Mer de Chine - Ukraine: les USA misent sur la confrontation, la Russie serait-elle le détonateur?

Publié le par José Pedro

Poutine serait dans le même camp que les USA, sauf si l'Otan attaque la Russie, et la Chine ne sera pas dupe, c'est elle qui est en ligne de mire des USA! On dit également que Poutine est mort et qu'il a été remplacé par un sosie aux ordres des USA. Les alliances même entre amis de même secte peuvent éclater, surtout si on fait abstraction du pouvoir de Dieu!

il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !Deux Milliardaires à plus de 30 Milliards!, quel jeu jouent-ils? Hitler avait déjà conclus un contrat de transfert vers l'Etat Juif (Palestine) avec les Juifs Orthodoxes Sionistes Loubavitchs en 1933.

 

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Theodor Herzl, de son nom hébreu   (בנימין זאב), né le 2 mai 1860 à Budapest et mort en 1904,  fut un journaliste,  d’abord partisan de l’assimilation des Juifs au sein de leurs terres d’accueil.

Il avait été éduqué dans cet esprit des Lumières qui respirait dans la société bourgeoise de Vienne. Il vénérait la culture non-juive et souhaitait ardemment s’y associer. C’était pour lui, l’incarnation de l’idéal humain. Aussi n’a-t-il jamais circoncis son fils Hans.  Il méprisait les juifs qui se cantonnaient à rester observer la Torah et la Tradition. Pour lui, « les prêtres chrétiens étaient au top de l’échelle » car ils n’étaient pas attirés par l’argent. « Les simples chrétiens valaient plus que les Rabbins »

http://jssnews.com/2012/06/11/top-riche-rabbin/

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En 1893, il proposa dans son  journal sa solution :

« Voici environ deux ans, j’ai entrepris de résoudre le problème juif, au moins en Autriche avec l’aide de l’église catholique. J’ai demandé l’aide des hauts prélats de l’église autrichienne, afin d’obtenir par leur biais, une entrevue avec le Pape Léon XIII pour lui demander de nous aider contre l’antisémitisme. Je déclencherais un mouvement formidable parmi les juifs, qui se convertiront de façon fière et spontanée au christianisme. » Herzl décrit ainsi dans les moindres détails la cérémonie de conversion de masse qu’il avait préparé. « La conversion sera effectuée en plein jour, un dimanche midi, dans la cathédrale St Stéphane par une procession joyeuse au son des cloches. »

Les juifs pour lui étaient porteur du mal : « Les juifs riches dirigent le monde. Ils gèrent le destin des gouvernements et des nations. Ils les incitent à être les uns contre les autres. Pendant ce temps, eux s’enrichissent. »  Herzl légitimait ainsi la thèse antisémite. La même qui faisait écrire en prison en 1927, dans son livre Mein Kampf, Adolphe Hitler : « le judaïsme de l’argent, qui sème la zizanie parmi les peuples et les provoque à la guerre, pendant que le juif en tire profit…. Mais si le judaïsme de la finance internationale réussissait en Europe ou ailleurs, à entraîner de nouveau les peuples à une nouvelle guerre mondiale, le résultat ne serait pas une victoire du judaïsme mais la destruction de la race juive européenne. »

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En 1894, l’accusation de trahison d’ Alfred Dreyfus, fit comprendre à Herzl que l’assimilation n’était pas une solution viable, car le monde chrétien qu’il chérissait pourtant, ne cherchait pas assez à s’ouvrir aux juifs comme lui.

Il décida  donc de vouer toute son énergie à l’élaboration d’un état juif et d’une théorie sioniste qu’il énonça dans Altneuland (une nouvelle ancienne terre). Son état juif devait rejeter toutes les traditions juives, ses commandements, le yiddish, son sens du parasitisme. Il le rêvait ressemblant à un état européen. Haïm Hazaz, un idéologue de la direction sioniste, écrivit en 1943 que le sionisme et le judaïsme n’étaient pas la même chose et surement contradictoires. Le sionisme était un mouvement laïc qui donnait une définition laïque de l’identité juive. C’était un véritable déracinement, une destruction même qui ne faisait pas de place aux religieux. Le plus redoutable adversaire du sionisme n’était-il pas le judaïsme religieux ? Herzl ne rêvait effectivement ni de centre spirituel ni de peuple élu. Mais de l’affranchissement de la Torah, des commandements et de l’annulation de la morale religieuse. Des leaders tels queMendelssohn, en cette époque dite des Lumières, diffusèrent ce dicton « soit juif chez toi et homme à l’extérieur ». Ce qui signifiait en réalité que le juif valait moins qu’un homme. Ils avaient en tête qu’il était nécessaire que les juifs d’Europe de l’est se nettoient de leurs poux et de la crasse de leurs corps.

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Mais pour entraîner tous les juifs dans ce mouvement, le sionisme dut se proclamer être un mouvement de rédemption

Il sut toutefois se distinguer du messianisme, tout en gardant comme dénominateur commun, de conclure l’histoire et de réaliser la promesse divine. C’était en fait très paradoxal. D’un côté ils étaient nombreux à  penser que Dieu n’existait pas mais cela ne les empêchaient pas de juger qu’il fallait tout de même réaliser ses promesses. Ils définissaient le sionisme comme la réalisation des désirs de toutes les générations précédentes. Et pour se faire, ils utilisèrent volontairement une terminologie religieuse afin d’enthousiasmer les juifs respectueux des Mitzvot (la Torah compte 613mitzvot ), alors qu’en fait, leur véritable ambition était de créer un état qui renierait tout idéal religieux. C’est sans doute ce qui peut expliquer l’aveuglement de certains, qui considérèrent Herzl comme un Messie.  Ou l’appelait le « Roi des Juifs ».  C’est ainsi que le drapeau israêlien, si on lui enlève son étoile de David, il lui reste son Tallith (un drap blanc avec deux bandes bleues). Alors que normalement tout Tallith a des bandes blanches ou noires. Mais en utilisant le bleu on symbolisait la rédemption du peuple israélien.

