un supposé agent du Hezbollah au Liban. Lors d’une rencontre entre la SSA et leMossad, les Israéliens ont demandé un compromis : en échange d’alertes, le Mossad réclamait des Sud-Africains qu’ils surveillent le suspect et informent régulièrement Israël de ses activités. Cela fut refusé car hors du protocole. L’Israélien a claqué la porte de la réunion. De plus, le Mossad pense que certaines personnalités sud-africaines ont des sympathies pour l’Iran et la volonté d’aider à son programme nucléaire. Il pense aussi que l’Iran a acheté du matériel pour ses recherches dans ce pays. 
L’agence israélienne surveille des organisations de charité comme Al-Aqsa Foundation et African Muslim Agency qu’elle considère comme des organes soutenant le terrorisme palestinien. Afin de s’assurer de la loyauté des agents palestiniens ou arabes qu’il recrute en Afrique du Sud, il a engagé des prostitués « pour les entretenir ». Les ébats sont photographiés et enregistrés au cas où l’agent changerait d’avis sur sa collaboration. 
En 2009, le « cable-espion » constate que les relations entre les deux agences de renseignement se sont détériorées à un point tel que le Mossad a rappelé son agent et l’a transféré à Tel Aviv. 
Richard Silverstein dirige Tikun Olam, un blog israélien centré sur la dénonciation des excès de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat sécuritaire. Ses recherches ont été publiées dans Haaretz, The Forward, le Seattle Times et le Los Angeles Times. Il a collaboré à une collection d’essais sur la guerre du Liban de 2006, A Time to Speak
*Source: Tikun Olam - South African Intelligence Cables Expose Mossad Africa Operations 
Photo : Logo du Mossad 
Sur le même sujet, lire aussi : 
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L’Afrique du Sud menace de poursuivre ses citoyens qui servent dans l’armée israélienne 
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Mandela et le Mossad : un hoax made in Israël 
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Les visages mal cachés de l’«Israélafrique» 
Vidéo: Spy Cables raise South Africa privacy concerns (Al Jazeera - 25/2/15) 
 

Charlie en Afrique... Témoignage du général Pierre Michel Joana (de retour du Mali)

 
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Mardi 28 Avril 2015 - 13:50L’impartialité du juge, selon le Pape CEDH


 
Vendredi 27 Février 2015
 
Charlie en Afrique... Témoignage du général Pierre Michel Joana (de retour du Mali)
Charlie en Afrique... 
**Merci pour ce moment! 
Témoignage du général Pierre Michel Joana (de retour du Mali) 


Je viens de rentrer d’une semaine à Bamako, où j’ai travaillé avec des Maliens, des Nigériens et des Mauritaniens, sur des questions de lutte anti-terrorisme. J’étais accompagné là-bas par une collègue belge et un collègue espagnol. 


Dans le petit hôtel « le Campagnard », où nous étions logés et où se déroulaient nos réunions, la télévision, comme souvent en Afrique était allumée toute la journée. La chaîne France 24, chaîne chargée de faire connaître le rayonnement de la France, diffusait plusieurs fois par jour, un petit clip d’une minute où l’on pouvait voir toute une succession de personnes, de toutes origines ethniques, portant une pancarte « je suis Charlie ». A la fin, ça devenait énervant, même pour moi. Cela l’était encore plus pour mes amis africains. Depuis la parution du dernier numéro de Charlie Hebdo, vendu à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires, à des collectionneurs opportunistes et à des gens sincères, encore sous le coup de l’émotion, les Musulmans d’Afrique noire sont de moins en moins Charlie et de plus en plus Coulibaly. 


Ils ne sont pas pour autant complices des djihadistes, dont ils subissent tous les jours les atrocités, dans l’indifférence générale de tous les Charlies, partis depuis en vacances de neige, mais ils n’aiment pas que l’on se moque de leur Prophète. 


