WWIII La bulle Juppé est-elle en train de se dégonfler? oui il est immobile et fataliste devant sa bougie des Sondages alors que nous sommes en pleine Guerre.

Publié le par José Pedro

 

 

 

 

 

La bulle Juppé est-elle en train de se dégonfler?

WWIII Juppé est au Zénith du Droit Humain et des Sondages commandés par Nicolas Sarkozy. Comme chacun sait, quand un sondage est bon, il faut retenir son souffle pour qu'il le reste, et c'est ce que notre Ex-Président remercié souhaite. Alain Juppé est auprès de sa bougie des sondages et la protège afin qu'elle ne s'éteigne. Alain Juppé ne commente même plus la Politique journalière, la 3ème guerre mondiale dans laquelle nous sommes engagés (voir les articles WWIII) avec les USA, l'UE, l'IE et L'Arabie Saoudite qui vient d'envoyer sa première bombe nucléaire à neutrons sur le Yémen, avec notre Président Hollande tout heureux d'être l'invité d'honneur du Conseil de Coopération du golfe Persique en soutien à l'Arabie, dans la guerre contre le Yémen, (un tout petit pays qui n'a qu'une poignée de résistants), et fier des millions de victimes civiles un peu partout au moyen Orient. Il y a de quoi rassembler les opinions favorables à cette situation de vainqueur. De Gaulle n'avait pas la langue dans sa poche, donc notre ami Sarkozy tient Juppé par des révélations embarrassantes. Le Bonheur en 2017 nous fait espérer que cette situation pourrait changer. Juppé est devenu l'otage de Nicolas, en espérant qu'Alain l'aidera dans sa conquête du pouvoir, ce qui semble des plus improbables, mais qui sait, avec un poste de Premier Ministrable!, la sucette ou le bâton.

 

Il veulent tous que je prenne ma retraite, pourquoi pas?, je vais en référer aux oracles et un petit séjour à Delphes et à la Pythie, va me faire le plus grand bien, auprès du Temple d'Apollon, ils ne balancent pas de bombes à neutrons ces cons.
 
Déjà en 2003 les USA l'avait utilisée alors pourquoi pas aujourd'hui! La consultation de l’oracle de Delphes se déroule selon un rituel précis et scrupuleusement respecté. 


Seuls les hommes comme moi peuvent consulter le dieu individuellement ou collectivement (pour une cité, par exemple celle de Bordeaux). 


Par ailleurs, je ne peux consulter la Pythie qu'un jour par mois. A l’origine, la consultation de l'oracle était annuelle et avait lieu le jour de la fête d'Apollon. 
Elle se déroulait ensuite le sept de chaque mois pendant les neuf mois où le dieu est censé occuper le site : ce jour était appelé polyphthoos ("jour des multiples questions"). Je ne comprends donc pas pourquoi je suis convoqué le 30 Mai 2015?




(Lors d’une récente interview avec The Iconoclast intitulée « Battle of Bagdad Cover-up – Four Years Later” (Dissimulation sur la Bataille de Bagdad- 4 ans plus tard), le capitaine Eric H.May, un ancien officier des services secrets et des affaires publiques au sein de l’armée US, a déclaré :


« la vérité c’est que la bataille a commencé le 5 avril, la nuit où on a dit qu’ils avaient contre attaqué à l’aéroport de Bagdad et qu’il y avait des combats intenses qui ont duré pendant plusieurs heures. La meilleur preuve que j’ai venant de sources internationales, de sources scientifiques, c’est que la position devenait intenable à l’aéroport de Bagdad et nous avons utilisé une tête nucléaire à neutron, au moins une. C’est le grand secret de l’aéroport de Bagdad. »)

FIGAROVOX/ANALYSE - Les récents sondages de CSA montrent que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé bénéficieraient du même socle de popularité à l'UMP. Mais pour Alexandre Vatimbella, la potentielle réussite de la candidature maire de Bordeaux s'amenuise.

