Primaire UMP: Les règles, tout le Monde peut voter pour Alain Juppé!

Publié le par José Pedro

Le Bélier avec ses cornes, n'est jamais très loin de Sarkozy, a-t-il répondu à la question en tant qu'économiste : Pourquoi avoir sauvé les Riches et les Banques en lieu et place des pauvres, avec une ardoise de 600 Milliards?, et le modèle Islandais ne l'inspire-t-il pas dans le fait que l'Etat redevienne Maître de sa monnaie et de ses attributions Régaliennes? Le Choix de vendre 20% de l'Or de la France était-il Judicieux? L'appartenance de la monnaie au champ des droits régaliens ne fait pas l'unanimité parmi les penseurs libéraux qui travaillent pour les Banques Privées. Des auteurs d'époque différente ont remis en cause ce monopole légal d'émission de la monnaie accordé à l'autorité publique, pour défendre à la place des monnaies privées.

Quels sont les éléments de la recette islandaise ?

1. Etre sélectif dans ses renflouements

En 2008, la taille des banques islandaises représente dix fois le PIB national. Autant dire que le pays n'a pas les moyens de voler à leur secours au lendemain de la chute de Lehman Brothers. Seul les dépôts des Islandais reçoivent donc la garantie de l'Etat. Les épargnants étrangers ─ britanniques et néerlandais, notamment ─ qui avaient confié leurs sous aux établissements locaux en sont pour leur frais, et se retournent vers leurs propres gouvernements. En Islande, de nouvelles banques sont créées pour reprendre les opérations domestiques. Contrairement à une idée reçue, sur les trois établissements concernés, deux ont d'ores et déjà été privatisées.

2. Ecouter le peuple

Petit à petit, les rassemblements se massifient devant l'Assemblée islandaise. En janvier 2009, les manifestants finissent par obtenir la démission du Premier ministre, de la direction de l’Autorité de surveillance des banques et de celle de la banque centrale. Puis, par deux référendums, l'Etat choisira de ne pas rembourser les créances réclamées par les gouvernements britannique et néerlandais. Une nouvelle constitution est élaborée sur la base des travaux de vingt-cinq citoyens «ordinaires» ─ plutôt médecins et professeurs que pêcheurs et ouvriers, néanmoins─ et de contributions recueillies sur les réseaux sociaux. Mais 49% seulement des citoyens participent au référendum validant le projet, et le dernier mot reviendra à la nouvelle Assemblée élue en avril prochain.

3. Punir (avec modération)

Passé le plus dur de la crise, vient le temps de la recherche des responsabilités. Ce n'est pas l'épisode le plus glorieux de la saga islandaise. Unique politicien poursuivi, le Premier ministre au moment du krach, Geir Haarde, fait surtout figure de bouc émissaire. Il sera condamné pour une formalité et pas même sanctionné. Du côté des banquiers, deux spéculateurs seulement ont été condamnés pour l'instant, bien que de nombreux dossiers restent ouverts. 

4. Couper dans les dettes

Les mesures ont fait moins de bruit que la fameuse constitution «2.0». Mais, selon Riché, elles sont bien «les plus courageuses et radicales». Pour sauver les ménages les plus endettés de la faillite personnelle, l'Etat incite les banques a écréter leurs créances : au-delà de 110% de la valeur du logement, la dette est effacée. Des mesures similaires sont prises pour les PME, tandis que les prêts basés sur les variations de devises, destructeurs dans la crise, sont proscrits. Grâce à ce cocktail non-orthodoxe, l'Islande est aujourd'hui sur le chemin du redressement. L'île n'a cependant pas pu s'épargner un plan d'austérité, sous la houlette d'un FMI aux exigences relativement modérées. 

L'Islande, modèle pour l'Europe ? Certes, sa reprise reste fragile, et la démocratie directe est plus simple à appliquer dans une société de 320 000 habitants ─ dont les deux tiers dans une seule agglomération urbaine ─ bien plus homogène que dans les grands pays continentaux. Mais, avec une croissance attendue à 2,7% en 2013 et un chômage proche de 5% fin 2012, comment ne pas s'intéresser aux ingrédients du miracle islandais ? Vu le «succès» des politiques européennes actuelles, le continent aurait bien besoin, lui aussi, de nouvelles recettes.

