« EXCLUSIF : le rapport classé top secret de la dernière réunion des Bilderberg du 29 mai au 1er juin à Copenhague au Danemark»

Publié le par José Pedro

À propos de l'auteur

Charles Sannat est diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires. Il est actuellement le directeur des études économiques d'AuCOFFRE.com et rédacteur du Contrarien Matin, 'Décryptage quotidien, sans concession, humoristique et sarcastique de l'actualité économique'.

« EXCLUSIF : le rapport classé top secret de la dernière réunion des Bilderberg »

bilderberg

http://www.lecontrarien.com/

C’est une édition spéciale, très spéciale que je vous propose aujourd’hui. Je vous emmène comprendre la marche réelle du monde, du monde dans lequel nous vivons mais vraisemblablement plus pour très longtemps.

Je reproduis dans les lignes ci-dessous le compte rendu exclusif de la dernière réunion des Bilderberg, cette réunion qui se tient tous les ans et à laquelle assistent des personnalités de très haut niveau de tous les pays du monde. C’est dans ce genre de cénacle que, depuis des décennies, se façonne le monde de demain.

Avant d’aborder l’essentiel de ce document qui a fuité, je vous propose de visionner cette vidéo du JT de 20 heures. Elle date de 40 ans ! Enfin presque, de 1977 très exactement, et pourtant…

Compte rendu rencontre annuelle. Classé Top Secret. À usage exclusif des membres

Discours de clôture du président de séance

« Au-delà du capitalisme. Franchir la nouvelle frontière »

« Si nous poursuivons le maintien du contrôle des masses par le travail salarié classique dans le cadre d’un système bâti sur la production de masse et la consommation de masse avec la solvabilisation des consommateurs par la répartition d’une partie de la richesse créée via le travail, nous avons tous désormais acquis la certitude que la survie à long terme de l’espèce humaine, la sauvegarde et la pérennité d’une biosphère viable et en harmonie avec les activités humaines nécessitaient une réorganisation totale de nos modes de pensée, d’organisation et de production.

Comme nous le savons tous, en réalité l’objectif que nous poursuivons n’est ni l’accumulation totalement vaine de nouvelles richesses ni même le sauvetage d’un système économique, fut-il utilisé depuis plus de 3 siècles et devenu incompatible avec notre vision du futur.

L’objectif que nous poursuivons est évidemment celui de la vie éternelle ou en tout cas le passage à l’homme vivant deux siècles et nous rejoignons ici les idées ambitieuses de transhumanisme que nous souhaitons développer, installer afin de favoriser l’émergence d’un nouvel être humain. D’un surhomme. De même que nos technologies nous permettent désormais de posséder des outils dits de « réalité augmentée », nos recherches ont parfaitement abouti en ce qui concerne « l’homme augmenté ». Nos technologies sont parfaitement au point. Nous sommes prêts pour vivre deux siècles. Nos nano-technologies nous permettent de réparer les corps de l’intérieur, le décodage du génome humain nous a permis de comprendre le fonctionnement du vieillissement cellulaire que nous sommes en mesure non pas de stopper totalement mais de ralentir considérablement. Notre maîtrise des cellules souches nous permet de refabriquer à la demande n’importe quel tissu cellulaire ou encore évidemment n’importe quel organe qui deviendrait défaillant.

Enfin, notre maîtrise du génome humain nous permet aussi bien de sélectionner les patrimoines génétiques les plus adaptés et les plus efficaces, sans oublier le fait qu’en en modifiant certains nous pouvons enfin augmenter aussi bien nos capacités physiques que mentales.

Nos illustres prédécesseurs des années 30 pensaient naïvement que nous pouvions transposer, pour l’amélioration de l’espèce humaine, les méthodes utilisées pour l’optimisation des races canines par des croisements savamment organisés. Pourtant, ces échecs du « nazisme » nous ont permis d’explorer de nouvelles voies et d’atteindre le succès que nous célébrons aujourd’hui. Nous avons enfin percé les secrets de la vie éternelle, ultime conquête de l’homme devenu enfin son propre dieu et son propre maître. Nous sommes, nous tous ici réunis, les Alpha et les Oméga de ce nouveau monde qui s’ouvre à nous et qu’il nous convient donc de façonner.

Évidemment, comme vous le savez, cela pose des problèmes de mise en œuvre absolument colossaux et c’était tout l’enjeu des travaux des différentes commissions auxquelles vous avez participé tout au long de ces jours intenses de séminaire.

Nous avons tous une conscience aiguë du fait que la planète et notre environnement ne peuvent évidemment pas supporter la vie éternelle de dizaines de milliards d’êtres humains qui consommeraient de la même façon qu’aujourd’hui. Nous savons tous qu’une croissance infinie y compris démographique dans un monde fini est une aberration intellectuelle. Nous avons tous compris que diviser le monde en deux castes, celle des mortels et des immortels, serait tout simplement impossible puisque dans un cas nous proposons de vivre et aux autres de mourir, mettant ainsi les masses laborieuses et populaires dans une situation où elles n’auraient plus rien à perdre, hors je vous rappelle que l’outil principal du contrôle des peuples passe par le fait d’octroyer des avantages calculés permettant de donner l’illusion d’une perte en cas de rébellion.
L’ensemble de ces données rendent le déploiement des technologies d’immortalité et d’amélioration de l’homme tout simplement impossible pour le moment.

Les groupes de travail ont donc soumis un certain nombre de propositions qui ont été discutées par le grand comité. Je vais donc vous livrer ici les mesures les plus importantes qui ont été votées à l’unanimité conformément aux usages de notre charte par nos Grands Maîtres. Il vous reviendra d’appliquer et de mettre en œuvre chacun, dans vos pays respectifs et zone géographique d’influence, les décisions suivantes.

L’objectif initial est donc la dépopulation massive en protégeant au mieux l’environnement, ce qui revient à exclure du champs de nos possibles tout usage des armes nucléaires qui reviendrait à infliger certains dommages irréparables à notre si petite planète. Les moyens dont nous disposons sont peu nombreux mais leur efficacité cumulée est certaine puisque en rentrant en résonance nous obtiendrons ce que les militaires appellent un « effet multiplicateur de force ». Il s’agit du triptyque effondrement économique, guerre civile et épidémies massives. L’utilisation de ces trois outils devrait nous permettre à terme de réduire la population mondiale de 7 à 1 milliards d’habitants. Nous pensons qu’atteindre notre objectif de 500 millions d’êtres humains en vie est illusoire et que malgré tous nos efforts de réduction, des poches de survivants subsisteront un peu partout à travers la planète. Néanmoins, ces poches ne devraient pas nous poser de problèmes majeurs, en tout cas dans un premier temps puisque leur désorganisation, leur isolement et leur incapacité à maîtriser l’ensemble des techniques ne serait-ce qu’actuelles en raison de leur faible nombre devraient limiter considérablement leur pouvoir de nuisance. Nous pensons qu’en quelques années beaucoup disparaîtront et que le peu qui subsisteront retourneront plus ou moins rapidement à l’état sauvage en quelques générations. Tout regroupement qui nous menacerait serait, dans tous les cas, traité de façon rapide.