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Dans les années 20, le mouvement sioniste socialiste s’empara de l’hégémonie en terre d’Israël, pour créer une nouvelle terre juive :

Des mots tels que Travail, Construction et Renouvellement, furent transformés en valeurs suprêmes et inculqués à la jeunesse. « Un vieux monde allons nous détruire, un vieux monde allons nous construire. »  Yossef Haïm Brenner, écrivait en 1919 : « Notre caractère  national est corrompu depuis toujours, nous n’avons jamais été un peuple productif. Nous avons toujours vécu une vie de gitans et de chiens. Oui, nous ne sommes que des saletés, pourritures, des œufs pourris… pas des êtres humains. »  Les textes des premiers sionistes étaient donc particulièrement antisémites, méprisant le juif éxilé. « Les peuples européens méritent tous les honneurs même s’ils nous étranglent sans pitié. Tout notre héritage spirituel n’est qu’un moustique mort. Mais devrons-nous permettre que nos rues soient envahies par tous ceux des ghettos ? La pourriture du genre humain ? » Zeev Jabotinsky, le père du mouvement révisionniste consignait en 1919, dans le journal Haaretz : « Dans notre maison Nationale nous déclarerons tous ces juifs qui n’ôteront pas cette rouille de l’exil, qui refuseront de raser leur barbe et de couper leur papillotes, être des citoyens de seconde zone. Ils n’auront pas le droit de vote. »David Ben Gourion (1886-1973), le fondateur et chef de l’état durant de nombreuses années, écrivit  dans son livre : Juif et but   « Les exilés qui se réuniront en Israël seront comme de la tourbe, sans langue, sans éducation, sans racine. On les transformera en une population cultivée. Pour cela,  Israël a besoin d’une population sélective. Le sionisme n’est pas une œuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de qualité supérieure pour qu’ils développent la Maison Nationale. »

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Cette attitude des leaders du sionisme socialiste, dont le programme n’était pas de secourir les juifs, mais de former une nouvelle identité juive, s’est manifestée de la manière la plus extrême pendant la seconde guerre mondiale, quand affluèrent les nouvelles de l’extermination juive.

L’idée d’un refuge pour tous les juifs fut abandonnée. En 1943, alors que les juifs mourraient de faim dans les ghettos d’Europe, et que des millions d’entre eux étaient envoyés dans des camps,Yitzchak Greenbaum, leader sioniste chargé des opérations de secours et ministre de l’intérieur du gouvernement Ben Gourion, déclara : « Quand on m’a demandé de donner l’argent du Kéren Hayésod pour sauver les juifs de l’étranger, j’ai répondu non. Quand on m’a proposé deux possibilités : Le secours des masses juives d’Europe ou bien la rédemption en Israël, j’ai choisi la rédemption… Trop parler de massacres, diminue notre détermination. Si nous avions aujourd’hui la possibilité d’acheter des caisses de nourriture avec l’argent du Kéren Hayésod pour les acheminer vers Lisbonne, nous ne le ferions pas. Car le sionisme passe avant. » Pour Ossishkin (1863-1941), un des chefs du mouvement sioniste et directeur du Kéren Kayémet Leisraël dans les années 20 (extraits de la Shoah du ciel) «Les victimes qui meurent dans les terres de l’exil sont d’un peuple agonisant. Leur mort n’a pas de sens. De même que leur vie. Mais les victimes mortes sur notre terre, nous les admirons avec fierté. » Haïm Weizmann (1874-1952) Ier président de l’état d’Israël déclarait en 1937 (La marque de Caïn page 105) : «Je souhaite sauver 2 millions de jeunes. Les vieux iront à leur perte à la rencontre de leur destin. Ils ne sont que poussière humaine, économiquement et moralement dans un monde cruel. Seule la jeunesse survivra. Les vieux doivent le comprendre et l’accepter. » David Ben Gourion (du livre de Tom Segev  Les jours des anémones) : « Si j’apprenais que l’on peut sauver tous les enfants d’Allemagne en les transférant en Angleterre, ou seulement la moitié mais en terre d’Israël, je choisirais la seconde solution. »  A la veille de la guerre, Ben Gourion attaqua durement les juifs d’Europe : « Appelez moi antisémite, mais je suis obligé de le dire, nous sommes plein de honte devant ce qui se passe en Allemagne, en Pologne en voyant ces juifs n’osant même pas se battre. Nous n’appartenons pas à ce peuple juif. Nous nous rebellons contre lui. »

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L’attitude du sionisme envers le sauvetage des juifs pendant la 2nde guerre mondiale fut bien navrante !

Par exemple, le 25 avril 1944, Eichmann convoqua à son bureau Yoël Brand, un sioniste, membre du comité de secours de Budapest, pour lui faire une proposition :  « Tu sais qui je suis, celui qui extermine les juifs en Allemagne, en Pologne et en Tchécoslovaquie, maintenant je vais m’en prendre à ceux de la Hongrie. Mais je serais toutefois prêt à te vendre 1 million de juifs contre des marchandises : 10 000 camions, du café etc… Tu iras à Istanbul négocier cet accord avec l’Agence Juive. Et je ferais même sauter les fours crématoires d’Auschwitz. A chaque lot de 1000 camions tu auras 100 000 juifs en échange. » Brand alla donc à Istanbul rencontrer Haïm BerlesCe dernier le convainquit d’aller à Jérusalem pour que les anglais puissent aussi entendre sa proposition. Mais dans le train, il fut approché par Yaakov Grippel (un représentant religieux d’Israël) et par Y. Kellermann (représentant révisionniste) qui le mirent en garde de ne pas quitter la Turquie car les envoyés de l’Agence Juive lui tendait un piège. Brand, ne pouvant soupçonner ses camarades du parti Mapaï,  continua son voyage. Il fut arrêté par les services secrets britanniques et envoyé au Caire durant de nombreux jours pendant que l’extermination de ses semblables continuait. Délivré, ce fut au tour des envoyés de l’Agence Juive de le retenir. Quand il put atteindre Jérusalem, il n’y avait plus aucune organisation en charge du sauvetage. Il ne sut qu’après, que le 25 mai 1944, alors qu’il était retenu au Caire, l’Agence Juive avait décidé de ne rien faire pour sauver ce million de juifs hongrois. Bien entendu, après la guerre, les membres du Mapaï, firent en sorte que personne n’apprenne l’existence de Brand. Mais au procès de Greenwald-Kastner, Brand dut y témoigner. Malgré des vols de documents, ce terrible secret de non assistance de la shoah fut exposé en pleine lumière. Dans ses mémoires, Brand ajouta comment des dirigeants de l’état d’Israël avaient tenté de falsifier son témoignage et l’avait menacé de l’emprisonner dans un asile. Un jour raconte-t-il, invité dans un hôtel de luxe par Teddy Kollek etEhud Avriel (assistant de Ben Gourion), entre deux plats,  ils avaient essayé de le soudoyer en lui proposant un poste de porte-parole à  l’institut Weizmann s’il cessait d’écrire son livre (Le diable et l’esprit).

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Un autre document secret rédigé par Apolinery Hartglas (futur 1er directeur général du ministère de l’intérieur d’Israël) démontre cette attitude sioniste pendant la guerre :

Il y est noté : « Notre comité de secours ne peut pas sauver les 7 millions de juifs destinés à être éliminés. Il faut au mieux pouvoir en tirer un bénéfice politique. Des instructions vont donc être données pour ne sauver que des jeunes appartenant au mouvement travailliste, le Mapaï. » N’est-il pas étonnant de voir qu’ils sélectionnaient ceux qui allaient être sauvés, de la même façon que les Allemands les triaient dans les camps ? Même l’immigration des personnes âgées de Téhéran fut organisée dans ce sens. Il n’était pas question de prendre les juifs qui n’avaient aucun rapport avec le sionisme. Yigal Ben David (ancien de l’Agence juive devenu religieux) confirma les mensonges des  dirigeants sionistes qui ordonnaient de sauver les juifs : « faites en sorte qu’ils soient tous de notre parti. Evitez autant que possible d’amener des éléments non-sionistes vers Israël. »  Quand arrivait un groupe de religieux sionistes (Mafdal), on les prenait suivant un quota de 5 à 10%. Mais s’ils étaient des mouvements No’ham du parti travailliste Mapaï, Dror, Chomer Hatzaïr, Dror ils passaient tous. Mais des Haredim (non sionistes) aucun.

