A l'UMP dans le parti des "LES RÉPUBLICAINS DE LA VIERGE", on se prépare à envisager l'élargissement au Centre : Sarkozy sur Bayrou: "Le bègue, je vais le crever"

Publié le par José Pedro

Nicolas Sarkozy

Près de trois quarts des Français (72% contre 26%) ne veulent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié ce samedi dans Le Parisien.

Son appel aux "républicains de France" sera-t-il entendu? Près de trois quarts des Français (72% contre 26%) ne veulent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié ce samedi dans Le Parisien

"C'est presque exactement le même score catastrophique qu'enregistrait François Hollande, sur cette même question", dans un sondage similaire publié la semaine passée relève Odoxa (77%). 

Le changement de nom de l'UMP ne convainc pas

 

Largement rejetée par les sympathisants de gauche (92 %), la candidature Sarkozy n'est souhaitée que par 49% des sympathisants de droite (contre 50%). Les sympathisants de l'UMP sont tout de même deux sur trois à ne pas rejeter sa candidature (66 %), mais même parmi eux, 31 % ne veulent pas de lui comme candidat à la prochaine présidentielle. 

Parallèlement, huit Français sur 10 (79%) ne pensent pas que la transformation de l'UMP en un nouveau parti lui permettra de "connaître un nouveau départ", alors que s'ouvre ce samedi le congrès refondateur du parti. Même les sympathisants de droite sont une nette majorité (60% contre 40%) à ne pas y croire. 

 

Les trois quarts (75%) des Français pensent en réalité que l'objectif de ce changement de nom pour Nicolas Sarkozy est de "mettre en place une structure visant à le favoriser lui-même en tant que Président actuel de l'UMP, en vue de 2017". 

Rejet d'un "match retour de 2012"

Sondage effectué par internet les 28 et 29 mai sur un échantillon (méthode des quotas) de 1006 personnes représentatif de la population française âgé de 18 ans et plus. 

Alain Juppé veut transformer sa «TPE en multinationale»

Alain Juppé, le 22 avril dernier.

Le candidat a confié à son comité de jeunes supporters avoir revécu Les Tontons flingeurs au congrès des Républicains qui s'est déroulé samedi dernier.

«La prochaine fois, on va en face, au Stade de France.» Alain Juppé avait donné rendez-vous, ce mardi soir, à la 3e Mi-temps, un bar au pied du grand stade de Saint-Denis. Environ 350 personnes avaient répondu à l'appel pour le lancement officiel du mouvement «Les Jeunes avec Juppé». Cent quarante comités ont été créés pour soutenir la candidature de l'ancien premier ministre à la primaire de 2016, le premier avait été inauguré en Seine-Saint-Denis. Matthieu Ellerbach, qui préside la structure, espère en fédérer un millier d'ici l'élection, en novembre 2016.

Arrivé sous les cris «Juppé président», le maire de Bordeaux n'a pas boudé son plaisir. En bras de chemise, cravate tombée, il a répondu, pendant une heure, aux questions de ses supporters et leur a confié une mission cruciale. Il compte sur «le dynamisme et l'engagement» «pour mobiliser», pour faire voter le plus grand nombre à la primaire et constituer un réseau qui permettra à tout le monde de voter. «Il faut nous préparer pour être au rendez-vous l'année prochaine, a-t-il poursuivi. Demain, vous me dites, un millier de comités. Et moi je vous dis trois millions d'électeurs à la primaire.» «Qu'est ce qu'on va faire ensemble? Transformer ma toute petite entreprise, ma TPE, en entreprise multinationale», a-t-il encore annoncé sous les vivats. «J'apprécie votre aide dans la préparation de notes, dans l'analyse des sondages...», a-t-il ajouté ; «ils sont bons!», lui a répondu en chœur la salle.

«Tous ceux qui sont venus en jet privé»

«Les Jeunes avec Juppé» n'ont manqué ni de voix, ni d'impertinence. Matthieu Ellerbach a ainsi salué «tous ceux qui sont venus en train, en voiture et même en jet privé», une allusion aux déplacements de Nicolas Sarkozy pour des meetings de l'UMP assurés en vol privé. Fabienne Keller et Xavière Tibéri, qui s'étaient glissées parmi eux, ont réprimé leurs rires. Se piquant au jeu, le candidat a lui-même multiplié les blagues, notamment sur le congrès des Républicains de samedi. «Votre engagement me fait chaud au cœur. C'est plus chaud que samedi après-midi. Je parle de la météo!», a-t-il lancé.

Puis un jeune, via Twitter, lui a demandé si le congrès LR lui rappelait Les Tontons flingueurs. «J'ai vu plusieurs fois ce film et je l'ai revécu récemment», a confié Juppé suscitant l'hilarité. Puis le candidat s'est attardé avec les jeunes, se prêtant aux jeu des selfies, posant pour le photomaton spécial Juppé, buvant une bière. «Merci de m'avoir mis en appétit», leur a-t-il lancé avant de reprendre sa voiture en jetant un dernier œil sur le Stade de France. Il lui faudra de l'appétit s'il veut tenir sa promesse: le grand stade, c'est 80.000 personnes.