Évidemment, ils ne sont pas assez développés, ni instruits, ni tolérants, pour apprécier à leur juste valeur les subtilités de la laïcité à la française, de la liberté d’expression et du droit au blasphème germanopratin. Moi non plus d’ailleurs, mais c’est normal étant donné que j’ai passé toute ma vie à essayer, comme «l’adjudant Kronenbourg , soldat à la solde du grand capital», de défendre mon pays et de permettre à ceux de Charlie, qui au fond, me haïssaient, de le faire en toute liberté. 


Il n’empêche que grâce à tous ces bien-pensants, les trois abrutis qui ont assassiné les journalistes de Charlie Hebdo, puis les clients du magasin casher de la porte de Vincennes, ont atteint leur but au-delà de tout ce qu’ils avaient pu imaginer dans leurs petites têtes de crapules, rattrapées par la foi. 


Le chef d’état du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, doit, rappelons-le, son élection à l’appui du Président du Haut Conseil Islamique de son pays, l’Imam wahhabite Mahmoud Dicko. Il a, je suppose, dû être fortement convaincu de venir à Paris le 11 janvier, pour manifester sa solidarité au nom de ce qu’il doit à la France et à ses amis socialistes. Il est désormais complétement discrédité. Son peuple, depuis la parution du dernier Charlie, lui reproche sa complicité avec les blasphémateurs. 


France 24 le lui rappelle toutes les deux heures. 


Le chef d’état du Niger, Mahamadou Issoufou, de la même obédience, et en difficulté face à son opposition, mais aussi face à la menace venant de Libye, du Mali et de Boko Haram, a également dû être convaincu par les conseillers de l’Elysée qu’il serait bien qu’il vienne aussi défiler à Paris. Que pourrait-il refuser à Paris dans la situation où il se trouve ? Manque de chance, depuis la sortie de la dernière caricature du Prophète, son peuple l’assimile aux blasphémateurs, aux Chrétiens, aux blancs, aux occidentaux, donc aux Français. Le peuple a d’ailleurs réagi plus violemment qu’au Mali. Les manifestations ont fait plus de dix morts, tous musulmans. 25 églises ont été détruites, le centre culturel français de Zinder également, ainsi que le restaurant « le Toulousain » de Niamey. C’est dans ce petit restaurant, tenu par un Français, qu’avaient été enlevés, par les djihadistes en janvier 2011, deux jeunes Français retrouvés morts le lendemain par nos forces spéciales, près de la frontière malienne. Au Niger aussi, France 24 rappelle toutes les deux heures que nous sommes Charlie. 


Et deux de chute, Messieurs les Présidents. 


Dans la rue à Bamako, certains vous disent qu’ils sont Coulibaly. Il faut dire que ce patronyme est plus courant là-bas que celui de Charlie. 


Coulibaly de France, tu n’es pas mort pour rien. 


Ma collègue Belge, qui s’était aventurée de l’autre côté de la rue, devant l’Institut National de Formation Judiciaire de Bamako, où un certain Moussa Coulibaly (encore un) avait fort bien organisé une formation sur « les menaces terroristes pesant sur le Sahel et les moyens d’y faire face », avec notre appui, a été prise à partie par un septuagénaire en boubou, affichant une belle barbe blanche de notable. Ce dernier s’est proposé à deux fois de la gifler, la prenant pour une Française. Il déclarait avoir servi dans l’armée française, et reprochait à notre pays de tout manipuler au Mali, et en particulier son Président, qu’il qualifiait de marionnette. Il lui a annoncé que tout cela finirait très mal pour nous. C’est la première fois, en 45 ans de fréquentation de l’Afrique noire, que je constate ce type de menace, surtout de la part d’un vieil homme qui n’avait rien d’un fou, et s’exprimait très clairement. 


Bravo Charlie. 