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La décision des Nations Unies du 29 novembre 1947 de créer l’état d’Israël :

Cela  mit fin au mandat anglais sur les terres palestiniennes depuis 1920,  par 33 votes pour, 13 contre et 10 abstentions.  Les sionistes mirent alors à l’écart les religieux. Et une forme de répression plana autour des juifs sépharades. Non seulement ils étaient d’Orient (sémites) mais aussi religieux. Tout l’opposé du sionisme. On décida alors d’essayer de les endoctriner. Et pour plus d’efficacité, on sépara les enfants des parents. On leur inculqua des programmes pédagogiques modernes. Les papillotes furent coupées et ils durent faire une croix sur leur culture arabo-juive pour la remplacer par le Travail, l’Argent et la Nourriture. Ceux qui n’adhéraient pas à la Histadrout n’avaient pas à manger. LesYéménites qui étaient aussi religieux quand ils arrivèrent, furent embarqués de force dans des campements de tentes. On leur envoya des jeunes des Kibboutz pour les éduquer. Extrait du guide du Chomer (décembre 1956) : « comment se conduire avec les élèves religieux des camps ? Il faut leur faire comprendre que leur foi en Dieu est dénuée de logique et de fondement. Que la religion n’est que le fruit de régimes réactionnaires… »

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Après 50 ans, rien n’a changé :

Zehava Galon, du parti Meretz au Parlement, demandait toujours la séparation de la religion de l’état, la suppression du grand Rabbinat, l’abrogation des lois des Tribunaux Rabbiniques, les Conseils religieux etc…Aucun parti religieux ne devait siéger. Le député Yossef Lapid(chef du parti Chinouï) clamait qu’ils étaient en danger, car les religieux allaient engloutir l’état nous faisant revenir au Moyen Age. Pourtant au départ, que n’avait-on pas promis aux religieux : que leurs filles ne seraient pas appelées par l’armée, que le Shabbat serait un jour férié national, qu’ils jouiraient d’une certaine autonomie éducative, que le statut du Rabbinat ne serait pas lésé, qu’il n’y aurait pas de mariages civils ni de constitution laïque. Toutes ces promesses ne furent pas tenues par le premier ministre Ehud Barak. Le statu quo fut brisé. Le vote d’une loi interdisant le travail le jour du Shabbat était considéré comme illégitime. Mais si un parti socialiste imposait un jour de repos obligatoire, cela l’était. Comment peut-on alors parler d’un état juif ?

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Les medias en Israël forment un bloc unique, semblant être animés par une seule source :

Lorsque vous demandez à un étudiant de faire une recherche sur les nouvelles d’une journée, 95% d’entre elles sont écrites avec le même style et le même point de vue. Haïm Cohen (ancien vice-président de la Cour Suprême) s’en offusquait : « Les medias empiètent vraiment sur le terrain de nous tous. On a l’impression qu’il n’y a plus besoin d’enquêteurs, ni de procureurs, les médias nous dictent ce qu’il faut  penser. Ils adorent faire passer les Haredim (les religieux) pour des monstres qui menacent de dévorer la démocratie. »  Grâce à la manipulation des médias, à l’utilisation de la Cour Suprême et à l’habitude d’esquiver les instances démocratiques, les sionistes arrivaient ainsi à modeler le caractère de l’état en opposition aux valeurs du Judaïsme. Tout était fait pour liquider la démocratie israélienne en transférant les pouvoirs à la Cour Suprême. Les lois du Parlement ne sont plus que des recommandations. C’est ainsi que dans les années 80, la Cour Suprême se mit à adopter une méthode d’activisme judiciaire qui consistait à s’ingérer dans tous les domaines. Pour Aaron Barak, « Il n’y a pas de domaine non juridique. Le monde entier est juridique. » La Cour ne se privait pas de rejeter les lois du Parlement. Ses membres faisaient partie des éclairés (les sages).  Me Gidi Firshtik remarquait que dans les 14 verdicts rédigés par Barak, pas une seule citation n’était de source juive. Mais souvent d’origine américaine, indienne etc… Pour Yaakov Maletz (ancien juge de la Cour Suprême) : « La Cour suprême a dépassé les bornes. » Alors que pour le Prof Ruth Gabizon :  » aucun tribunal au monde ne s’est approprié de telles prérogatives.  »  (1995). En 1999, Me Aaron Papo remarquait que ce tribunal était devenu le porte drapeau contre la religion.

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Lire aussi : L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

Pour les sionistes, Il y a un lien entre les religieux et les arabes. Aussi se débarrasser des religieux (Sépharades) c’était se débarrasser des arabes. Les sionistes ne sont pas des sémites alors que les arabes et les juifs sépharades si.

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judaïsme b

Antony Blinken

Comparaison mer de Chine - Ukraine: les USA misent sur la confrontation

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Le fait de comparer les démarches de Pékin en mer de Chine méridionale et celles dont est accusée la Russie en Ukraine témoigne d'une tendance dangereuse dans la politique étrangère américaine.
 

Le parallèle que Washington tente de tirer entre la Russie et la Chine indique que les Etats-Unis misent délibérément sur l'escalade des tensions dans le monde, constate le quotidien économique allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DWN).

 

"Le fait que les Etats-Unis établissent une comparaison avec l'Ukraine pourrait signifier que Washington recherche l'escalade de la situation. Cela donne également lieu à des tentatives américaines d'imposer des sanctions contre la Chine. Les Etats-Unis espèrent que cela aidera à renforcer leurs alliés en Asie", écrit DWN.

 

 

En fin de semaine dernière, le secrétaire d'Etat américain adjoint Antony Blinken a fait savoir que les revendications territoriales de la Chine étaient comparables aux démarches russes dans l'est de l'Ukraine, et que Pékin mettait en péril la paix et la stabilité mondiale.

 

Selon Antony Blinken, la Chine élargit son influence en créant des îles artificielles en mer de Chine méridionale et en augmentant ainsi ses propres eaux territoriales, ce que les Philippines et le Vietnam considèrent comme illégal. Les Etats-Unis y sont également hostiles, dénonçant des tentatives de modifier le statu quo par l'adoption de mesures unilatérales comme dans le cas de l'Ukraine, estime le secrétaire d'Etat américain adjoint.

Néanmoins, les aspirations américaines à imposer des sanctions contre la Chine pourraient avoir un effet boomerang, comme dans le cas de la Russie. Les pays européens souffrent des sanctions antirusses, tandis que la Russie les endure sans pertes considérables, indique le journal. En outre, le renforcement de la coopération sino-russe constitue une menace pour la domination économique américaine.