Notre principal ennemi historique à la mise en œuvre de notre plan était évidemment les États nationaux. La mondialisation, la globalisation, les instances européennes, l’immigration massive ont été autant d’outils que nous avons utilisés avec un immense succès depuis 30 ans et désormais les identités nationales ou les sentiments d’appartenance ont été considérablement réduits, de même que les sentiments patriotiques. L’argent et la possession sont devenus les valeurs cardinales du plus grand nombre. La politisation des masses s’est considérablement réduite, les nations, comme nous le souhaitions, sont devenues fragiles et peuvent désormais être déstabilisées de l’intérieur.

Nous devons donc poursuivre avec constance la politique immigrationniste permettant de faire venir des masses considérables de pauvres du Sud dans des pays du Nord appauvris. Nous devons avec constance faire monter l’islam le plus radical afin d’attiser au maximum les haines et la désunion des peuples. Lorsque nous provoquerons l’effondrement économique, alors le communautarisme le plus absurde que nous avons développé dans chaque pays conduira la plus grande partie de ces pays vers des guerres civiles de grande ampleur où chaque communauté se chargera pour notre compte de tuer le plus grand nombre des membres de la communauté adverse. Noirs contre blancs aux USA, musulmans contre chrétiens en Europe, ces guerres civiles auront l’immense avantage de détruire les hommes sans que des affrontements entre pays dégénèrent en guerre nucléaire mondiale. Enfin, lorsque les guerres dévasteront les pays, nous en profiterons pour amplifier la diffusion de virus comme notre projet de e-bola 2.0 modifié génétiquement que nous testons actuellement avec efficacité puisque nous obtenons de précieuses données épidémiologiques, sociologiques (comportement des individus face à la maladie) mais nous visualisons également notre capacité à saturer des systèmes de soins qui seront, dans tous les cas, déjà considérablement dégradés par les guerres civiles que nous aurons créées sur l’exemple de la guerre entre les deux Ukraines.

L’ensemble de ces éléments, l’impréparation des peuples, leur dépendance vis-à-vis de tous les systèmes supports les rendront particulièrement vulnérables à nos différentes actions. L’effondrement économique devrait rapidement se propager à l’ensemble de la planète. La Chine s’effondrera sous le poids des troubles sociaux et la Russie, qui nous pose encore des problèmes à l’heure actuelle, devrait voir son problème réglé en 2015 comme nous l’espérons, mais disons que pour le moment c’est l’axe Russo-chinois qui oppose la plus grande résistance à notre vision de futur. Nous n’excluons pas, si nous n’arrivions pas à convaincre, à utiliser l’arme de l’assassinat ciblé à l’égard de personnalités refusant notre programme de dépopulation et l’adhésion à notre idéologie de la vie éternelle. »

Évidemment, pour tous ceux qui ne l’auraient pas compris, ce que vous venez de lire n’a aucun rapport avec la réalité et toute ressemblance avec un ou plusieurs personnages existants serait purement fortuite (ou pas…). Il s’agit bien sûr de science-fiction (ou pas tout à fait…). C’était juste une petite histoire, sortie de mon esprit fertile (ou d’ailleurs…), que je souhaitais vous raconter. Vous pouvez évidemment vous rendormir tranquillement.

Disons qu’il s’agit juste du point de départ de ce que pourrait être un roman (ou pas…) mais il n’en demeure pas moins que, comme toute histoire, cela pose de véritables questions.

La vie éternelle, qui est au cœur de la stratégie d’une société comme Google (dont les liens avec les instances les plus secrètes des USA comme la NSA ou la CIA ne sont plus à démontrer), pose la question de la possibilité de l’accessibilité de tous à la vie éternelle. Peut-on être 10, 20 ou 30 milliards d’humains à peupler la planète et à consommer ? La réponse est bien évidemment négative, alors dans un tel cas forcément hypothétique, que ferions-nous des hommes et des femmes en trop ? Lire ici un excellent article du JDD sur le dernier livre de Laurent Alexandre « la mort de la mort » détaillant la stratégie de Google.

Le transhumanisme n’est pas une vue de l’esprit, c’est même une idéologie fondamentalement profondément répugnante qui a toujours existé même si elle portait d’autres noms en d’autres temps. Le transhumanisme se développe même de façon relativement transparente à visage presque découvert et finalement, personne n’y trouve tellement rien à y redire, mais que restera-t-il de l’homme lorsque l’homme sera scientifiquement amélioré pour devenir un surhomme, et cela ne vous rappelle-t-il toujours rien ?

Autre question, on commence enfin à parler quelque peu du ravage que va provoquer l’arrivée de la robotique, et France 2 a même consacré un reportage à ce sujet au JT de 20 heures d’hier sur cette étude qui annonce la disparition de 3 millions de postes en France d’ici 2025 – mais je peux vous assurer que ce sera beaucoup plus et beaucoup plus vite – et qui nous donne vite une raison d’espérer en allant nous montrer une entreprise de aéronautique qui a même embauché en même temps qu’elle installait… un robot !

Tout cela nous amène à deux questions de fond. La première c’est que factuellement, en supprimant tous les postes et le maximum de travail pour optimiser les gains, les entreprises finalement se tirent toutes une balle dans le pied à terme puisque évidemment, il n’y aura plus de consommateur solvable et donc de profit alors pourquoi poursuivre cette politique, d’où l’idée qu’en réalité le système ne cherche pas à se sauver mais à se « dépasser » et, désormais, la frontière de partage entre les riches et les pauvres n’est plus tant l’argent que l’accès à la vie éternelle.

Autre grande question, corollaire des premiers éléments, vous ne pouvez pas ne pas voir que l’homme voit son « utilité marginale » s’effondrer. Mao disait qu’un homme c’était une bouche à nourrir mais deux bras (pour travailler). Calcul économique simple mais fondé. L’homme avec ses deux bras c’est une « force de travail ». D’ailleurs, toute notre économie est basée sur ce type de postulat. Pourtant l’on voit bien que l’homme devient inutile et le deviendra d’autant plus que les nouvelles machines qui arrivent permettront de tout faire ou presque sans intervention humaine. Les humanoïdes pourront nous remplacer pour 95 % des tâches, alors que restera-t-il à l’homme ?

Si j’aimerais croire à la capacité de l’humanité de partager et de dépasser tous ses défauts, soyons raisonnables, l’histoire humaine prouve qu’il y a assez peu de chance que nous vivions dans un monde de Bisounours où tout le monde serait gentil et où personne ne manquerait de rien… Alors que faire de tous ces bras en trop devenus parfaitement inutiles, je dirais même obsolètes. Comment régler le problème pourrions-nous dire pudiquement.

Si nous poussons au bout les raisonnements « environnementalistes » et « transhumanistes », il apparaît logiquement que seule une politique drastique de dépopulation viendrait à bout des problèmes auxquels nous sommes confrontés et ces raisonnements, aussi odieux soient-ils, sont intellectuellement imparables. Nous sommes devenus trop nombreux, la planète ne peut pas supporter le nombre d’humains actuel dans le système économique actuel, notre empreinte écologique est insupportable et nous n’avons plus du tout besoin de main-d’œuvre. Enfin, nous pourrions presque vivre éternellement, or la quête de l’éternité est évidemment une tentation humaine depuis la nuit des temps.

