Grèce: Tsipras soumet le plan d'aide à un référendum, Quid du défaut de paiement de la dette en fin de mois!

Publié le par José Pedro

Grèce

Grèce: la zone euro "refuse une extension du plan d'aide" au-delà du 30 juin

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Situation économique en Grèce (54)
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Les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l'annonce fracassante d'un référendum dans ce pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers.
 

Convoqués en urgence à Bruxelles, les ministres des Finances de la zone euro ont refusé samedi de prolonger une nouvelle fois le programme d'aide à la Grèce au-delà du 30 juin, ce que demandait notamment Athènes, rapporte la presse internationale en référence à plusieurs sources concordantes. 

L'Agence France-Presse rappelle qu'il s'agit du cinquième Eurogroupe en dix jours, considéré comme la réunion de la dernière chance pour parvenir à un accord, à trois jours d'un remboursement de la Grèce au Fonds monétaire international (FMI), que ce pays ne peut honorer sans nouvelle perfusion financière. 

"Les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l'annonce fracassante d'un référendum dans ce pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers, UE et FMI, dont Athènes refuse fermement la dernière proposition", relève l'agence.

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Alexis Tsipras

Grèce: Tsipras veut soumettre le plan d'aide à un référendum

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Possible sortie de la Grèce de la zone euro (31)
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A la veille d'une ultime réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles avant un possible défaut de paiement de la Grèce, son premier ministre annonce un référendum sur les propositions des créanciers d'Athènes.
 

Intervenant vendredi, tard dans la nuit, sur la chaîne nationale SKAI, le premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé la tenue le 5 juillet prochain d'un référendum pour ou contre les propositions "en forme d'ultimatum" présentées dans la journée par les créanciers de la Grèce. 

"Ces propositions violent clairement les règles européennes et les droits fondamentaux au travail, à l'égalité et à la dignité, montrant que l'objectif poursuivi par certains de nos partenaires et certaines +institutions+ n'était pas un accord viable pour toutes les parties, mais peut-être l'humiliation d'un peuple tout entier", a-t-il martelé à l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire. 

Le chef du gouvernement grec appelle le peuple à apporter une "réponse solide" à cet "ultimatum", les propositions des "institutions" (Commission européenne, BCE et FMI) faisant peser un "fardeau insupportable" sur la nation grecque.

"Face à ce chantage visant à vous faire accepter un programme d'austérité humiliant, sans fin et sans perspective (…), je vous appelle à vous prononcer en souveraineté et avec fierté ainsi que l'exige l'Histoire fière des Grecs", a-t-il indiqué en conclusion de sa brève allocution télévisée.

La Grèce a rejeté vendredi une proposition mise sur la table à Bruxelles par les créanciers du pays, proposant d'apporter à la Grèce douze milliards d'euros jusqu'en novembre, en quatre fois, dont le ministre des Finances Yanis Varoufakis a estimé qu'elle était conçue de telle manière qu'elle risquait d'affaiblir encore l'économie grecque.

Un peu plus tôt dans la soirée, M.Varoufakis a estimé que la Grèce et ses créanciers avaient "le devoir" de trouver un accord à l'Eurogroupe de samedi à Bruxelles.

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Grèce : Alexis Tsipras soumet le plan d’aide au référendum

Le Point - Publié le 

Le Premier ministre grec a fait cette annonce dans la nuit de vendredi à samedi. Le référendum est prévu le 5 juillet prochain.

Alexis Tsipras soumet le plan d'aide à la Grèce au référendum.
Alexis Tsipras soumet le plan d'aide à la Grèce au référendum. © LOUISA GOULIAMAKI / AFP
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a dégainé l'arme ultime dans la nuit de vendredi à samedi en annonçant un référendum sur la proposition des créanciers pour le 5 juillet, semant la confusion à quelques heures de l'Eurogroupe de la dernière chance samedi à Bruxelles. Tsipras a agi sans préavis, même s'il avait déjà prévenu qu'un référendum était envisageable en cas de désaccords avec les créanciers. Il est apparu grave sur toutes les chaînes de télévision pour une allocution de cinq minutes depuis ses bureaux. Après avoir dénoncé "l'ultimatum" posé selon lui par les créanciers (UE, FMI, BCE) dans leur proposition d'accord formulée vendredi, et prévoyant un versement de 12 milliards d'euros en quatre fois d'ici fin novembre, qui "sape la relance de la société et de l'économie grecques" dans le but "d'humilier tout un peuple", M. Tsipras a annoncé que le Conseil des ministres venait d'adopter "à l'unanimité" cette proposition de référendum.