 
Lire aussi:
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Pékin: les relations Chine-Russie contribuent à la stabilité dans le monde
 
Russie-Chine: la coopération stratégique passe à la vitesse supérieure
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Les USA jonglent entre chaos et coordination pour contenir la Chine

 

Par Andrew Korybko, le 16 mars 2015

Ce n’est aujourd’hui plus un secret que les USA sont résolus à contenir la Chine, tout en évitant soigneusement de s’engager dans une confrontation directe avec elle. En lieu et place, les USA entretiennent une double politique de création de chaos aux franges de l’ouest et du sud-ouest de la Chine tout en coordonnant une alliance d’endiguement le long du sud-est et du nord-est de sa périphérie. L’Asie Centrale, le nord-est de l’Inde et le Myanmar en représentent les composantes chaotiques, tandis que les « porte-avions insubmersibles » du Japon et des Philippines en sont les composantes coordonnées.

De cette façon les USA encerclent littéralement le pays avec des situations et des états hostiles (avec l’exception évidente étant la frontière russe), espérant que ceci puisse désorienter les décideurs politiques chinois et par voie de conséquence paver la route de l’infiltration interne à travers la déstabilisation externe. Au milieu de tous ces complots la Chine ne reste pas inactive ou passive, puisqu’elle a trois stratégies spécifiques à l’esprit pour briser la Coalition d’Endiguement Chinois (CEC) et contrer le pivot des USA vers l’Asie.

 

Cultiver le chaos

La stratégie de la CEC à l’ouest et au sud-ouest est de créer une ‘frange régionale’ déstabilisée à même d’infecter les provinces périphériques vulnérables de la Chine par son chaos contagieux. Cette section examine comment la grande stratégie US en Asie Centrale et dans l’ouest de l’Asie du Sud-Est est conçue précisément à cette fin, alors qu’une publication précédente de l’auteur avait déjà exploré les perspectives d’une réaction en chaîne de Révolutions Coloréesémanant depuis Hong-Kong.

Turkménistan : l’état ‘ermite’ d’Asie Centrale est identifié comme le pays étant le plus vulnérable à une offensive transnationale des Talibans, dans un avenir indéfini. Si ceci devait se produire et que le pays n’était pas suffisamment prêt à se défendre, alors les conséquences désastreuses s’étendraient immédiatement à la Russie, à l’Iran et à la Chine, tel qu’il a été expliqué dans un article antérieur de l’auteur. En ce qui concerne cette dernière, ceci implique une déstabilisation massive des importations régionales chinoises de gaz naturel de la part de son plus grand fournisseur actuel, ce qui aurait évidemment des répercussions négatives au Xinjiang, ultime cible des politiques de chaos US en Asie Centrale en rapport avec la République Populaire. Plus les importations énergétiques chinoises continentales sont menacées et périlleuses, plus le pays doit s’appuyer sur leur réception par voie maritime ce qui, au regard de la supériorité navale US les place directement sous le contrôle de Washington dans l’éventualité d’une crise.

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Kirghizistan : la menace stratégique émanant du Kirghizistan est plus tangible que celle trouvant son origine au Turkménistan, en ce que la république montagneuse borde directement le Xinjiang. À l’examen de la stratégie destructrice des USA en Asie Centrale, il devient évident qu’ils ont un intérêt à provoquer la chute du gouvernement kirghize par le biais d’une autre Révolution Colorée afin, entre autres choses, de créer un havre terroriste ouïghour pouvant enflammer l’insurrection ethnico-religieuse dirigée depuis l’extérieur contre Beijing. Du point de vue de la politique étrangère US, donc, une crise au Kirghizistan est un levier géopolitique qui peut être actionné pour activer davantage d’instabilité au Xinjiang, avec l’objectif d’attirer potentiellement l’Armée de Libération du Peuple dans un bourbier. Dans le schéma général des choses, les deux républiques d’Asie Centrale, le Turkménistan et le Kirghizistan, sont essentiellement des armes anti-Chinois attendant d’être (dé)construites par les USA pour être utilisées contre la province stratégique du Xinjiang, avec l’Ouzbékistan jouant aussi un rôle similaire s’il devait imploser (ou y être incité par les USA).

Inde du nord-est : dans ce recoin de l’Inde, qui peut être culturellement considéré comme la frange du nord-est de l’Asie du Sud-Est, la foule de tensions ethniques et d’insurrections émergentes qui ont lieu pourraient faire le bond d’une crise domestique, à une crise d’ampleur internationale. L’auteur avait précédemment évalué que l’une des répercussions de la violence de l’année dernière inspirée par Bodo avait été de déstabiliser la proposition de couloir commercial Bangladesh-Chine-Inde-Myanmar (BCIM), affectant négativement les projets de Beijing pour une ‘Route de la Soie du Golfe du Bengale’. Toutefois, l’internationalisation de la situation pourrait voir les guerres ethniques encourager des acteurs militants non-étatiques au Myanmar, avec comme objectif final qu’ils en viennent à déstabiliser la province du Yunnan, la région chinoise ayant la plus grande diversité culturelle et ayant été comparée à ‘un microcosme parfait‘ du pays entier. Bien que pour le moment aucune preuve n’a été avancée pouvant suggérer que les USA aient joué le moindre rôle dans l’instigation des dernières violences dans la province de l’Assam, cela n’implique pas qu’ils ne puissent pas le faire à l’avenir, surtout maintenant que les dés de la tension ethnique ont été jetés. Cette Épée de Damoclès est perpétuellement suspendue au-dessus de la tête des décideurs politiques indiens, car ils comprennent qu’elle peut être utilisée contre eux au cas où ils résistaient à la pression de Washington de se soumettre davantage à la Coalition d’Endiguement Chinois (CEC).

Myanmar : la plus grande menace conventionnelle envers la Chine le long de sa bordure méridionale (hors une Inde hostile) repose dans le débordement des guerres ethniques depuis le Myanmar vers l’intérieur du Yunnan. Actuellement, ceci se produit déjà puisque les récentes violences à Kokang (État de Shan) ont forcé des milliers de personnes hors de leurs foyers vers la Chine en tant que réfugiés, où il est rapporté qu’ils sont vus comme étant un ‘poids’ pour les autorités. Assez clairement, la Chine comprend les vulnérabilités du Yunnan face à une déstabilisation externe du même type qu’au Xinjiang, quoique manifestée autrement, d’où sa sensibilité à ce qui pourrait être un nouvel embrasement de la guerre civile au Myanmar. Après tout, l’explosion de violence inattendue a une fois de plus retardé la conclusion des pourparlers de paix longtemps attendus du pays, dont la finalisation avait été antérieurement prévue.