J’ai longuement discuté avec un officier de gendarmerie Nigérien, amoureux de la France et des philosophes français. Comme Musulman, il ne comprenait pas que l’on puisse continuer à soutenir ceux qui avaient humilié son prophète. Il sortait de cette affaire, très admiratif des Américains, qui avaient refusé de montrer à la télévision la caricature du dernier Charlie. 


Merci France 24. 


J’ai également longuement discuté avec un serveur de mon petit hôtel. Il était licencié en histoire et avait passé plusieurs années en Côte d’Ivoire, où il connaissait très bien tous les anciens petits chefs rebelles, désormais au pouvoir. Il ne m’a pas vraiment dit ce qu’il avait fait là-bas. Il avait renoncé à trouver un poste dans l’éducation nationale malienne, ou dans une autre administration, car la corruption est telle qu’il est impossible pour un pauvre gars comme lui de pouvoir être retenu. Il a conclu son propos en disant que son seul recours désormais était Dieu (lire Allah). D’après l’officier de gendarmerie nigérien, cet homme est mur pour basculer. 


Encore un effort Charlie. 


Un officier de gendarmerie français m’a dit qu’il avait demandé aux deux femmes qui travaillent à son domicile de venir désormais voilées, car on leur avait lancé des cailloux pour les punir de travailler chez lui. 


Bravo la France. 


J’ai aussi rencontré un officier français à la retraite, installé au Mali depuis plus de vingt ans, marié à une Malienne, et qui m’a confié que sa femme, musulmane, avec laquelle il avait deux enfants, chrétiens, passait, depuis peu, beaucoup plus de temps à faire ses prières. 


Continue Charlie. 


Ils croient tous là-bas que nous sommes Charlie. Du coup ils sont de plus en plus Coulibaly et en arrivent à admirer les Américains. C’est un comble. 


Bref, j’ai passé une excellente semaine. 


Notes : 
*L’impérialisme français serait-il au bord de la tombe ? 
Opinion de Michel J. Cuny 

http://www.plumenclume.net/
 
 

 

L'Argentine se retourne contre le Mossad: le destin de l'Occident pourrait basculer

 

La présidente Cristina Kirchner rend fous de rage les sionistes, parce qu' Argentine et Iran se sont mis d'accord sur une commission d'enquête mixte au sujet de l'attentat de 1994 contre le centre communautaire juif AMIA, dont Israël veut à tout prix faire accuser l'Iran.

 
Maria Poumier
Vendredi 1 Mars 2013
 
L'Argentine se retourne contre le Mossad: le destin de l'Occident pourrait basculer
La situation est tout à fait inédite et ne s'explique que si c'est Obama qui a encouragé l'Argentine à se tourner résolument vers l'Iran. Le président Obama, sur ce dossier, pousse très loin l'offensive contre Israël. Si l'on tient compte du fait qu'il semble bien négocier avec l'Iran, la Russie et la Syrie un Yalta visant à réduire définitivement l'emprise israélienne sur le Moyen Orient (http://www.voltairenet.org/article177546.html), la situation est extrêmement dangereuse pour lui, et on ne peut que saluer le courage et l'audace du président américain. Le dernier président US à avoir fait face à Israël était J. F. Kennedy... 

En attendant de pouvoir assassiner Obama, réduire l'Iran en cendres et déclencher l'apocalypse sur toute la planète, les Israéliens expriment vigoureusement leur colère. Qu'on en juge: le dirigeant communautaire local Burger a même menacé publiquement la présidente d'un troisième attentat, après celui de 1994 et celui de 1992 (contre l'ambassade israélienne). Comme elle répondait avec une maîtrise parfaite à ce que toute l'Argentine a interprété comme une menace de mort contre sa personne (après Arafat et peut-être Chavez, quoi de plus plausible ...) "ah bon, et comment le savez-vous, et qui en seraient les commanditaires?", les organes juifs s'égosillent maintenant sur le thème plus consensuel d'après eux: le troisième attentat, c'est maintenant, sous nos yeux, c'est l'attentat culturel, les juifs argentins sont bafoués dans leur existence et dans leur essence même etc. Bref, "l'Holocauste argentin", chapitre 3, aurait lieu sous nos yeux, en ce moment même, dans l'indifférence complète du monde. A un détail près: c'est le Mossad qui avait organisé les deux attentats à la bombe de 1992(23 morts) et 1994 (85 morts), l'enlisement des enquêtes, et l'accusation absurde de l'Iran. Voici l'état de la question à ce jour, selon les spécialistes argentins eux-mêmes (voir les contributions d'Adrian Salbuchi, Juan Gabriel Labake, José Petrosino mises en ligne le 7 février 2013 par LTV1 : http://youtu.be/i2weV2LUaic) . 