Alain Minc, Alain de Benoist à Bernard- Henri Lévy, Michel Onfray, ceux qui fréquentent les Hommes Politiques et les autres sans oublier Mauras, afin que leur influence serve leurs idées. Pour Alain Minc qui connait les Probabilités, être à la tête du Bélier de l'UMP est une place convoitée. Alain Soral Présente  Egalité et Réconciliation

Égalité et Réconciliation (E&R) est une association politique « trans-courants » créée en juin 2007.

Son objectif est de rassembler les citoyens qui font de la Nation le cadre déterminant de l’action politique et de la politique sociale un fondement de la Fraternité, composante essentielle de l’unité nationale.

Nous nous réclamons de « la gauche du travail et de la droite des valeurs » contre le système composé de la gauche bobo-libertaire et de la droite libérale.

Activités : 
- sessions de formation 
- production et diffusion de documents d’information 
- journalisme 
- colloques 
- activités de conseil

 

L'économiste Alain Minc, proche de Nicolas Sarkozy, estime  aujourd'hui dans L'Opinion qu'Alain Juppé devait être le candidat UMP à l'élection présidentielle de 2017. "Alain Juppé doit être le candidat de l'alternance en 2017," déclare l'homme d'affaires dans L'Opinion. Sa principale trouvaille que certains lui prête réside dans sa phrase désormais célèbre qu'il n'a pas encore authentifiée : "Plus dangereux que les voyous à capuche… les prédateurs financiers !"

L'essayiste explique ainsi son raisonnement: "Si Alain Juppé est désigné par la primaire, François Bayrou ne sera pas candidat (Hic). La gauche votera facilement pour lui au second tour (Haec), lui garantissant une élection très large face à Marine le Pen sauf si les Russes de France et tous les admirateurs qui s'abstiennent aujourd'hui, et qui peuvent être mobilisés par Poutine (variable inconnue du modèle prédictif non prise en compte (Hoc)). En revanche, si Nicolas Sarkozy est désigné (et qualifié au second tour), il sera lui aussi élu, même si ce sera moins facilement. En revanche, si François Hollande est au second tour, Marine le Pen peut être élue. C'est un risque qu'on ne peut pas prendre."

Ami et conseiller de Nicolas Sarkozy pendant son mandat présidentiel, Alain Minc déclarait en avril 2012 à lexpress.fr: "Qui vous dit qu'il ne fera pas un deuxième quinquennat entre 2017 et 2022?"
Moins d'un mois plus tard, il jugeait sur BFMTV que François Hollande, nouvellement élu, "se (comportait) de façon exemplaire, avec intelligence et naturel".

L'ancien premier ministre et maire de Bordeaux Alain Juppé s'est déclaré en août 2014 candidat à la primaire de 2016. L'ancien chef de l'Etat devrait lui aussi être candidat.

Paris (AFP) - C'est une première à droite: l'UMP, en quête de "plus de transparence" et de "démocratie", a acté, mardi soir lors d'un bureaupolitique, l'organisation d'une primaire ouverte au centre, en 2016, pour désigner son champion à la présidentielle de l'année suivante.

Avec l'espoir que cette pré-présidentielle permette à au moins deux millions de Français de désigner leur champion pour 2017, les quelque 45 membres du BP présents (sur 61), ont apporté peu de changements au texte de préparation élaboré par une équipe conduite par le député Thierry Solère.

A peine élu président de l'UMP, fin 2014, Nicolas Sarkozy avait chargé ce proche de Bruno Le Maire de mener à bien les discussions sur la primaire. Dans un souci de "transparence" et de "rassemblement", réclamés par les ténors de l'UMP encore traumatisés par deux années de querelles internes, M. Sarkozy avait formé une équipe où chaque candidat déclaré ou non était représenté.