Cependant, désormais d’autres groupes ethniques ont été encouragés par les affrontements, ils envoient leurs propres combattants et mercenaires à Kokang, qui est en outre d’ores et déjà sous régime de loi martiale. Il semble dorénavant que le fragile processus de paix national soit au bord de l’effondrement total, et que les combats puissent se répandre à d’autres régions si leurs milices respectives choisissent de profiter de toute déconvenue perçue du gouvernement à Kokang pour lancer leurs propres offensives. Tout ceci mènerait à la détérioration de la sécurité du Yunnan et à l’influx de milliers de réfugiés supplémentaires, certains pouvant même être affiliés à des militants voulant provoquer leurs propres soulèvements à l’intérieur de la Chine. C’est ce facteur qui effraie le plus Beijing, nommément, que les jungles du Yunnan puissent un jour devenir le foyer de combattants similaires à ceux du Xinjiang, désireux de livrer une autre portion du pays au chaos.

Schémas chaotiques: ce qui est cohérent dans tout ce chaos, c’est qu’il suit une espèce d’ordre en termes de stratégie US. Les pays étudiés longent les franges de l’ouest et du sud-ouest de la Chine, qui sont déjà mûres pour des provocations ethniques. De plus, deux des états bordant les provinces ciblées, le Kirghizistan pour le Xinjiang et le Myanmar pour le Yunnan, sont intrinsèquement instables pour des raisons qui leur sont propres, faisant d’eux des ‘bombes à retardement actives’ pouvant être incitées à exploser sur le seuil de la Chine par les USA. En ce qui concerne le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le nord-est de l’Inde, leurs déstabilisations sont des détonateurs pour les deux ‘bombes’ principales, le Kirghizistan et le Myanmar, bien que le dysfonctionnement de n’importe laquelle des régions susmentionnées affaiblisse la Chine en lui-même. En bref, ce vecteur de la grande stratégie US est orienté vers la destruction d’états-clés de la périphérie de la Chine afin d’éroder la force du gouvernement central le long de ses propres régions périphériques, dont deux (le Xinjiang et le Yunnan) sont vulnérables face à une déstabilisation dirigée de l’extérieur et visant l’agitation ethnique.

Coordonner l’endiguement

De l’autre côté de la Chine, les USA façonnent une Coalition d’Endiguement Chinois (CEC) pour confronter Beijing et la provoquer à une intervention de type ‘Brzezinski à l’envers‘ dans la Mer de Chine du Sud (si elle n’est pas déjà entraînée au Myanmar). Le Japon et les Philippines sont les pièces centrales de cette stratégie, et il est envisagé que la Corée du Sud et le Vietnam y jouent également des rôles essentiels. Examinons les plans de Washington pour chaque pays présenté, tout en étudiant comment ils s’imbriquent tous ensemble dans le schéma plus vaste :

Les ‘porte-avions insubmersibles’

Japon : la remilitarisation du Japon sous le Premier Ministre Shinzo Abe a irrité à la fois la Chine et la Corée du Sud, qui se souviennent encore vivement des cicatrices de la Seconde Guerre Mondiale. Beijing est particulièrement troublée par la ‘réinterprétation‘ de la constitution pacifiste du Japon, où il a été décidé que ses ‘forces d’auto-défense’ pouvaient assister des alliés en guerre à l’étranger, des analystes ayant notoirement souligné que cela faisait certainement allusion à son allié de défense mutuelle, les USA. Quoiqu’il en soit, cela ne se limite pas qu’à une simple coopération avec les USA et peut également venir en appui à des armées régionales; c’est ici que les Philippines entrent en scène.

Les Philippines : comme avec le Japon, les USA conservent un engagement de défense mutuelle avec les Philippines qui a encore été renforcé par la signature d’un accord supplémentaire de 10 ans l’été dernier. Les Philippines ont élevéleurs relations avec le Japon en partenariat stratégique en 2011, ce qui fait de Tokyo le seul hormis Washington à bénéficier de ce privilège auprès de Manille, qui vient aussi d’en conclure un avec le Vietnam. Ceci est extrêmement important car il en découle que les Philippines se transforment en nœud central reliant les trois principaux partenaires de la CEC, et que tout déclenchement d’hostilités entre elles et la Chine y attirerait probablement ses trois autres partenaires, jusqu’à un certain point (ce qui est étudié plus loin).

Soutien secondaire

Vietnam : cet état d’Asie du Sud-Est est historiquement engagé dans une rivalité avec la Chine, rivalité la plus récemment exprimée au travers des émeutes anti-chinoises de 2014 et de l’antérieure Guerre Sino-Vietnamienne de 1979. Bien qu’il ne soit pas annoncé que Hanoï entre dans une relation formelle de défense avec Washington semblable à celles de Tokyo et de Manille, les liens entre les deux se sont progressivement réchauffés au fil des années, les USA allégeant un embargo de ventes d’armes au Vietnam en fin d’année dernière pour annoncer il y a une semaine qu’ils allaient leur fournir 6 patrouilleurs. La coopération militaire et la coordination stratégique sont appelées à s’intensifier dans les années à venir, tandis que les USA embarquent le Vietnam à bord de la CEC comme membre de soutien, bien qu’il ne soit pas clair si cela s’amplifie davantage en plein jour ou s’active plutôt dans l’ombre, ou encore en reste à son niveau actuel.

« Mener depuis l’arrière »: c’est comme une
vraie direction sauf qu’elle est SANS COURAGE,
SANS HONNEUR et SANS ENGAGEMENT »

Considérant que le pays partage une réelle frontière terrestre avec la Chine et que la puissance militaire chinoise est plus forte sur terre que sur mer, il est présentement improbable qu’Hanoï entre en confrontation directe avec elle (à moins qu’elle ne soit garantie de réitérer ses fortunes de la guerre de 1979). Ce qui est cependant plus probable est qu’elle assume le rôle d’un double ‘meneur depuis l’arrière‘, partenaire avec les Philippines dans l’endiguement de l’activité navale de la Chine dans la Mer de Chine du Sud, pouvant éventuellement venir à leur secours dans l’éventualité d’un conflit formel. Travaillant indirectement à travers les Philippines via son nouveau partenariat stratégique avec le Vietnam, Washington et Hanoï pourraient occulter leurs liens militaires de plus en plus importants et ainsi éviter une indignation domestique concernant leur alliance militaire de facto. Non seulement cela, mais le Vietnam peut également conserver une mesure de possibilité de dénégation dans sa relation avec la CEC, bien que cela ne puisse peut-être pas rester crédible longtemps s’il va plus avant dans une coopération plus profonde avec l’US Navy, principalement en autorisant davantage d’escales portuaires à ses navireset de possibles manœuvres navales conjointes.

Corée du Sud : Séoul est le maillon faible de la CEC, mais il est malgré tout nécessaire d’examiner le rôle prévu par les USA pour elle, quelle que soit leur réussite dans sa mise en œuvre. L’idée est que la Corée du Sud et le Japon forment la base de la section du Nord-Est de la CEC, mais étant donné les importants problèmes existant entre eux (prioritairement leur opinion de la Seconde Guerre Mondiale et la dispute territoriale des Rochers Liancourt), il sera difficile pour leurs gouvernements de s’accorder avec leurs citoyens sur une telle éventualité. Portant l’affaire encore plus loin, la Corée du Sud est délibérément ambigüe sur sa volonté d’héberger une infrastructure de défense anti-missiles sur son territoire, démontrant qu’elle est suffisamment pragmatique dans sa politique pour prendre en considération les intérêts de la Chine. Ceci peut être influencé par le fait que les deux ont d’ores et déjà signé un Accord de Libre Échange qui représente l’un des hauts points de la diplomatie régionale chinoise de ces dernières années.