1. Quelques faits 

Il est établi par le centre de recherche en explosifs de l'université de Tucuman, que l'explosion de 1994 a eu lieu à l'intérieur du bâtiment de l'AMIA. Il suffisait d'ailleurs, dès le premier jour, de voir la photo des dégâts, les débris ayant été projetés à l'extérieur. Plusieurs témoins ont déclaré sous serment qu'aucune camionnette blanche Renault n'était arrivée sur les lieux, contrairement à l'affirmation immédiate des Israéliens. 

Il est établi que c'est un officier du Mossad israélien qui a apporté, en avion, avec la commission d'enquête israélienne, un morceau de moteur dont on a voulu faire croire que c'était le reste de la camionnette piégée qui aurait été conduite par un terroriste arabe. Renault a identifié la pièce en question, provenant d'une voiture qui n'avait subi aucune déflagration. D'autres débris "trouvés" sur les lieux provenaient d'autres voitures encore. 
Un témoin argentin a vu la personne qui, au carrefour le plus proche, a appuyé sur un détonateur, provoquant la déflagration. Ce témoignage a été validé par la commission d'enquête argentine. L'authentique terroriste, jamais recherché, avait le type européen, comme un autre personnage, le premier à avoir affirmé aux passants terrifiés que l'explosion était partie d'une camionnette blanche, Renault; celui-ci s'était promené sur les lieux aussitôt après l'explosion, mettant mal à l'aise les autres personnes qui avaient accouru parce qu'il ne semblait nullement ému; et il emporta tranquillement le contenu d'un grand sac, vidé puis rempli sur les lieux, sans être inquiété, grâce à la confusion générale et au retard des autorités pour interdire l'accès aux lieux. 

Une semaine plus tard, les services israéliens ont creusé un trou dans la chaussée, et ont annoncé avoir trouvé le cratère correspondant à la voiture piégée (qui n'a jamais existé). Les enquêteurs argentins ont beaucoup ri. 
Le jour de l'explosion, des sacs "de ciment" venaient d'être livrés, à l'entrée du bâtiment: aucune enquête à ce sujet, mais un Syrien fut plus tard accusé d'avoir livré des explosifs... à un membre du Hezbollah libanais qui... ne savait pas conduire ... se trouvait au Liban à la date des faits .. a été tué par les Israéliens deux mois plus tard... et aurait été doué d'ubiquité, ce qui lui aurait permis de commettre un attentat suicide à Buenos Aires, avec le succès que l'on sait. 

En 1992, avait eu lieu la répétition générale : l'attentat contre l'ambassade israélienne avait été aussitôt présenté par les Israéliens comme provenant d'une voiture piégée inexistante, des sacs "de ciment" venaient d'être livrés, comme en 1994, et l'explosion eut lieu à l'intérieur du bâtiment. Apparemment, on remit le couvert parce que le président Menem n'avait nullement remis en question les accords de coopération de l'Argentine avec l'Iran à la suite du premier attentat. Après le deuxième, il fut un peu plus docile, et indemnisa sans tortiller l'AMIA à la hauteur des millions demandés. 

