Le Pape François plie le genou devant la puissance juive!

Publié le par José Pedro

Le Pape François plie le genou devant la puissance juive!

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Les juifs sont désormais mieux en cours au Vatican que les Catholiques de Tradition

BREIZATAO – FEIZHABREIZH (25/05/2014) L’événement historique majeur, le plus grave depuis deux millénaires, se déroulera dans l’indifférence générale. Cet événement, c’est le dépôt d’une pierre par le Pape François Ier sur la tombe de Théodore Herzl, créateur du sionisme, que même les juifs orthodoxes considèrent comme un apostat, selon la loi religieuse juive. Ce dépôt aura lieu avant le passage obligatoire au mémorial de Yad Vashem qui tient désormais lieu de nouveau Saint Sépulchre à l’Eglise Conciliaire.

La presse juive, israélienne ou américaine, a relevé depuis longtemps l’importance du voyage du Pape François Ier en Israël, premier de tous ses déplacements à l’étranger. Elle a logiquement perçu toute l’importance du dépôt d’une pierre sur la tombe du fondateur du sionisme, Théodore Herzl, sur le mont du même nom. Il n’est pas jusqu’au Washington Post qui relève cette marque éminente de reconnaissance à l’égard de celui qui conçut la restauration d’un état juif en Palestine, moyennant un nettoyage ethnique en bonne et due forme dont les effets n’ont toujours pas cessé.

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Le corps du Cardinal Lustiger, ennemi déclaré de la messe tridentine, fut béni par des juifs devant Notre-Dame à sa demande

Il y a tout l’abîme de la foi entre la reconnaissance temporelle par le Vatican d’un autre état, obtenu après le Concile Vatican II, et celui de l’esprit du sionisme derrière lequel s’est aujourd’hui uni la totalité du monde juif dans ce qu’il a de plus antichrétien. C’est la reconnaissance d’un militantisme nationaliste spécifiquement athée, mais néanmoins juif de caractère, dans ce qu’il aurait de légitime au regard de l’histoire du monde. C’est reconnaître la restauration du royaume d’Hérode sur lequel le Christ n’avait, précisément, aucune prétention et encore moins subordination. Il en était affranchi jusqu’à provoquer l’incompréhension même de ceux qui virent en Lui un roi temporel possible.

Cette catastrophe était amplement prévisible. Des décennies avant Vatican II, des membres du clergé, principalement en France, agissaient dans l’ombre pour faire reconnaître la synagogue en tant que telle, conformément aux voeux de la maçonnerie. Ce courant tenait le judaïsme pour valide et se faisait fort de faire admettre la notion de “judéo-christianisme”.

Le Concile, par ses ambiguïtés, voire pire, permit à ce courant d’amplifier cet assaut en règle contre l’Eglise.

Dès les années 1970, les représentants de la maçonnerie juive, en l’occurence le B’naï Brith, devinrent les interlocuteurs privilégiés des papes pour ce qui touchait au rapport du Saint-Siège avec le judaïsme. Du nouveau discours officiel faisant place à une “certaine bonne volonté” à l’égard des juifs, on passa rapidement à une évolution théologique capitale : la reconnaissance du judaïsme en tant que tel comme voie du salut pour les juifs. Et par contrecoup, la non universalité du Catholicisme. C’était détruire la théologie catholique à son épicentre.

Dès lors, les cardinaux comme les papes n’eurent de cesse de dire, au mépris de l’enseignement de la Foi Catholique, que l’Eglise se refusait à convertir les juifs. Et ceci par des circonvolutions rhétoriques si invraisemblables qu’on ne prit jamais le risque de les formaliser. L’appartenance ethnique était devenue une condition préalable à l’évangélisation, un critère discriminant, qui aboutissait à une “dérogation” de facto. Ce jargon racialisant n’avait rien de catholique et ne fut jamais inscrit dans le dogme.

Tout cela restait du domaine du communiqué de presse, du propos de table, de la bonne formule. Et, de fait, tout est pourtant là : à l’heure médiatique, un Pape enseigne d’abord et avant tout depuis sa chaire médiatique. Si bien qu’on ne trouvera jamais de document théologique reconnaissant le judaïsme en tant que tel, ni même interdisant toute évangélisation des juifs. Pourtant, ceci devint l’implacable règle non écrite qui prévalant dans le clergé catholique et singulièrement, au Saint-Siège.

C’est Jean-Paul II, désormais saint – bien que les règles de sa canonisation aient été violées – qui brisa deux millénaires de lutte. Il déclara en Allemagne, face à des rabbins, le 17 novembre 1980 à propos des juifs : «peuple de Dieu de l’ancienne Alliance, qui n’a jamais été révoquée par Dieu».

Une “Ancienne Alliance” qui ne fut “jamais révoquée” !

En reconnaissant le “double salut”, oralement, comme valide, le Pape Jean Paul II porta le coup le plus terrible à l’authentique foi catholique. Celle qui fut forgée contre la synagogue et dont parle avec une dureté et une profondeur jamais égalée Saint Paul, Pharisien lui-même et missionnaire des missionnaires qui, où qu’il aille, se rendait d’abord et avant tout dans les synagogues pour arracher la vieille race hébraïque de ses errements.

Le sillon que traça Jean Paul II fut pourtant dénoncé formellement par Pie XII dans son encyclique Mystici Corporis Christi : “La mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l’Ancienne Loi abolie“.

Encore récemment, le Pape François Ier, ne différant en rien de Jean Paul II, affirmait : “En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu”.

Oui, le lecteur ne se trompe pas : le Pape affirme que le Christ est facultatif pour les juifs. Il serait même finalement une part du christianisme, puisque ne pouvant être “considéré comme une religion étrangère”. C’est donc bien que le judaïsme serait, à en croire le Pape, non seulement valide, mais encore une partie intégrante du Catholicisme auquel sa forme romaine se subordonnerait humblement.

C’en à se demander même pourquoi le Christ  vint au sein de ce peuple juif et pourquoi il tira de lui les douze apôtre, moyennant persécutions et mort sur la Croix, si ce même peuple “n’était pas appelé à laisser les idoles pour se convertir”.

Le Christ n’a jamais fait mystère de ce que son ministère commençait par les juifs et qu’il s’étendait ensuite aux nations. Las, depuis Vatican II, qui pourtant ne reconnut jamais le judaïsme comme vraie religion, les ennemis du Christ lancèrent l’ultime assaut jusque dans les plus hautes sphères de l’Eglise au point d’y semer la confusion la plus absolue. Et encore une fois, jamais aucun pape ne formula théologiquement, avec autorité, ce que pourtant par leurs actes laissaient accroire.

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Ainsi en fut-il de l’acte scandaleux de Jean Paul II qui embrassa le Coran, pria avec des musulmans, des animistes ou des bouddhistes et dont le successeur, Benoît XVI, réitéra le geste, mais au sein d’une mosquée. Actes hérétiques sanctionnés comme tels par le dogme catholique mais qui ne déboucha que sur le silence du monde catholique, atomisé.

L’acte ultime du Pape François Ier, sur le mont Herzl, sera la reconnaissance de la légitimité de l’Etat d’Israël, malgé ses crimes, et surtout celle de son idéologie matérialiste qu’est le sionisme. Une idéologie condamnée à l’origine par la part spirituelle du judaïsme orthodoxe, encore jusqu’à ce jour. Mais surtout reconnaissance d’une entité internationale qui a juré de perdre le monde chrétien et qui ne s’est maintenu que spécifiquement contre lui.

Ne nous mentons pas : tout ceci relève de l’éclipse de l’Eglise Catholique Romaine.

Et ne peut pousser les Catholiques qu’à méditer ce passage des écritures :

De l’Évangile selon saint Luc. 22, 54-62

Ils se saisirent de Jésus pour l’emmener et ils le firent entrer dans la maison du grand prêtre. Pierre suivait de loin. Ils avaient allumé un feu au milieu de la cour et ils étaient tous assis là. Pierre était parmi eux. Une servante le vit assis près du feu ; elle le dévisagea et dit : « Celui-là aussi était avec lui ». Mais il nia : « Femme, je ne le connais pas ». Peu après, un autre dit en le voyant : « Toi aussi, tu en fais partie ». Pierre répondit : « Non, je n’en suis pas ». Environ une heure plus tard, un autre insistait : « C’est sûr : celui-là était avec lui, et d’ailleurs il est Galiléen ». Pierre répondit : « Je ne vois pas ce que tu veux dire ». Et à l’instant même, comme il parlait encore, un coq chanta. Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre ; et Pierre se rappela la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois ». Il sortit et pleura amèrement.

Et pour mesurer tout l’abîme de cette apostasie, car enfin les choses sont ce qu’elles sont, il n’est que de méditer les écrits des Papes, innombrables sur le sujet :

“La Bible elle-même dit que les juifs sont un peuple maudit” – Clément VIII

“Ingrats face au faveurs reçues et oublieux des bénéfices reçus, les juifs rendent l’injure pour la gentillesse et le sacrilège pour la bonté” – Grégoire IX

“Avec grande inquiétude et anxiété mortelle nous avons appris que les juifs ont dans les terres chrétiennes les mêmes droits que les Chrétiens et que les hommes et femmes chrétiennes vivent sous le même toit que ces traîtres qui défient leurs âmes nuit et jour par leurs blapshèmes” – Etienne III

“Nous interdisons aux juifs d’être nommés à des postes de responsabilité, car sous leur couvert, ils sont très hostiles aux Chrétiens” – Quatrième Concile Oecuménique du Latran, Innocent III

“Personne ne doit boire ou manger avec les juifs, car ainsi en fut-il décidé par les apôtres et cela s’impose au croyant, et le synode excommuniera toute personne refusant de se conformer à cette obligation” – Premier Concile Oecuménique de Nicée, Pape Sylvestre Ier

“Que l’Evangile leur soit enseigné et s’ils (les juifs) s’obstinent, qu’ils soient expulsés” – Pape Léon VII

 

 
 

About the Author

 - Tyler Durden est en charge de la correction des articles et du suivi technique du site. Il publie également des articles en rubrique "actualités".

LE VATICAN IMPLIQUÉ DANS LA PLUS VASTE IMPOSTURE CONTRE L’HUMANITÉ?

 
Le Père Josè Funes, directeur de l’Observatoire du Vatican cite dans le Romano Newspaper:
 
“… si nous considérons que les créatures humaines sont nos frères et sœurs, pourquoi ne devrions-nous pas parler de nos frères extraterrestres ? »
 
Monseigneur Corrado Balducci, exorciste, théologien et membre de la Curie du Vatican est apparu plusieurs fois à la télévision italienne pour déclarer que l’existence extraterrestre (E.T.) est non seulement possible, mais que des extraterrestres ont déjà interagi avec la Terre et que les dirigeants du Vatican le savent.  Lors d’un forum concernant l’apparition d’un énorme OVNI (objet volant non identifié) au Mexique, Balducci a dit : « J’ai toujours souhaité être le porte-parole pour ces gens des étoiles qui font partie de la gloire de Dieu et je continue de solliciter l’attention de la Sainte Mère l’Église sur ce sujet. » (1)  
 
Le Père Malachi Martin, théologien qui a renoncé à toutes ses obligations liées à ses vœux comme Jésuite et à son ordination sacerdotale, est sorti de l’Église catholique pour se consacrer à la rédaction d’ouvrages controversés qui dénoncent les vices et impostures de l’Église de Rome.  Avant sa mort en 1999, il a déclaré : « les hauts niveaux de l’administration du Vatican savent ce qu’il se passe dans l’espace et ce qui approche».  (2) 
 
Guy Consolmagno est un porte-parole du Vatican en ce qui concerne l’astronomie et il est connu pour tenter de réconcilier la science et la religion dans les forums publics. En 2005, Rome a autorisé la sortie d’un écrit de l’astronome intitulé « Vie Intelligente dans l’Univers : Croyance Catholique et Recherche pour une Intelligence Extraterrestre » (Intelligent Life in the Universe : Catholic Belief and the Search for Extraterrestrial Intelligent Life).  Peu après sa sortie, la maison d’édition l’a retiré. 
 
Lors d’une entrevue avec les auteurs et chercheurs Tom Horn et Cris Putnam, Consolmagno a dit que les humains ne sont pas les seuls êtres intelligents créés par Dieu et que ces êtres non-humains sont décrits dans la Bible.  Il s’est référé au récit de Genèse 6, où des anges déchus, les « fils de Dieu », se sont unis aux femmes humaines, unions qui ont suscité une progéniture, les « Nephilim ».  * Voir le texte "Il y avait des géants en ce temps-là" 
 
Funes et Consolmagno ont déclaré tous les deux que les extraterrestres sont des créatures de Dieu et qu’ils pourraient venir vers les hommes dans l’objectif de nous évangéliser. (3)
 
Le Père Giuseppe Tanzella-Nitti, théologien à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix de Rome, a rédigé un document sur le site de l’Encyclopédie Interdisciplinaire de la Religion et de la Science où il affirme que lors d’un contact avec les « extraterrestres spirituels », les croyants en Dieu accueilleront cette autre civilisation comme étant de la même origine divine que les hommes.  Il ajoute que les chrétiens n’auront pas à renoncer à leur foi en Dieu sur la base de cette nouvelle révélation, mais qu’ils pourront embrasser une « nouvelle religion ».
 
Christopher Corbally, vice-directeur de l’Observatoire du Vatican, dans son article « Et s’il y  avait d’autres mondes habités », affirme que Jésus n’est pas nécessairement l’Alpha et l’Omega pour tout l’Univers, que les E.T. peuvent avoir eu « leur événement » de rédemption des âmes qui ne consiste pas en un événement de mort-résurrection comme pour les humains.  Il ajoute qu’il serait réducteur de croire que Dieu n’a pas plus d’imagination que ça, qu’il se soit limité à une seule forme de langage s’adressant qu’aux humains. (5)
 
LE TÉLESCOPE LUCIFER
 
LUCIFER est l’acronyme de Large Binocular Telescope (LBT) Utility Camera Integral Field Extragalactic Research.
 
Sur le site de l’Observatoire du Vatican, on peut lire : « le télescope infrarouge de la NASA et du Vatican appelé LUCIFER ».  (…) De construction allemande, cette propriété de la NASA et du Vatican observe NIBIRU/NEMESIS»(6)
 
Est-ce que Rome et d’autres pouvoirs mondiaux utilisent LUCIFER pour observer quelque chose que le reste du monde ne voit pas?  Pourquoi avoir choisi le nom de LUCIFER pour un télescope à infrarouge qui peut détecter des objets que les télescopes usuels ne peuvent pas détecter?  Pourquoi les astronomes et théologiens du Vatican semblent préparer les croyants à la révélation d'une existence extraterrestre et pourquoi sont-ils déjà si sympathiques et accueillants à leur égard?
 
En 1980, une entente a été signée entre l’Université d’Arizona et le Vatican à propos du financement d’installations sur le Mont-Graham et de l’utilisation conjointe des télescopes hissés sur les « montagnes sacrées » (nom donné par les Apaches).  En 1984, un conglomérat a proposé la construction de 13 télescopes sur les deux plus hauts sommets du Mont-Graham : le « Emerald Peak » et le « High Peak ».  Évidemment, les opposants à ce projet, dont le peuple Apaches et des groupes environnementaux, ont été défaits par de puissants intérêts : parmi ce conglomérat on compte le Vatican, l’Université d’Arizona et la NASA!
 