Alexandre Vatimbella est un journaliste français. Il est, depuis 2008, directeur de la rédaction de l'agence de presse LesNouveauxMondes.org, qui est spécialisée sur les pays émergents et la mondialisation. Il est également le directeur du Crec (Centre d'étude & de recherche du centrisme), un centre indépendant sur la pensée politique centriste, avec le site Le Centrisme.


S'il est bien trop tôt pour se prononcer définitivement et si les sondages sont quelque peu contradictoires, on semble assister à un dégonflage -conjoncturel ou sur le long terme- de l'effet Juppé pour les présidentielles de 2017.

Ainsi s'il gagne des points en termes d'image auprès des sympathisants de la droite et du centre (+6 points à 76% de bonnes opinions) et des militants UMP (+11 points à 78% de bonnes opinions) et fait la course en tête devant Nicolas Sarkozy (respectivement à 65% et 76%) selon le baromètre de CSA pour Les Echos et Radio classique, il est battu à plate couture par Nicolas Sarkozy lors de la primaire selon un sondage Ipsos pour Le Point.

Sur les 7% de Français qui affirment qu'ils se rendront aux urnes pour départager Sarkozy de Juppé, le premier nommé obtiendrait 55% des voix dès le premier tour contre seulement 26% pour son challenger. Et, en cas de deuxième tour, les opposant, l'ancien chef de l'État est crédité de 64% des voix contre 36% pour l'ancien premier ministre.

Au vu de ces résultats, on peut estimer qu'Alain Juppé a peut-être commis une erreur stratégique de premier ordre en ne suivant pas la stratégie que lui avait fortement conseillée François Bayrou: se présenter directement auprès des Français sans passer par la case primaire. Juppé ne l'a pas fait (en se remémorant peut-être le fiasco final d'un Balladur en 1995 face à Chirac) ou n'a pas eu le temps de le faire avant qu'il ne soit pris au piège de la primaire.

Car Nicolas Sarkozy lui a coupé l'herbe sous le pied assez rapidement et, paré de la légitimité du chef de la droite en tant qu'ancien président de la république, toujours extrêmement populaire dans son parti, l'UMP, il a pu ainsi se positionner assez facilement en favori de la primaire de la droite même en l'ouvrant à l'ensemble des Français, alors que le maire de Bordeaux, justement, estime que la primaire ouverte est sa grande chance d'être désigné comme candidat de la droite et du centre à la présidentielle.

Une autre partie du problème d'Alain Juppé, c'est que les centristes (même si leurs sympathisants voteraient pour lui de manière écrasante lors de son duel face à Nicolas Sarkozy) n'ont pas grand intérêt à venir à sa rescousse s'il commence à couler.

Du côté de son ami François Bayrou, l'élimination de Juppé signifiera automatiquement une nouvelle candidature à la présidentielle et l'on sait que le président du Mouvement démocrate a une furieuse envie d'y aller à nouveau avec l'idée qu'il y a un espace pour lui et peut-être, in fine, une chance d'être au second tour.

Du côté de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde a la même démangeaison de se présenter mais, plus que tout, il sait que pour que son parti soit définitivement reconnu et considéré comme faisant partie de la cour des grands, il faut qu'il ait un candidat à la présidentielle.

Évidemment, bien des choses peuvent survenir avant la primaire. Les ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy, relancés la semaine dernière par la validation par la Cour d'appel de Paris de la procédure des écoutes téléphoniques dans l'affaire Bettencourt mais aussi la poursuite de l'affaire Bygmalion, pourraient sonner le glas de ses espérances présidentielles, laissant alors un boulevard à Alain Juppé.

De même, ce qui peut éventuellement sauver Juppé ou lui offrir, tout au moins, une chance de rebond, serait les mauvais sondages de Sarkozy pour la présidentielle. En effet, aujourd'hui, le militant UMP, le sympathisant de droite ou celui, éventuel, du centre, sait que quel que soit le candidat de droite, il l'emportera au premier tour face à Hollande puis au deuxième tour face à Marine Le Pen ou inversement.