En dépit de cela, Séoul, Tokyo et Washington se sont reliés pour partager des renseignements sur la Corée du Nord, créant un réseau pouvant facilement être dirigé contre la Chine dans un avenir défini par le ‘besoin’ s’en faisant sentir. Ceci signifie que Séoul n’est pas prêt à abandonner complètement Washington pendant encore longtemps, ayant récemment prolongé le contrôle US sur ses forces armées en temps de guerre jusqu’au milieu des années 2020. Quand le renforcement de la puissance des USA et les avancées de l’influence chinoise sont mises dos-à-dos, la Corée du Sud peut le plus clairement être vue comme un objet de compétition stratégique pour les deux grandes puissances, bien que plus de 28.000 troupes US soient actuellement stationnées dans le pays. Par conséquent, que le pays puisse s’engager entièrement en faveur de l’un ou de l’autre n’est pas certain, impliquant que les perspectives de son intégration entière dans la CEC sont sévèrement limitées bien qu’elles soient en mesure d’avoir un impact extrêmement important, dussent-elles aboutir.

Rassembler les morceaux

Chaque pièce de la CEC fait partie d’un schéma plus vaste, et certaines lignes de pensée stratégiques relient tout ensemble dans une entité semi-intégrée. Un conflit déclaré entre la Chine d’une part et le Japon ou le Vietnam d’autre part engendrerait des coûts énormes pour chaque belligérant, dont des coûts économiques (qui peuvent être considérés comme les plus importants par le Japon/Vietnam), servant ainsi de contrepoids au bellicisme et aux provocations militaires irrésistibles. Les mêmes ‘ralentisseurs’ ne sont pas aussi visibles quand il s’agit des Philippines, cependant, impliquant que le deuxième ‘porte-avions insubmersible’ des USA puisse servir ‘d’appât’ pour leurrer la Chine dans une ‘Brzezinski à l’envers’ en Mer de Chine du Sud. Alors qu’une analyse sommaire peut amener à disqualifier les Philippines de la moindre chance de succès militaire face à la Chine, un examen plus minutieux (via les détails mentionnés plus haut) indique que l’archipel peut être un énorme piège au regard des relations stratégiques et militaires qu’il entretient avec des tierces parties.

Dans l’éventualité d’hostilités entre Beijing et Manille, Washington offrirait sûrement une quelconque forme d’aide et de soutien à son allié. Ses actions en Ukraine peuvent être vues comme un coup d’essai de ce dont elle parvient à se dédouaner (et dans quels cadres de temps) dans l’assistance à un intermédiaire faible face à une grande puissance, et il est anticipé que de telles leçons stratégiques et logistiques seront certainement appliquées aux Philippines lors de tout conflit qu’elles puissent avoir avec la Chine. Tout comme l’Ukraine a servi de cri de ralliement pour réinventer l’OTAN comme alliance contre la Russie, les Philippines peuvent probablement servir de cri de ralliement pour formaliser la CEC en une organisation analogue orientée contre la Chine. Les autres partenaires stratégiques des Philippines, le Japon et le Vietnam, se rallieraient sans doute à la défense de Manille de la même façon que le font la Pologne et la Lituanie pour l’Ukraine (quoiqu’à une échelle beaucoup plus large et significative). Pour Tokyo et Hanoï, ils peuvent voir l’opportunité de projeter davantage de forces en Mer de Chine du Sud et de tester divers équipements militaires qu’ils peuvent diriger en hâte vers les Philippines (des navires dans le cas du Vietnam et des drones dans celui du Japon). Compliquant encore plus les choses seraient l’Inde et l’Australie, deux états en dehors de la région comme les USA, jetant aussi leur dévolu du côté de Manille de la même façon que le Japon et le Vietnam, utilisant le conflit fabriqué comme excuse pour renforcer leur influence dans la région.

Ce qui compte le plus ici n’est pas de savoir si les Philippines peuvent gagner (ce qui est hautement improbable), mais le fait qu’elles puissent devenir une ‘Ukraine d’Asie du Sud-Est’, faussement dépeintes par les médias mainstream comme victimes d’une grande puissance non-occidentale (alors qu’en réalité les rôles ont été inversés) et partiellement sacrifiées afin de servir de cri de ralliement pour la concrétisation de la CEC. Non seulement la CEC serait-elle formalisée par un tel scénario, mais tous les partenaires officiels et non-officiels des Philippines pourraient également inonder la Mer de Chine du Sud de leur soutien, y établissant peut-être même une présence permanente de facto(même si il y est plutôt fait référence comme étant une présence ‘tournante‘). De plus, en leurrant la Chine vers un conflit avec les Philippines (à travers des provocations inacceptables), la CEC peut également surveiller la manière dont opèrent l’Armée et la Marine de Libération du Peuple en temps de guerre, fournissant des méthodes et des tactiques observables pouvant être analysées dans le façonnage de contre-mesures appropriées pour le ‘vrai combat’ dans un avenir indéfini.

Briser le Mur de la CEC

Tout est loin d’être perdu, toutefois, puisque la Chine a trois options qu’elle peut employer simultanément pour briser le mur d’endiguement et s’extirper de l’asphyxie stratégique projetée par les USA. Voici ce que prévoit Beijing :

L’Échange Sud-Coréen

Ainsi que décrit précédemment, la Corée du Sud est loin d’être une ardente alliée des USA, au vu des énormes avancées que la Chine y a fait au cours de la dernière décennie au point que Séoul n’a le choix que de se comporter de manière pragmatique avec elle. Ceci entend qu’il devient de plus en plus improbable qu’elle se soumette totalement à la CEC, l’enlevant de la chaîne d’endiguement en construction autour de la Chine. L’objectif de la Chine, donc, est de maintenir la ‘neutralité’ sud-coréenne dans la ‘guerre froide’ que mijotent les USA contre la Chine, avec comme scénario idéal que Séoul expédie le dossier du retour du contrôle sur ses forces armées en temps de guerre et, peut-être, impose des limites (ou des retraits échelonnés) à la présence militaire US sur place. Bien qu’un tel développement puisse sembler être un fantasme politique à l’heure actuelle, cela n’entend pas qu’il ne s’agisse pas de l’objectif final que projette la Chine. En définitive, si la Corée du Sud échange les USA pour la Chine comme partenaire favorisé (ce qui peut progressivement se produire à travers la combinaison d’un sentiment anti-US croissant, la rancune anti-japonaise et des attitudes pro-nord-coréennes), il va sans dire qu’un monumental séisme géopolitique de cet acabit engendrerait des répliques de grande portée, ressenties le plus immédiatement dans les pourparlers entre les Corées du Nord et du Sud mais s’étendant possiblement à travers le reste de la zone Asie-Pacifique.