Lui-même était représenté par Brice Hortefeux, François Fillon par Bernard Accoyer, Alain Juppé par Edouard Philippe, Xavier Bertrand par Damien Meslot, Hervé Mariton par Philippe Gosselin. Luc Chatel, ancien secrétaire général de l'UMP, faisait également partie de l'équipe.

Ouverte au centre, la primaire se déroulera les 20 et 27 novembre 2016. Les candidats ont jusqu'au 9 septembre 2016 pour se déclarer. Leur liste sera rendue publique, au plus tard le 21 septembre, par la Haute autorité (présidée par la juriste Anne Levade) chargée du bon déroulé de toute l'opération.

Pour l'instant, sont officiellement candidats François Fillon, Alain Juppé,Xavier Bertrand et Christian EstrosiNicolas Sarkozy, qui devra quitter la présidence de l'UMP pour faire campagne, devrait donc se déclarer le plus tard possible.

Bruno Le Maire pourrait également être candidat, ainsi que Nathalie Kosciusko-Morizet, voire Hervé Mariton.

A l'issue du BP, MM. Solère, Hortefeux et Philippe ont présenté à la presse la "charte d'organisation de la primaire", le représentant de M. Juppé insistant sur "la discussion apaisée" de la réunion.

- Le président-candidat devra "démissionner" -

Concernant les candidats UMP, il a été décidé que les seuils de parrainages seraient fixés à 20 parlementaires (contre 25 dans le document provisoire), au moins 250 élus répartis sur un minimum de 30 départements, au moins 2.500 adhérents répartis sur un minimum de 15 départements.

Concernant "toute formation de l'opposition qui voudrait rejoindre cette primaire", l'UMP prévoit de "discuter avec elle" pour fixer les règles qui lui seraient propres.

Ont également été actées les dispositions suivantes: ce sera un vote avec bulletin papier (pour éviter les risques de fraude), il n'y aura pas de procurations, chaque électeur s'acquittera de deux euros par tour et devra signer la déclaration suivante: "J'adhère aux valeurs de la droite et du centre. Je m'engage pour l'alternance et pour le redressement de la France".

La charte précise que chaque candidat à la primaire doit s'engager "à soutenir publiquement le candidat à la présidence de la République désigné à l'issue de la primaire et à prendre part à sa campagne".

Il y aura environ 10.000 bureaux de vote, soit 2.000 de plus que ce qui avait été préalablement proposé, à la demande des juppéistes, qui souhaitent que le plus grand nombre possible d'électeurs puissent voter.

Le clan Juppé table en effet sur un seuil de trois millions de votants, espérant faire "aussi bien" que le PS et ses 2,9 millions d'électeurs en 2011. Surtout, un tel socle irait bien au-delà des sympathisants UMP - selon qui Sarkozy est plus à même de gagner 2017 (sondage Ifop publié mardi) - et déborderait largement sur l'électorat centriste, a priori plus favorable au maire de Bordeaux.

La question du financement des candidats n'a pas été abordée.

Reste celle de la date du retrait du président de l'UMP une fois déclaré candidat. Ce sera à la commission des statuts, chargée d'élaborer ceux du nouveau parti (qui sera rebaptisé Les Républicains lors du congrès du 30 mai), d'en décider. Cette commission se réunit mardi prochain.

M. Sarkozy a proposé que "tout membre de la direction qui se portera candidat à la primaire devra démissionner" et que le candidat élu sera également celui qui "mènera le parti à la présidentielle de 2017".

Sur le web : UMP: les règles de la primaire

Chers amis,

Le bureau politique de cet après-midi a définitivement validé le principe de la primaire ouverte à l'ensemble des Français. C'est une étape essentielle dans laquelle Alain Juppé à joué un rôle déterminant qui vient d'être franchie.
 
Notre objectif : faire connaître au plus grand nombre les règles du jeu des primaires et insister sur le fait qu'elles sont ouvertes à tous ceux qui souhaitent l'alternance.
 
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