Des prêtres Jésuites, responsables de l’Observatoire du Vatican, ont d’ailleurs déclaré dans le London Daily Telegraph du 28 octobre 1992 qu’ils joignaient leurs forces avec celles de la NASA pour trouver des formes de vie extraterrestre. L’article précise que la NASA recherche des signaux extraterrestres et que le Vatican, qui a collaboré à construire un nouveau réflecteur à Tucson (Mont-Graham), recherche des planètes ayant des conditions pouvant contenir la vie.  À la question si une vie extraterrestre avait été trouvée, un des prêtres Jésuites a répondu que si c’était le cas, l’Église aurait l’obligation de dévoiler cette existence E.T. pour l’inclure à l’Église par le baptême. (7)
 
Le 8 janvier 1993, à peine 3 mois après ces affirmations dans le journal de Londres, un des membres de la coalition contre le projet d’implantation sur le Mont-Graham a contacté la NASA pour leur demander des explications sur cet étrange partenariat.  L’Officier à la liberté d’information, Patricia Riep-Dice, a répondu que la NASA n’avait aucun lien avec l’Observatoire du Vatican ou avec le VORG (Vatican Observatory Research Group ». (8)
 
DE QUELLE NATURE SONT LES EXTRATERRESTRES?
 
L’Université d’Arizona a procédé à une étude en 2009 sur la communication avec des « entités spirituelles ».  Intitulé le « Projet Sophia » (déesse grecque), cette recherche avait pour but la communication avec les « personnes décédées, les esprits, les anges et toutes autres entités spirituelles ou extraterrestres ».
 
D’autres recherches de l’Université d’Arizona, orientées « vers la prochaine époque de l’évolution humaine » dont fait partie le « transhumanisme », le mariage de la religion, de la science et de la technologie, amènent les scientifiques à croire que d’importantes altérations de l’ADN humain pourront ouvrir la porte à une intelligence encore jamais vue [ouverture à des entités d’autres mondes?].  Le décodage génétique de l’homme et des animaux permettrait, selon eux, d’envisager une « nouvelle race » avec des capacités « transhumaines ».
 
Est-ce que les expériences en biogénétique/robotique alliées à des expériences de communication avec des entités d’autres mondes pourraient mener les savants fous à créer des créatures monstrueuses et même, à laisser entrer des êtres extra-dimensionnels qui obéissent à une volonté inconnue?  Est-ce que des entités « d’outre-mondes » pourraient cohabiter avec les hommes en ayant la capacité génétique ou surnaturelle de revêtir l’apparence humaine?  Est-ce que les coulisses de la science obscure pourraient se révéler être un studio de production « in vivo » des monstres qui ont inspiré les films de science-fiction?   
 
Des questions qui pourraient trouver des réponses dans les prochaines lignes…
 
Ludovico Maria Sinistrari (1622-1701), théologien italien et responsable de la Sacrée congrégation de l’Inquisition romaine et universelle, croyait que des entités spirituelles avaient eu des interactions avec les hommes et que ces dernières sont décrites dans la Bible, tout comme d’autres théologiens (Bellarmin, Suarez, Maluenda, etc.).  Sinistrari a affirmé que l’Antéchrist à venir serait de la même nature et de la même provenance que les « Nephilim », la progéniture des femmes humaines et des « fils de Dieu » (anges déchus).  Le théologien pensait que les enfants issus de cette union entre les « Incubes » et les femmes étaient grands, extrêmement forts et méchants. (9).
 
Or, quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d'entre toutes celles qui leur plurent. (…)  Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu venaient vers les filles des hommes, et elles leur donnaient des enfants : ce sont ces hommes puissants qui, dès les temps anciens, furent des gens de renom.  Genèse 6 : 1,-2-4
 
Comme Sinistrari, un nombre surprenant de scientifiques, théologiens et autres érudits croient que des êtres hybrides (mi-homme/mi-entités spirituelles) ont cohabité avec la civilisation humaine.
 
Presque toutes les mythologies ont un récit qui raconte que les dieux se sont unis aux femmes de la Terre et que de cette union sont venus les demi-dieux.  Ces demi-dieux, ceux qui furent fameux dans l’Antiquité, sont généralement décrits comme étant une race de géants ayant une force surhumaine, comme des êtres dotés de connaissances célestes et de capacités surnaturelles.  Les idoles à qui on offrait des sacrifices humains seraient en fait un culte à des créatures qui obéissent, depuis la Nuit des Temps, à une volonté diabolique!
 
L’historien Flavius Josephus et Irénée, Père de l’Église, ont reconnu dans leurs écrits que des anges déchus ont connu des femmes humaines, que des géants naquirent de cette union, désobéissance à un décret divin, et qu’ils ont utilisé des potions et des enchantements pour séduire les femmes.  Selon ces mêmes auteurs, les « enfants d’Anak » (race de géants qui ont eu une descendance) ont enseigné des sciences interdites aux hommes, soit la divination, l’idolâtrie et les concoctions magiques.
 
Le Livre d’Enoch nous donne des détails étonnants sur les anges déchus qui sont venus vers les femmes et à propos de leur progéniture.  Dans le Livre des Jubilés, aux chapitres 5 :2 et 7 :21-25, on peut lire que toutes les espèces vivantes incluant les oiseaux, les bêtes et les humains étaient souillées.  Tous les êtres vivants avaient transgressé leurs ordonnances (corrompus dans leur nature propre) au point où ils ont commencé à se manger les uns et les autres.  Nous trouvons d’ailleurs ce même écho dans Genèse 6, aux versets 11-13 :
 
Et la terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence.  Et Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue, car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre.  Et Dieu dit à Noé : La fin de toute chair est venue devant moi, car la terre est pleine de violence à cause d'eux ; et voici, je vais les détruire avec la terre. 
 
Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré, en disant: Le pays que nous avons parcouru pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants, et tous ceux que nous y avons vus, sont des gens de haute stature. 
Nombres 13 :33
 
Un autre Père de l’Église, Eusebius, parle de détails stupéfiants concernant ce qu’il croit être des manipulations génétiques:
 
« Ils engendrèrent des êtres humains avec deux ailesd’autres avec quatre ailes et deux faces, un corps avec deux têtes, d’autres avec des sabots de chevaux et d’autres encore avec le corps des chevaux avec une tête d’homme (…) Ils ont aussi fait des taureaux avec des têtes d’homme et des chevaux avec des têtes de chiens, aussi bien que des monstres avec des têtes de cheval et des corps humains.  Et toutes sortes de monstrueux dragons. » (4)
 
Ces descriptions ne sont pas sans rappeler les divinités mi-humaines/mi-animales vénérées par les peuples anciens: le minotaure, le centaure, le dieu Seth, Thot, Anubis, etc.
 
Le Livre de Jasher, texte hébreu, au chapitre 4 verset 18, confirme que des mélanges génétiques d’une espèce avec une autre ont été faits POUR PROVOQUER DIEU.
 
Et leurs juges et les dirigeants sont allés vers les filles des hommes et prirent leurs épouses de force selon leur choix, et les fils des hommes de l'époque ont pris le bétail de la terre, les bêtes des champs et les oiseaux du ciel et ont enseigné le mélange d'animaux d'une espèce à l'autre afin de provoquer le Seigneur ; et Dieu vit que la terre entière avait été corrompue, car toute chair avait corrompu ses voies sur terre, tous les hommes et tous les animaux.
 
Un fragment de rouleaux trouvé dans la grotte 4 parmi les Manuscrits de la Mer Morte attribue le texte à Amram, le père de Moïse, lettre qui décrit une conversation entre un ange maléfique ayant l’apparence d’un reptilien.  L’auteur rapporte que son interlocuteur se nommait « Melkiresha », que ce dernier disait être un des chefs des anges venus diriger les hommes et qu’il lui donnait le choix de choisir son maître parmi tous les autres anges.
 
ANGES DÉCHUS, NEPHILIM, MANIPULATIONS GÉNÉTIQUES ET ABDUCTIONS EXTRATERRESTRES
 
Plus près de nous, des millions de témoignages d’hommes et de femmes parlent de « rencontres du 3ème type » et « d’enlèvements extraterrestres » (abductions).  Des films Hollywoodiens ont amplement exploité ce thème et ils ont eu pour effet de discréditer ce phénomène véritable et encore bien actuel.  Des millions de témoignages de personnes victimes de ces enlèvements ont été répertoriés et de multiples ouvrages de chercheurs sérieux ont été produits.
  
L’astronome J. Allen Hynek et le scientifique Jacques Vallée, le physicien Stanton Friedman, le psychiatre diplômé d’Harvard et gagnant du Prix Pulitzer John Mack, le scientifique et théologien Dr. Chuck Missler, pour ne nommer que ceux-là.
 
Le chercheur David Jacobs, un historien spécialisé dans la culture populaire à la Temple University  a fait un doctorat sur le sujet des OVNI en 1975.  En 1992, il a publié « Secret Life: Firshand Accounts of UFO Abductions ».  En 1998, il publie des conclusions alarmantes dans son ouvrage “The Threat: Revealing the Secret Alien Agenda” et en 2000 dans « UFOs and Abductions: Challenging the Borders of Knowledge ».  Jacobs, comme la plupart des théologiens et scientifiques ci-haut mentionnés, croit que des « entités extraterrestres biologiques » visitent non seulement la Terre, mais qu’elles enlèvent une masse d’êtres humains à travers le monde pour extraire du matériel génétique dans le but de créer une race hybride.
 
Karla Turner, chercheuse et auteure des ouvrages « Into the Fringe » (1992), « Taken : Inside the Alien Human Abduction Agenda » (1994) et « Masquerade of Angels » (1994), arrive exactement aux mêmes conclusions que David Jacobs et tous les autres et en plus, elle part de son propre témoignage puisqu’elle a été elle-même une victime d’enlèvements dits extraterrestres.
 
Le scientifique Jacques Vallée, qui détient une licence de mathématique à la Sorbonne et une maitrise d'astrophysique à l'Université de Lille, écrit dans son livre « Confrontations – A Scientists Search for Alien Contact » que les extraterrestres sont une extension des entités non-humaines et des différentes formes d’anges (démons, elfes, gobelins, etc.) qui se sont manifestés dans les temps anciens.  Le scientifique va même jusqu’à postuler que les pouvoirs derrière ces « étrangers » sont l’équivalent des anges déchus et des « Nephilim » du temps de Noé.  Vallée donne une description détaillée de ces forces démoniaques, de leurs visées : l’objectif de leurs activités est de maintenir le contact avec nous parce qu’elles ont besoin de nos attributs génétiques pour obtenir une « force de vie » capable de les maintenir dans notre plan d’existence.
 
Un autre chercheur sur les phénomènes « extraterrestres », John Keel, arrive encore aux mêmes conclusions dans son livre publié en 1970 « UFOs : Operation Trojan Horse ».  Il croit lui aussi que les hybrides, animés par un esprit malin, ont coexisté avec les hommes et qu’ils sont identiques aux extraterrestres des temps modernes.  Suite à ses recherches sur les abductions et les possessions démoniaques, il conclut que les victimes de ces deux expériences traumatisantes souffrent des mêmes symptômes médicaux et émotionnels.  Il ajoute que le diable et ses démons, organisés à l’intérieur d’une hiérarchie spirituelle, peuvent se manifester sous n’importe quelle forme.
 
Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière (2 Corinthiens 11 : 14)
 
Que des chercheurs et scientifiques crédibles attestent que des entités « extra- dimensionnelles » ou « inter-dimensionnelles » travaillent dans l’ombre pour donner naissance à une race hybride est choquant n’est-ce pas? Mais ces révélations pourraient donner un éclairage nouveau aux avertissements de Jésus concernant les jours précédents son Retour.  Jésus avertit les croyants qu’il en sera de même au jour du « Fils de l’homme » (jour ou époque signifiant le retour du Christ sur la Terre) comme au temps de Noé, alors que les géants étaient sur la terre, que toute chair était corrompue dans ses voies et que les hommes s’étaient tournés vers le mal :
 
Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme.  Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme.   Matthieu 24 :37-39
 
CE QUI ARRIVA AU TEMPS DE NOÉ ARRIVERA DE MÊME À L’AVÈNEMENT DU SEIGNEUR
 
Le récit du Déluge nous dit que la terre était remplie de violence et d'immoralité, et que «  toute chair avait corrompu sa voie sur la terre » (Genèse 6 :12).  Dieu a donc décidé de détruire toute sa Création, les oiseaux, les bêtes et les hommes, à l'exception de Noé et de sa famille parce qu’il était « parfait dans ses générations ».  

Est-ce que « parfait dans ses générations », que l’on peut lire dans la King James en Genèse 6 :9, pourrait signifier que Noé et les membres de sa famille n’étaient pas corrompus dans leur génétique?  
 
Jude 1 :6-7 parle des anges qui ont été enchaînés parce qu’ils n’ont pas gardé leur « première demeure » (les lieux célestes comme serviteurs de l’Éternel) et parce qu’ils ont perverti les habitants de Sodome et Gomorrhe :
 
qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres,les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure ; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel. 
 
Les prophéties de la « fin des temps » annoncent que des créatures d’une autre dimension (les « sauterelles d’Apocalypse 9) vont envahir la terre, qu’elles vont torturer les hommes pendant 5 mois sans avoir le pouvoir de les tuer.  De quelle nature seront donc ces « sauterelles » décrites comme ayant des caractéristiques mi- humaines/mi- animales et qui obéissent à un chef, Apollyon/Abaddon, le dieu des abîmes?
 
L’Antéchrist, nommé « la bête » dans les Écritures, pourrait-il être une créature hybride qui aura une apparence humaine et qui sera dotée de pouvoirs surnaturels pour mener l’assaut final contre le peuple de Dieu, contre le « Fils de Dieu »?  
 
Et si une armée de créatures hybrides alliées aux « puissances des ténèbres dans les lieux célestes », telles que décrites dans Éphésiens 6,  se préparaient pour une dernière tentative pour renverser le Trône de  Dieu et gagner l’âme de tous les croyants?  
 
Chose certaine, les attaques et les armes de cette guerre seront spirituelles et elles auront pour cibles l’anéantissement de la foi, de la bonté et de l’espérance des hommes.  Avec toutes les ruses de l’iniquité, Satan fera des miracles et des prodiges et se proclamera être le dieu des dieux.  Il séduira les habitants de la terre et exigera que tous lui porte allégeance.  Ceux qui refuseront de se soumettre à son pouvoir, en refusant la « marque de la bête », seront mis à mort.  Les croyants qui échapperont à la mort recevront les instructions par l’Esprit de Dieu, ils seront renouvelés dans leurs forces et ils ne perdront pas courage.  Dieu nous promet qu’il nous donnera toujours la force de supporter l’affliction, même si nous sommes au milieu des flammes d’un brasier.  

La Bible nous dit que celui qui voudra sauver sa vie, en renonçant aux lois de Dieu pour choisir la corruption de ce monde, la perdra. Celui qui donnera sa vie au profit de la vie éternelle sera relevé de son tombeau pour recevoir un corps incorruptible et un nom nouveau.  C’est là notre espérance, la seule et unique espérance.  Seule la foi en Christ qui est venu mourir sur la croix peut nous délivrer des chaînes qui nous gardent captifs.  

Si vous n'avez pas la foi, si votre raisonnement vous empêche de donner votre vie à Dieu, priez et elle vous sera donnée.  Agissez comme des serviteurs, comme des gens de bien, éloignez-vous de toute corruption, des vices et impudicités de ce monde.  Soyez droits, soyez inébranlables, refusez de plier les genoux devant les pouvoirs qui exigent que nous transgressions les lois de Dieu.  Soyons des lumières qui éclairent dans les ténèbres jusqu'à ce que le feu qui nous alimente vienne anéantir l'obscurité!