2. L'enquête. 

Le président Menem, d'origine syrienne, tenait à se faire bien voir des Israéliens. C'est ainsi que son premier voyage présidentiel fut pour Tel Aviv, et non pour Damas, comme il l'avait promis pour attirer le vote des Levantins. Il consentit à laisser le champ libre aux enquêteurs israéliens, tout comme en 1992 d'ailleurs. Israël le remercia à sa façon, quelques années plus tard, l'accusant d'avoir été complice de l'attentat, à la tête d'une "connexion locale" syrienne, faisant du trafic d'armes... 

Le juge Galeano fut prié par un agent israélien d'accuser un revendeur de voitures d'avoir fourni la voiture piégée (inexistante); il remit 400 000 dollars au dit revendeur pour se prêter au jeu, et accuser à son tour des policiers argentins (du bord opposé au parti politique de Menem, le président en place). Cette scène a été filmée (par des acolytes des policiers visés), à l'insu des deux personnes en question! On trouva sur l'agenda du revendeur le mot "Iran", d'une autre écriture que la sienne; il avait été mis sur écoute plusieurs jours avant l'attentat. Bref, dès le départ, il avait été choisi pour le rôle de coupable d'avoir fourni une voiture qui aurait été piégée. Mais il se débat fort bien depuis le départ, et il a survécu! Il est devenu le légendaire Telledin, que les Argentins appellent le "Lee Oswald" de l'affaire; il a fait dix ans de prison, après quoi il a été blanchi de toute accusation et relaxé, tandis que le juge était destitué, simplement. 

En 2002, lorsqu'Israël et la Syrie semblaient trouver un accord sur la question du Golan, la piste iranienne fut réactivée. Un procureur fut nommé pour reprendre l'enquête à zéro, et répondit aux sollicitations israéliennes en faisant poursuivre l'ancien président de l'Iran, le ministre actuel de la défense, le chargé d'affaires à l'ambassade d'Iran à Buenos Aires et d'autres personnes également respectables. L'une d'entre elles, l'ambassadeur Soleimanpour, arrêté à Londres par Interpol, fut ensuite relâché et indemnisé, parce qu'il n'y avait pas l'ombre d'une preuve pour l'inculper. L'Argentine dut payer 280 000 dollars de frais de justice, et l'indemnisation. 

Le dit procureur, toujours en activité, continue à demander l'extradition de 7 Iraniens, mais ne fournit toujours pas l'ombre d'une preuve aux autorités iraniennes afin que celles-ci puissent les juger et décider éventuellement de les remettre à la justice argentine. Les soi-disant témoins iraniens qui ont désigné les dites personnalités sont 12 moujahidines, mouvance terroriste explicitement reconnue comme telle par de nombreux pays, et ils sont recherchés par l'Iran; l'un d'entre eux est prisonnier de la CIA, en Allemagne, actuellement. 

On comprend que les associations de défense des victimes désespèrent de la justice argentine: l'enquête sur le premier attentat a été tout simplement abandonnée, dès que la piste de la camionnette s'est révélée n'être qu'un bobard israélien; mais, correctement manipulées, ces associations n'envisagent pas encore d'autre explication à leur malheur que l'antisémitisme des néonazis locaux, qui ourdiraient constamment de savants complots, avec le soutien occulte des gouvernements successifs. 

