Entre fascination et désire de dénonciation : Bilderberg, la mystérieuse réunion "des propriétaires du monde"

Publié le par José Pedro

Le Bilderberg ou les Bilderbergers suscitent auprès des groupes Politiques Français quels qu'ils soient, un rejet du sujet, et si vous en parler trop, une exclusion. Essayer de propager ce type d'article au sein des mouvements Politiques de Droite comme de Gauche, et même du Front National, vous verrez les réactions que vous susciterez! Même au Front National, un professeur d'informatique Fernand Lapscher, qui développait ce sujet, s'est retrouvé suicidé! 

 

Vous serez également exclu des groupes des pseudos Gaulistes comme Henri Guaino,  l'Ile de France avec Alain Juppé, Les catholiques engagés en Politique, etc... En fait plus rien dans la Politique Française et dans les Politiques Européennes ou Américaines, n'échappe à la Franc-Maçonnerie et au Nouvel Ordre Mondial, limité semble-t-il à l'Ouest puisque les BRICS ( BrésilRussieIndeChine et Afrique du Sud représentent le Nouvel Ordre Mondial Bis opposé au Plan de génocide et d'holaucoste Mondial prévu par le premier (soit disant mais également largement infiltré).

 

Dans tous les cas cet affrontement est voulu et planifié, et doit conduire à l'extinction de 5 Milliards d'individus, au profit d'une caste de 140 000 personnes qui trouveront refuge dans les 104 villes souterraines Américaines. 

 

Mais comme ce plan prévoit un affrontement dans la WWIII, tel que nous le voyons à ce jour, avec Daesh fabriqué par les USA et la CIA, pour affronter les Pays de manière indirecte et agrandir Israël, il réussira à propager le conflit, et a obtenir le résultat souhaité, une terre libérée de l'Humain, tel qu'il est aujourd'hui, pour une humanité nouvelle avec les bio-technologies, l'intelligence artificielle, la modification du génome, l'identification automatique RFID, le prolongement de la vie, la soumission à Satan, et une armée d'esclaves ayant survécu aux épidémies, aux maladies, à la radioactivité, qui aura été propagée pour détruire l'humanité dont on n'a que faire.

 

Les religions sont infiltrées au plus haut niveau et vont se fondre en une seule, celle du grand Architecte Satan! Bien entendu votre choix dans ce programme imposé, est très limité, et si vous ne disparaissez pas, vous pourrez toujours cirer les bottes à un gradé, pratique qui se fait toujours dans l'armée! C'est pour cela que nous avons deux papes en ce moment, un démissionnaire et l'autre qui avertit que son mandat est déjà terminé, et qu'il n'y aura plus rien derrière, puisque Jérusalem doit être la Ville du Nouvel Ordre Mondial et de la Religion Unique à Satan.

 

Nous attendons bien sûr la contradiction aux faits et aux idées, et nous publierons tout ce qui contribue à éclairer le Peuple Souverain. Avec les explications sur les paroles prononcées, les faits, les réalisations qui montrent clairement que le Peuple n'est pas convié à la table des négociations et du suffrage Universel!

 

De Gaulle en parlait et s'en méfait, il s'est fait viré par ce groupe et par son bras droit la CIA en 1968:

Portrait troublant : Emmanuel MACRON, il a l'étoffe d'un Président selon Attali, et la Maconnerie à l'étoffe de Satan, mais pas de la Démocratie.

Capture d'écran France 2

Il n'est plus un secret que le Bilderberg et ses sections telles que la "French-American-Connection", placent de plus en plus dangereusement leurs pions aux plus hauts niveaux des hiérarchies gouvernementales et européennes. Apprenez avec moi à les voir venir de loin...

Manuel Valls, le premier ministre de François Hollande, a été adoubé par le groupe Bilderberg, un des cénacles les plus sélects de l’oligarchie. Ce groupe réunit chaque année des grands dirigeants économiques et des politiques prometteurs. En tant que « socialiste ouvert », M. Valls avait été invité par le groupe Bilderberg,« afin de lui ouvrir les yeux sur certains points ».

 

source

Cet ancien inspecteur des finances, qui a probablement oublié d'inspecter de nombreux français vivant en Suisse ou en Belgique, est sorti de l'ENA en 2004, malgré quelques belles beuveries à "l’Académie de la Bière" (heureusement, cette année là, l'ENA a buggé).
Repéré très tôt par les chasseurs de têtes du Bilderberg, il est nommé rapporteur de la Commission Attali (Commission pour la libération de la croissance française).