Que Dieu vous garde.



Références:
 
(1) http://www.delusionresistance.org/ufo/catholicism-ufos.html
(2) Entrevue avec Art Bell le 5 avril 1997
(3)http://www.beliefnet.com/News/Science-Religion/2000/08/Would-You-Baptize-An-Extraterrestrial.aspx?=2 + http://padrefunes.blogspot.com
(4) Josef Karst, Eusebius Werke, 5. Band: die Chronik (Leipzig 1911)
(5) J. Antonio Huneus, "The Vatican Extraterrestrial Question", Open Minds Magazine, Juin/juillet 2010
(6) http://www.vaticanobservatory.org/V-NEWS/index.php/videos/item/79-lucifer.html
(7) http://skeptictank.org/treasure/UFO2/VATICAN.SPA
(8) The Southwest Center for Biological Diversity Neews Advisory, 2 décembre 1997
(9) http://archive.org/details/demonialityorinc00sinirich

Les Jésuites,

 

espions et assassins du Vatican

 

par Jean leDuc

 

 

L'origine des Jésuites

La doctrine du libre-arbitre

La Contre-réforme

La Bible anglaise des Jésuites

Le grand soulèvement contre la Bible Jésuite

La Bible française des Jésuites

Le serment secret des Jésuites

Le monde malade des Jésuites

La piste Jésuite

Quelques dates retenues dans l'histoire

L'Opus Dei, la pieuvre catholique

 


 

L'origine des Jésuites

Les Jésuites sont connus dans la Franc-maçonnerie comme "les Illuminatis" et en Amérique comme "les Robes Noires". En 1625, une trentaine de Jésuites français sont envoyés au Canada comme missionnaires de la Grande Prostituée de Rome. C’est avec un cœur de feu remplit du zèle de leur fondateur démoniaque qu’ils répondent à cet appel et se rendent au Canada. Ils évangélisent les peuples autochtones dans les voies tortueuses du catholicisme. Ils ont rencontré d’innombrables difficultés, et avec raison. Les uns accueillirent le message, et heureusement d’autres non. Huit d’entre eux furent martyrisés à cause de leur tentative d'exploiter le peuple autochtones avec une croyance faussement chrétienne. L'Église Catholique appelle ce genre de vipères «des saints».

 

 

Dans leurs rapports envoyés à leurs supérieurs, les Jésuites décrivent les événements qui se sont passés dans leurs Missions. Réunies en 73 volumes, les Relations des Jésuites sont une source de renseignements très précieux sur l'histoire d'une prétendue évangélisation du Canada. Le rédacteur s'y réjouit "que le feu est si grand dans nos collèges [en France], qu'il est difficile d'apaiser les larmes de ceux qu'on éconduit et auquel on refuse de nous venir nous ayder". Il instruit les nouveaux venus, de la dureté du voyage (depuis la ville de Québec jusqu'au pays Huron), de l'inconfort des canots en écorce, du danger de verser ou de se briser sur les rochers, de la frugalité des repas, de l'isolement, du silence éternel de la nature..., sur les dangers de la guerre, des bandes d'Iroquois (ennemis des Hurons) razziant des villages, des "sauvages mal intentionnés" qui peuvent vouloir vous tuer sous prétexte que votre robe noire est responsable de la sécheresse ou tout autre événement désagréable. Plusieurs des Jésuites furent capturés et torturés par les Iroquois. Dans un sens il est dommage qu'ils ne les exterminèrent pas tous de la Nouvelle France. Ces serpents venimeux sont, depuis le temps de la Réforme jusqu'à nos jours, les ennemis les plus dangereux du Christianisme Authentique et de la pure Parole de Dieu. Les Jésuites ont contribué puissamment à répandre la croyance à la magie et à la sorcellerie; ils portent la responsabilité de la mort de milliers de personnes, victimes innocentes de l'Inquisition.

 

Comme des nids d'insectes venimeuses, toutes sortes d'organisations et d'associations pullulent au sein de l'Église Catholique: les Augustins, les Bénédictins, les Capucins, les Dominicains ou Chiens de Dieu, les Illuminatis ou Illuminés du Serpent, l'Opus Dei, le Club de Rome, les Chevaliers de Colomb, etc. Nous pouvons même y compter ses affiliations secrètes avec la Maçonnerie, la Mafia dont le Pape est le Parrain (Godfather), la Banque Internationale, et le mouvement Nouvel Age.

 

Les Bénédictins furent fondé vers l'an 540, par l'Italien Benoît de Nursie, qui érigea un monastère au Mont Cassin, au début du 61, siècle. Un moine Bénédictin devait à son abbé une obéissance aveugle comme s'il était Dieu même*, et cela sans aucun délai dans l'exécution d'un ordre. Chaque branche avait des milliers, et même, des dizaines de milliers de membres. Mentionnons les Augustins par exemple, qui, du temps que Martin Luther en faisait parti, avaient environ 35,000 membres. Chaque organisation existe dans un but spécifique et est sous l'ordre direct du Pape. Ils envahissent toutes les nations de la terre et forment l'armée militante de la Papauté. Les Jésuites prédominent sur toutes ces organisations infernales, à un tel point que le général des Jésuites, surnommé souvent "le Pape Noir", les surpasse toutes en autorité.

 

Environ 35 ans après que Luther cloua ses thèses sur la porte de la cathédrale de Wittenberg, et s'attaqua aux erreurs et à la corruption de Rome, la Réforme était solidement enracinée. Le facteur principal de ce soulèvement spirituel fut la traduction Allemande du Nouveau Testament Grec d'Érasme par Luther. Éveillée de sa léthargie, la Papauté réalisa qu'en très peu de temps la Réforme s'était emparé de presque tout l'Europe. Consternée, elle cherchait de l'aide dans toutes les directions. Si les Jésuites ne s'auraient pas présenté pour offrir au Pape de régler la situation, l'Église Catholique n'existerait plus aujourd'hui. Quelle fut l'offre et quelles furent les armes des Jésuites qu'ils forgèrent dans le feu de l'enfer ?

 

Le fondateur des Jésuites fut un Espagnol du nom de Ignace de Loyola (1491-1556), que l'Église Catholique canonisa comme un de ses saints fictifs. Dévoué à la vie militaire, il combattit dans la guerre que le roi Ferdinand livra en Espagne contre les forces Islamiques, au temps que Colomb découvrit l'Amérique. A la suite d'une blessure, ses pensées se tournèrent vers des conquêtes spirituelles, et il voua sa vie au mysticisme et au service du Pape. Il consacra plusieurs années à des études et à un ascétisme terrible d'une rigidité sévère. Ses concepts d'entraînement militaire spirituel se trouvent dans son livre intitulé "Exercices Spirituels" où nous voyons son mysticisme fanatique. Ce livre fit plus que n'importe quel autre pour favoriser et établir l'infaillibilité du Pape. En 1540, le pape Paul III promulgua la Bulle d'institution du nouvel ordre, appelé "Compagnie de Jésus", terme militaire des forces mobiles de la Gestapo de la Papauté, et chaque membre devait faire un vœu d'obéissance absolue au Pape.

 

Ayant, avec son ordre, fait vœu de pauvreté et d'humilité perpétuelle, Loyola ne recherchaient la fortune et le pouvoir que pour les faire servir à la suppression du Protestantisme et au rétablissement de la suprématie papale sur le monde entier. L'un des principes fondamentaux de cette horde de scorpions est que "la fin justifie les moyens". En vertu de ce principe, le mensonge, le vol, la parjure, la torture et le meurtre étaient non seulement pardonnables, mais méritoire quand ils servaient les intérêts de l'Église et du Pape.

 

Lorsque Loyola se présenta au Pape pour lui offrir ses services, il lui dit en substance: "Que les Augustins continuent à faire des monastères pour que les esprits contemplatifs s'y retirent; que les Bénédictins continuent à se donner à l'œuvre littéraire; que les Dominicains maintiennent la responsabilité de l'Inquisition; mais nous, les Jésuites, nous allons capturer les collèges et les universités. Nous prendrons le contrôle de l'instruction sur la loi, la médecine, la science, l'éducation, ainsi nous extirperons tous les livres d'instruction injurieux à Rome. Nous moulerons les pensées et les idées de la jeunesse. Nous nous engagerons comme des prédicateurs Protestants et des professeurs dans les diverses croyances du Protestantisme. Tôt ou tard, nous réussirons à faire discréditer l'autorité du Nouveau Testament Grec d'Érasme, ainsi que les traductions de l'Ancien Testament qui osent s'opposer à la Tradition. De même nous déprécierons la Réforme Protestante".

 

Le succès des Jésuites fut fulgurant et dévastateur. En très peu de temps les grands intellectuels de l'Église Catholique se retrouvent tous à l'intérieur de cette Société diabolique. Vers 1582, lorsque la Bible Jésuite fut produite pour détruire la version anglaise de Tyndale et la version française d'Olivetan, les Jésuites dominaient sur 287 collèges et universités à travers l'Europe. Leur système d'éducation et d'entraînement rigoureux était comparé, dans leur Constitution, à réduire un membre comme "un cadavre maniable"; ainsi ils pouvaient tous être manipulé et assujetti à la volonté de leurs supérieurs. Ainsi nous dit, J.M. Nicole (Précis d'Histoire de l'Église)":

 

"Pour être admis dans la société, il faut d'abord passer par un noviciat sévère, ensuite faire des études prolongées comme "scolastique", puis être un certains temps "coadjuteur spirituel". Après cela seulement, le candidat prononce le quatrième vœu, prend le titre de "profès" et est initié aux "règles secrètes". Les profès sont organisés hiérarchiquement; chacun a "une autorité illimitée" sur ses subordonnés et doit être "docile comme un cadavre" en face de ses supérieurs. A la tête de l'organisation se trouve un général nommé à vie, appelé parfois "le pape noir" à cause de son influence, et qui d'ailleurs est étroitement espionné par d'autres Jésuites ... Par l'ordre des Jésuites, Rome pouvait ainsi opposer au Protestantisme conquérant une forme de Catholicisme tout aussi enthousiaste et tout aussi expansif".

 

Sous des déguisements divers, les Jésuites s'insinuaient dans les bureaux de l'État et devenaient conseillers des rois et des chefs des nations et en dirigeaient la politique, comme ils le font encore d'ailleurs aujourd'hui. Ils fondaient des collèges pour les fils des princes et des nobles et, pour le peuple, des écoles, où ils attiraient les enfants de parents protestants, qu'ils accoutumaient à observer les rites de l'Église Catholique. "Cette pratique existe encore dans notre temps moderne, particulièrement ici au Québec" (J.L.). L'ordre des Jésuites se répandit rapidement, comme des "sauterelles" qui se répandant sur la terre; et partout on assistait une renaissance du papisme. Il n'est pas surprenant de voir que la description des Jésuites correspond exactement au symbolisme de l'Apocalypse:

 

"…des sauterelles qui sortent du puits de l'abîme, qui furent donnés le pouvoir des scorpions de la terre; et qui ont au-dessus d'elles, l'ange de l'abîme appelé Abaddon et Apollyon, l'Exterminateur", (Apo. 9:1-11).

 

Les Jésuites sont les agents les plus discrets et les plus efficaces de la Papauté; ils sont les champions de sa politique et de l'unité Catholique, des maîtres de la déception, l'armée secrète du Vatican. Ils justifient pleinement le terme choisi par le pape Paul III pour décrire cet ordre: "Regimen Ecclésiae Militantis", le Régiment Ecclésiastique Militaire de la Papauté.

 

Par les "Exercices Spirituels" de Loyola, les Jésuites devinrent des experts dans la distorsion de la volonté. Ce système de mysticisme témoigne de toutes sortes de phénomènes occultes étranges. Les mystères, la méditation, les visions, les apparitions qui proviennent des sensations d'illuminations y jouent un grand rôle. Ce fut cette forme de mysticisme qui fut infiltrée au sein de groupes de réveils d'un christianisme contrefait (Irvingistes, Méthodistes, Pentecôtistes, Charismatiques) avec des dons ou capacités surnaturels fortement en vague de nos jours. Ces différentes formes d'illuminations occultes furent orchestrées par Loyola dans une idéologie grandiose qu'il nomma "les Illuminatis", c'est à dire "les Illuminés". Un ancien Jésuite, le Dr. Alberto R. Rivera, nous dit:

 

"Lorsque les soupçons se firent entendre que Loyola avait fondé les Illuminatis, les Jésuites utilisèrent un de leurs membres pour enlever toutes suspicions que ce groupe d'Illuminés fut relié à l'Église Catholique. Ainsi, prétendant qu'il n'était pas un Jésuite, Adam Weishaut devint connu aux yeux du monde, comme le fondateur des Illuminatis".

 

Avec l'aide d'un Directeur, les fils de Loyola se dévouent aux "Exercices Spirituels" et deviennent imprégné de ses forces psychiques dans un but très précis, dévoilé par H. Boehmer (Les Jésuites):

 

"Nous injectons dans l'homme des forces spirituelles qu'il trouvera très difficile de se débarrasser plus tard; des forces plus tenaces que tous les meilleurs principes ou doctrines. Ces forces reviendront à la surface même après plusieurs années, et deviendront si importantes que la volonté ne pourra plus s'y opposer et elle en suivra les moindres impulsions".

 

"Pour ajouter à la puissance des Jésuites", nous dit, Edmond Paris (Histoire Secrète des Jésuites): "une bulle papale remit l'inquisition entre leurs mains. Tels étaient les moyens auxquels Home recourait pour éteindre la lumière de la Réforme, et pour enlever aux hommes la Parole de Dieu qui engendrait la liberté de conscience, si longtemps interdite par la Papauté. Ignace de Loyola écrivit lui-même: - Ce que nous voyons noir, nous devons le voir blanc, si l'Église Romaine le dit".

 

* La doctrine du libre-arbitre

Au XVIIe siècle, les jésuites, d'accord avec le célèbre théologien Jésuite d'Espagne, Luis de Molina, ont été pour la plupart les défenseurs du libre arbitre dans l'ordre de la nature comme dans celui de la grâce. Pour Molina, la doctrine de libre arbitre n'exclut pas la prédestination. Le Dieu omniscient, par sa scientia media (la phrase est de Molina, bien qu'on retrouve aussi l'idée chez Fonseca), ou sa capacité de connaître les évènements futurs, prévoit comment sera utilisé notre propre libre arbitre. Ces doctrines, bien qu'en accord avec les doctrines dominantes de l'Église catholique, et recommandées car en opposition totale avec les enseignements de Martin Luther et Jean Calvin, causèrent de violentes controverses. Malgré les thomistes, théologiens ou philosophes, ils ont énergiquement soutenu la réalité et l'efficacité des causes secondes contre les causes occasionnelles de Malebranche ou la prédétermination janséniste. Ils n'ont jamais accepté le prétendu principe que Dieu seul agit en nous. Saint Thomas avait ainsi déterminé le rapport entre la cause première et la cause seconde: « Deus ita cum causis etiam liberis concurrit ut non solum iis dederit et conservet virtutes operatrices, sed etiam eas moveat et applicet ad agendum. » Molina refuse d'accepter la fin de cette phrase; elle serait, d'après lui, attentatoire à la liberté humaine. Il dit: L'action de Dieu concourt seulement avec notre libre arbitre; ce concours est indéterminé, indifférent, en ce sens que l'effet dépend non de Dieu, mais de la coopération ou de la résistance de l'homme. On se croirait ici en plein champ évangélique moderne, car ces sectes prétendument chrétiennes détiennent exactement la même position, démontrant qu'elles ont été infiltrées par les Jésuites.