Dès lors, Sarkozy et Juppé, c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

Pourquoi donc aller chercher Juppé puisque Sarkozy est le héraut (et le héros) des militants UMP et des sympathisants de droite et qu'il a de grandes chances de remporter la présidentielle de 2017? Mais si ce n'était plus le cas, alors la candidature d'Alain Juppé reprendrait immédiatement de la consistance à leurs yeux.

Néanmoins, il ne doit pas oublier deux précédents qui n'incitent guère à l'optimisme pour ses chances d'occuper l'Elysée.

En 1981, le socialiste préféré des Français était, de loin, Michel Rocard mais celui qui était le préféré des socialistes et du peuple de gauche était François Mitterrand, qui l'a finalement emporté comme candidat de la gauche avant de battre Valéry Giscard d'Estaing. Et il est fort à parier que s'il y avait eu une primaire à l'époque, même ouverte, Mitterrand aurait de toute façon battu Rocard.

En 1995, on l'a évoqué plus haut, Edouard Balladur a voulu défier Jacques Chirac mais le peuple de droite, in fine, a choisi Chirac plutôt que Balladur lors de l'élection présidentielle.

Les deux fois, ce sont les hommes qui étaient parés de la légitimité de leur camp parce qu'ils en étaient considérés comme les chefs naturels qui ont gagné. Et dans les deux configurations qui s'offrent à Juppé: la compétition à l'intérieur de son parti (comme Rocard face à Mitterrand) ou la compétition face aux Français (comme Balladur face à Chirac).

De quoi inquiéter un peu plus le maire de Bordeaux.

 

Sondage: Juppé battrait largement Sarkozy au 2nd tour de la primaire UMP

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Le maire de Bordeaux Alain Juppé à l'Institut d'Etudes Politiques de cette ville le 2 avril 2015 - Thibaud Moritz/AFP

Le maire de Bordeaux Alain Juppé à l'Institut d'Etudes Politiques de cette ville le 2 avril 2015 - Thibaud Moritz/AFP

Alain Juppé battrait Nicolas Sarkozy (55-45%) au second tour de la primaire UMP de 2016, même si l'ancien président reste le favori des sympathisants de son parti, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien publié dimanche.

55% des sondés qui "comptent voter à la primaire" voteraient pour l'ex-Premier ministre, contre 45% pour l'ancien président. 58% des sympathisants UMP voteraient pour M. Sarkozy, 42% M. Juppé. Celui-ci devance largement M. Sarkozy auprès des sympathisants UDI qui comptent voter à la primaire (80%-20%).

Au premier tour, M. Sarkozy obtiendrait 39% (-6% par rapport à avril), M. Juppé également 39% (+4), Bruno Le Maire 12%, François Fillon 5% et Xavier Bertrand 3%. 53% des sympathisants UMP voteraient pour M. Sarkozy, 32% M. Juppé. Les sympathisants UDI voteraient eux pour le maire de Bordeaux à 67%, 24% pour M. Le Maire et 9% pour M. Sarkozy.

 

66% des sondés disent "préférer" le maire de Bordeaux, 30% le président de l'UMP et 4% ne se prononcent pas. 91% des sympathisants de gauche préfèrent M. Juppé, 8% M. Sarkozy. Par contre, 52% des sympathisants de droite (59% des sympathisants UMP) ont une préférence pour M. Sarkozy, contre 45% de sympathisants de droite (40% des sympathisants UMP) qui penchent pour M. Juppé.

Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, avec autant de candidats qu'en 2012, Marine Le Pen obtiendrait 30%, Nicolas Sarkozy 25% et François Hollande 17%. Si M. Juppé est candidat, il arriverait en tête avec 34%, devant Marine Le Pen 31% et François Hollande 16%.

En cas de second tour Juppé-Le Pen, le maire de Bordeaux l'emporterait avec 67% contre 33% pour la présidente du FN. M. Sarkozy gagnerait lui avec 59% des voix, contre 41% pour Mme Le Pen. M. Sarkozy l'emporterait aussi face à M. Hollande, à 58% contre 42%. M. Juppé obtiendrait lui 71%, contre 29% pour l'actuel chef de l'Etat.

Sondage réalisé les 21 et 22 mai sur internet auprès d'un échantillon représentatif de 911 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

AFP