Naviguer sur la Route de la Soie Maritime

Le plus grand acte de la Chine, à travers peut-être toute son histoire est la connexion de l’Afrique et de l’Eurasie par des routes commerciales terrestres et maritimes à son initiative. Considérant celle-ci dans le contexte de ce document, elle détient la possibilité de transformer des états géopolitiquement malavisés et potentiellement hostiles d’Asie du Sud-Est en partenaires pragmatiques sur les mêmes lignes que le modèle sud-coréen. Outre ce bénéfice stratégique majeur, la Route de la Soie Maritime obstruerait aussi le groupement commercial du Partenariat Trans-Pacifique (TPP) qui est conçu comme un bloc économique anti-chinois. Cette entité contrôlée par Washington pourrait potentiellement relier encore plus ensemble les économies associées  pour créer la ‘fondation économique’ d’un ‘OTAN d’Asie de l’Est et du Sud-Est’, la CEC, et c’est pourquoi il est si important pour la Chine de préempter ces mesures par l’entremise de la Route de la Soie Maritime.

À une échelle plus vaste, les actes de la Chine pourraient représenter un pas de plus dans l’accomplissement de son projet de Zone de Libre Échange de l’Asie-Pacifique, qui est la réponse de Beijing au TPP. Elle en a déjà posé les fondations à travers ses Accords de Libre Échange avec la Corée du Sud et l’Australie, deux alliés archétypiques des USA, démontrant qu’avec le ‘dur labeur’ déjà accompli, il sera peut-être plus facile de rassembler davantage d’entités plus politiquement pragmatiques et moins influencées par les USA dans ce réseau et dans un avenir proche. En allant plus loin, bien que la Route de la Soie Maritime ne soit pas uniquement restreinte à l’Asie-Pacifique, elle peut utiliser la région pour expérimenter diverses approches diplomatiques et économiques qui peuvent être affinées et appliquées plus loin ‘en aval’ (peut-être entre la Chine et l’Afrique de l’Est) en transformant le projet en véritable entreprise transcontinentale, pouvant un jour relier toutes les régions de libre échange de la Chine entre elles en une macro-zone de libre échange.

Renforcer l’OCS

La troisième méthode que peut employer la Chine pour rompre l’encerclement de la CEC est de renforcer l’OCS (Organisation de Coopération de Shanghaï) afin de stabiliser l’Asie Centrale. Non seulement ceci peut prévenir ou rapidement éteindre les menaces chaotiques décrites dans la première section, mais si c’est une réussite, cela peut fournir un contournement terrestre commode de la CEC (si elle n’est pas neutralisée ou empêchée de naître d’ici là) qui pourrait renforcer le vecteur continental du projet de la Route de la Soie et relativement préserver la Chine du chantagemaritime des USA et de leurs alliés. Bien que cela n’efface pas complètement de telles menaces (qui doivent toujours être prises en compte dans les calculs stratégiques de la Chine), cela pourrait fournir un débouché utile et approprié pour l’engagement avec le reste de l’Eurasie et la sécurisation de précieuses importations énergétiques du bassin de la Mer Caspienne. Agrandir l’OCS serait également une manière de la renforcer, puisque cela étendrait ses responsabilités à d’autres pays avec lesquels la Chine s’engage, tout en fournissant un forum non-occidental pour la résolution des disputes entre ses membres (par exemple entre la Chine et l’Inde, ou encore entre ces deux mêmes au sujet du Népal ou du Bhoutan).

Pensées de conclusion

Les USA sont engagés dans deux guerres froides au jour d’aujourd’hui, l’une contre la Russie s’attirant presque toute l’attention, tandis que l’autre contre la Chine couve encore. Tout comme ils le font contre Moscou, les USA engendrent un voisinage d’hostilité artificielle contre Beijing et reliant par la suite les états irrités et manipulés ensemble en une espèce de coalition d’endiguement. Alors que la politique des USA se dévoile encore contre la Chine, ils apprennent à coup sûr une chose ou deux de leur campagne contre la Russie, c’est-à-dire qu’une crise a besoin d’être concoctée afin que se déroule le vecteur asiatique de la Nouvelle Guerre Froide. Le chaos qu’engendre Washington en Asie Centrale et en Asie du Sud-Est continentale convient davantage à la militarisation plutôt qu’à la politisation, ce qui explique pourquoi les USA ont besoin de fabriquer une crise en Mer de Chine du Sud impliquant les membres projetés de la Coalition d’Endiguement Chinois. Beijing devra adroitement manœuvrer entre le chaos et la coordination afin de supporter la grande déstabilisation que complotent les USA tout autour de sa périphérie, mais si elle réussit dans ses contremesures stratégiques la multi-polarité fleurira dans toute la zone Asie-Pacifique et se fortifiera à travers l’Eurasie.

Andrew Korybko est un analyste politique et journaliste pour Sputnik qui vit et étudie actuellement à Moscou.

Source : http://orientalreview.org/2015/03/16/the-us-is-juggling-chaos-and-coordination-in-order-to-contain-china/

Traduction : Will Summer

Le G7 a ses propres conceptions sur la mer de Chine du Sud


Wayne Madsen
Wayne Madsen

Par Wayne MADSEN – Le 13 juin 2015 – Source strategic-culture

 

Les dirigeants du G7 ont publié un communiqué, à l’issue de leur sommet dans la retraite bavaroise préféré d’Adolf Hitler de Garmisch-Partenkirchen, qui vilipende la Chine pour ses revendications sur les îles de la mer de Chine méridionale riches en énergie.

 

Les dirigeants du G7 ont déclaré: «Nous nous opposons fermement à l’utilisation de l’intimidation, de la coercition ou de la force, ainsi qu’à toute action unilatérale visant à changer le statu quo, comme la revendication de territoires à grande échelle.» Ce que les dirigeants du G7 ont oublié de mentionner est que quatre membres du groupe d’élite, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et le Japon, ont utilisé des auxiliaires supplétifs comme les Philippines, la Malaisie, le Vietnam, l’Indonésie, Taiwan et l’ancienne République du Vietnam (Sud Vietnam) pour fortifier leurs possessions insulaires dans la mer de Chine méridionale. La déclaration du G7 était une manifestation de plus de l’hypocrisie grossière du groupe comme on l’a déjà vu avec leurs sanctions contre la Russie, la Syrie, l’Iran et d’autres pays.

En 1973 et 1974, l’un des efforts militaires à la fin du régime sud-vietnamien pro-américain à Saigon a été de mettre la main sur un certain nombre des îles Paracel comme tentative de la dernière chance pour les États-Unis de maintenir le contrôle sur les riches réserves de pétrole du sud de la mer de Chine et bloquer le trafic maritime vers la Chine. En 1974, la Chine a commencé un forage exploratoire dans les îles Paracel. Les États-Unis et leurs alliés sud-vietnamiens ont tenté de tracer une ligne dans la mer entre les îles déjà occupées par la Chine, y compris l’île Woody, et celles occupées par le Sud-Vietnam.