3. Les relations Iran Argentine 

L'Argentine avait d'excellentes relations commerciales avec l'Iran, et depuis les années 1990, le volume des exportations argentines vers l'Iran, considérable, a plus que doublé. Cela comportait à une époque, sans rupture entre l'Iran du shah et l'Iran de Khomeiny, la vente d'armes, et de technologie nucléaire. Or, sous la pression des USA, dès 1989, l'Argentine avait mis fin à la coopération nucléaire avec l'Iran, qui s'était tourné avec succès vers la Chine. Voilà ce qui insupporte Israël: les attentats n'avaient nullement altéré le flux global des échanges! Il aurait évidemment été absurde de la part de l'Iran, d'avoir organisé des attentats à Buenos Aires, alors que l'Argentine est son premier partenaire en Amérique latine, de loin. 
En 2006, malgré l'échec retentissant de l'accusation contre Soleimanpour en 2003, Israël a remporté une victoire en obtenant que le président Kirchner accuse publiquement l'État iranien lui-même, ce qui est aussi grave que rare. 
En acceptant la constitution d'une commission mixte Iran-Argentine, le gouvernement argentin vient donc bel et bien d'effectuer un virage à 180°, après une vingtaine d'années passées à obéir à des degrés divers aux injonctions israéliennes, à ses dépens. Le ministre des Affaires étrangères, Hector Timmerman, y joue une excellente partition. Juif lui même, fils d'un célèbre intellectuel de gauche ayant combattu la dictature militaire, puis devenu très critique contre Israël, il ne cesse de rappeler que les juifs argentins sont argentins, et que les Israéliens n'ont pas à faire la loi en Argentine... 

Les gouvernements argentin et iranien ont depuis longtemps signé le traité international de coopération pour lutter contre le terrorisme; les Israéliens n'arrivent pas à obtenir que l'un ni l'autre le piétine, non plus que les lois nationales en vigueur, pour provoquer un casus belli. 

Comme le répète le professeur Juan Gabriel Labaké, les attentats de 1992 et 1994 furent les derniers d'une série de 17 attentats sous faux drapeau organisés et commis par Israël à partir des accords d'Oslo, avec des aspects techniques semblables (le premier à l'avoir affirmé, en montrant la logique sioniste à l'œuvre, le chercheur Nestor Ceresole, est mort brutalement à la suite de troubles gastriques, en 2003). Le résultat immédiat en a été un traumatisme certain pour les Argentins, juifs et non juifs, qui ont été embarqués sur un "chemin mental tracé d'avance", ou, comme le dit Art Oliver dans le contexte du 11 septembre, dans une "opération terreur". Jamais deux sans trois: pendant presque 20 ans, ils ont été paralysés par la terreur, dans l'attente de quelque chose de pire encore que leurs deux attentats "antisémites". Mais désormais le journal de gauche Pagina 12 soutient les initiatives du gouvernement, certainement soutenu à son tour par l'administration Obama, et le coût politique des crimes israéliens contre l'Argentine peut s'avérer immense... 

La responsabilité précise des dirigeants communautaires complices de l'assassinat d'une centaine de personnes au total, juifs et non juifs, dont un prêtre catholique (dans l'attentat de 1992), et sans compter les blessés, reste à établir avec précision. Mais déjà le ministre Timmerman pointe du doigt Rubén Beraja, le Madoff argentin, bel et bien condamné et emprisonné un temps pour avoir conduit l'Argentine à la débâcle financière de 2003, avec les malversations de la banque qu'il avait créée, alimentée par des fonds de pension, escroc notoire mais néanmoins autorité religieuse et président de la DAIA à l'époque des faits (le Crif local, officiellement en charge de l'amitié Israël-Argentine). Et le ministre Timmerman ajoute que ceux qui s'opposent aujourd'hui à la commission d'enquête mixte agissent à la façon du sinistre Beraja..., celui-là même qui avait répandu de colossaux pots-de vin pour détourner l'enquête (voir http://www.voltairenet.org/article162827.html) 

Quoiqu'il en soit, on s'étonne du côté "travail d'arabe" d'un montage sous faux drapeau incroyablement bâclé. Décidément, la force du Mossad n'est pas dans l'art du camouflage; mais principalement dans l'art maffieux de la tuerie aveugle et du graissage de pattes. Et, l'humanité étant ce qu'elle est, cet art a ses limites. 