 

L'Ordre de Jésus se mit, par sa doctrine du rapport entre la grâce et le libre arbitre (semi-pélagianisme), en opposition flagrante avec Thomas et son école. Augustin avait enseigné qu'à la suite du péché d'Adam la race humaine tout entière était tombée sous le coup de la damnation éternelle.. Dieu, dans sa miséricorde, sauve quelques-uns de ces réprouvés en leur communiquant sa grâce; les autres, il les abandonne à leur sort, suivant des desseins cachés, mais justes, dont lui seul a le secret. Le motif de l'élection divine ou de la réprobation doit être cherché, non dans le libre arbitre de l'homme, mais dans le bon plaisir du souverain maître de l'univers. C'est la grâce de Dieu qui produit dans l'homme la volonté irrésistible et la force d'accomplir le bien. Thomas apporte en apparence des tempéraments à cette doctrine, en disant que la grâce influence la volonté de telle façon, qu'elle suit la grâce librement, quoiqu'elle eût pu se déterminer en sens contraire. La grâce est à l'assentiment de la volonté ce qu'une cause physique est à son effet; la grâce pousse infailliblement la volonté à l'effet qu'elle doit produire, voilà pourquoi elle est la grâce efficace par elle-même. Cette hypothèse, dont les difficultés n'échappèrent pas aux Thomistes, fut appelée la théorie de la prédétermination ou prémotion physique. A l'exemple d'Augustin, Thomas fait dériver l'élection de l'arbitraire souverain de Dieu, abstraction faite des dispositions de l'homme; mais Thomas exagère encore le déterminisme d'Augustin en enseignant que, dans le règne de la grâce, divers degrés sont nécessaires: le degré le plus élevé, occupé par les élus; le degré le plus infime, occupé par les réprouvés, afin que les deux attributs de Dieu, sa miséricorde et sa justice, puissent se manifester. C'est un décret de Dieu, pris de toute éternité, qui fixe les représentants des deux degrés, et c'est cet ordre moral, irréfragable, du monde qui veut que le petit nombre soit destiné à la vie bienheureuse, et le grand nombre à la damnation. Il est clair qu'il n'y a qu'un pas de cette doctrine à celle de Luther qui veut que l'homme ne puisse rien pour sa propre conversion, mais se comporte comme une pierre ou comme une bûche dans l'œuvre de son salut, et à la doctrine de Calvin sur une prédestination double et absolue.

 

L'opposition que Luther et Calvin faisaient au libre-arbitre lors de la Réformation, força les Jésuites de professer une autre doctrine. Leur influence est manifeste dans la décision du concile de Trente, qui veut conserver à la volonté libre de l'homme, réveillée par Dieu, sa coopération dans l'œuvre de la justification, et qui maudit la doctrine de l'inertie et de l'impuissance radicale de l'homme en présence de l'appel que lui adresse son divin Sauveur.

 

Après le concile de Trente, Michel Bajus, de Louvain, avait essayé de renouveler l'augustinisme; il avait enseigné que le libre arbitre, sans la grâce de Dieu, n'a de force et de jeu que pour le péché; toutes les œuvres des infidèles sont des péchés, et les vertus des philosophes des vices. Pie V l'avait censuré sous une forme adoucie. Quant aux Jésuites, ils développèrent un enseignement suivant lequel l'homme, en regard de Dieu, conserve une certaine indépendance d'activité pour l'œuvre de sa justification. Dans leur « Censura de prœcipuis doctrinœ cœlestis capitibus », de l'an 156o, les Jésuites de Cologne soutinrent que la grâce de Dieu était toujours prête à secourir les cœurs ouverts pour la recevoir. Les Jésuites de Louvain ajoutèrent que Dieu, après avoir prévu la chute d'Adam, forma le dessein de donner à Adam et à sa postérité des moyens suffisants pour vaincre le péché et obtenir la vie éternelle. En conséquence, il prête son assistance à quiconque veut se sauver. Cela est vrai également des infidèles. S'ils font ce qui est en leur pouvoir, Dieu les éclaire, afin qu'ils puissent croire et se convertir. Quant à ceux qui, ignorant foncièrement ce que c'est que la foi, s'en tiennent à la loi naturelle, c'est-à-dire au Décalogue, Dieu leur prête l'assistance morale nécessaire pour qu'ils puissent l'accomplir. Il est probable que ceux qui sont sauvés n'ont pas été élus sans que Dieu ait prévu leurs bonnes œuvres ou tenu compte de leurs efforts contre le péché. Le nombre des prédestinés n'est point fixé en vertu d'un ordre du monde établi une fois pour toutes et avant que Dieu ait prévu la nature des œuvres de l'homme.

 

Molina a développé ce système dans un ouvrage publié à Lisbonne, en 1588, sous ce titre: « Concordance du libre arbitre avec les dons de la grâce, la prescience divine, la providence, la prédestination et la réprobation. » Molina enseigne que l'homme, par ses forces naturelles, soutenues par l'assistance générale de Dieu, peut s'élever à la connaissance des mystères surnaturels du christianisme, et que, dans ce cas, Dieu lui donne la grâce de la foi, nécessaire au salut. Dieu est également prêt à accorder la foi et la grâce aux infidèles de bonne volonté. L'élection dépend en majeure partie du libre arbitre de celui qui est appelé; car il est rationnel et naturel que Dieu, dans sa miséricorde, appelle et soutienne plutôt celui qui est prêt à suivre la vérité et à l'embrasser, que celui qui lui prête difficilement l'oreille. L'homme, par la seule force de sa volonté libre et avec la coopération générale du Très-Haut, peut s'élever à l'amour de Dieu et vaincre la tentation, sans secours divin spécial. Le point fondamental de ce système c'est la doctrine de la scientia media, qui fait prévoir à Dieu les faits subordonnés à certaines conditions, par conséquent la conduite de l'homme en présence de l'offre de la grâce. Si Dieu reconnaît que l'homme est disposé à coopérer avec la grâce, il la lui accorde. Nous faisons face ici à la pire des hérésies qui déforme la vérité de la grâce du salut et qui s'attaque à la souveraineté de Dieu et aux mérites du sacrifice de la croix.

 

L'Ordre de Jésus prit fait et cause pour cette doctrine avec une ardeur telle, que l'on put la considérer bientôt commesa doctrine officielle. Cet enseignement souleva les protestations des Chiens de Dieu. La controverse atteignit bientôt à un degré de violence tel, que le Saint-Siège se vit forcé d'intervenir et de faire examiner les doctrines opposées par une congrégation instituée à cet effet. Les Jésuites fabriquèrent une édition spéciale d'Augustin, et ils y altérèrent ou supprimèrent tous les passages contraires à leur opinion. En 16o3, Valentia déclara en présence de Clément VIII que le passage d'Augustin cité par le Dominicain Lemos, à l'appui de l'enseignement de son Ordre, ne se trouvait pas dans les œuvres de ce Père. Lemos demanda que l'on apportât les ouvrages d'Augustin. Valentia les tenait tout prêts: il lut dans l'édition falsifiée par son Ordre, le contraire de ce que son adversaire prétendait y avoir trouvé. Surpris, Lemos exigea que l'on cherchât les œuvres d'Augustin dans la bibliothèque même du pape, et Clément VIII put se convaincre de ses propres yeux que le Dominicain avait fait une citation exacte. Le faux étant manifeste, le pape dit à Valentia: « Est-ce ainsi que vous cherchez à tromper l'Église de Dieu? » Valentia tomba en syncope et mourut deux jours après.

 

Le résultat des conférences, qui traînèrent sept ans, fut une complète indécision. Rome n'osa pas offenser cet Ordre si puissant et si utile. Paul V résolut de ne condamner expressément aucun des deux systèmes et défendit aux partis de s'accuser réciproquement d'hérésie. Les Jésuites revinrent bientôt après du système de Molina et adoptèrent une nouvelle théorie, élaborée par Suarès, sous le nom de congruisme; en 1613 elle fut adoptée comme la doctrine de l'Ordre, par un décret du général Aquaviva. On distingue entre la grâce « congrua » et la grâce « incongrua ». La première est calculée sur les différentes dispositions et situations de l'homme; elle entre en scène, lorsque le cœur de l'homme est prêt à la recevoir, et agit avec une force irrésistible. Bien plus, cette disposition de l'homme est elle-même un effet de la grâce. La seconde est la grâce générale qui exerce toujours son influence de la même manière; elle n'a pas recours à des effets extraordinaires pour disposer l'homme à la justification; mais, si l'homme l'accepte, elle suffit à le régénérer. Dieu n'accorde pas la première, quoiqu'il possède la scientia media, en considération des actes et des intentions de l'homme; il l'accorde par pure miséricorde, en considération des mérites du Christ. Par de tels jeux de mots sophistiqués, ils séduisirent des foules innombrables et pavèrent le chemin de l'enfer de bonnes intentions.

 

La Contre-réforme

Vers le milieu du 1611 siècle, le pape Paul Ill convoqua un Concile d'évêques présidé par les Jésuites, dans le but de faire cesser les progrès de la Réforme Protestante et de réorganiser intérieurement le Catholicisme. La formation de ce mouvement d'opposition contre le Christianisme Biblique des Réformateurs est connu sous le nom de "Contre-réforme". Le Pape manipula le programme des thèmes et l'assistance des délégués d'une telle manière, que la conception des Jésuites d'une théocratie Papale fut incorporée dans les Canons de l'Église Catholique. On reconnut ainsi au Pape le droit de confirmer et d'expliquer les décisions du Concile. Sa supériorité était donc établie et trois siècles après, le Concile de Vatican I mit le point final à l'œuvre du Concile de Trente en proclamant l'infaillibilité Papale.

 

"Les sessions se prolongèrent pendant vingt ans, avec deux interruptions. La première session (1545-1547) prit fin, parce qu'à la suite d'une peste, la Concile avait été transféré à Sologne, où les évêques allemands refusèrent de se rendre. La seconde session (1551-1552) fut interrompue par l'arrivée d'une armée protestante dans le Tyrol. La troisième (1562-1564) mena les travaux du Concile à chef.

 

Le vote par tête donnait la prépondérance aux évêques italiens et espagnols, très nombreux; tandis que les évêques français et allemands, partisans de changements énergiques, étaient en minorité. D'ailleurs les séances étaient présidées par les légats du Pape et eux seuls pouvaient transmettre des propositions à l'assemblée.

 

Au point de vue doctrinal, le Concile précisa le dogme Catholique sur les points controversés. Il affirma l'inspiration des livres apocryphes et interdit la lecture de la Bible en langue vulgaire sans autorisation spéciale. Il mit la Vulgate latine sur le même niveau que les Textes Originaux. Il proclame la justification par la foi par la moyen des œuvres et des mérites de ces dernières. Les livres considérés dangereux, comme les écrits des Réformateurs et les traductions de la Bible Authentique, sont mis à l'index. Aucune concession ne fut faite à la Réforme".

 

La première proposition discutée avec grand intérêt était reliée aux Écritures. Le Concile condamna ces quatre points essentiels à la foi Chrétienne retrouvé dans les écrits de Luther:

  • 1. Que les Saintes Écritures contiennent tout ce qui est nécessaire à notre salut, et qu'il fut blasphématoire de placer la Tradition au même niveau que l'Écriture.

  • 2. Que certains livres acceptés comme canonique dans la Vulgate sont apocryphes et non inspirés.

  • 3. Que l'Écriture doit être étudié dans ses langues originales, et que la Vulgate contient des erreurs.

  • 4. Que la signification de l'Écriture peut être comprise simplement avec l'aide de l'Esprit de Christ.

Quelques articles de foi de ce Concile de guerre infernal nous dévoilent son arrogance et sa subversion:

 

"Je reconnais fermement et j'embrasse les traditions apostoliques et les autres coutumes et règlements de l'Église. De même, je reconnais l'Écriture Sainte, dans le sens où notre Sainte Mère l'Église l'a tenue et la tient encore. A elle appartient le jugement sur le véritable sens et l'explication des Saintes Écritures. Jamais je ne l'interpréterai et ne l'expliquerai autrement que d'après l'interprétation unanime des Pères.

 

Je confesse aussi qu'il y a, au sens propre et véritable du terme, sept sacrements de la Nouvelle Alliance... qui sont nécessaires pour le salut du genre humain.

 

Je confesse encore que dans la messe est consommé un sacrifice véritable et expiatoire pour les vivants et pour les morts, que dans le très saint sacrement de l'Eucharistie le corps et le sang, en même temps que l'âme et la divinité de notre Seigneur Jésus-Christ, sont réellement et véritablement présents, qu'il se produit une transformation de toute la substance du pain dans le corps et de toute la substance du vin dans le sang. Cette transformation, l'Église Catholique la nomme "transsubstantiation". Je confesse en outre que le Christ tout entier et le véritable sacrement sont présents même sous une seule espèce. (Le dieu galette des papistes est mangé en toute vénération d'un Culte Solaire sous apparences chrétiennes. Le catholicisme est la seule religion connue dans laquelle les adeptes mangent leur dieu.)

 

Si quelqu'un dit que l'impie est justifié par la foi seule, en sous-entendant que rien d'autre n'est exigé qui coopère à l'acquisition de la grâce de la justification; et qu'il n'est nullement nécessaire que le pécheur sait préparé et disposé par l'impulsion de sa volonté, qu'il soit anathème (damné). (Par «impulsion de la volonté» nous avons un salut par les œuvres qui a pour nom aussi «salut par décision personnel», c'est à dire «la justification par le choix» de l'individuel.)

 

Si quelqu'un dit que la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine qui remet les péchés à cause de Christ, ou que cette confiance est la seule par laquelle nous soyons justifiés, qu'il soit anathème (damné)".

 

"La secte Catholique Romaine est la plus grande ennemie de l'Église Chrétienne", nous dit J.T. Mueller (La Doctrine Chrétienne) "en effet, tous les chrétiens vivent, se meuvent et reçoivent leur être de la doctrine de la justification par la foi. L'Église de Rome a tué physiquement des milliers d'hommes à cause de leur fidélité à la doctrine de la justification par la foi, et spirituellement des millions d'autres en leur enseignant à se confier dans leurs œuvres. La vicieuse doctrine de la justification par les œuvres atteint son plus haut degré de corruption lorsqu'elle est présentée par les Jésuites qui enseignent que les transgressions les plus manifestées cessent d'être des fautes et deviennent des bonnes œuvres lorsqu'elles sont ordonnées par les supérieurs de l'ordre... C'est de cette manière que le Pape, l'homme du péché et le fils de la perdition, et tous ceux qui le suivent accomplissent des bonnes œuvres".

 

La Bible anglaise des Jésuites

Les décrets du Concile de Trente établirent la voie à suivre pour des siècles à venir. Ils indiquèrent le front de la bataille que le Catholicisme livrait contre la Réforme. Premièrement il fallait que la Bible soit discrédité afin de détruire l'enseignement et la doctrine Protestante, ce qu'ils firent vers 1880 en produisant nombre de nouvelles versions issues de la Critique Textuelle néologique et humaniste.