Alors bien entendu, tout cela est de la fiction pure… et pourtant… Si Mao disait qu’une bouche à nourrir c’était deux bras utiles, aujourd’hui il dirait qu’une bouche… c’est toujours une bouche de trop, surtout quand il y en a 7 milliards et que leurs bras, bientôt, ne serviront plus à rien. Et Mao, ce grand humaniste, qu’aurait-il fait dans un tel contexte ?

Il est déjà trop tard. Préparez-vous et restez à l’écoute.

Charles SANNAT

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FORMER NATO SECRETARY-GENERAL ADMITS BILDERBERG SETS GLOBAL POLICY. Copenhague, 29 mai-1er juin 2014

Président

France Castries, Henri de Pdg AXA Group

Participants :

Allemagne Achleitner, Paul M. Président du Conseil de surveillance de la Deutsche Bank AG
Allemagne Ackermann, Josef Ancien Pdg de la Deutsche Bank AG
Royaume-Uni Agius, Marcus Président non-exécutif de PA Consulting Group
Finlande Alahuhta, Matti Administrateur de KONE ; président d’Aalto University Foundation
Royaume-Uni Alexander, Helen Président d’UBM plc
États-Unis Alexander, Keith B. Ancien commandant de l’U.S. Cyber Command ; ancien directeur de la National Security Agency
États-Unis Altman, Roger C. Directeur exécutif d’Evercore
Finlande Apunen, Matti Directeur du Finnish Business and Policy Forum EVA
Allemagne Asmussen, Jörg Ministre du Travail et des Affaires sociales
Hongrie Bajnai, Gordon Ancien Premier ministre, leader du parti Ensemble 2014
Royaume-Uni Balls, Edward M. Chancelier fantôme de l’échiquier
Portugal Balsemão, Francisco Pinto Président de Impresa SGPS
France Baroin, François Député (UMP), maire de Troyes
France Baverez, Nicolas Associé Gibson, Dunn & Crutcher LLP
États-Unis Berggruen, Nicolas Président de Berggruen Institute on Governance (Council for the Future of Europe)
Italie Bernabè, Franco Président de FB Group SRL
Danemark Besenbacher, Flemming Président du Carlsberg Group
Pays-Bas Beurden, Ben van Pdg de la Royal Dutch Shell plc
Suède Bildt, Carl Ministre des Affaires étrangères
Norvège Brandtzæg, Svein Richard Pdg de Norsk Hydro ASA
International Breedlove, Philip M. Suprême commandeur de l’Otan
Autriche Bronner, Oscar Éditeur de Der Standard Verlagsgesellschaft m.b.H.
Suède Buskhe, Håkan Pdg de Saab AB
Turquie Çandar, Cengiz Éditorialiste à Al Monitor et Radikal
Espagne Cebrián, Juan Luis Président exécutif du Grupo PRISA
France Chalendar, Pierre-André Pdg de Saint-Gobain
Canada Clark, W. Edmund Pdg du TD Bank Group
International Coeuré, Benoît Administrateur de la Banque centrale européenne
Irlande Coveney, Simon Ministre de l’Agriculture de l’Alimentation et de la Marine
Royaume-Uni Cowper-Coles, Sherard Conseiller du Pdg de HSBC Holdings plc
Belgique Davignon, Étienne Ministre d’État
États-Unis Donilon, Thomas E. Associé de O’Melveny and Myers ; ancien Conseiller national de sécurité
Allemagne Döpfner, Mathias Pdg d’Axel Springer SE
Royaume-Uni Dudley, Robert Directeur exécutif de BP plc
Finlande Ehrnrooth, Henrik Président de Caverion Corporation, Otava and Pöyry PLC
Italie Elkann, John Président de Fiat S.p.A.
Allemagne Enders, Thomas Pdg de l’Airbus Group
Danemark Federspiel, Ulrik Vice-président exécutif de Haldor Topsøe A/S
États-Unis Feldstein, Martin S. Professeur d’Économie à l’université d’Harvard ; président honoraire du NBER
Canada Ferguson, Brian Pdg de Cenovus Energy Inc.
Royaume-uni Flint, Douglas J. Président de HSBC Holdings plc
Espagne García-Margallo, José Manuel Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération
États-Unis Gfoeller, Michael Consultant indépendant, administrateur du Chertoff Group
Turquie Göle, Nilüfer Professeur de Sociologie, École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris)
États-Unis Greenberg, Evan G. Pdg d’ACE Group
Royaume-Uni Greening, Justine Ministre du Développement international
Pays-Bas Halberstadt, Victor Professeur d’Économie à l’université de Leiden
États-Unis Hockfield, Susan Président honoraire du Massachusetts Institute of Technology
Norvège Høegh, Leif O. Président de Höegh Autoliners AS
Norvège Høegh, Westye Conseiller de Höegh Autoliners AS
États-Unis Hoffman, Reid Co-fondateur et président exécutif de LinkedIn
Chine Huang, Yiping Professeur d’Economie à la National School of Development, université de Pékin
États-Unis Jackson, Shirley Ann President du Rensselaer Polytechnic Institute
États-Unis Jacobs, Kenneth M. Pdg de Lazard
États-Unis Johnson, James A. Président de Johnson Capital Partners
États-Unis Karp, Alex Pdg de Palantir Technologies
États-Unis Katz, Bruce J. Vice)président et co-directeur du Metropolitan Policy Program, The Brookings Institution
Canada Kenney, Jason T. Ministre de l’Emploi et du Développement social
Royaume-Uni Kerr, John Vice-président de Scottish Power
États-Unis Kissinger, Henry A. Président de Kissinger Associates, Inc.
États-Unis Kleinfeld, Klaus Chairman Pdg d’Alcoa
Turquie Koç, Mustafa Président de Koç Holding A.S.
Danemark Kragh, Steffen Pdg d’Egmont
États-Unis Kravis, Henry R. Co-Pdg de Kohlberg Kravis Roberts & Co.
États-Unis Kravis, Marie-Josée Chercheuse au Hudson Institute
Suisse Kudelski, André Pdg du Kudelski Group
International Lagarde, Christine Directrice du Fonds monétaire international
Belgique Leysen, Thomas Président du Comité des directeurs de KBC Group
États-Unis Li, Cheng Directeur du John L.Thornton China Center,The Brookings Institution
Suède Lifvendahl, Tove Rédacteur en chef de la section politique duSvenska Dagbladet
Chine Liu, He Directeur du Bureau central des Affaires économiques et dinancières
Portugal Macedo, Paulo Ministre de la Santé
France Macron, Emmanuel Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République
Italie Maggioni, Monica Rédactrice en chef de Rainews24 et RAI TV
Royaume-Uni Mandelson, Peter Président de Global Counsel LLP
États-Unis McAfee, Andrew Chercheur au Massachusetts Institute of Technology
Portugal Medeiros, Inês de Député (PS)
Royaume-Uni Micklethwait, John Rédacteur en chef de The Economist
Grèce Mitsotaki, Alexandra Présidente d’ ActionAid Hellas
Italie Monti, Mario Sénateur à vie, président de l’université Bocconi
États-Unis Mundie, Craig J. Conseiller du Pdg de Microsoft Corporation
Canada Munroe-Blum, Heather Professeur de Médecine et président honoraire de l’université McGill
États-Unis Murray, Charles A. Chercheur à l’American Enterprise Institute for Public Policy Research
Pays-Bas Netherlands, H.R.H. Princess Beatrix of the Reine des Pays-Bas
Espagne Nin Génova, Juan María Pdg de la CaixaBank
France Nougayrède, Natalie Ancienne rédactrice en chef, Le Monde
Danemark Olesen, Søren-Peter Membre du Comité des directeurs de la Carlsberg Foundation
Finlande Ollila, Jorma Président de la Royal Dutch Shell, plc ; président d’Outokumpu Plc
Turquie Oran, Umut Vice-président du Parti républicain du Peuple (CHP)
Royaume-Uni Osborne, George Chancelier de l’Échiquier
France Pellerin, Fleur State Ministre du Commerce extérieur
États-Unis Perle, Richard N. Chercheur à l’American Enterprise Institute
États-Unis Petraeus, David H. Ancien directeur de la CIA, président de KKR Global Institute
Canada Poloz, Stephen S. Gouverneur de la Banque du Canada
International Rasmussen, Anders Fogh Secrétaire général de l’Otan
Danemark Rasmussen, Jørgen Huno Président de la Lundbeck Foundation
International Reding, Viviane Vice-présidente de la Commission européenne et commissaire pour la Justice, les Droits fondamentaux et la citoyenneté
États-Unis Reed, Kasim Maire d’Atlanta
Canada Reisman, Heather M. Pdg d’Indigo Books & Music Inc.
Norvège Reiten, Eivind Président de Klaveness Marine Holding AS
Allemagne Röttgen, Norbert Président de la Commission des Affaires étrangères du Bundestag
États-Unis Rubin, Robert E. Co-président du Council on Foreign Relations ; ancien secrétaire au Trésor
États-Unis Rumer, Eugene Directeur du Programme Russie et Eurasie, Carnegie Endowment for International Peace
Norvège Rynning-Tønnesen, Christian Pdg de Statkraft AS
Pays-Bas Samsom, Diederik M. Président du groupe parlementaire de PvdA (Parti travailliste)
Royaume-Uni Sawers, John Directeur des services de Renseignement
Pays-Bas Scheffer, Paul J. Professeur d’Études européennes à l’université Tilburg
Pays-Bas Schippers, Edith Ministre de la santé, du Bien-être et des Sports
États-Unis Schmidt, Eric E. Président exécutif de Google Inc.
Autriche Scholten, Rudolf Pdg de l’Oesterreichische Kontrollbank AG
États-Unis Shih, Clara Pdg et fondatrice de Hearsay Social
Finlande Siilasmaa, Risto K. Pdg intérimaire de Nokia Corporation
Espagne S.M La Reine Reine d’Espagne
États-Unis Spence, A. Michael Professeur d’Économie à la New York University
Finlande Stadigh, Kari Pdg de Sampo plc
États-Unis Summers, Lawrence H. Professeur d’Économie à l’université d’Harvard
Irlande Sutherland, Peter D. Président de Goldman Sachs International ; représentant spécial des Nations unies pour les migrations
Suède Svanberg, Carl-Henric Président de Volvo AB et BP plc
Turquie Taftalı, A. Ümit Administrateur de Suna et d’Inan Kiraç Foundation
États-Unis Thiel, Peter A. Président de Thiel Capital
Danemark Topsøe, Henrik président de Haldor Topsøe A/S
Grèce Tsoukalis, Loukas Président de la Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
Norvège Ulltveit-Moe, Jens Pdg d’Umoe AS
International Üzümcü, Ahmet Directeur de l’Organistion pour l’interdiction des armes chimiques
Suisse Vasella, Daniel L. Président honoraire de Novartis International
Danemark Vestager, Margrethe Vice-Premier ministre et ministre des Affaires économiques et de l’Intérieur
Finlande Wahlroos, Björn Président de Sampo plc
Suède Wallenberg, Jacob Président de Investor AB
Suède Wallenberg, Marcus Président du Comité des directeurs de la Skandinaviska Enskilda Banken AB
États-Unis Warsh, Kevin M. Conférencier à l’université de Stanford
Royaume-Uni Wolf, Martin H. Chroniquer économique de The Financial Times
États-Unis Wolfensohn, James D. Pdg de Wolfensohn and Company
Pays-Bas Zalm, Gerrit Président de la ABN-AMRO Bank N.V.
Grèce Zanias, George Président de la Banque nationale de Grèce
États-Unis Zoellick, Robert B. Président du Comité des conseillers internationaux du Goldman Sachs Group, ancien directeur de la Banque mondiale