Le Congrès argentin doit valider prochainement la constitution de la commission mixte, qui donnera l'occasion à l'Iran de désigner les vrais coupables, fort peu discrets au demeurant. La presse iranienne signale les points communs entre les opérations de Buenos Aires et le récent attentat sous faux drapeau en Bulgarie. Tuer de la piétaille juive n'a jamais gêné le Mossad; ils supposent toujours que cela va ramener vers Israël les juifs pas assez sionistes à leur goût. "The recent terrorist attack against Jews in Bulgaria was a similar scenario, through which Israel repeated its false accusations against the Lebanese resistance movement Hezbollah and called on the European Union to put the group on its list of terrorist organizations. Thus, the Iran-Argentina truth commission could expose Israel’s false-flag terrorist operations and treacherous machinations of the past 20 years." (http://tehrantimes.com/opinion/105896-iran-and-argentina-deal-a-serious-blow-to-zionists) A suivre...

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Maria_Poumier.250213.htm http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Maria_Poumier.250213.htm

 
 

 

Attentat ‘’terroriste ‘’ à Paris : Le Mossad a t-il exaucé les voeux de « Charlie Hebdo » ?

 

 

 

Zeynel CEKICI

Mercredi 7 Janvier 2015
 

« Charlie Hebdo » victime d’un acte terroriste ou d’un attentat sous fausse bannière ?

Attentat ‘’terroriste ‘’ à Paris : Le Mossad a t-il exaucé les voeux de « Charlie Hebdo » ?

Depuis l'obscure affaire Merah et l’arrestation plus que douteuse de Nemmouche, nous redoutions et mettions en gardes nos lecteurs contre une conspiration sioniste : la préparation d’un attentat de grande ampleur afin de marquer définitivement les esprits et retourner l’opinion française contre les musulmans que l'on ne cesse de stigmatiser depuis le 11 septembre 2001. 
Même si l'islamophobie de Charlie Hebdo était patent, Il n’y a aucune justification pour commettre un tel acte criminel. 
Ce magasine satirique avait une certaine récurrence dans la haine et laprovocation et n’a eut cesse d’insulter l’Islam et son prophète, espérant un jour  une réponse violente de la part de la communauté musulmane. Mais les insultes répétées n’ayant pas trouvé la réaction ''barbare'' tant espérée, ils ont poussé le vice jusqu’à mettre le feu dans leurs propres locaux en 2011 ! 
  
Aucun musulman n’avait intérêt à commettre cet acte et certainement pas dans cette hystérie collective d'islamophobie. Si les responsables de cet acte odieux  étaient musulmans comme le laisse croire d’une même voix toute la presse, comment expliquer que des individus qui prétendent venger l’honneur du prophète ne puissent prononcer son nom correctement ? 
MAHOMET ou MOHAMMAD ? 
Mohammad : celui qui est loué, louangé, le béni 
Mahomet : appellation juive dérivant de « Ma houmid » qui signifie explicitement « le Non Béni » « l’Exécré » 

Qui sont les ennemis de la France ? 
Comme dans les affaires Merah et Nemmouche, il y a de nombreuses zones d'ombre. 
Même si les jours à venir seront certainement pénibles pour les musulmans de France,  il se pourrait que ce dévoile toutes les dimensions de la conspiration. Contrairement aux affaires Merah et Nemmouche, nous assisterons peut-être à un retournement de situations spectaculaire. Nous verrons alors les masques tomber et enfin voir qui sont les vrais ennemis de la France. Excepté une infime minorité d’excités, les musulmans sont loyaux envers le pays qui les accueille parce que c'est une obligation morale pour tout croyant sincère.  Au contraire, le crédo des adeptes du talmudisme sioniste est de trahir, mentir, tromper, duper, déposséder...  qui sont les traitres, quelle communauté représente réellement un danger pour ce pays ? 

Attendez-vous dans les prochaines heures ou les prochains jours à ce que le nom de trois musulmans soit donné en pâture avant de les trouver ''suicidés'' ou assassinés devant les caméras. 