"La question qui sera posée au référendum sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition" des créanciers, a-t-il expliqué. "La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant", a-t-il ajouté, s'engageant à "respecter le résultat, quel qu'il soit".

"Impasse"

Les leaders de l'opposition ont tous vivement réagi à cette soudaine annonce. L'ancien Premier ministre de droite Antónis Samarás a accusé M. Tsipras de mener le pays "à l'impasse", le Pasok (socialiste) a appelé à la démission de M. Tsipras et à des élections anticipées, tandis que le parti de centre gauche Potami accusait le gouvernement d'être "le lobby de la drachme".

Néanmoins, avec une majorité de 162 députés sur 300, la coalition gouvernementale, qui appellera sans surprise à voter "non", devrait faire adopter sans problème son projet de consultation.

Un plan B pourrait être discuté

La situation était cependant confuse, à quelques heures d'un Eurogroupe (réunion des ministres des Finances de la zone euro) à Bruxelles censé être celui de l'ultime tentative de conciliation, et maintenu, avec participation de la délégation grecque, en dépit des événements. Mais cette fois, un officiel de la zone euro n'excluait pas qu'on y discute aussi "d'un plan B" - le cas où aucun accord ne serait trouvé -, discussion souhaitée "par un certain nombre de pays", selon lui. Le FMI pour sa part n'a fait aucun commentaire.

La réunion de samedi pouvait paraître vaine, le projet de question au référendum mentionnant d'ores et déjà qu'elle porterait sur les projets présentés "le 25 juin", soit vendredi, par les créanciers. M. Tsipras donnait cependant quelques signes de ne pas vouloir fermer toutes les portes. Des consultations étaient ainsi lancées entre son gouvernement et le président de la BCE Mario Draghi. Par ailleurs, M. Tsipras a annoncé qu'il demanderait aux créanciers "une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision".

Une façon peut-être de gagner du temps. Car les caisses de la Grèce, qui n'a plus reçu d'aide depuis août 2014, sont vides. Sans déblocage d'aide par ses créanciers, Athènes risque le défaut de paiement le 30 juin, faute de pouvoir rembourser les quelque 1,5 milliard d'euros qu'elle doit au FMI. Les télévisions grecques rapportaient que des files d'attente se sont formées, après l'allocution de M. Tsipras, devant des distributeurs d'argent de la capitale. La Banque centrale européenne, après avoir relevé cinq fois en huit jours le plafond de l'aide d'urgence qu'elle accorde aux banques grecques, en raison de retraits massifs d'épargne, n'a pas eu à relever de nouveau ce plafond jeudi et vendredi. Elle se tient cependant prête à tout instant à intervenir.

Le gouvernement Tsipras, arrivé au pouvoir en janvier, bataille depuis lors avec ses créanciers pour achever le deuxième programme d'aide au pays. Mais ce gouvernement de gauche radicale, tout en ayant fait de nombreuses concessions à ses créanciers lors des négociations, ne veut pas entendre parler de certaines réformes exigées sur les retraites et la TVA.

Vers une solution de la crise grecque en fin de semaine

Le sourire retrouvé entre Alexis Tsipras et Jean-Claude Juncker. (AFP Photo)

Le sourire retrouvé entre Alexis Tsipras et Jean-Claude Juncker. (AFP Photo)

La Commission européenne promet 35 milliards d’euros sur cinq ans pour financer la croissance et la création d’emplois en Grèce. Les bourses asiatiques saluent les résultats du sommet européen de lundi soir

«Je suis convaincu qu’il y aura un compromis encore cette semaine.» C’est en ces termes que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a fait le point sur la rencontre au sommet des dirigeants européens lundi soir à Bruxelles. Et d’ajouter: «La Commission est prête à mettre 35 milliards d’euros, voire plus, à la disposition de la Grèce pour financer la croissance et la création d’emplois. La population grecque doit être au courant de cette offre de notre part et nous sommes prêts à faire un premier versement de 1 milliard d’euros dès le deuxième semestre de cette année», a-t-il encore ajouté. Il s’agissait avant tout de trouver une solution pour éviter que la Grèce fasse défaut de paiement. Dans moins d’une semaine, elle doit rembourser 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international alors que ses caisses sont vides.