La liste des participants au Bilderberg 2013: 11 Français y participeront… 
La liste officielle des participants à la réunion Bilderberg  du 6 au 9 Juin 2013 à Watford en Angleterre a été publiée. Christine Lagarde, Valérie Pécresse, Thomas Enders et François Fillon sont pour réduire la France à 300 000 habitants! pour arriver à 500 Millions d'Habitants dans le Monde.
La liste effective des participants à la réunion mise à jour du 3 Juin 2013: Chairman / Président 
FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group 
DEU Achleitner, Paul M. Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG 
DEU Ackermann, Josef Chairman of the Board, Zurich Insurance Group Ltd 
GBR Agius, Marcus Former Chairman, Barclays plc 
GBR Alexander, Helen Chairman, UBM plc 
USA Altman, Roger C. Executive Chairman, Evercore Partners 
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA 
USA Athey, Susan Professor of Economics, Stanford Graduate School of Business 
TUR Aydıntaşbaş, Aslı Columnist, Milliyet Newspaper 
TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs 
GBR Balls, Edward M. Shadow Chancellor of the Exchequer 
PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA 
FRA Barré, Nicolas Managing Editor, Les Echos 
INT Barroso, José M. Durão President, European Commission 
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
 
FRA Bavinchove, Olivier de Commander, Eurocorps
 
GBR Bell, John Regius Professor of Medicine, University of Oxford 
ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia S.p.A. 
USA Bezos, Jeff Founder and CEO, Amazon.com 
SWE Bildt, Carl Minister for Foreign Affairs 
SWE Borg, Anders Minister for Finance 
NLD Boxmeer, Jean François van Chairman of the Executive Board and CEO, Heineken N.V. 
NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA 
AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt 
GBR Carrington, Peter Former Honorary Chairman, Bilderberg Meetings 
ESP Cebrián, Juan Luis Executive Chairman, Grupo PRISA 
CAN Clark, W. Edmund President and CEO, TD Bank Group 
GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament 
DNK Corydon, Bjarne Minister of Finance 
GBR Cowper-Coles, Sherard Business Development Director, International, BAE Systems plc 
ITA Cucchiani, Enrico Tommaso CEO, Intesa Sanpaolo SpA 
BEL Davignon, Etienne Minister of State; Former Chairman, Bilderberg Meetings 
GBR Davis, Ian Senior Partner Emeritus, McKinsey & Company 
NLD Dijkgraaf, Robbert H. Director and Leon Levy Professor, Institute for Advanced Study 
TUR Dinçer, Haluk President, Retail and Insurance Group, Sabancı Holding A.S. 
GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc 
USA Eberstadt, Nicholas N. Henry Wendt Chair in Political Economy, American Enterprise Institute 
NOR Eide, Espen Barth Minister of Foreign Affairs 
SWE Ekholm, Börje President and CEO, Investor AB 
DEU Enders, Thomas CEO, EADS
USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Goldman Sachs & Co. 
DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S 
USA Feldstein, Martin S. Professor of Economics, Harvard University; President Emeritus, NBER 
FRA Fillon, François Former Prime Minister 
USA Fishman, Mark C. President, Novartis Institutes for BioMedical Research 
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc 
IRL Gallagher, Paul Senior Counsel 
USA Geithner, Timothy F. Former Secretary of the Treasury 
USA Gfoeller, Michael Political Consultant 
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company 
DEU Grillo, Ulrich CEO, Grillo-Werke AG 
ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV 
ESP Guindos, Luis de Minister of Economy and Competitiveness 
GBR Gulliver, Stuart Group Chief Executive, HSBC Holdings plc 
CHE Gutzwiller, Felix Member of the Swiss Council of States 
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings 
FIN Heinonen, Olli Senior Fellow, Belfer Center for Science and International Affairs, Harvard Kennedy School of Government 
GBR Henry, Simon CFO, Royal Dutch Shell plc 
FRA Hermelin, Paul Chairman and CEO, Capgemini Group
 