 

Depuis l'ouverture des sessions du Concile de Trente en 1545, jusqu'à l'apparition de la première Bible Jésuite en 1582, quarante années s'écoulèrent dans lesquelles les Jésuites se préparèrent en s'instruisant dans cette science particulière de subversion. La première attaque sur la position des Réformateurs concernant la Bible devait être déclenchée. Ces scorpions venimeux réalisèrent très rapidement qu'en semant la confusion sur l'origine et l'authenticité des Écritures, que la certitude des Réformateurs sur ces choses qui confondirent la Papauté, pouvait être dévalorisée afin qu'elle soit négligée et abandonnée. Avec la temps, la Réforme serait brisée et balayée par le vent de l'indifférence, engendrant une multitude d'apostasiés, comme nous voyons de nos jours avec les sectes Évangéliques modernes. La bataille de la Réforme passa de l'Allemagne en Angleterre. Les principes de la Réforme gagnèrent beaucoup de terrain en ce lieu, grâce à la nouvelle Bible de Tyndale qui libérait les consciences de l'esclavage de la Papauté. Ainsi les érudits Jésuites produisirent une Bible anglaise dans le but de supplanter celle de Tyndale et semer la confusion.

 

En cette période, lorsque les premiers Pèlerins débarquèrent en Amérique, l'Angleterre n'était plus une nation Catholique mais un peuple biblique attaché sincèrement aux Écritures. A l'apparition de la Bible de Tyndale en 1525, les Écritures furent circulée largement sur le territoire Anglais. Tout comme Tyndale avait prévu, l'influence de la Parole de Dieu avait détaché le peuple des vanités, des faux prestiges et des cérémonies de la religion. Toutefois, ceci ne fut pas sans plusieurs années de conflits et de sacrifices personnels pour la Vérité. En ce temps, l'Espagne ne fut pas seulement la nation la plus puissante du monde, mais elle fut aussi la plus fanatique dans son support pour le Catholicisme. Le nouveau monde des Amériques appartenait à l'Espagne, elle régnait sur la mer et dominait l'Europe. Les souverains de l'Espagne unirent leurs efforts à la Papauté pour envoyer en Angleterre des troupes de Jésuites qui avaient reçu un entraînement spécial. Complot après complot furent désignés dans le but de placer un dirigeant Catholique sur le trône d'Angleterre.

 

En même temps, les Jésuites cherchèrent à détourner le peuple de la Bible Authentique et le ramener sous le joug de la Papauté. Pour atteindre ce but diabolique, ils produisirent leur propre Bible anglaise pour s'opposer à la pure Parole de Dieu. Rappelons-nous que la Bible de Constantin fut en Grec, que celle de Jérôme fut en Latin, mais que celle des Jésuites fut en Anglais. Si l'Angleterre pouvait être retenu dans le giron du Catholicisme, l'union de l'Espagne et de l'Angleterre aurait assuré que tout l'Amérique devienne Catholique. Partout où l'influence de la race anglaise s'étendrait, le Catholicisme dominerait. Pour empêcher ceci, il fut nécessaire d'affronter le danger engendré par la version Jésuite.

 

Le grand soulèvement contre la Bible Jésuite

Si puissant fut le Protestantisme lors du règne de la reine Élisabeth, et si fort l'amour pour la version de Tyndale, qu'il ne se trouvait aucune place ni aucun érudit en Angleterre pour produire une Bible Catholique. Les prêtres furent emprisonné pour avoir participé au complot des Jésuites et plusieurs s'enfuirent sur le Continent. Ils y établirent des collèges où ils instruisirent des adolescents anglais naïfs qu'ils renvoyèrent en Angleterre comme prêtre. Deux de ces collèges y envoyèrent environ trois cent prêtres dans l'espace de quelques années.

 

Le plus distingué de ces collèges, nommé des Séminaires, se trouva dans la ville de Reims en France. En ce lieu, les Jésuites assemblèrent toute une compagnie de savants; et ils informèrent la Pape de tout changements dans la situation qui se déroula en Angleterre. Ils dirigèrent ainsi tous les mouvements de Philippe II, roi d'Espagne, qui prépara l'invasion de l'Angleterre. La pape Sixte-Quint fit cadeau de l'Angleterre à Philippe II. Celui-ci arma une flotte formidable, appelée orgueilleusement "l'Invincible Armada", pour attaquer l'Angleterre et la ramener aux pieds du Pape.

 

Ce fut le désir ardent de donner au peuple commun la pure Parole de Dieu qui incita Tyndale de la traduire en Anglais; mais ce ne fut pas cette raison qui motiva les Jésuites à Reims, tout comme ce n'est point ce motif qui incite les apostasiés à produire les Bibles modernes. Dans la préface du Nouveau Testament de Reims, les Jésuites affirment que leur traduction fut faite pour rendre hommage à leur mère patrie. Cette version fut désigné spécifiquement pour faire les mêmes ravages à l'intérieur de l'Angleterre, que la flotte de Philippe II ferait à l'extérieur du pays. La première fut désignée comme une attaque morale, la deuxième comme une attaque physique. La même préface exhorta ces lecteurs à mémoriser les passages "qui s'opposent le plus aux hérétiques".

 

"Le but principal des traducteurs de Reims, fut non seulement de répandre leurs doctrines à travers le pays, mais aussi da déprécier le plus que possible les traductions anglaises de la Bible Authentique", nous dit Brooke dans son livre sur Cartwright.

 

La publication du Nouveau Testament Jésuite en 1582 engendra une grande consternation en Angleterre. Il fut réalisé immédiatement que cette version fut une menace contra l'unité anglaise nouvellement établi, et les érudits d'Angleterre furent aussitôt alarmés. La reine Élisabeth lança l'appel pour un David qui pourrait faire face à ce Goliath. Ne pouvant trouver personne d'un tel calibre dans son royaume, elle envoya un messager à Genève pour demander de l'aide à Théodore de Bèze, collègue de Calvin, afin qu'il monte une opposition contre la Bible Jésuite. A l'étonnement de la reine, Bèze répliqua modestement que sa majesté avait dans son propre royaume un savant plus en mesure que lui pour entreprendre cette tâche. Il se référa à Thomas Cartwright, le grand Puritain. Bèze déclara: "Le soleil ne se lève point sur un plus grand savant que Cartwright".

 

Mais Élisabeth détestait les Puritains autant que les Catholiques. Elle voulait un Épiscopalien ou un Presbytérien pour entreprendre ce travail, et Cartwright fut ignoré. Mais les érudits Protestants insistèrent et demandèrent Cartwright. Les universités de Cambridge et d'Oxford, quoiqu'elles furent Épiscopaliennes, envoyèrent une requête à Cartwright signée par leurs plus grands savants. Ce dernier accepta d'entreprendre ce travail d'opposition. Ce champion de Dieu s'accapara d'une main de toute la puissance des témoignages des manuscrits Latins; et de l'autre, de toute la vaste littérature Hébreu et Grec. D'une logique invincible, il assembla les éléments de son grand savoir, et administra coup après coup au plus dangereux produit de la théologie subversive du Catholicisme.

 

Entre temps, 136 navires espagnoles, dont plusieurs furent armés de 50 canons, naviguèrent vers l'Angleterre pour l'assujettir au Catholicisme. Le parlement Britannique accorda à la reine Élisabeth 30 navires de guerre qui, sous la direction de Francis Drake, s'attaquèrent à la plus grande force maritime de ce temps. Par la souveraine providence de Dieu, l'invincible armada de l'Espagne fut mise à mal par des tempêtes et vaincue par la flotte anglaise composée de navires plus petit et plus maniables. Quelques débris seulement purent regagner l'Espagne. La Contre-Réforme avait complètement échoué grâce à l'intervention divine de notre Dieu Souverain et Tout-Puissant.

 

Le fils de Marie Stuart, Jacques (James) roi d'Écosse, devint aussi roi d'Angleterre, après la mort d'Élisabeth (1603-1625). En 1604, il ordonna la traduction d'une Bible "autorisée" pour l'Angleterre. Il convoqua 48 érudits, dont la majorité furent des Puritains, pour entreprendre cette œuvre sacrée. Cette nouvelle alarma le Vatican qui envoya des espions Jésuites dans le but d'introduire secrètement dans le Texte Reçu des passages du Codex Vaticanus. Mais leur projet échoua, car par la grâce et la providence de Dieu, des gardes furent employés pour surveiller les moindres gestes des traducteurs. Ils tentèrent aussi d'introduire les Apocryphes dans l'Ancien Testament; mais lorsqu'on découvrit leur complot, on condamna les Apocryphes comme un blasphème contre la Parole de Dieu et ils furent rejetés. C'est alors que parut en 1611, l'arme la plus puissante contre Rome, la Bible autorisée de la King-James. Ce fut la victoire de Dieu sur le complot des Jésuites, et Rome trembla de peur devant la Parole inspirée de Dieu dont le texte intégral mettait en ruine toutes les superstitions de la Papauté.

 

La Bible King-James fut publié une trentaine d'années après celle de la Reims-Douai et garda la suprématie depuis ce temps. La Reims-Douai fut modifié à plusieurs reprises pour devenir une approximation de la King-James. Le résultat est que la Reims-Douai des années 1600 et celle de 1900 ne se ressemblent point.

 

Le Nouveau Testament fut publié à Reims en 1582. L'université déménagea à Douai en 1593, où l'Ancien Testament fut publié en 1609-1610, complétant la Bible originale de Reims-Douai. Deux révision furent faites dans l'Ancien Testament et huit dans le Nouveau, représentant des altérations si extensives qu'une autorité Catholique affirma: «La version que nous utilisons maintenant fut tellement altérée que nous ne pouvons la considérer identique à celle qui porte le nom de Douai».

 

Quoique les Bibles utilisées aujourd'hui par les Catholiques d'Angleterre et d'Irlande se nomment la Version Douai, ceci est inapproprié, car elles sont fondé sur une série de révisions entreprises en 1749-1752 par l'évêque Challoner qui en fit plusieurs altérations. Son but fut de rencontrer le besoin des Catholiques de ce temps pour une Bible d'un format et d'un prix raisonnable...  Il y fit tellement de modifications que, selon le cardinal Newman, le texte présenta plutôt une nouvelle traduction. De même, le cardinal Wiseman écrivit: "C'est une exagération que de nommer cette Bible la Reims-Douai, car elle fut tellement altérée et modifiée qu'elle ne ressemble aucunement à l'originale, telle qu'elle fut publié. Dans presque tous les cas, les altérations que fit Challoner prirent la forme d'une approximation de la Version Autorisée (la King-James)".

 

Dans le combat entre la Bible en Grec et celle en Latin dans leurs traductions anglaises respectives, la Vulgate Latine de Jérôme fut vaincue par le Texte Reçu des Réformateurs. Les Jésuites furent obligé de changer leur stratégie de subversion. Réalisant que le Latin fut impuissant pour combattre contre le Texte Reçu, ils se lancèrent dans l'étude du Grec et en devinrent des maîtres accomplis. Ils étaient conscient que des manuscrits Grecs de la Bible de Constantin leurs étaient disponibles, et ceci dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament. Utiliser ces manuscrits pour renverser et vaincre le Texte Reçu demandait un entraînement intensif et un travail gigantesque, car le Texte Grec des Réformateurs se présentait invincible. Non seulement ceci, mais il fallait qu'ils confrontent le chef-d'œuvre du Protestantisme anglais, la plus célèbre version jamais publiée en aucune langue, le pilier de la foi chrétienne authentique, la King-James.

 

La tâche des Jésuites était donc double: a) supplanter l'autorité du Grec dans la Texte Reçu en produisant un autre Nouveau Testament Grec; b) produire une nouvelle version anglaise à partir de ce nouveau texte falsifié qui s'opposerait à la King-James et la rendrait complètement inutile. Ceci était nécessaire pour redonner du prestige à la Vulgate. Il fallait donc qu'ils utilisent les même manuscrits Grecs que Jérôme employa dans sa traduction Latine pour produire une nouvelle traduction anglaise, tout comme ils avaient fait avec la Reims-Douai.

 

La Bible française des Jésuites

En France, la situation ne fut pas de même qu'en Angleterre. "La France", nous dit Edmond Paris (The Secret History of the Jesuits), "fut le berceau de la Société des Jésuites. En effet, celle-ci fut fondée le jour de l'Assomption 1534, dans la chapelle de Notre-Dame de Montmartre. La France fut aussi la foyer d'une multitude de Sociétés Secrètes telles que les Rose-croix et la Franc-maçonnerie, tous sous le contrôle des Jésuites pour atteindre leur but d'une domination mondiale de la Papauté. Ce fut dans le but de cet idéal que fut formé sous leur instigation en 1882, l'organisation si bien connue des Chevaliers de Colomb; afin que tous puissent servir aux intérêts du Vatican et à la plus grande gloire de Satan qui siège comme Souverain Pontife.

 

"Le but des Catholiques était d'exterminer le Protestantisme", nous dit J.M. Nicole: "ils étaient soutenus dans cette voie par le pape Pie V et par Philippe II, roi d'Espagne. T[ot après la mort de François II, son frère Charles IX lui succéda (156O-1574). La tutelle passa à sa mère Catherine de Médicis, Italienne sans scrupules et dévorée d'ambition. Elle convoqua à Poissy un colloque pour voir s'il y aurait un moyen de concilier le Catholicisme et la Réforme. Face au cardinal Charles de Guise et au général Jésuite Lainez, Théodore de Bèze était le porte parole des Protestants, et son discours fit grande impression.  On se rendit compte que l'union était impossible ...  L'entrevue de Bayonne entre Catherine de Médicis et la duc d'Albe orienta la politique française dans un sens hostile à la Réforme ... Le fait le plus marquant de cette histoire est la massacre de la Saint-Barthélemy. La nuit du samedi 23 au dimanche 24 août 1572, à trois heures du matin, le tocsin sonna à l'Église Saint-Germain l'Auxerrois. Les archers Catholiques commencèrent par assassiner l'amiral Gaspard de Coligny. Puis, pendant trois jours, ce ne fut qu'une série de massacres, outrages, viols, pillage. La cour du Louvre ruisselait de sang. Les eaux de la Seine étaient rougies, tant on y jetait de cadavres ensanglantés.  Le nombre des victimes atteignit, d'après la martyrologe de Crespin, 10,000. Les jours suivants, des scènes analogues se produisirent dans presque toutes les grandes villes de province, où, suivant les statistiques, 30,000 à 100,000 personnes furent mises à mort. La nouvelle de ces atrocités fut accueillie avec joie à Madrid, et à Rome où la pape Grégoire XIII fit frapper une médailla de souvenir. Le Protestantisme était meurtri, mais cependant pas exterminé".

 

Par après, sous l'instigation des Jésuites, un prêtre Catholique français, Richard Simon (1632-1712), fonda l'école de la Critique Textuelle destructive. J.M. Nicole nous dit:

 

"Le mouvement rationaliste français débute avec le prêtre oratorien Richard Simon qui ouvre la voie à la critique biblique. Simon ne croyait pas que le Pentateuque fut de Moise. L'initiateur de cette critique fut le Français Jean Astruc (1684-1766), qui se basait sur le fait que Dieu est appelé tantôt Elohim, tantôt Yahweh. Eichhorn, de Wette, Kuenen et Reuss élaborèrent toujours plus cette hypothèse".

 

Jay P. Green ajoute "Interlinear Greek-English New Testament": "Jean Astruc développa la théorie de classification des manuscrits qui ruina un siècle d'érudition théologique. Cette théorie fut développée d'avantage par un autre prêtre Catholique du nom d'Alexandre Geddes (1737-1802). Les Jésuites utilisèrent des Protestants sans scrupules pour accomplir leur sale besogne, tel que- Johann Griesbach (1745-1812), C. Lachmen (1793-1851), F. Tischendorf (1815-1874), S.P. Tregelles (1813-1875); et couronnèrent leur oeuvre diabolique avec B.F. Westcott (1825-1901) et F.J.A. Hort (1828-1892)".