Le 16 Janvier 1974, une frégate sud-vietnamienne a été envoyée à l’île Drummond où elle a rencontré deux chalutiers de pêche chinois armés et un détachement de l’armée chinoise occupant l’île. Des navires de guerre chinois ont également été observés au large de l’île Duncan où ils soutenaient une petite force chinoise de débarquement. Le Sud-vietnamien a exigé que la Chine retire ses forces des îles revendiquées par le Sud-Vietnam. Les Chinois ont ordonné aux Sud-Vietnamiens de quitter la zone. Le lendemain, le 17 janvier, trente commandos sud-vietnamiens, dirigés par un agent de l’Agence centrale de renseignement des États-Unis affecté à l’ambassade américaine à Saigon, a atterri sur l’île Robert et retiré un drapeau chinois. Le 19 janvier, les troupes sud-vietnamiennes ont débarqué sur l’île Duncan et un échange de tirs a eu lieu avec les troupes chinoises. Surpassés en nombre par l’Armée populaire de libération chinoise, les Vietnamiens du Sud se sont retirés. Après une courte bataille navale et aérienne, les garnisons de Marines sud-vietnamiennes sur les îles Drummond, Duncan et Robert se sont rendues aux Chinois. Quatre frégates sud-vietnamiennes ont été endommagées et une a été coulée par les Chinois.

La bataille des Paracels a affirmé le contrôle chinois sur les trois îles qui se sont rendues, ainsi que sur l’île de Triton, qui était aussi revendiquée par le Sud-Vietnam. Le gouvernement sud-vietnamien a protesté auprès des Nations Unies contre cette action et les Nord-Vietnamiens et le Vietcong sont restés de marbre à propos de la victoire chinoise. Les Sud-Vietnamiens ont perdu 53 militaires et, en plus, les Chinois on fait 48 prisonniers, dont un ancien capitaine des Bérets Verts de l’armée US, Gerald Kosh, supposé être un conseiller régional de sécurité à l’ambassade américaine à Saigon, mais dont on pense qu’il était un agent de la CIA. En plus de Kosh, des témoignages font état de la présence d’éléments de SEALs de l’US Navy sur les îles pour aider les Vietnamiens du Sud à affronter les Chinois.


L’incursion Sud-Vietnam / CIA dans les Paracels en 1974 n’a pas été différente de la corde raide navale et aérienne actuellement affichée par les opérations américaines dans la mer de Chine du Sud et destinées à entraîner une confrontation avec la Chine. Tout comme les États-Unis ont utilisé le supplétif sud-vietnamien en 1974 pour initier une guerre avec la Chine sur les Paracels, aujourd’hui, ils cherchent à accomplir la même chose en utilisant les Philippines, le Vietnam, la Malaisie, Brunei et Taiwan. Même si les États-Unis ont tenté d’attiser les opérations militaires anti-chinoises parmi les nations ayant des réclamations sur les îles de la mer de Chine du Sud, l’ancien Premier ministre malaisien Mahathir Mohamed a déclaré que la Chine n’est une menace pour personne et que ce sont les États-Unis qui essaient de provoquer une confrontation militaire dans la région. Le ministre de la Défense malaisien Hishamuddin Hussein a également rejeté le bellicisme américain et dit que les patrouilles navales de la Chine de la région de l’île sont justifiées. Même les médias taiwanais ont accusé les États-Unis d’être derrière les incidents vietnamo-chinois concernant des navires et des plates-formes pétrolières.

Les dirigeants du G7 ont commodément omis de commenter les réclamations latentes du Royaume-Uni et de la France sur les îles de la mer de Chine du Sud. Bien que les deux membres du G7 n’aient pas fait valoir leurs revendications, ils ne les ont pas non plus retirées. Le G7, affichant son orgueil typique, met en garde la Chine contre la consolidation de ses revendications historiques sur les îles Paracels et Spratleys, mais ne parvient pas à admettre ses propres intérêts dans la région.

Les médias américains et australiens, en particulier les médias appartenant au va-t’en-guerre néocon Rupert Murdoch, ont été abreuvés d’histoires qui prétendent que la Chine veut militariser les îles Paracels et Spratleys, y compris des articles alarmistes sur le déploiement de missiles offensifs en mer de Chine du Sud. Cependant, des rapports de renseignement de la CIA préparés dès 1974 décrivaient déjà les installations militaires chinoises sur les îles en Chine du Sud, donc les médias occidentaux utilisent de vieilles informations réchauffées dans une tentative d’attiser les tensions pour le compte du complexe militaro-industriel américain.

Woody Island, également connu sous le nom de Yongxing et situé dans le groupe Amphitrite des Paracels, était le siège civil et militaire de l’administration chinoise des Paracels en 1974, selon le propre rapport secret de la CIA intitulé Les îles contestée en Asie de l’Est et daté de février 1974. Aujourd’hui, l’île abrite le ville de Sansha City, avec une population civile et militaire de 600 personnes. Quant aux autres îles de la mer de Chine du Sud, la CIA a estimé en 1974 que beaucoup avaient des installations militaires et navales chinoises. Elles comprenaient Rocky, relié à Woody par une route construite par les Chinois ; Lincoln; Pattle ; Robert ; et Duncan. En ce qui concerne la présence de la Chine dans les Spratleys sur la région du sud de la mer de Chine du Sud, il y a des bâtiments militaires et des quais sur South Johnson Reef ; un entrepôt militaire, des emplacements d’artillerie, et une station radar et radio sur Gavin Reef ; un bâtiment militaire de deux étages, un phare sur Hughes Reef, et une Station d’observation marine des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), une piste d’atterrissage, et une station radar sur Fiery Croix Reef. Aucune de ces installations ne suggère une menace militaire chinoise contre l’Australie ou la Septième flotte américaine comme allégué par les médias Murdoch, pas plus que la construction d’une Grande Muraille de sable, n’est une menace militaire offensive comme la décrit hystériquement le commandant de la Flotte américaine du Pacifique, l’amiral Harry Harris.

Le Président Obama, dans son pivot vers l’Asie, semble croire qu’une augmentation de la présence militaire terrestre, navale, et aérienne des États-Unis en Asie orientale et du Sud-Est devrait passer inaperçue par les puissances régionales comme la Chine. La consolidation de la marine et de l’infrastructure modeste de la Chine sur les Paracels et Spratleys sont une réponse directe aux mouvements agressifs américains dans la région, une stratégie qui a commencé en 1974 avec l’incursion sud-vietnamien pro-américaine dans les Paracels. Récemment, un avion de patrouille de la marine américaine P-8A Poseidon a survolé Fiery Croix Reef dans le cadre d’une politique du Pentagone prenant des mesures concrètes dans la région. Si les généraux et les amiraux amateurs en fauteuil, à Washington et Honolulu, se tourmentent sur la présence croissante de la Chine dans sa mer du Sud, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes et à leurs mesures concrètes.

Wayne Madsen