ESP Isla, Pablo Chairman and CEO, Inditex Group 
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard 
USA Johnson, James A. Chairman, Johnson Capital Partners 
CHE Jordan, Thomas J. Chairman of the Governing Board, Swiss National Bank 
USA Jordan, Jr., Vernon E. Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC 
USA Kaplan, Robert D. Chief Geopolitical Analyst, Stratfor 
USA Karp, Alex Founder and CEO, Palantir Technologies 
GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords 
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
 
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa 
NLD Knot, Klaas H.W. President, De Nederlandsche Bank 
TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S. 
DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger SE 
USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co. 
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow and Vice Chair, Hudson Institute 
CHE Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group 
GRC Kyriacopoulos, Ulysses Chairman, S&B Industrial Minerals S.A. 
INT Lagarde, Christine Managing Director, International Monetary Fund
 
DEU Lauk, Kurt J. Chairman of the Economic Council to the CDU, Berlin 
USA Lessig, Lawrence Roy L. Furman Professor of Law and Leadership, Harvard Law School; Director, Edmond J. Safra Center for Ethics, Harvard University 
BEL Leysen, Thomas Chairman of the Board of Directors, KBC Group 
DEU Lindner, Christian Party Leader, Free Democratic Party (FDP NRW)
 
SWE Löfven, Stefan Party Leader, Social Democratic Party (SAP)
 
DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG 
GBR Mandelson, Peter Chairman, Global Counsel; Chairman, Lazard International 
USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace 
CAN McKenna, Frank Chair, Brookfield Asset Management 
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
 
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations (NdT: la branche française du CFR, Council on Foreign Relations, think tank néo-conservateur) 
ITA Monti, Mario Former Prime Minister
 
USA Mundie, Craig J. Senior Advisor to the CEO, Microsoft Corporation 
ITA Nagel, Alberto CEO, Mediobanca 
NLD Netherlands, H.R.H. Princess Beatrix of The 
USA Ng, Andrew Y. Co-Founder, Coursera
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc 
GBR Omand, David Visiting Professor, King’s College London 
GBR Osborne, George Chancellor of the Exchequer 
USA Ottolenghi, Emanuele Senior Fellow, Foundation for Defense of Democracies 
TUR Özel, Soli Senior Lecturer, Kadir Has University; Columnist, Habertürk Newspaper 
GRC Papahelas, Alexis Executive Editor, Kathimerini Newspaper 
TUR Pavey, Şafak Member of Parliament (CHP)
 
FRA Pécresse, Valérie Member of Parliament (UMP)
 
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute 
USA Petraeus, David H. General, U.S. Army (Retired) 
PRT Portas, Paulo Minister of State and Foreign Affairs 
CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP 
INT Reding, Viviane Vice President and Commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship, European Commission 
CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc. 
FRA Rey, Hélène Professor of Economics, London Business School
 
GBR Robertson, Simon Partner, Robertson Robey Associates LLP; Deputy Chairman, HSBC Holdings 
ITA Rocca, Gianfelice Chairman,Techint Group 
POL Rostowski, Jacek Minister of Finance and Deputy Prime Minister
 
USA Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury 
NLD Rutte, Mark Prime Minister 
AUT Schieder, Andreas State Secretary of Finance 
USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.
 
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG 
PRT Seguro, António José Secretary General, Socialist Party
 
FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group
 
NOR Skogen Lund, Kristin Director General, Confederation of Norwegian Enterprise 
USA Slaughter, Anne-Marie Bert G. Kerstetter ’66 University Professor of Politics and International Affairs, Princeton University 
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International 
GBR Taylor, Martin Former Chairman, Syngenta AG 
INT Thiam, Tidjane Group CEO, Prudential plc 
USA Thiel, Peter A. President, Thiel Capital 
USA Thompson, Craig B. President and CEO, Memorial Sloan-Kettering Cancer Center
 
DNK Topsøe, Jakob Haldor Partner, AMBROX Capital A/S 
FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance
 
CHE Vasella, Daniel L. Honorary Chairman, Novartis AG 
GBR Voser, Peter R. CEO, Royal Dutch Shell plc 
CAN Wall, Brad Premier of Saskatchewan 
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB 
USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University 
CAN Weston, Galen G. Executive Chairman, Loblaw Companies Limited 
GBR Williams of Crosby, Shirley Member, House of Lords
 
GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times
 
USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company 
GBR Wright, David Vice Chairman, Barclays plc 
INT Zoellick, Robert B. Distinguished Visiting Fellow, Peterson Institute for International Economics 

 

FRANCE

Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group

François Baroin – Member of Parliament (UMP); Mayor of Troyes

Nicolas Baverez – Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP

Pierre-André de Chalendar – Chairman and CEO, Saint-Gobain

Fleur Pellerin – State Secretary for Foreign Trade

Natalie Nougayrède – Director and Executive Editor, Le Monde

Emmanuel Macron -Deputy Secretary General of the Presidency




url de l’article original: http://explosivereports.com/2013/06/03/breaking-bilderberg-2013-list-of-participants-released/ 

Flash Back: le Cartel des Banques a organisé toutes les crises économiques du monde !

Toutes les bonnes choses prennent du temps... Aussi voici un document, énorme dans tous les sens du terme, sur le cartel bancaire mondial et ses ramifications jusqu’à des événements récents. Remerciez Chalouette pour la piste donnée par un contributeur sur le blog Silence des loups…

Oligarchie financière : les huit familles derrière le cartel banquier privé international ... l’ennemi des peuples a un nom et des visages.

Traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de l’économie mondiale dans le moins de mains possible.

Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées est bel et bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous reprenions notre destinée en main.

Oui, c’est aussi con que cela : être capable de dire NON ! en masse et s’y tenir…

 

Les quatre cavaliers du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT : la commission des cotations boursières, le “sheriff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le gotha du Fortune 500

.../...