Sur recommandation de Jaques ATTALI, il se met en 2008 "en disponibilité" de la fonction publique, et devient "banquier d'affaires, dans l'une des antichambre du pouvoir et au cœurs du système Bilderberg.

Macron membre du Bilderberg

Petit bourgeois médiocre et complexé dans son enfance, il met sur le compte de l'échec de son militantisme gauchisant local et l'élection de N. Sarkozy à la présidence de la République l'ont poussé dans les bras du capitalisme (il a pour le moins compris que le blanchiment d'exil fiscal amenait aux plus hautes sphères de l'état, à l'instar de Georges POMPIDOU, le premier président de la république française mis en place par le Bilderberg (après l'éviction de Charles DE GAULLE par la CIA en 1968).

L'histoire des Rothschild, une famille qui pèse 450 milliards de dollars

Sa "docilité" et son enthousiasme à se "bâfrer" AU râtelier de la banque De Rothschild lui rapportent la décoration suprême : A-SSO-CIÉ !

Devenu associé-gérant, il pilote une fusion acquisition pour le compte de Nestlé, de plus de 11 milliards de francs suisses. Les royalties offertes le rendent millionnaire en €uros... François HENROT, bilderbergien historique, le consacre au plus haut grade de l'ultra-capitalisme, en déclarant qu' " il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleur en Europe". Le nouveau ministre du Bilderberg  ne paie cependant pas pour autant l'ISF.. : une partie de ses revenus a été utilisée afin de "rénover" sa maison familiale du Touquet... de manière à ce que ses gains n’atteignent pas la somme de 1,3 million d’euros, seuil à partir duquel l’impôt sur la fortune est obligatoire. N'est pas de gauche qui veut...

Non satisfait d'avoir collé le suisse Manuel VALLS-GALFETTI aux basques du pauvre Hollande, le bilderberg a "verrouillé" les éventuelles velléités de "François Dernier" en nommant Manuel MACRON "Secrétaire Général-adjoint de la Présidence de la République". Il y fait ses premiers dégâts par le biais du "pacte de responsabilité" et du "crédit d'impôts pour la compétitivité et l'emploi", 2 des plus beaux cadeaux offerts à ses potes du Medeef.

La récompense ne tarde pas (M. Moscovici peut témoigner du fantastique "effet ascenseur" dont bénéficie les bons élèves du Bilderberg) : l’Élysée annonce en juin 2014 qu'il quitte le cabinet de François Hollande, ou il cumulait les postes de "Conseiller Economique et Financier" et de "Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée". Officiellement, Emmanuel MACRON aurait quitté la présidence pour des projets personnels... qui auront été très, très vite menés, puisqu'il est nommé ministre de l’Économie, de l'Industrie et du Numérique du gouvernement VALLS II. Ainsi donc, la machiavélique manigance des années 1973 se renouvelle : MACRON devient le plus jeune ministre de l'économie depuis VGE (à qui les Rothschild avaient fait voter la fameuse loi de 1973 sur le financement de la dette).

Quelle pire forfanterie nous réserve donc le nouveau pion du Bilderberg ? Parce que c'est bel et bien au pire qu'il faut s'attendre. Tel sera le prix pour être le 1er ministre du président VALLS en 2017... si tout fonctionne comme nos chers multimilliardaires l'ont prévu (voire même son concurrent pour la présidence, allez savoir...) !

Il est à noter qu'à ce jour, ce monsieur n'a JAMAIS été élu où que ce soit pour quelque mandat que ce soit : il s'agit bel et bien d'une usurpation de la démocratie.

Gilles SONDEREGGER

 

Mustafa Koç va tout balancer sur le Bilderberg 2015. Koç, histoire d'un groupe pionnier à partir de la petite épicerie Turque! Mustafa prendra le risque de dénoncer les exactions du Groupe.

Après l’Europe, l’Irak
En 2008-2009, la Turquie est frappée de plein fouet par la crise financière et économique mondiale. Dans son sillage, le secteur automobile, premier contributeur du commerce extérieur, trébuche. Mais cela n’entame en rien les projets de Koç, qui ouvre en partenariat avec Renault Trucks une nouvelle usine de camions dans la province de Bursa. Coût de l’investissement : 25 millions d’euros.