 

Le début du 17" siècle vit naître le mouvement du Jansénisme au sein du Catholicisme. Ce mouvement fondé par l'évêque d'Ypres, Jansénius (1585-1638), déplorait que l'Église Catholique en général et les Jésuites en particulier avaient abandonné les doctrines d'Augustin, principalement la dépravation totale de l'homme, la grâce irrésistible accordée indépendamment de toute mérite, et ceci en vertu de la prédestination. Blaise Pascal (1623-1662) s'était converti aux idées du Jansénisme. Il mit son génie à les défendre dans ses "Lettres Provinciales", où il dénonçait, textes à l'appui, la doctrine et surtout la morale des Jésuites. Les jansénistes s'établirent à Port-Royal, près de Paris. Ils vivaient en solitaires, étudiaient les Écritures, et y ouvrirent des institutions d'enseignements. La Maître de Sacy publia sa traduction de la Bible sur la Vulgate. Les Jésuites surtout s'acharnèrent contre aux. Ils obtinrent du Pape la condamnation de cinq propositions qui, selon eux, résumaient certains enseignements de l'Augustinus, sans d'ailleurs s'y trouver textuellement. Les Jésuites ne fléchirent point et persistèrent dans leur rage contre eux. Louis XIV haïssait les jansénistes. Il fit chasser les dernières nonnes de Port-Royal, où les jansénistes habitèrent, et détruire les bâtiments.

 

Cette controverse intérieur du Catholicisme succomba dans la lutte. Son rapprochement à la théologie Réformée sur la prédestination et ses assauts contre les Jésuites, ne purent être toléré par la Papauté. Quoiqu'ils furent persécuté par les Jésuites, il faut remarquer qu'ils étaient soumis aux directives du Concile de Trente qui interdisait le recours aux textes originaux dans la traduction des Écritures. La Bible de Sacy, traduite sur la Vulgate Latine, s'avérait donc être une Bible Jésuite.

 

Isaac Louis Lemaistre, plus connu sous le nom de "de Sacy", était bien préparé pour travailler à la traduction de la Bible. Les traductions faites par les Protestants ne comptaient pas pour les Catholiques, et demeuraient suspectes d'interprétation non orthodoxe. Déjà vers 1640 les solitaires de Port-Royal s'étaient proposé de traduire le Nouveau Testament. La plupart des solitaires de Port Royal, y compris Pascal, collaborèrent à ce travail. Les principaux traducteurs furent Isaac Lemaistre, son frère Antoine, Arnauld, Nicole, et le duc de Luynes. La part principale revient aux deux premiers, descendants des Huguenots élevé dans le Catholicisme, lorsque leur père fut enfermé dans la Bastille comme hérétique pour s'avoir converti à la religion Réformée. Ces cinq savants s'assemblaient pour travailler ensemble. Jean Racine, faisait le schéma, et il ne le présentait presque jamais comme il l'avait fait, mais il avait lui-même la plus grande part aux modifications. Arnauld était presque toujours celui qui déterminait le sens. Nicole avait toujours devant lui les écrits de Chrysostome et de Théodore de Bèze, ce dernier afin de l'éviter. "Voila, pour finir, un détail piquant", nous dit Daniel Lortsch. Ceci nous indique carrément que les traducteurs s'opposèrent au Texte Reçu de Bèze. Cette attitude néfaste semble s'avoir propagée chez leurs descendants.

 

La persécution contre Port-Royal recommença en 1660, et les traducteurs furent obligés de se disperser. Le travail ne put être repris qu'en 1666. Un commissaire civil, instruments des Jésuites, avait obtenu contre eux un décret d'emprisonnement.

 

De Sacy fut enfermé à la Bastille, mais non pour les mêmes raisons que son père. Lors de son emprisonnement, il traduisît l'Ancien Testament sur la Latin de la Vulgate. Cette traduction l'occupa pendant toute sa captivité. Il l'acheva la veille même de son élargissement, le 1 Novembre 1668.

 

Pendant que de Sacy était à la Bastille, les Jansénistes firent imprimer leur Nouveau Testament à Amsterdam, car on leur en refusait l'autorisation en France. Il partait le nom d'un libraire de Mons, Migeot, et était revêtu des approbations de l'archevêque de Cambrai, de l'évêque de Namur, d'un privilège de Charles II, roi d'Espagne, et d'une approbation de l'Université de Louvain, propre à désarmer la Sorbonne. Ce Nouveau Testament fut favorablement accueilli par tous les Catholiques et les apostasiés. Il fut imprimé en bons caractères pour les riches, en caractères très commun pour les pauvres; avec des notes pour les savants, sans notes pour le simple peuple; en petit format pour être porté plus facilement, en plus grand pour être gardé dans les bibliothèques; en français seulement pour ceux qui n'entendent que cette langue, et avec la Grec et le Latin, pour ceux qui sont capables de confronter les textes.

 

Quant à l'Ancien Testament, de Sacy, selon la vieille tradition romaine, il se vit imposer comme condition pour le publier, d'y ajouter des explications. Ce fut un retard de plus de vingt années. Commencée en 1672, l'impression de la Bible annotée de "de Sacy" ne fut terminée qu'en 1696, c'est à dire douze ans après sa mort, survenue en 1684. De Sacy put cependant achever les explications de l'Ancien Testament. L'édition de 1701 est revêtue des approbations de l'abbé Courcier, théologal de Paris, de quatre docteurs en théologie de la Faculté de Paris, et du cardinal de Noailles, archevêque de Paris.

 

"Malheureusement cette version a été faite sur la Vulgate, et elle en reproduit certaines erreurs", nous dit Daniel Lortsch. "De Sacy suivit la Vulgate parce qu'elle était, dit-il, "plus en usage dans l'Église", sans doute aussi parce que c'était la version ecclésiastique, et qu'il croyait à l'autorité de l'Église Catholique".

 

Il faut stipuler que la Bible de Sacy n'a aucune ressemblance avec la Reims-Douai des Jésuites, sauf pour son texte de base qui est la Vulgate. Toutefois, son rôle de subversion a été le même. On a contesté aux chrétiens évangéliques, et même très vivement, le droit de répandre la version de Sacy. D'ardentes controverses ont eu lieu à ce sujet, soit en France, sait en Angleterre. Répandre cette version, a-t-on dit, c'est répandre une Bible qui enseigne les erreurs romaines, une Bible qui n'est pas la Parole de Dieu.

 

Le serment secret des Jésuites

On sait que les Jésuites forment l'une des armées secrètes du Pape. Leur devise est bien connue: "La fin justifie les moyens," toujours "pour la plus grande gloire de Dieu" ! Voici le texte complet du serment secret que doivent prononcer les Jésuites de haut rang.


Ce serment a été inscrit dans le "United States Congressional Record" (Journal Officiel du Congrès Américain), Archives du 62e Congrès (House Calendar # 397, Report # 1523 du 15 février 1913, pages 3215-3216. Ce serment a également été cité par Charles Didier dans son ouvrage "Subterranean Rome" (La Rome souterraine), édité à New York en 1843, traduit de l'original Français.

 

Quand un Jésuite de rang mineur accède à un poste de commandement, on le conduit à la chapelle d'un couvent de l'Ordre, où il se retrouve devant trois autres personnes seulement, le Principal, ou Supérieur, se tenant devant l'autel. Celui-ci est encadré de deux moines. L'un d'eux tient une bannière aux couleurs jaune et blanche, les couleurs du Pape. L'autre porte une bannière noire, où figurent une dague et une croix rouge, au-dessus d'un crâne et de deux tibias croisés, avec les lettres INRI. Au-dessous de ces lettres, figurent ces mots écrits en Latin: IUSTUM NECAR REGES IMPII. Cela signifie: "Il est juste d'exterminer les rois impies."

 

Une croix rouge est posée au sol, sur laquelle le postulant s'agenouille. Le Supérieur lui tend un petit crucifix noir, qu'il prend dans sa main gauche et presse contre son cœur. Le Supérieur lui présente en même temps une dague, que le postulant doit saisir par la lame, et dont il applique la pointe contre son cœur. Le Supérieur, qui continue à tenir la dague par le manche, s'adresse ensuite au postulant:


"Mon fils, jusqu'à présent on t'a enseigné à maîtriser l'art de la dissimulation: à être un Catholique Romain parmi les Catholiques Romains, et même à être un espion parmi tes propres frères ; à ne croire aucun homme, à ne faire confiance à aucun homme ; parmi les Réformés, à être un Réformé; parmi les Huguenots, à être un Huguenot ; parmi les Calvinistes, à être un Calviniste; parmi les autres Protestants, à être en général un autre Protestant; à obtenir leur confiance, et même à t'efforcer de prêcher du haut de leurs pupitres ; à dénoncer avec toute la véhémence dont tu es capable notre Sainte Religion et le Pape; et même à t'abaisser jusqu'à te faire Juif parmi les Juifs, afin de pouvoir rassembler toutes les informations nécessaires à ton Ordre, en tant que fidèle soldat du Pape.


"On t'a enseigné à planter insidieusement des semences de jalousie et de haine entre les communautés, les provinces, et les États qui étaient en paix; à les inciter à commettre des actes sanglants; à les provoquer à la guerre les uns avec les autres, et à déclencher des révolutions et des guerres civiles dans des pays qui étaient indépendants et prospères ; à cultiver les arts et les sciences et à jouir des bienfaits de la paix; à te ranger aux côtés des combattants et à agir secrètement avec tes frères Jésuites qui pourraient être engagés dans la partie adverse, tout en étant ouvertement opposés à la cause que tu défends; pour la seule raison que l'Église puisse toujours être du côté des vainqueurs, dans les conditions fixées dans les traités de paix, et parce que la fin justifie les moyens.


"On t'a enseigné à travailler comme un espion, à recueillir tous les faits, statistiques et informations qui sont en ton pouvoir, de toutes les sources possibles; à gagner la confiance des Protestants et des hérétiques de toutes sortes, jusque dans leurs familles ; à gagner la confiance des commerçants, des banquiers, des avocats, de ceux qui travaillent dans les écoles et les universités, dans les Parlements et les législatures, dans les tribunaux et les Conseils d'État, et dans toutes les institutions des hommes, au profit du Pape, dont nous sommes les serviteurs jusqu'à la mort.

 

"Jusqu'à présent, tu avais reçu tes instructions en tant que novice et néophyte, tu avais servi en tant que coadjuteur, confesseur et prêtre, mais tu n'avais pas été investi de tout ce qui est nécessaire pour commander dans l'armée de Loyola, au service du Pape. Tu dois servir la durée fixée, en tant qu'instrument et exécutant, sous la direction de tes supérieurs ; car personne ne peut commander ici sans avoir consacré ses œuvres par le sang des hérétiques; "car sans effusion de sang, personne ne peut être sauvé."


"En conséquence, pour t'équiper pour ton œuvre et pour assurer pleinement ton salut, outre le vœu d'obéissance à ton Ordre et au Pape, que tu as déjà prononcé, je te demande de répéter après moi:

(Texte du serment):

"Moi, … , en présence maintenant du Dieu Tout-Puissant, de la Bienheureuse Vierge Marie, du Bienheureux Saint Jean-Baptiste, des Saints Apôtres, de Saint Pierre, de Saint Paul et de tous les saints, armée sacrée des Cieux, ainsi qu'en votre présence, mon Père Spirituel, Supérieur Général de la Société de Jésus, fondée par Saint Ignace de Loyola, sous le pontificat de Paul III, et qui a subsisté jusqu'à ce jour ; par le sein de la Vierge, la Mère de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, je déclare et jure que Sa Sainteté le Pape est le Vice-Régent de Christ, et le seul véritable Chef de l'Eglise Catholique et Universelle dans toute la terre ; et que, par la vertu des clefs lui permettant de lier et de délier, clefs qui ont été données à Sa Sainteté par mon Sauveur, Jésus-Christ, il possède le pouvoir de déposer les Rois, Princes, Chefs d'Etat et de Gouvernement hérétiques, afin qu'ils soient complètement annihilés.

"Par conséquent, je défendrai de toutes mes forces cette doctrine, et le droit de Sa Sainteté de détruire l'autorité de tous les usurpateurs et de tous les hérétiques, notamment les Protestants, en particulier ceux qui appartiennent aux Eglises Luthériennes d'Allemagne, de Hollande, du Danemark, de Suède et de Norvège, et qui sont sous l'autorité des prétendues Eglises d'Angleterre et d'Ecosse, ainsi que de leurs branches établies en Irlande, sur le continent américain et partout dans le monde, pour ce qui concerne toutes leurs croyances hérétiques, qui s'opposent à l'Eglise Mère sacrée de Rome. Je dénonce, et je renonce maintenant à toute allégeance à tout Roi, Prince ou Etat hérétique, qu'il soit Protestant ou Libéral ; je refuse toute obéissance à leurs lois, magistrats ou officiers. En outre, je déclare que les doctrines des Eglises d'Angleterre et d'Ecosse, des Calvinistes, des Huguenots, de tous les autres Protestants et de tous les Francs-Maçons, dont des doctrines dignes de damnation, comme sont dignes de damnation tous ceux qui ne renoncent pas à ces doctrines.

"Je déclare aussi que j'aiderai, assisterai et conseillerai tous les agents de Sa Sainteté, dans tous les endroits où ils pourraient se trouver, en particulier en Suisse, en Allemagne, en Hollande, en Irlande et en Amérique, ou dans tout autre pays ou territoire où je me trouverai ; que je consacrerai toutes mes énergies à extirper les doctrines Protestantes ou Maçonniques, et à détruire toute leur prétendue puissance, qu'elle soit légale ou autre. Je promets aussi et je déclare que toutes les religions sont hérétiques, pour la propagation des intérêts de notre Mère l'Eglise ; de garder secrets et privés tous les conseils de ses agents, lorsqu'ils se sont confiés à moi, et de n'en rien divulguer, ni en paroles, ni par écrit, ni de quelque manière que ce soit ; mais d'exécuter tout ce qui m'a été confié, donné ou ordonné par vous, mon Père Spirituel, ou par tout autre membre de cet Ordre sacré.


"Je déclare aussi et je promets que je n'aurai jamais aucune opinion ni volonté personnelles, aucune réserve mentale, même jusqu'à la mort (perinde ac cadaver), mais que j'obéirai sans hésiter à tous les commandements que je pourrai recevoir de mes supérieurs dans la milice du Pape et de Jésus-Christ ; que j'irai dans toutes les parties du monde où je serai envoyé, dans les régions glacées du Nord, dans les jungles de l'Inde, dans les centres de civilisation de l'Europe, ou dans les endroits sauvages où vivent les tribus barbares de l'Amérique, sans murmurer ni me plaindre, mais en étant soumis dans toutes les choses qui m'auront été communiquées.


"Je déclare encore et je promets que, lorsque l'opportunité se présentera, je mènerai une guerre incessante, secrète ou ouverte, contre tous les hérétiques, Protestants ou Maçons, comme on me l'ordonnera, pour les extirper de la face de la terre ; que je ne tiendrai compte ni de l'âge, ni du sexe ni de la condition sociale, et que j'accepte de pendre, brûler, détruire, échauder, écorcher, étrangler et enterrer vivants ces infâmes hérétiques ; que je fendrai les entrailles et le ventre de leurs femmes ; que j'écraserai la tête de leurs enfants contre les murs, afin d'annihiler cette race exécrable ; que, si je ne peux pas le faire ouvertement, j'utiliserai en secret la coupe empoisonnée, la cordelette de strangulation, le poignard, ou la balle de plomb, quels que soient le rang, la position, la dignité ou l'autorité des personnes, leur condition de vie publique ou privée, et comme pourront me le demander à tout moment les agents du Pape, ou le Supérieur de la Fraternité du Saint Père, de la Société de Jésus.