Plus concrètement, les dirigeants européens se sont dits satisfaits des propositions budgétaires soumises par Athènes lundi matin. A partir de maintenant, les experts des trois institutions ont pris le relais pour analyser et vérifier leur faisabilité. Une nouvelle réunion de l’Eurogroupe est prévue mercredi après-midi et leurs évaluations seront soumises au sommet européen jeudi matin. Pour Donald Tusk, président du Conseil européen, le sommet de ce lundi a été très utile. «Nous avons clarifié les positions des uns et des autres et nous sommes maintenant convaincus de parler tous, la Grèce et les créanciers, le même langage, a-t-il dit. En convoquant ce sommet, je voulais aussi qu’on évite le pire scénario aux conséquences inconnues et sans doute incontrôlables.» Il a aussi déclaré que le premier ministre grec, Alexis Tsipras, était un interlocuteur qui tenait à trouver une solution pour son pays.

Dans la journée de lundi, une réunion de l’Eurogroupe avait précédé le sommet européen. Son président, Jeroen Dijsselbloem, avait tenu le même langage positif. «Nous sommes satisfaits des propositions reçues d’Athènes lundi matin; elles constituent une bonne base de travail.» Pour le commissaire Pierre Moscovici chargé des Affaires économiques et monétaires et de fiscalité, c’était la première fois que le gouvernement grec soumettait une liste de propositions sérieuses. Ils ont démontré leur volonté de trouver une issue à la crise grecque.

Nous avançons vers un accord, a déclaré le président français, François Hollande, à l’issue du sommet. Il s’était montré déjà optimiste à son arrivée hier à Bruxelles, disant que les propositions grecques constituaient une bonne base de discussions. Même analyse de la part de la chancelière allemande, Angela Merkel. «Nous allons aussi poursuivre le travail à Berlin», a-t-elle déclaré, faisant allusion au vote nécessaire par le Bundestag sur tout nouvel accord.

Les perspectives d’un «Grexit», c’est-à-dire la sortie de la Grèce de la zone euro, se sont éloignées lundi soir. L’optimisme constaté à l’issue du sommet européen, qui s’est terminé tard dans la nuit, s’est traduit par un envol des bourses asiatiques lundi matin.

Grèce: plan d'aide, le référendum réduit à néant le chantage des créanciers.

 
H270615

12:00- Vendredi, un document avait fait l'objet de fuites mais les Grecs ont rapidement fait savoir qu'ils n'acceptaient pas ce plan, jugeant l'échéance trop courte, le montant insuffisant et les conditions trop exigeantes et aussitôt, le Premier ministre grec Alexis Tsipras, dans la soirée de vendredi, annonce l'organisation d'un référendum le 5 juillet sur la proposition des créanciers qui bouleverse un calendrier qui semblait implacable. 

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Grèce: l'Eurogroupe perturbé par le référendum