Nous sommes donc là au cœur de la bataille mondiale pour le contrôle global. L’islam reste encore le dernier rempart religieux vu l’affaiblissement de la religion chrétienne, et le dernier rempart financier face à la gabegie spéculative occidentale qui va nous précipiter dans la famine, la misère et le chaos. On y arrivera en Europe bientôt c’est prévu. Voilà ce qui se cache derrière le rideau de fumée de révoltes populaires pourtant bien compréhensibles mais qui sont manipulées encore et toujours par des forces supérieures et toutes ont trait à Rothschild.

Article complet sur Le Nouveau Paradigme

 

La conférence Bilderberg 2015 aura lieu en Autriche à l’hôtel Interalpen

interalpen

Le lieu et les dates de la prochaine conférence bilderberg 2015 où l’élite occulte se rassemblera ont été confirmés.

La police locale a vérifié que la conférence aura lieu à l’hôtel Interalpen, dans les montagnes autrichiennes près de Telfs.

La police autrichienne a révélé dans un communiqué que la sécurité pour la conférence sera opérationnelle du 9 au 14 Juin. Comme c’est habituellement la coutume avec le groupe Bilderberg, la réunion proprement dite des invités aura lieu du jeudi 11 au dimanche 14 Juin.

L’organisme de presse de la police a publié des consignes que la réunion Bilderberg fera partie de la même opération de sécurité que celle pour la réunion du G7 beaucoup plus publique, qui devrait avoir lieu vers le milieu de la même semaine, du 7 au 8 Juin à Schloss Elmau en Bavière, en Allemagne.

« Les mesures de sécurité lors du sommet du G7, les 7 et 8 juin 2015 en Bavière, et la Conférence du groupe Bilderberg du 9 au 14 Juin 2015 du Tyrol ont été les principaux points d’un discours du ministre fédéral Mag Johanna Mikl-Leitner, et des représentants du ministère de l’Intérieur et de la police d’état du Tyrol le 13 Janvier 2015 à Vienne. » indique le communiqué.

« Le lieu de la réunion du G7 se trouve à seulement 3,6 kilomètres de la frontière autrichienne, les deux événements portent sur des questions similaires et ont lieu l’un après l’autre, le sommet du G7 du 7 et 8 Juin 2015, et la conférence Bilderberg du 9 au 14 juin 2015. » poursuit le communiqué.

« Le travail de la police au G7 et à la conférence Bilderberg est la protection des invités d’état, personnalités et du public en général, » a déclaré le ministre de l’intérieur. « La défense et la prévention des crises est une priorité absolue. Cependant, la présence de la police assure également la protection des manifestants pacifiques, parce que la liberté de réunion est un des droits fondamentaux de notre démocratie. » aurait rajouté le ministre.

La déclaration note également que, conjointement avec la police allemande, les forces spéciales supplémentaires de la police seront appelées à renforcer la sécurité lors des rassemblements. Connues sous le nom de COBRA, elles représentent les forces spéciales autrichiennes du contre terrorisme. Elles n’appartiennent pas à la police fédérale autrichienne, mais sont directement sous le contrôle du ministère fédéral de l’intérieur Autrichien.

Le major-général Robert Strondl, Chef du Département des opérations du ministère de l’Intérieur a noté que « Depuis des mois, nous recueillons toutes les informations pertinentes relatives aux deux événements et créons des évaluations de risques qui sont continuellement mises à jour et qui sont à la base de tous les autres plans. »

Cette déclaration précise également que la police envisage des restrictions « importantes » de la circulation, et même un périmètre d’interdiction de voler de 40 kilomètres autour de la réunion Bilderberg, ce qui inclut également les parapentes et deltaplanes.

Les rumeurs sur le lieu de la réunion Bilderberg de cette année à l’hôtel Interalpen, ont d’abord été lancées en Août 2014 quand des enquêtes sur l’hôtel ont révélé qu’il était déjà complet pour les deux premiers week-ends de Juin. La découverte de la réunion Bilderberg est venue plus tôt que jamais auparavant, sûrement en rapport à l’examen minutieux dont le groupe a été l’objet au cours de ces dernières années.

L’hôtel Interalpen est entouré d’une forêt et de montagnes, à proximité d’une station de ski, et pas trop loin de l’aéroport d’Innsbruck. Sa « brochure des réunions et évènements, indique que l’hôtel se trouve à une altitude de 1300 mètres dans un cadre exclusif des Alpes tyroliennes et offre une vue panoramique de ses magnifiques sommets. »

Le lieu, propriété du fabricant d’engins de construction du groupe Liebherr, dispose d’un centre de conférence capable d’accueillir 400 personnes avec « une magnifique toile de fond alpin ». L’hôtel a déjà accueilli les membres du Bilderberg en 1988, il y a 27 ans. Et si les derniers rapports sont corrects, 2015 marquera la troisième fois que la conférence aura été tenue en Autriche.

confinter

Le rassemblement de cette année rappelle certainement la réunion de 2011 à Saint-Moritz, en Suisse, quand les invités du Bilderberg se retirèrent dans les montagnes, à l’abri des routes et couvert par la forêt.

Alors que les médias traditionnels ne s’autorisent habituellement pas à couvrir médiatiquement le groupe Bilderberg comme il se doit, car comme ils aiment le répéter – les invités ne font que « papoter » – il existe d’innombrables exemples où l’organisation a eu un impact direct sur la politique mondiale, qui ont été documentés au cours des dernières années, conduisant à des accusations que le groupe est fondamentalement de nature antidémocratique.

En 2010, l’ancien Secrétaire général de l’OTAN et membre Bilderberg Willy Claes a admis que les participants Bilderberg ont pour obligation de mettre en œuvre les décisions politiques qui sont formulées lors de la réunion.

Bilderberg a influencé à l’avance de grands événements mondiaux, comme sélectionner des présidents et premiers ministres sur une base régulière avec un total mépris à l’égard des processus démocratiques.

En 2013, l’avocat italien Alfonso Luigi Marra a demandé que le Parquet de Rome fasse une enquête sur l’organisation clandestine pour ses activités criminelles, se demandant si la réunion du groupe 2011 en Suisse a conduit à la sélection de Mario Monti comme Premier ministre en Italie.

En 2009, le président du groupe Bilderberg Étienne Davignon s’est même vanté sur la façon dont la monnaie unique de l’Euro était un enfant du groupe Bilderberg.

Steve Watson

Source: GlobalResearch.ca, le 30 Janvier 2015 + Le lieu avait déjà été trouvé par Infowars enAoût 2014

 

Character Matrix for Bilderberg Conference 
Agenda: From Islamic State to Ebola - Terrorists going viral and viruses 
spreading terror. 
 