"En confirmation de quoi, je consacre à présent ma vie, mon âme, et toute ma force corporelle à cette cause et, avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom avec mon propre sang comme témoignage de mon engagement ; si, par la suite, je suis trouvé menteur, ou affaibli dans ma détermination, que mes frères et compagnons d'armes de la milice du Pape me coupent les mains et les pieds, me fendent la gorge d'une oreille à l'autre, m'ouvrent le ventre et y versent du soufre brûlant, avec tous les châtiments qui peuvent m'être infligés sur la terre, et que mon âme soit perpétuellement torturée par les démons dans l'enfer éternel.


"Je m'engage à toujours voter pour un Chevalier de Colomb (NDE: Knight of Colombus, Ordre secret Catholique), de préférence à un Protestant, et surtout à un Franc-Maçon, même s'il faut quitter mon parti pour cela; si deux Catholiques s'affrontent dans une élection, je voterai pour celui qui défendra le mieux notre Mère l'Église. Je ne conclurai aucun contrat, ni n'emploierai aucun Protestant, s'il est en mon pouvoir d'employer, ou de faire affaire avec un Catholique. Je m'efforcerai de placer des jeunes filles Catholiques dans des familles Protestantes, pour recevoir chaque semaine un rapport sur les activités privées de ces hérétiques. Je me fournirai les armes et les munitions nécessaires, pour pouvoir les utiliser quand on me le demandera, ou quand je recevrai l'ordre de défendre l'Église, soit en tant qu'individu, soit avec la milice du Pape.


"Tout cela, moi, … , je jure, au nom de la Sainte Trinité, et du Saint sacrement que je vais maintenant prendre, de l'observer, selon le serment que je prononce. En témoignage de quoi, je prends ce très Saint sacrement de l'Eucharistie, et confirme mon témoignage par mon nom écrit à la pointe de cette dague, trempée dans mon propre sang, en le scellant en présence de ce Saint sacrement."

 

(Il reçoit ensuite l'hostie (le dieu galette) du son Supérieur, et écrit son nom à la pointe de sa dague, trempée dans son propre sang, après l'avoir prélevé au-dessus de son cœur).

(Le Supérieur ajoute):

"Mets-toi à présent debout, et je t'instruirai dans le Catéchisme nécessaire pour te faire connaître par tout membre de la Société de Jésus appartenant à ton rang. Tout d'abord, toi, en tant que Frère Jésuite, tu feras devant ton frère le signe de la croix, comme tout Catholique ordinaire ; ensuite, l'un de vous croisera ses poignets, les paumes de ses mains ouvertes. En réponse, l'autre croisera ses pieds, l'un au-dessus de l'autre. Le premier pointera ensuite le centre de sa main gauche avec l'index de sa main droite, tandis que l'autre pointera le centre de sa main droite avec l'index de sa main gauche. Le premier fera ensuite un cercle autour de sa tête avec sa main droite, en la touchant ; l'autre touchera ensuite le côté gauche de sa poitrine avec l'index de sa main gauche, juste au-dessus du cœur. Le premier passera ensuite sa main droite en travers de la gorge de l'autre qui, à son tour, fera glisser une dague du haut de l'estomac vers le bas de l'abdomen de l'autre. Le premier dira alors IUSTUM, l'autre répondra NECAR, le premier ajoutera REGES, et l'autre dira IMPII. Le premier présentera ensuite un petit morceau de papier plié en quatre d'une manière particulière. L'autre coupera ce papier longitudinalement. En ouvrant le papier, apparaîtra le nom JÉSUS écrit trois fois, au-dessus et sur les deux bras horizontaux d'une croix.

 

Vous vous poserez ensuite les questions suivantes, en donnant les réponses indiquées :
Q : D'où viens-tu ? R : De la Sainte Foi.

Q : Qui sers-tu ? R : Le Saint Père de Rome, le Pape, et l'Eglise Catholique et Universelle dans toute la terre.

Q : Qui te commande ? R : Le successeur de Saint Ignace de Loyola, le fondateur de la Société de Jésus, ou des Soldats de Jésus-Christ.

Q : Qui t'a reçu ? R : Un homme vénérable aux cheveux blancs.

Q : Comment ? : R : Avec une dague nue. Je me suis mis à genoux sur la croix, sous les bannières du Pape et de notre Ordre sacré.
Q : As-tu prêté serment ? R : Oui, de détruire les hérétiques et leurs gouvernements, et de ne tenir compte ni de l'âge, ni du sexe, ni de la condition sociale ; d'être semblable à un cadavre, sans opinion ni volonté propre, mais d'obéir implicitement à mes Supérieurs en toutes choses, sans hésitation ni murmure.

Q : Feras-tu cela ? R : Je le ferai.

Q : Comment voyages-tu ? R : Dans la barque de Pierre le pêcheur.

Q : Où voyages-tu ? R : Dans les quatre coins du globe.

Q : Pour quel but ? R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes Supérieurs, et pour exécuter la volonté du Pape, en remplissant fidèlement les conditions de mes serments.
- Va donc dans le monde entier, et prends possession de toute terre au nom du Pape. Celui qui ne l'acceptera pas comme Vicaire de Jésus et Son Vice-Régent sur la terre, qu'il soit maudit et exterminé !"

 

Certaines sources (Catholiques, bien entendu), ont mis en doute l'authenticité de ce serment abominable. Personnellement, connaissant l'Histoire de l'Église Catholique et ses atrocités passées, nous estimons que l'existence de ce serment est parfaitement plausible. Cependant, nous avons fait une recherche pour vérifier le contenu de cet article. Voici ce que nous avons trouvé:

 

Les archives du Congrès Américain ont effectivement reçu ce document comme "pièce à conviction," à la suite d'une plainte déposée par un candidat malheureux à des élections législatives locales. Ce dernier, un Catholique, s'était plaint que le candidat Protestant qui lui était opposé, et qui avait été élu, avait divulgué, au cours de la campagne, le serment secret qu'aurait prononcé son adversaire, en tant que membre d'un Ordre secret Catholique. Le candidat Protestant avait énergiquement "protesté," affirmant qu'il n'était pour rien dans cette campagne.

 

Le fait que ce document ait été annexé à la plainte ne constitue donc pas une preuve de son authenticité. Toutefois, comme le dit l'auteur de l'article, un ancien Jésuite, le Dr Alberto Rivera, échappé de l'Ordre en 1967, a pu confirmer que le texte du serment qu'il avait dû prononcer était exactement le même que celui que nous avons reproduit.

 

D'après le Pasteur Luthérien Jack Cascione, qui a étudié cette question des serments prononcés par les membres du clergé Catholique, ce serment des Jésuites a bien existé. Il n'était d'ailleurs pas aussi secret que cela, et aurait été en vigueur jusqu'en 1974. Ce qui signifie qu'il y aurait encore un bon nombre de Jésuites âgés et haut placés qui l'auraient prononcé ! (Voir à ce sujet le site anglais http://www.reclaimingwalther.org/articles/jmc00101.htm ).


Toutefois, quand on connaît les ruses des Jésuites et du Vatican, et ce dont ils sont capables, on peut simplement se demander si ce serment ne serait pas toujours secrètement en vigueur chez les Jésuites, sous une forme peut-être plus modernisée, mais sans que le fond en soit changé.


Par ailleurs, il faut rappeler que les relations du Pape avec les Jésuites se sont dégradées depuis 1967 et le Concile de Vatican II. En effet, les Jésuites étaient devenus les principaux partisans du courant "libéral" au sein de l'Église Catholique, en opposition au courant "traditionaliste" qui s'est imposé par la suite, en la personne du Pape Jean-Paul II et, actuellement, de Benoît XVI.

 

Aujourd'hui, si l'on veut étudier une source de subversion mondiale réelle au service inconditionnel du Pape, il suffit de s'intéresser aux activités de l'Opus Dei.

 

L'Opus Dei a sans doute pris la succession de l'Ordre des Jésuites, comme fer de lance de la Contre-Réforme engagée par Rome. Nous espérons avoir l'occasion de vous présenter un jour plus en détail l'organisation et les activités de l'Opus Dei.

 

Ce qui est incontestable, c'est qu'une organisation comme l'Eglise Catholique, puissance temporelle, financière et politique tout autant que religieuse, sert non pas la Vérité de la Parole de Dieu, mais le mensonge de sa propre Tradition apostate. Elle ne peut compter sur le soutien du Seigneur pour étendre son action. Il lui faut donc mettre en place des rouages nombreux et compliqués, et de solides courroies de transmission, pour faire fonctionner son énorme machine. D'où la nécessité, pour tout le clergé Catholique, de prononcer des vœux d'obéissance absolue au Pape. Ces vœux s'accompagnent souvent de serments solennellement prononcés, assortis de malédictions en cas de manquements. Ces serments sont prononcés au mépris de l'enseignement de Jésus-Christ, qui a dit clairement que tout serment était diabolique (Matthieu 5 :37).

 

Tout ce système oppressif crée de nombreux et profonds liens spirituels parmi tout le peuple Catholique. Seule la grâce et la miséricorde de Jésus-Christ peuvent briser des liens aussi puissants. Le Seigneur libère toujours par la Vérité. Si nous voulons donc aider les Catholiques à se défaire de ce joug spirituel pour entrer dans la liberté du Seigneur, nous devons nous-mêmes connaître, vivre, et proclamer hardiment la Vérité de Dieu, incarnée dans Sa Parole, et dans le Personne du Seigneur Jésus-Christ !

Quand nous voyons le travail magnifique opéré dans la vie d'un ancien Jésuite comme Paul Blomme, auteur du dernier ouvrage que nous avons publié, "La Croix, l'Eglise et le Conflit," nous ne pouvons que rendre gloire au Seigneur pour Sa puissance et Sa miséricorde ! Que tous les Jésuites (et tous les Catholiques) puissent entendre la voix de la Vérité, et entrer réellement au service de Jésus !

 

Le monde malade des Jésuites

" Aucun événement politique ne peut être correctement appréhendé sans considération de l'implication du Vatican. Et aucun événement d'importance dans le monde ne se produit sans que le Vatican n'y participe, que ce soit de manière explicite ou implicite. " (Avro Manhattan, " Chevalier "de l'Ordre de Malte, Historien britannique / 1960 - Le Vatican et la Politique dans le Monde)

 

" Les Jésuites offrent au monde en général un système théologique selon lequel n'importe quelle loi, Divine ou humaine, peut être enfreinte en toute impunité, et les Bulles papales ignorées. C'est une effroyable religion; une religion que les honnêtes gens doivent abhorrer. " (M.F. Cusack, religieuse / 1896 - Le Pape Noir)

 

" Les Jésuites se rient de nous; et profitant de cette hilarité, le serpent à sonnette s'enroule à nos pieds, et vient nous frapper en plein cœur. " (Edwin Sherman, franc-maçon américain / 1883 -La Troupe des Machinistes de l'Enfer)

 

Il est apparu récemment sur le site NineOneOne.nl (site contenant d'ailleurs des dizaines de vidéos très intéressantes sur de nombreux sujets traités sur ONCT) une vidéo d'une quarantaine de minutes remplie de citations faisant porter sur l'Église romaine catholique et les Jésuites l'origine de nombreux maux et conspirations, dont la création de la Réserve Fédérale US gérée par les familles banquières comme les Rockefeller et les Rotschild, le développement du Nouvel Ordre Mondial, l'assassinat de JFK, et même le naufrage du Titanic ! Dans ce dernier cas, il est affirmé que l'amiral Smith, qui aurait été Jésuite lui-même, aurait été ordonné de couler le Titanic pour tuer trois hommes très riches comptant parmi les passagers, hommes qui se seraient opposés à la création de la Réserve Fédérale l'année suivante. Voici le texte de l'Interview, assez long mais aussi très révélateur:

 

«Eric PHELPS est l'auteur d'un ouvrage au vitriol intitulé VATICAN ASSASSINS, ouvrage historique extrêmement bien documenté qui montre au lecteur, avec une pluie de détails, où se situent le VRAI pouvoir diabolique et le contrôle de cette planète (ou en tout cas la partie qui se trouve dans cette dimension physique). VATICAN ASSASSINS fait également connaître au lecteur un certain nombre de vieux documents inestimables et de manuscrits historiques que 'certaines personnes' se sont efforcé de retirer des étagères de pratiquement toutes les bibliothèques. La plupart de ces documents sont d'une telle rareté, que leur remise en circulation auprès du public est un énorme service rendu à tous les amateurs d'histoire assoiffés de vérité. Ce qu'écrit Eric est d'un tel intérêt, que nous avons décidé de reprendre un certain nombre de points précis en lui demandant de répondre à nos questions. En effet, les travaux et les déductions d'Eric sont d'un niveau nettement plus élevé que ce que nous avons l'habitude d'entendre dans la sphère du conspirationnisme. Qui plus est, nous avons remarqué non sans quelque surprise, pendant l'année écoulée, à quel point ses travaux ont été l'objet d'attaques hystériques et sans fondements, mais jamais frontales. Bien que notre intention ait été d'axer principalement la conversation sur la situation actuelle, certains points particuliers du passé demandaient clarification.

 

 

MARTIN: j'aimerais axer cette conversation principalement sur la situation actuelle. Mais avant d'en arriver là, je souhaiterais clarifier une fois pour toutes un point susceptible d'entraîner la confusion dans l'esprit de nos lecteurs, celui concernant Les Protocoles des Anciens Érudits de Sion. Il y a eu maintes sources et citations se réclamant des Protocoles. Il s'agissait de faux. Ce n'était en réalité qu'une contrefaçon, ce qui signifie qu'elle se basait sur un document antérieur. Tout le monde pense que ce sont les Juifs, ou les Khazars, qui sont les auteurs des Protocoles, mais vos recherches infirment cette thèse. Qui, à votre avis, sont les auteurs des Protocoles des Anciens Érudits de Sion ?

