WWIII Arabie Saoudite :Des bombes nucléaires à neutron de Riyad contre le YÉMEN !!! (vidéo)

Publié le par José Pedro

Le site d’information américain « Webtrends Today » a fait état de l’usage d’une « bombe atomique tactique » lundi pour attaquer Sanaa, la capitale du Yémen. Au sujet d’une très grande explosion qui a secoué lundi la ville de Sanaa, capitale du Yémen, le site d’information américain « Webtrends Today » a rapporté que selon les experts qui ont examiné les prélèvements et les images de l’endroit où s’est produite cette forte explosion, il est tout à fait possible que l’aviation saoudienne ait largué une « bombe atomique tactique » sur la capitale yéménite. Dans son rapport, « Webtrends Today » a écrit : « Une semaine après la révélation de l’autorisation donné par le gouvernement allemand d’envoyer des sous-marins atomiques à Israël et des bombes atomiques tactiques en Arabie saoudite, il paraît maintenant que l’aviation saoudienne a largué une telle bombe sur Sanaa, capitale du Yémen. » Ce site ajoute que depuis 1945, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a collecté des documents sur près de 50 explosion atomiques secrètes dans le monde. 
« Les prélèvements du sol et des images du lieu où l’explosion a eu lieu lundi à Sanaa indiquent que contrairement à l’avis de certains analystes l’explosion n’est pas celle d’un missile balistique ordinaire », indique « Webtrends Today ».

Israël teste ses armes nucléaires au Yémen!!Israël teste ses armes au Yémen!!

 
Rassuré de l’appui de la coalition saoudo-américaine, le régime sioniste teste ses armes prohibées dont des bombes à neutrons sur le territoire yéménite.
Selon la chaîne de télévision libanaise, Al-Mayadeen, les bombes à neutrons israéliennes ont été utilisées par la coalition dirigée par l’Arabie dans quelques régions du Yémen, selon les révélations de l’expert militaire américain, Gordon Duff, publiées par la revue américaine "Veterans Today". Gordon Duff, qui dirige le plus grand service de renseignements privé dans le monde, affirme que la bombe à neutrons est une véritable arme destructrice. Gordon Duff qui est un vétéran de la guerre au Vietnam de la Marine américain, compte parmi les hauts experts de renseignements en armements nucléaires. Selon Gordon Duff, une bombe à neutrons ne pèse qu’un kilogramme et il est donc facile de la déplacer par char ou avion ou de l’installer sur des missiles téléguidés.

des bombes à neutron de Riyad!!! (vidéo)des bombes à neutron de Riyad!!! (vidéo)

 
selon un expert militaire us et ex membre de us navy l'Arabie saoudite aurait eu recours aux bombes à neutron dans ses raids contre le Yémen.  Ces bombes auraient été largué s depuis un avion israélien peint en avion saoudien. Selon veterans today qui rapporte cette information, les bombes en question pesent beacoup plus lourddsque les bombes habituelles . " les imagés tournées après le bombardement de jabal nagham prouve l'usage des bombes 7 neutron par Riyad. Cest la seconde fois où Riyad utilise des  bombes proto nucléaire contre la population yéménite".
 

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 "La France et la Grande-Bretagne ne pourront pas, dans l'avenir, remplacer les Etats-Unis, dans le golfe Persique", a affirmé l'ancien ambassadeur iranien, au Koweït, pour qui  la visite de François Hollande, dans la région, a pour objectif de vendre ses armes à l'Arabie et au Qatar.

"La visite de Hollande a pour objectif de vendre des armes à l'Arabie", a déclaré Reza Mirabian, anicien ambassadeur iranien, au Koweït, et expert du golfe Persique.

Et  Reza Mirabian de poursuivre : «Hollande sera l'invité d'honneur du Conseil de Coopération du golfe Persique, qui se tiendra, en soutien à l'Arabie, dans la guerre contre le Yémen. Il n'était pas convenu que le  Conseil de Coopération du golfe Persique tienne une session. Il était convenu que ce Conseil se réunisse, à la demande d'Obama,  à Camp David, à la fin de ce mois, mais l'Arabie a lancé un appel hâtif. Cette invitation témoigne du soutien des Français, au Conseil de Coopération du golfe persique, dans son agression contre le Yémen. Après les Etats-Unis, la Françe vend la plus grande quantité d'armes à l'Arabie, c'est pourquoi Hollande s'est rendu, dans la région. Il faut ajouter que le Qatar, aussi, est l'un des principaux acheteurs d'armes françaises».

En ce qui concerne la Conférence Genève 3, sur la Syrie, il s'est exprimé en ces termes : "La Conférence aura lieu, à l'avenir, et les différents pays opposés au processus de paix, en Syrie, tenteront de parvenir à une position commune, à ce propos".