 

Alain Juppé a déclaré mercredi qu'il « annoncerai(t) la couleur » pour 2017 en soumettant aux Français « une dizaine de programmes », sans défaire tout le travail précédent par « esprit de système » comme l'a fait selon lui François Hollande. « Il y aura des choses difficiles à faire, je ne cache pas la difficulté de la tâche. C'est pour cela que j'annoncerai la couleur. Je ne ferai pas 110 propositions ni 220 ni 350, mais une dizaine de programmes que je proposerai aux Français sur un certain nombre de sujets », a déclaré Juppé sur RTL.

« Pas d'esprit de système »

« Je ne déferai pas ce qui a été fait au prétexte que ça a été fait par mes prédécesseurs. « Je regarderai ce qui est bon et ce qui est mauvais. Ce qui est mauvais, je le changerai, ce qui est bon, je le garderai », a également déclaré l'ancien Premier ministre.

« Je ferai exactement le contraire de ce qu'a fait François Hollande en arrivant, en supprimant des mesures dont certains de ses amis me disaient dans le creux de l'oreille : On sait bien qu'en réalité elles sont bonnes », a-t-il dit, citant « les heures supplémentaires » et « la TVA compétitivité que nous avions faites, hélas, trop tard ». « Donc, pas d'esprit de système », a-t-il conclu, rappelant son credo : « apaiser, rassembler pour réformer ».

Interrogé sur une éventuelle remise en cause du contrat à durée déterminée, Juppé a répondu : « Il y a plusieurs solutions. » Il a notamment cité « le contrat unique, qui présente un certain nombre d'inconvénients. Une de mes idées, c'est de voir si dans le contrat initial, on ne peut pas mieux préciser les conditions de rupture le cas échéant. On l'a fait avec la rupture conventionnelle quand il y a accord des parties, ça marche plutôt bien. Il faut peut-être l'envisager lorsqu'il n'y a pas accord. »

Le maire de Bordeaux estime par ailleurs que le gouvernement actuel « persiste et signe dans l'erreur ». « Au lieu de redonner visibilité, stabilité et confiance » aux PME, « on continue de les matraquer ». Il a brocardé le compte pénibilité, l'instauration de « commissions syndicales régionales » prévues par le projet de loi Rebsamen et demandé la suspension des seuils sociaux.

Congrès des Républicains : ce que les caméras du parti n’ont pas montré, selon SARKOZY 15000 à 18000 participants!

Pour le lancement des Républicains, le congrès de samedi devait répondre à deux mots d’ordre : « sobriété » – scandale Bygmalion oblige – et « unité » – primaire oblige. Question image : les organisateurs avaient donc tout prévu. C’est le parti qui a fourni les images officielles de l’événement aux chaînes de télévision. Un bon moyen d’éviter de montrer ce qui n’était pas dans la ligne politique du mouvement ? L’œil du 20h était là pour le vérifier.

Huées et chaises vides

Si Nicolas Sarkozy a prôné le rassemblement, tous les militants ne semblaient pas du même avis. Certains ont par exemple ostensiblement hué l’ancien Premier ministre François Fillon, allant jusqu’à le qualifier de “traître ». Des mouvements d’humeur qui ont échappé aux caméras de l’ex-UMP…

Autre problème pour les Républicains, la foule de militants était plus clairsemée que prévu. Mais là encore, la réalisation maison du congrès des Républicains n’a montré que ce qu’elle voulait. En réalité, le fond de la salle était complètement vide, tout comme l’énorme tente en extérieur sous laquelle étaient diffusés les discours des ténors des Républicains.

Irréconciliables depuis la présidentielle 2012

Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l'UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l'UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem. "Bayrou, c'est comme le Sida... Quiconque le touche, meurt", aurait ainsi déclaré l'ancien chef de l'État devant quelques proches. Des propos qu'il avait nié dans la foulée de la publication de l'article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu'ils lui avaient été "attribués de façon inadmissible et mensongère", Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.

Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l'analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. "Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n'as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t'arracher un poumon", avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir "un problème" avec le patron du MoDem.

Bayrou trouve cela "rigolo"

Proche d'Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s'était amusé au mois de mars dernier d'être conspué par l'ancien chef de l'État. En avril il avait déjà lancé "Bayrou, c'est comme le sida". "Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu'il s'exprime, s'était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s'était déjà targué de ce "nouveau titre de gloire" que d'être "élevé au rang d'obsession de Nicolas Sarkozy". Un statut qu'il jugeait alors "rigolo" et "intéressant".

l’UMP est officiellement devenue Les Républicains lors d’un Congrèsoù Nicolas Sarkozy s’est exprimé lors d’un discours qui semble marquer le début de la campagne présidentielledéjà aussi sonné par François Hollande. Mais sous le vernis de la forme, ce qu’il y a n’est pas aussi brillant.
Grosse ficelle de communication
 
L’ancien président de la République n’a pas négligé les effets de manche en publiant un « Appel à tous les républicains », inspiré dans la forme de l‘appel du 18 juin du Général de Gaulle  : il ne fallait pas avoir peur de ne pas rentrer dans le costume du grand homme, et fermer les yeux sur la vraie trahison gaulliste que représente le traité de Lisbonne ! Ce changement de nom répond à un double objectif. D’abord, essayer de distancier cette écurie politique des affaires passées, dont les suites judiciaires risquent d’encombrer les années à venir. Ensuite, elle correspond à la volonté de se positionner sur les questions sociétales et de valeurs, ce qui semble le créneau le plus porteur, entre un FN au fumet toujours xénophobe et un PS ouvert au communautarisme (ce que Sarkozy était il y a 10 ans).
 