 
 


 

 

Vendredi 30 Janvier 2015


Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent
 
81.Posté par Laura le 26/02/2015 10:16 Alerter
 
Bien Dit SYL... Des citoyens lambdas qui se prennent pour des journalistes... A voir votre site, on dirait que vous détenez la vérité !!!! Pas d'arguments, aucun débat concret... Comment lutter contre des fléaux, si des sites de ce genre, attise plus la haine contre chose / Bientôt, on va nous dire que les djihadistes n'existent pas / Essayez juste pour une fois, de réfléchir et d'être rationnels, et surtout, vérifier vos sources / Vos " arguments " sont démontés en 2 SEC....
 
 
80.Posté par BibiCabaya le 24/02/2015 10:10 Alerter
 

Voilà un teaser (aperçu), et je vous promets qu'il y en aura d'autres !!!!

1) Jimi Hendrix

2) Morgan Freeman
 
 
 
 
79.Posté par vérité le 12/01/2015 16:31 Alerter
 
message 74 "suicide d'un policier qui travaillait sur l'affaire charlie...", ils l'ont éclaté avant qu'il n'éclate LA VERITE...
 
 
78.Posté par Kitty le 11/01/2015 22:45 Alerter
 
J'ai trouvé cette théorie d'un internaute assez intéressante et bien documentée ... après chacun peut y trouver des pistes ou pas : "Trueseker Le 11 janvier 2015 à 14 h 49 min : Ca y est je viens de comprendre la nature des évènements de cette semaine même si il reste des zones d’ombres. Voici mon analyse :

Chérif et Saïd Kouachi (les « tireurs » de Charlie Hebdo) sont 2 frères, ils font partie d’un groupe jihadiste dans lequel se trouve également Amedy Coulibaly (le black qui a fait la prise d’otage dans le magasin kacher)..

mais ILS NE SONT PAS SEULS ! Il y’a également avec eux des membres des services secrets probablement du Mossad ou d’un Gladio français, ce sont des agents qui se sont fait passer pour des jihadistes musulmans auprès des frères Kouachi et du black Amedy Coulibaly. Ils les ont trompé et manipulé de bout en bout !

Les agents du Mossad/Gladio ont tout planifié, armé les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. Ils les ont trompé en se faisant passer pour des jihadistes, les frères Kouachi et Amedy Coulibaly croyaient que les agents du Mossad étaient des jihadistes musulmans comme eux !

L’attaque devait être coordonnée, les agents du Mossad ont préparé un plan, les frères Kouachi devaient faire exactement ce qu’on leur a dit de faire, c’est à dire partir dans un endroit déterminé puis téléphoner à BFMTV pour revendiquer l’attaque au nom de « Al-Qaida au Yemen ».

Le black Amedy Coulibaly devait lui faire une prise d’otage dans un magasin Kacher et téléphoner par la suite à BFMTV pour aussi revendiquer l’attaque au nom de « l’état islamique ».

Quand aux agents du Mossad, le plan prévoyait qu’ils fassent le travail requérant le plus de professionnalisme, c’est à dire l’éxecution précise des cibles pré-déterminées de Charlie Hebdo.

Les agents du Mossad vont donc commettre le massacre, ils montent au 2eme étage, tuent précisément les cibles en épargnant les personnes qui ne doivent pas mourir.

On peut se demander si les agents du Mossad étaient bien seulement 2 ou plus.. car un témoin direct affirme avoir vu « au moins 5 tireurs » :
http://image.noelshack.com/fichiers/2015/02/1420930453-capture-d-ecran-2015-01-07-a-12.png
http://www.7sur7.be/7s7/fr/32563/Charlie-Hebdo/article/detail/2173993/2015/01/07/Ce-qu-il-faut-savoir-a-propos-de-l-attentat-contre-Charlie-Hebdo.dhtml

Qu’on ne vienne pas me dire que le témoin a eu peur et qu’il a déliré, c’était un voisin tranquille dans sa maison, il ne peut pas délirer à ce point et son témoignages ne doit pas être écarté.
Ce nombre de tireurs supérieur à 2 explique aussi pourquoi certains témoins