1. Kerry, John – Secretary of State of the United States, 
2. Baird, John – Minister of Foreign Affairs of Canada, 
3. Fabius, Laurent – Ministers of Foreign affairs & International Development of 
the French Republic, 
4. Hammond, Phillip – Secretary of State for Foreign & Commonwealth Affairs of 
the United Kingdom, 
5. Lavrov, Sergei – Minister of Foreign Affairs of the Russian Federation, 
6. Steinmeier, Frank-Walter – Minister for Foreign Affairs of Federal Republic of 
Germany, 
7. Swaraj, Sushma – Minister of External Affairs of Republic of India, 
8. Yi, Wang – Foreign Minister of the People’s Republic of China, 
9. Al-Abadi, Haider – Prime Minister of Republic of Iraq, 
10. Rouhani, Hassan – President of the Islamic Republic of Iran, 
11. Walid al-Moallem – Minister of Foreign Affairs & Expatriates of the Syrian Arab 
Republic, 
12. Netanyahu, Benjamin – Prime Minister of the State of Israel, 
13. Salman bin Abdulaziz Al Saud – Minister of Defence of the Kingdom of Saudi 
Arabia, 
14. İsmet Yılmaz – Minister of National Defence of Republic of Turkey, 
15. Sabra, George – President of the Syrian National Council (SNC), 
16. Barzani, Masoud – President of Iraqi Kurdistan & C-in-C of Kurdish Peshmerga, 
17. Vice Admiral John Miller – Commander, US Naval Forces Central Command, 
18. Rasmussen, Anders Fogh – Chairman of N ATO, 
19. Chan, Margaret - Director-General of World Health Organisation, 
20. Read, Ian, CEO of Pfizer Pharmaceuticals, U.S.A., 
21. Viehbacher, Chris – CEO of Sanofi Pharmaceuticals, France, 
22. Jimenez, Joseph – CEO of Novartis Pharmaceuticals, Switzerland, 
23. Dr, Freidan, Tom – Director of Centre for Disease Control & Prevention (CDC), 
24. Kissinger, Henry – Chairman of Kissinger Associates & Former Sec State, 
25. Dr. Liu, Joanne - International President of Doctors Without Borders/ Médecins 
Sans Frontières (MSF), 
26. Maurer, Peter – President of the International Red Cross, 
27. Dr. Gwenigale, Walter – Minister of Health and Social Welfare of Liberia, 
28. Dr. Fofanah, Abubakarr – Minister of Health & Sanitation of Sierra Leone, 
29. Dr. Osterholm , Michael – Head of the Centre for Infectious Disease Research 
and Policy at the University of Minnesota and an expert on the Ebola virus,  
 
30. Dudley, Bob – CEO of BP Petroleum, (London), 
31. Tillerson, Rex W. – CEO of Exxon Mobil Petroleum (Texas, USA), 
32. Ambani, Mukesh – Chairman & Managing Director of Reliance Industries Ltd + 
Reliance Petroleum Ltd., (India), 
33. Jiping, Zhou – CEO of PetroChina Company Ltd., 
34. Ben von Beurden – CEO of Royal Dutch Shell Petroleum (Netherlands), 
35. Watson, John. S. – Chairman & CEO of Chevron Corporation (California), 
36. Kennedy, Thomas A. – CEO of Raytheon Aerospace & Defence Company (American 
Defence Contractor), 
37. Hewson, Marillyn – CEO & President of Lockheed Martin, 
38. Gulliver, Stuart – CEO of HSBC Bank (London), 
39. Fitschen, Juergen – CEO of Deutsche Bank (Frankfurt, Germany), 
40. Kim, Jim – President of the World Bank (IBRD), 
41. Haass, Richard N. – President of the ‘Council on Foreign Relations’ (CFR), 
42. Felstead, Peter – Editor of Jane’s Defence weekly magazine, 
43. Smith, James – CEO of Thomson-Reuters News Corporation, 
44. Willimon, Pack – American playwright & screenwriter; creator of popular American 
political drama “House of Cards” 
45. Prof. Hoffman, Bruce – School of Foreign Service & Director of Security Studies 
Program and Centre for Peace & Security Studies of Georgetown University, USA 

Groupe Bilderberg

 
 
Groupe Bilderberg
Hôtel de Bilderberg, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, lieu de la première conférence Bilderberg en 1954.
Hôtel de Bilderberg, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, lieu de la première conférence Bilderberg en 1954.

Création 1954
Siège Leyde (Pays-Bas)
Membres 130
Personnes clés Joseph Retinger
Paul van Zeeland
Bernhard de Lippe-Biesterfeld
Site web www.bilderbergmeetings.org

Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

Ce forum annuel a été inauguré en mai 1954 à Oosterbeek aux Pays-Bas, lors d'une réunion à l'hôtel Bilderberg (d'où son nom) et possède des bureaux à Leyde1. Il est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.

 

 

Fondation[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, les diplomates polonais Joseph Retinger et Andrew Nielsen, inquiets de la montée de l'antiaméricanisme en Europe occidentale en période de guerre froide, élaborèrent l'idée d'un forum international où les dirigeants européens et américains pourraient se réunir en vue de coopérations en matière militaire, économique et politique2. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français explique : « À l'époque, le but était de convaincre les dirigeants européens et américains de resserrer les liens et de ne pas baisser la garde face à la puissante Union soviétique »3. Retinger aborda le prince Bernhard des Pays-Bas qui se rallia à l'idée, avec l'ex-Premier ministre belge Paul Van Zeeland, et le dirigeant de l'époque du groupe de produits de grande consommation Unilever, le Néerlandais Paul Rijkens. Bernhard contacta pour sa part Walter Bedell Smith, chef de la CIA, qui demanda au conseiller d'Eisenhower, Charles Douglas Jackson, d'examiner la proposition4.

 
Guy Mollet, dirigeant de la SFIO.

La liste d'invités devait consister en deux membres par pays, représentant la majorité et l'opposition de chaque pays2. Une réunion préparatoire a eu lieu le 25 septembre 1952, à l'hôtel particulier de François de Nervo, dans le 16e arrondissement de Paris5. La réunion rassemble alors Retinger, Van Zeeland, le prince Bernhard, Antoine Pinay (Président du Conseil et ami du baron de Nervo) et Guy Mollet (patron de la SFIO) et plusieurs personnalités étrangères. Parmi celles-ci se trouvent le Britannique Colin Gubbins (ancien général du Special Operations Executive contre l'occupant nazi), le Néerlandais Joseph Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN) et le Danois Ole Bjørn Kraft (ancien ministre de la Défense et président du Conseil de l'Atlantique)5.

 
Paul van Zeeland, ex-premier ministre et ministre des affaires étrangères belge, cofondateur de l'OTAN.

La réunion inaugurale s'est tenue deux ans plus tard à l'hôtel Bilderberg, situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, du 29 au 31 mai 1954. Cinquante délégués en provenance de onze pays d'Europe occidentale y assistèrent, aux côtés de onze américains dont David Rockefeller6. La réussite de l'événement motiva les organisateurs à organiser une conférence annuelle. Un Comité Directeur permanent fut mis en place, avec Retinger comme Secrétaire permanent. Les conférences eurent lieu en France, en Allemagne et au Danemark les trois années suivantes. En 1957 s'est tenue la première conférence outre-atlantique, sur l'île de Saint-Simon. Elle fut financée à hauteur de 30 000 dollars par la Fondation Ford, qui financera également les conférences de 1959 et de 19634,5.

Organisation[modifier | modifier le code]

La conférence de Bilderberg est organisée annuellement par son comité directeur, qui comprend un président et un secrétaire général honoraire. La catégorie de « membre du groupe Bilderberg » n'existe pas, car les invités ne le sont que de manière ponctuelle. La seule catégorie qui existe est celle de « membre du comité directeur ». L'actuel président du comité directeur est l'assureur français Henri de Castries.

Chaque session a lieu pendant un week-end, dans un lieu généralement communiqué au dernier moment. Les participants, invités par le comité directeur, n'ont pas le droit de sortir de l'hôtel de résidence pendant les deux jours, et ne peuvent pas être accompagnés de leurs conjoints ou de leurs secrétaires. Un système de sécurité strict est mis en place, et tous les membres sont assis par ordre alphabétique, sans distinction protocolaire.