Cette stratégie démontre que, malgré les succès électoraux et les sondages apparemment favorables, les esprits ne sont pas vraiment sereins à droite. Le cap eurolibéral affiché par l’actuelle majorité ne laisse que très peu d’espace politique sur ces questions à Nicolas Sarkozy etle léger mieux du climat économique doit faire craindre à un changement de cap des vents de l’actualité. Du coup, après le débat sur le mariage et celui sur le collège, le choix de porter le combat électoral sur les valeurs peut sembler un pari gagnant pour l’ancienne majorité, qui pourrait se positionner profitablement entre PS et FN. D’où le choix de se nommer Les Républicains, choix que certains ont, et de manière aussi dérisoire que ridicule et un peu totalitaire, voulu interdire, ce que la justice a heureusement refusé.
 
Changer sans rien changer
 
Mais le plus ridicule est sans doute le fait que les Républicains choisiront entre deux vieux chevaux sur le retour pour l’élection présidentielle de 2017, deux candidats qui étaient déjà dans les Congrès de la fin des années 1970… Sous le nouveau nom, nous avons la même vieille soupe. Ce faisant, les dirigeants des Républicains prennent les Français pour les imbéciles. Ce n’est pas parce qu’ils changent la devanture que les électeurs penseront qu’il y a quoi que ce soit de nouveau dans le parti dont le président a tellement déçu que les Français lui ont préféré Hollande, et sous le mandat duquel Bernard Tapie a obtenu un arbitrage troublant ou dont la campagne présidentielle a accumulé les fausses factures pour cacher le non respect des plafonds légaux de dépenses de plus de 50%.
 
D’ailleurs, hier, les discours de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé étaient d’une superficialité effarante. Une critique un peu facile et caricaturale de la gauche, quelques soupçons de surf sur les idées du moment. Ces discours n’étaient que des postures sans véritable réflexion, ni cohérence avec les actions passées. Il était choquant de voir Nicolas Sarkozy oser se placer dans la lignée du Général de Gaulle et vanter la défense de la souveraineté,alors qu’il a commis la trahison la plus grave de l’héritage gaulliste avec la ratification du traité de Lisbonne après le « non » du référendum du 29 mai 2005. Et son discours aurait été plus crédible s’il n’avait pas été au pouvoir de 2002 à 2012. Ce qu’il dénonçait hier faisait si souvent partie de son bilan au pouvoir, notamment sa dénonciation de l’enfant-roi à l’école.
 

Ce qui ressort de ce Congrès, c’est la même petite soupe politicienne, où des ambiteux habillent leur soif d’accomplissement personnel de grands principes plus nobles qui ne sont que des vêtements d’apparat qu’ils oublient une fois au pouvoir. Les Républicains, c’est la même impasse que l’UMP.

Un toubib de saint Etienne, lui dit je vous aime bien, mais vous êtes malade et allez vous faire soigner dans une Maison de retraite spécialisée Alzheimer (voir la Vidéo ci-dessous) !!! Les 2 à 3000 mille participants du Congrès des "Les Républicains" à Paris porte de la Villette, se font un sang d'encre, d'autant plus que la moyenne d'âge était très élevée, pour l'avenir de ce Parti. Il est en faillite certainement frauduleuse comme pourra le déterminer la Justice, et d'ores et déjà ceux qui attendaient que le Parti s'ouvre au Centre, sont comblés par ce renoncement de fait avec Bayrou, et n'ont pas d'autres choix que de jouer cavalier seul. On cite des couples qui pourraient se recomposer dans la vie Politique, devenue désormais instable, celui de Juppé-Valls qui aurait le plébiscite des Français, mais adieu le Centre, et la confiance des Français, qui ont vu le bilan de Valls. Cette instabilité est propice à la Guerre Civile, vu la corruption, l'abandon des valeurs, la soumission à l'europe et aux USA. Les Responsables Politiques Potentiels ont du souci à ce faire pour présenter quelque chose de concret et de réalisable, avant qu'on se retrouve comme en Syrie. Juppé est seul, et sans plan réaliste, et le temps joue contre tous les Politiques. Le Front National enregistre des records d'adhésions de l'UMP depuis 2014, ce qui signifie que nous serons alliés avec les Russes, et non pas indépendant à égale distance des USA et de la Russie.Maison Retraite 

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