B-61

Prolifération nucléaire: négociations en terrain miné

© US Department of Defense / SSGT Phil Schmitten
LU DANS LA PRESSE
(mis à jour 14:39 25.05.2015) URL courte
Kommersant
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Le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) est la base du système mondial de sécurité stratégique: après l'échec de la conférence qui lui était consacrée vendredi dernier à New-York, les représentants russes craignent qu'il soit fragilisé.
 

Tous les cinq ans, les puissances nucléaires mondiales se réunissent pour réaffirmer que le traité, signé presque par tous les pays-membres de l'Onu (à l'exception d'Israël, de l'Inde et du Pakistan), est respecté par tous et que la sûreté nucléaire n'est pas menacée. On n'attendait pas grand-chose de la conférence actuelle: trop de différends s'étaient accumulés entre les puissances nucléaires et, avant tout, entre la Russie et les USA. Mais le fait qu'elle se soit soldée par un échec total, sans qu'aucun document n'ait été adopté, a surpris beaucoup de monde. Un consensus était espéré jusqu'au dernier moment.

 

Les USA, le Royaume-Uni et le Canada ont finalement bloqué le texte final, préparé par le président de la conférence — le représentant permanent de l'Algérie auprès de l'Onu, Taous Ferroukhi. Tous les autres pays étaient prêts à signer. La pierre d'achoppement fut la question de la libération du Moyen Orient des armes de destruction massive. Le projet de déclaration finale prévoyait de mener une conférence sur ce sujet avant mars 2016 mais Israël, qui a participé aux événements à New York en tant qu'observateur car n'étant pas un membre du TNP, s'est catégoriquement opposé à cette disposition. La plupart des experts russes et occidentaux croient qu'Israël possède des armes nucléaires, mais ces suppositions ne sont ni confirmées ni réfutées par Tel Aviv.

 

La convocation d'une conférence pour la destruction des armes de destruction massive au Moyen-Orient était pourtant l'une des conditions de la nature indéterminée du TNP, conclu en 1995. En 2010, il avait été décidé d'organiser une conférence pour la création d'une telle zone au Moyen-Orient avant la fin de l'année, mais l'événement n'a pas eu lieu. Au cours de la conférence actuelle à New York, la Russie, avec le soutien des pays arabes, a proposé d'établir un nouveau délai: mars 2016. Cependant cette initiative a échoué.

 

"Les Israéliens n'étaient pas d'accord avec le document et ont demandé à leurs alliés de bloquer le projet, ce qui a été fait", explique le chef de la délégation russe, directeur du Département pour la non-prolifération et le contrôle des armements du Ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Oulianov. Le diplomate russe a qualifié la décision des USA, de la Grande Bretagne et du Canada de bloquer le document final de "très étrange et regrettable". Selon lui, l'occasion de convoquer une conférence sur une zone exempte d'armes de destruction massive au Moyen-Orient a été manquée, "semble-t-il jusqu'à 2020".

 

En même temps, la sous-secrétaire d'État pour le contrôle des armements Rose Gottemoeller a déclaré que le texte final était "incompatible avec la position à long terme" de Washington. Elle a rejeté la faute principale de l'échec de la conférence sur l'Égypte qui, selon elle, "n'aurait pas voulu renoncer à des conditions irréalistes formulées dans le texte".

 

Selon le membre de la délégation russe Vladimir Orlov, conseiller au Centre de recherches politiques de la Russie, cette critique de l'Égypte pour manque de flexibilité est inappropriée. "Depuis 20 ans, elle attend la mise en œuvre de la résolution de 1995", rappelle l'expert. Selon lui, cette situation où Israël, non membre du TNP, influence les décisions de la conférence par le biais des États-Unis "sape le traité". "Les chances que les membres du TNP du Moyen-Orient coopèrent diminuent. Par contre, la probabilité augmente qu'ils aient l'idée de sortir du traité car il ne prend pas en compte leurs intérêts", prévient Vladimir Orlov. Le vice-ministre égyptien des Affaires étrangères Hisham Badr a déjà désigné le dernier jour de la conférence à New York comme "le jour le plus triste pour le TNP".

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié samedi les États-Unis pour leur opposition aux "initiatives dirigées contre Israël" à la conférence à New York. Selon lui, le projet final ne prenait pas en compte "les intérêts de la sécurité d'Israël et les menaces auxquels il est confronté en raison de la situation de plus en plus instable au Moyen-Orient". Le président américain Barack Obama, dont le parti aura besoin de l'appui de la communauté juive aux prochaines élections présidentielles, a déclaré que sa politique visant à assurer la sécurité d'Israël était "inébranlable".

 
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