Le Figaro avec AFP, le 27 Juin 2015

Inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 27 Juin 2015
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Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent samedi à Bruxelles dans un climat de grande confusion après l'annonce par Athènes de l'organisation d'un référendum sur l'offre de ses créanciers, et devrait discuter d'un "plan B" pour le cas où la Grèce serait en défaut de paiement.
 un référendum  bouleverse un calendrier qui semblait implacable.
L'annonce par le Premier ministre grec Alexis Tsipras, dans la soirée de vendredi, de l'organisation d'un référendum le 5 juillet sur la proposition des créanciersbouleverse un calendrier qui semblait implacable.
  Une perspective aux conséquences imprévisibles qui fait frémir
La Grèce n'a plus que trois jours pour rembourser au Fonds monétaire international un prêt de 1,5 milliard d'euros, et si elle ne trouve pas cet argent, c'est le défaut de paiement qui guette, prélude à une sortie de la zone euro. Une perspective aux conséquences imprévisibles qui fait frémir dans les capitales des 18 autres membres de l'union monétaire.
 Vendredi, un document avait fait l'objet de fuites
Vendredi, un document avait fait l'objet de fuites,montrant que les créanciers (FMI et UE) proposaient à Athènes de prolonger son plan d'aide jusqu'à fin novembre, avec à la clé potentiellement 15,5 milliards d'euros de prêts (12 des Européens, 3,5 du FMI), en échange des réformes demandées, à la fois budgétaires et structurelles.
 les Grecs ont rapidement fait savoir qu'ils n'acceptaient pas ce plan
Ce plan prévoit une aide immédiate de 1,8 milliard pour faire face à l'échéance du 30 juin, quitte à ce que le délai ne soit pas tout à fait respecté, car un accord nécessite d'abord l'aval du Parlement grec et d'autres Parlements européens, en particulier le Bundestag allemand.

Mais les Grecs ont rapidement fait savoir qu'ils n'acceptaient pas ce plan, jugeant l'échéance trop courte, le montant insuffisant et les conditions trop exigeantes.
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Grèce: dette, le Caucus hellénique demande aux USA de payer.

 
D270615

08:30 - "Nous espérons que les Etats-Unis vont s'engager activement avec toutes les parties dans les négociations afin de faciliter un accord qui permettra à la Grèce de rembourser ses prêtsont écrit les coprésidents du Congressional Caucus helléniques Carolyn Maloney et Gus Bilirakis dans une lettre au président Barack Obama, publiée vendredi, sinon "Une sortie de la Grèce de la zone euro, ou Grexitaurait certainement un impact négatif sur l'ensemble du marché mondial affecterait les échanges trans-atlantiques," ont prévenu Maloney et Bilirakis.
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Obama doit soutenir la Grèce dans les pourparlers sur la dette - Leaders Hellenic Caucus
Sputniknews, le 27 Juin 2015

Traduction et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 27 Juin 2015
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Le gouvernement américain doit aider la Grèce à négocier un plan de redressement qui n'appauvrira pas le peuple grec, ont écrit les coprésidents du Congressional Caucus helléniques  Carolyn Maloney et Gus Bilirakis  dans une lettre au président Barack Obama, publiée vendredi.
 Nous espérons que les Etats-Unis vont rembourser les prêts de la Grèce
WASHINGTON (Spoutnik) - La Grèce doit périodiquement rembourser sa dette au Fonds monétaire international (FMI) et doit toujours 1,5 milliard d'euros à la fin de ce mois, écrivent Maloney et Bilirakis.

"Nous espérons que les Etats-Unis vont s'engager activement avec toutes les parties dans les négociations afin de faciliter un accord qui permettra à la Grèce derembourser ses prêts, prévenir de futurs effondrements financiers et élargir les perspectives économiques pour le peuple grec."
 

Maloney et Bilirakis ont prévenu dans la lettre que la stabilité financière de l'ensemble de la zone euro était en danger si la Grèce faisait défaut à ses créanciers.
  La Grèce a toujours été une alliée indéfectible des États-Unis
La dette publique totale du pays est de 315 milliards de dollars, selon Bloomberg.

"Il est dans l'intérêt de notre pays [États-Unis] que la Grèce reste un membre économiquement viable de la zone euro. La Grèce a toujours été une alliée indéfectible des États-Unis, et reste une force de stabilisation dans la Méditerranée orientale ".
 Une sortie de la Grèce de la zone euro affecterait les échanges trans-atlantiques
Une sortie de la Grèce de la zone euro, ou Grexit », aurait certainement un impact négatif sur l'ensemble du marché mondial affecterait les échanges trans-atlantiques," ont prévenu Maloney et Bilirakis.
 Le Congressional Caucus a environ 120 membres sur les 435 dans la chambre.
Le Congressional Caucus sur les questions helléniques à la Chambre des représentants américaine a environ 120 membres sur les 435 dans la chambre. Le caucus est composé principalement de législateurs d'origine grecque ainsi que des représentants de districts avec de nombreux résidents qui exploitent des noms grecs.
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