Jusque dans les années 1980, l'anglais et le français étaient les deux langues officielles de la conférence de Bilderberg, avant que l'anglais ne devienne la seule langue utilisée3.

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

 
Alec Douglas-Home, ancien Premier ministre britannique, et président du comité directeur de la conférence de Bilderberg de 1977 à 19807.

Depuis 1954, le poste de président du Comité directeur a été successivement occupé par :

  Date Nom
1 1954-1975 Drapeau : Pays-Bas Bernhard de Lippe-Biesterfeld
2 1977-1980 Drapeau : Royaume-Uni Alec Douglas-Home
3 1981-1985 Drapeau : Allemagne Walter Scheel
4 1986-1989 Drapeau : Royaume-Uni Eric Roll
5 1990-1998 Drapeau : Royaume-Uni Peter Carrington
6 1999-2011 Drapeau : Belgique Étienne Davignon
7 Depuis 2012 Drapeau : France Henri de Castries

Histoire des dévoilements[modifier | modifier le code]

Quelques fuites sur l'existence de la conférence couplées à l'opacité des discussions ont alimenté diverses théories du complot pendant la guerre froide, par exemple chez le journaliste anti-maçonnique Roger Mennevée. Dans un article de 19678, il présente la conférence de Bilderberg comme faisant partie d'une conspiration mondiale visant à instaurer un gouvernement mondial (la « Synarchie »), dirigé par les États-Unis et comportant l’abandon des souverainetés nationales9. L'article de Mennevée contient toutefois des données historiques importantes, notamment le fait que toutes les personnalités françaises qui s’étaient associées au Bilderberg, telles que Georges PompidouAntoine Pinay, et Guy Mollet, étaient également les opposants les plus résolus à la politique nucléaire de Charles de Gaulle, le projet atlantiste auquel participait la conférence de Bilderberg ne pouvant se faire sans éliminer la force de dissuasion nucléaire française9. Lors de la réunion du groupe Bilderberg à Torquay en 1977, le journal Libération publie le texte écrit dix ans plus tôt par Mennevée9.

En 1976, un scandale de corruption, impliquant le prince Bernhard qui favorisait le groupe d'armement Lockheed auprès de l'armée néerlandaise, en marge du sommet et contre rétribution, faillit mettre fin aux réunions ; il survit toutefois, le prince étant mis à l'écart et remplacé par Alec Douglas-Home, ancien Premier ministre britannique3.

Le groupe Bilderberg n'est devenu un authentique objet d'étude qu'à partir des années 1979-1980. L'ancien agent des services de renseignement espagnols Luis M. González-Mata dévoile le fonctionnement du groupe Bilderberg en 1979 dans son essai Les Maîtres du monde10. Dans The Bilderberg and the West, paru en 1980, le chercheur Peter Thompson explique que le forum annuel de Bilderberg est une rencontre entre les dirigeants des multinationales les plus importantes et les figures politiques clés des pays occidentaux, afin de discuter ensemble des grandes problématiques internationales. En 2009, Frédéric Charpier présente le but des sommets Bilderberg comme une coordination euro-américaine « au nom des principes démocratiques, mais aussi dans l'intérêt du capitalisme »5. La même année, l'historienneChloé Maurel explique que le groupe Bilderberg, dont elle souligne l'absence de transparence, a été créé dans le contexte de la guerre froide pour renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires d’Europe occidentale11.

Denis Healey, l'un des initiateurs de la conférence de Bilderberg de 1954 et membre du comité directeur pendant 30 ans, a expliqué en 2001 :

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu'on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu'une communauté unique pouvait être une bonne chose12. »

En 2005, Étienne Davignon, autre membre important, a relativisé l'influence prêtée à la conférence de Bilderberg, à la BBC qui l'interrogeait sur les théories du complot :

« C'est inévitable, mais à quoi bon ? Il y a toujours eu des gens pour croire aux conspirations, seulement les choses arrivent de façon beaucoup moins cohérente… Quand les gens parlent de nous comme d'un gouvernement mondial secret, je me dis que, si nous sommes ce gouvernement, nous n'avons pas vraiment de quoi être fiers13. »

Liens supposés avec la « stratégie de la tension »[modifier | modifier le code]

En 2012, le procureur et sénateur italien Ferdinando Imposimato alimente la controverse historique sur l'implication des États occidentaux et de l'OTAN dans les attentats ayant secoué l'Italie des « années de plomb » : dans son livre La Repubblica delle stragi impunite14 (« La république des tragédies impunies »), il défend la thèse de la « stratégie de la tension » mise en œuvre pour renforcer le pouvoir étatique, et dénonce dans celle-ci l'implication directe ou indirecte des réseaux secrets de l'OTAN de l'époque15, dont les cellules stay-behind italiennes (le « Gladio ») et le groupe Bilderberg.

Controverses sur la non médiatisation[modifier | modifier le code]

La non médiatisation des conférences de Bilderberg, qui se tiennent au mois de mai ou juin de chaque année, a entraîné des spéculations sur une éventuelle discipline médiatique de silence qui violerait l'éthique journalistique. Parmi les reproches émis à l'encontre de Bilderberg, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique. Des sources journalistiques belges évoquent la possibilité que les membres de la conférence s'engageraient à user de leur influence pour faire appliquer ce qui a été convenu au cours de la conférence16.

En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :

« les conférences Bilderberg sont un forum d'échange sur les principaux sujets d'actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés. […] L'objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions. […] Les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité. Du reste, il ne s'agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes17. »

Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout :

« J’ai fait trois Bilderberg. Mais on ne demande pas à participer : on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent18. »

L'ancien ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine :

« Cette idée de complot est une farce. Le Bilderberg réunit des gens du même monde qui se rencontrent dans d'autres cercles3. »

L'économiste français Nicolas Baverez :

« Contrairement aux fantasmes, aucune décision n'y est prise. En fait, on est là pour travailler. Les deux jours et demi sont très intenses. De 8 heures à 20 heures, il y a une succession de débats3. »

Ces débats comprennent un exposé de dix minutes puis trois minutes de questions, sur des thèmes aussi divers qu'« austérité et croissance » ou l'Occident face à l'Iran en 2012 ; seul Henry Kissinger ayant le droit de déborder du temps imparti. Lors de chaque réunion, deux journalistes de The Economist, en tant que greffiers, dressent un compte rendu écrit, lequel n'est pas rendu public, même si les sujets sont parfois communiqués ; si des critiques ont été émises sur l'opacité et la discrétion entourant les discussions, d'autres personnalités saluent en revanche la liberté de ton qui y règne3.

Dernières réunions[modifier | modifier le code]

 
Carte des pays ayant eu, en 2009, le plus de politiciens présents aux réunions Bilderberg depuis leur lancement en 1954.
 
Réunion du groupe du 3 au 6 juin 2006 au Brookstreet Hotel à Kanata,Canada.
 
Conférence du groupe à l'Hotel Dolce de Sitges en 2010 en Espagne.

Réunions bi-annuelles du comité de direction[modifier | modifier le code]

CATÉGORIES