Dès 2010, la Turquie retrouve le chemin d’une croissance soutenue, avec un taux d’environ 9%. Elle se positionne désormais comme un nouveau BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), pays émergent aux vastes ambitions, à l’instar de la Corée du Sud, de l’Indonésie et du Mexique. Longtemps tournée vers l’Ouest, la Turquie lorgne désormais du côté de l’Iran, de l’Irak et du continent africain. Koç a fait sienne cette stratégie et entend bien diversifier au maximum ses marchés pour limiter l’impact des fluctuations économiques régionales. Outre la Turquie, le puissant conglomérat est largement présent en Europe (Allemagne, France, RU, Espagne, Italie, Pays-Bas, mais aussi Slovaquie, République tchèque, Autriche, Roumanie, Pologne), en Russie et en Chine. En 2010, le holding a ouvert un hôtel Divan près de l’aéroport d’Erbil, grande ville kurde au nord de l’Irak. Le groupe inonde également ce nouveau marché en biens électroménagers, via sa filiale Arçelik.

L’énergie, plus de la moitié de l’activité
Aujourd’hui, Koç est le plus grand groupe industriel de Turquie, en termes de chiffre d’affaires, d’employés, mais aussi à l’export. Le conglomérat coiffe près de 80 sociétés. Coté à la bourse d’Istanbul, sa capitalisation de marché a atteint 12 milliards de dollars fin 2010, la plus haute valorisation boursière en Turquie. 78% du capital flottant est actuellement détenu par des investisseurs étrangers ; un niveau historique. En moyenne, le holding a connu une croissance de 31% (en dollars) au cours des cinq dernières années. Outre ses positions de marché dominantes dans des secteurs grand public, son réseau de distribution est le plus important de Turquie avec plus de 12 000 points de contact.

Par branche, le secteur énergétique (électricité, gaz, produits pétroliers) représente aujourd’hui 58% de l’activité de Koç. Le groupe turc fournit notamment 65% de la demande domestique en fuel, en plus d’être le 5ème distributeur de GPL (gaz de pétrole liquéfié) en Europe. Avec Tüpras, Koç détient l’entière capacité de raffinage du pays et répond à 70% des besoins nationaux.

Dans le pays, le processus de privatisation d’entreprises d’électricité se poursuit, suscitant l’intérêt de groupes locaux et étrangers. Dans ce contexte, Koç et la compagnie américaine AES ont conclu un accord fin 2010, afin de créer une coentreprise, AES-Entek, chargée de développer et d’exploiter des projets de production d’électricité, utilisant le gaz naturel, le charbon, l’hydroélectricité et l’éolien. Objectif : figurer, à l’horizon 2015, parmi les cinq plus importants producteurs d’électricité indépendants en Turquie. Les deux sociétés entendent profiter de la position de la Turquie en tant que corridor énergétique pour l’Europe, le Moyen-Orient et la Russie.

De leur côté, les sociétés automobiles du groupe Koç comptent pour 48% de la production automobile totale du pays et autant pour les exportations. Des partenariats solides ont été noués depuis fort longtemps avec de grands constructeurs mondiaux comme Ford et Fiat. Malgré la crise qui a fortement ébranlé le marché automobile mondial, Koç entend maintenir son avantage comparatif en poursuivant les investissements, initiant des projets à l’export avec de larges économies d’échelle et en augmentant la R&D. L’objectif étant de servir de hub de production pour plusieurs marques. Dans l’usine de Tofas, Koç et Fiat coopèrent avec le français PSA pour fournir les Citroën Nemo et Peugeot Bipper. Dès la fin 2011, Fiat, Koç et General Motors entameront une nouvelle coopération dans les petits utilitaires.

Leader en Turquie pour la vente de biens de consommation durables, comme l’électroménager, la TV, les appareils à air conditionné, Koç est aussi le troisième fabricant en Europe, s’appuyant sur ses usines en Turquie, en Roumanie, en Russie et en Chine.

Dans la finance, Koç a favorisé l’implantation du groupe bancaire italien UniCredit, avec lequel il a conclu une joint-venture, afin de prendre le contrôle de Yapi Kredi, quatrième plus grande banque du pays. Yapi Kredi sert 6 millions de consommateurs.

Le conglomérat est par ailleurs présent dans le tourisme, via des hôtels et des sites de réservation en ligne, dans le BTP, la construction de bateaux, la fabrication de logiciels, dans la production agricole et l’agroalimentaire, ainsi que dans le retail. Koç est ainsi le premier en Turquie à avoir lancé des supermarchés en ligne.