 

ERIC: Le cardinal Bea, confesseur du pape Pie XII (le Pape d'Hitler), était un cardinal jésuite extrêmement puissant au sein même du Vatican. Selon Alberto Rivera, lors d'une conversation avec le cardinal Bea, ce dernier lui révéla que les Protocoles avaient été rédigés par des Juifs fidèles au Pape. Mais je ne pense pas que des Juifs aient rédigé les Protocoles. Je ne pense pas qu'on ait raconté toute l'histoire à Alberto Rivera, pour la bonne raison qu'il n'avait pas de " droit de savoir ". La rétention d'information a toujours été une procédure de routine pour les jésuites. Je pense que des éléments fidèles au Pape ont effectivement écrit les Protocoles, mais que ces derniers étaient des jésuites, pour citer Leo Lehmann (l'ex-prêtre catholique irlandais qui se convertit à l'évangélisme et fonda une mission adventiste à New York). Il déclara que les jésuites étaient les auteurs des Protocoles, et que ce n'était pas une nouvelle supercherie, sur la foi du document qu'ils écrivirent au sujet de leur attaque contre les jansénistes, intitulé Les Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine. Ainsi, les jésuites ont écrit les Protocoles de la même manière qu'ils ont écrit les Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine, et le langage des Protocoles est identique à celui de la réunion Secrète de Chieri (1825). J'ai par ailleurs une citation d'un chrétien évangéliste brillant, le prêtre catholique irlandais auquel je me référais précédemment. Il a écrit un ouvrage intitulé Derrière les Dictateurs, d'abord sorti en 1942 avant qu'il n'y ait deux autres éditions. J'ai celle de 1945, dans laquelle Le Dr. Leo Lehmann déclare que les jésuites sont les auteurs des Protocoles. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je voudrais juste vous dire qui était le Dr. L. H. Lehmann. Né à Dublin en Irlande, il fut d'abord éduqué chez les nonnes et les frères chrétiens. Il entama ses études de prêtrise au Mungret College à Limerick, puis au Hallows College à Dublin. En 1918, il partit terminer ses études de théologie à l'Université de Propaganda Fide à Rome, où il fut ordonné prêtre en 1921. Il s'agit donc d'un évangéliste, ancien prêtre irlandais, qui a eu maille à partir avec les jésuites, et qui savait EXACTEMENT qui ils étaient en réalité. Lorsque vous avez été impliqué dans des procédures en justice au Vatican, vous connaissez la loi. Et vous connaissez l'histoire de vos adversaires. Voici ce qu'il a dit sur l'origine des Protocoles, et qu'on peut lire en page 15 de son livre, Derrière les Dictateurs : " Bien qu'ayant été publiés pour la première fois en Russie en 1903, les Protocoles [des Anciens Érudits] de Sion sont originaires de France et remontent à l'affaire Dreyfus, dont les jésuites étaient les premiers instigateurs. Il était prévu que les Protocoles prennent effet en France, à l'occasion du renversement du gouvernement " judéo-maçonnique " de la République Française. Mais la découverte de la gigantesque escroquerie de Leo Taxil, qui avait été ouvertement soutenu par les jésuites, et la conclusion de l'alliance franco-russe, sans oublier les relations épineuses de l'époque entre le Vatican et le gouvernement français, rendirent plus opportun leur lancement en Russie. " Ces Protocoles de prétendus dirigeants Juifs ne sont pas les premiers documents de la sorte fabriqués par les jésuites. Pendant plus d'un siècle avant l'apparition de ces Protocoles, les jésuites avaient déjà eu recours à une falsification du même style, les Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine, contre le jansénisme (un mouvement catholique français hostile aux jésuites répandu dans le clergé séculaire). J'ajouterais même que les jansénistes étaient en fait des calvinistes catholiques. Ils croyaient en la souveraineté de Dieu. Ils croyaient en la justification par la foi. Ils croyaient en maintes doctrines bibliques, et c'est pour cette raison que les jésuites les haïssaient et obtinrent même ultérieurement l'édition d'une Bulle papale à leur encontre. Les jésuites haïssaient les jansénistes, qui comptaient Blaise Pascal parmi leurs membres, à un point tel, qu'ils concoctèrent ce document, les Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine, dans le dessein de leur nuire.

 

MARTIN: en quelle année était-ce ?

ERIC: C'était au XVII° siècle, et cela se passait en France. C'était probablement vers la fin du siècle, puisque c'est à cette époque que Blaise Pascal écrivit ses Lettres Provinciales. [Note : Eric se réfère à un personnage intéressant, un peu du même acabit que le grand Nikola Tesla. Blaise Pascal (1623-1662) était un éminent mathématicien, physicien, théologien et homme de lettres, né à Clermont-Ferrand. En 1647 il inventa la machine à calculer, puis, plus tard, le baromètre, la presse hydraulique et la seringue. Jusqu'en 1654 il passa le plus clair de son temps entre les mathématiques (vous rappelez-vous du triangle de Pascal ainsi que d'autres curieuses découvertes mathématiques et géométriques ?) et les soirées mondaines du tout Paris ; puis cette année-là, une expérience mystique le poussa à rejoindre sa sœur, membre du couvent janséniste de Port-Royal, où il défendit la cause du jansénisme contre les jésuites dans les Lettres Provinciales, qui dénoncent la perversité des jésuites (1656-7.]

 

MARTIN : J'en reviens maintenant à ma lecture: " L'analogie entre les deux falsifications est parfaite; le rassemblement secret dans la forêt de Bourg-Fontaine, le plan des 'conspirateurs' visant à éliminer la papauté et à instaurer la tolérance religieuse parmi toutes les nations ; le prétendu complot contre le Trône et l'Autel, et l'établissement d'un gouvernement mondial en opposition à l'Eglise Catholique. On retrouve la même dramatisation du pôle négatif de l'évolution historique du monde, devant mettre en lumière, par contraste, le pôle positif chrétien (catholique), autour duquel doivent se rassembler toutes les forces conservatrices, la monarchie, l'aristocratie, l'armée et le clergé, afin de sauver le monde de l'assaut de Satan. "

 

ERIC: N'est-ce point identique aux Protocoles ? A part que dans les Protocoles, c'est le Communisme qui est visé. Les deux documents prônent un gouvernement mondial, sous une autorité autre que celle du Pape. C'est ce qui, dans les Protocoles, trahit la main des jésuites, dans la continuité des Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine ; qui plus est, après ce document, les Secrets des Anciens de Bourg-Fontaine, suivit un autre document important, que nous possédons, à savoir La Conspiration Jésuite, de Leone (Le Plan Secret de l'Ordre), publié en 1848. Ce document raconte comment le jésuite Leone, alors novice âgé de 19 ans résidant à Chieri, en Italie, alors qu'il furetait dans une arrière-salle, surprit une conversation dans une autre pièce entre le Général Jésuite Roothaan et ses provinciaux (vers le milieu des années 1830, vers 1834), et prit des notes depuis sa cachette. Celles-ci révèlent que le Général Jésuite préparait l'avènement d'un gouvernement mondial contrôlant la hiérarchie Catholique Romaine, le Pape, et les différentes monarchies, c'est-à-dire tous les gouvernements du monde. Tout cela est raconté dans l'ouvrage de Leone, la Conspiration Jésuite, édité en 1848. L'ouvrage est sorti en plusieurs langues. Il a fait le tour de l'Europe, ce qui contribua au soulèvement populaire de 1848 contre les jésuites, lors de la Seconde Révolution Française. Mais cette révolution resta sous contrôle, ses leaders furent récupérés, et l'épisode se termina par un renforcement du pouvoir des jésuites en Europe.

 

MARTIN: Vous dites que les Protocoles sont une émanation de l'Affaire Dreyfus (années 1890). Mais bien avant cela ont eu lieu les 25 sessions du concile de Trente (1545-1563). Pouvons-nous faire le lien qui s'impose?

 

ERIC: Oui. A la fin du XIX° siècle, les jésuites étaient occupés à attiser la haine contre les juifs en Allemagne et en France. Un homme auquel il est fait référence dans l'Histoire Universelle du Monde de Ridpath (c'est le seul endroit où j'en ai trouvé la trace) intitula ses travaux " La solution à la question juive ". Hitler, plus tard, allait y revenir, avec sa solution FINALE à la question juive. Donc, ils développaient l'antisémitisme, à la fois en Allemagne et en France.

 

MARTIN : Qui sont-ils donc ?

 

ERIC : Les jésuites. Les jésuites attisaient la haine dans ces deux pays, car ils avaient été expulsés d'Allemagne en 1872 et de France en 1880. C'est pourquoi, à travers leurs agents dans ces deux pays, ils s'en prenaient aux juifs. En France, ils déclenchèrent l'Affaire Dreyfus, dans les années 1890. Cette affaire avait plusieurs finalités. Dont celle de créer l'antisémitisme et de développer la haine des juifs en France. Je répugne à utiliser le mot antisémitisme, car les sémites ne se limitent pas aux juifs. Tout a été calculé pour déclencher la guerre avec l'Allemagne, car le capitaine Dreyfus a été accusé de trahison par voie d'espionnage pour le compte du gouvernement allemand. Tout cela était un montage. Il fut piégé, et on l'envoya pour 10 ans à l'île du Diable, où il a souffert d'horribles tortures. Plus tard, lorsqu'il fut rapatrié, il réussit à prouver son innocence, et les jésuites furent montrés du doigt comme les artisans du complot. Après que toute la France ait été mise au courant, en 1901, les jésuites en furent de nouveau expulsés. L'Affaire Dreyfus est l'un des cas de conspiration jésuite contre les Juifs les plus importants à l'échelle européenne, visant à déclencher une guerre entre la France et l'Allemagne. Car, en effet, il faut se souvenir que les français détestaient les allemands depuis la débâcle que ces derniers leur avaient infligé durant la guerre franco-prussienne de 1870. Et ils avaient soif de vengeance. C'est pourquoi les jésuites ont attisé ce désir de vengeance du peuple et créé un différend franco-allemand, en utilisant les juifs pour faire monter à leur encontre une haine raciale, qui se manifesta en France en 1942 sous le gouvernement de Vichy, lorsque des collaborateurs aidèrent les nazis à rassembler des convois de juifs à destination d'Auschwitz. Et c'est à cette époque, en 1942 sous Pétain, que les juifs furent officiellement réadmis en France. C'est le sens de l'affaire Dreyfus.

 

MARTIN : Qui fut à l'origine du Concile de Trente, du Plan Secret, etc… ? Qui y avait-il, historiquement, derrière tout ça ?

 

ERIC : Eh bien, Diego Lainez succéda à Loyola en tant que Général Jésuite. Lainez était le Général en Second. Ce fut lui la TETE PENSANTE du Concile de Trente. Lainez, jésuite par conviction, était de race juive. Ce point est très important. Car c'est après que ce fait soit connu, en 1593, que l'Ordre décida statutairement qu'AUCUN JUIF NE POURRAIT DESORMAIS FAIRE PARTIE DE L'ORDRE. Ceci est d'une importance capitale. C'est la raison pour laquelle Weishaupt n'était pas juif. C'était contraire aux statuts de l'Ordre qu'un juif puisse en être membre.

 

MARTIN: Que vient faire Weishaupt dans tout cela ?

 

ERIC: Weishaupt était l'instigateur des Illuminati, en collaboration avec la Maison Rothschild; il s'agissait de punir les monarques catholiques d'Europe et le Pape, pour la suppression de la Compagnie de Jésus. Weishaupt n'a donc pas agi seul. Au mois au début, il était sous le contrôle du Général jésuite Ricci, qui décéda en 1775 en Italie. Weishaupt leur obéissait.

 

MARTIN : Qui était le Général jésuite Roothaan ?

 

ERIC : le Général jésuite Roothaan fut le Général de la Société des années 1830 au milieu des années 1850. Ce fut lui qui supervisa le Plan Secret de Chieri, que Leone surprit et au sujet duquel il écrivit.

 

MARTIN : C'est donc la clé de notre conversation. Et qui était Peter Beckx ?

 

ERIC : Peter Beckx était le Général jésuite de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle. Ce fut lui qui donna l'ordre de couler le Titanic.

 

MARTIN : Parlons de cela maintenant. Comment êtes-vous arrivé à la conclusion historique que ce sont les jésuites qui ont coulé le Titanic ?

 

ERIC : Parce qu'ils en ont tiré avantage. Ils étaient présents, sur place, sur le navire, avant qu'il ne coule. Une organisation aussi puissante que la Compagnie de Jésus, qui jouissait d'un pouvoir colossal avant sa suppression, n'a jamais changé de cap, et a toujours visé l'établissement d'un Ordre Mondial sous l'autorité du Pape. Il est intéressant d'étudier l'histoire de l'Ordre par rapport aux crises nationales en germe - et ici, par rapport au Titanic. Posons-nous la question suivante : quand bien même on ne sait pas où ils étaient sur le moment, est-ce que la Compagnie de Jésus a tiré parti de cette histoire ? Et la réponse est oui. Oui, parce que cet épisode a permis la fondation de la Federal Reserve Bank, qu'ils possèdent et qu'ils contrôlent, par l'intermédiaire des Chevaliers de Malte et de leurs avoirs. Ils ne possèdent jamais rien directement ; ils exercent toujours leur contrôle par le truchement d'une tierce partie digne de confiance. Comment savons-nous que les jésuites contrôlent la Federal Reserve Bank ? Parce que la Federal Reserve Bank a servi à financer la deuxième " guerre de 30 ans " (de 1914 à 1945), au cours de laquelle tout ce qui s'est produit, absolument tout, est allé dans le sens des intérêts du Vatican. On découvre que l'homme le plus puissant d'Irlande, le jésuite Francis Browne, était sur le Titanic où il prenait des photos de ceux qui allaient couler. Juste avant le départ de Queenstown, en Irlande, à destination de la Mer du Nord, " le prêtre chanceux quitta le navire ", selon les mots de Martin Sheen, narrateur des Secrets du Titanic. Bien entendu, c'était tout sauf de la chance ; tout était planifié. Martin Sheen, qui fut Novice jésuite de St Jacques à Warnersville, en Pennsylvanie, était un proche des jésuites. Ceux qui coulèrent étaient des juifs opulents qui s'opposaient à la création d'une banque centralisée en Amérique, en particulier John Jacob Astor, qui était un ami personnel de Louis Brandeis, de la Cour Suprême de Justice. Brandeis s'opposait lui aussi avec vigueur à la fondation d'une banque centrale.

 

MARTIN : Astor, Guggenheim et Straus, trois juifs qui périrent dans le naufrage du Titanic. Pourquoi accorder une importance particulière au cas d'Astor ?

 

ERIC : Astor était le juif le plus riche, certains prétendent même qu'il était l'homme le plus riche du monde. Il était en tout cas et sans aucun doute le juif le plus riche. Il n'avait pas davantage d'argent que le Pape, mais il était l'homme le plus riche au monde et il n'utilisait pas sa puissance dans le même sens que la Compagnie de Jésus. Plus tard, son fils, John Jacob Astor IV, s'associa au trust bancaire, ce qu'on peut vérifier sur internet ; c'est ainsi que les jésuites eurent accès à la fortune des Astor et, depuis, en ont le contrôle. A l'époque, ils se débarrassèrent d'Astor parce qu'ils convoitaient sa fortune, et parce qu'ils voulaient mettre un terme à son opposition au projet de création d'une banque centrale. En cela, ils obéissent aux Instructions Secrètes, qui prévoient qu'ils s'emparent des possessions des veuves et de ceux qui leur résistent. C'est d'ailleurs précisément ce qu'ils firent dans Le Juif Errant d'Eugène Sue. Cette histoire met en scène une famille protestante française, les Rennepont, et décrit l'élimination méthodique de ses divers membres par les jésuites, visant à ce que ces derniers puissent faire main basse sur leur fortune après l'extinction de la lignée, à Paris, à un moment bien précis. Et c'était justement un juif qui gérait leur fortune. C'est pour une raison analogue qu'ils se sont débarrassé d'Astor.

 

MARTIN : Quelle était donc cette citation tirée du film JFK sur le Titanic ?

 

ERIC : Je pense qu'Oliver Stone était manipulé par les jésuites, qui contrôlent Hollywood. C'est la raison pour laquelle ils ont marqué de nombreuses parties du texte de leur empreinte. L'une des phrases où celle-ci se manifeste est celle prononcée par Garrison lorsqu'il est assis à la table et déclare: " Messieurs, nous devons commencer à penser différemment. Nous devons penser comme la CIA. Blanc, c'est noir, et noir, c'est blanc. " Ces termes sont DIRECTEMENT issus des Exercices Spirituels d'Ignace de Loyola [Ignace de Loyola fut le fondateur de l'Ordre Jésuite en 1540.], lorsqu'il dit à ses adeptes qu'ils doivent suivre l'Eglise Catholique hiérarchique et croire que blanc, c'est noir, et noir, c'est blanc, si c'est ce que dit la hiérarchie. Cela provient en droite ligne des Exercices Spirituels. Donc, lorsque Bill, l'un des membres de l'équipe de Garrison, est approché par un agent de la CIA, et que ce dernier tente de le convaincre pour le gagner à sa cause, l'agent déclare: " Des milliers de gens vont mourir. Vous feriez mieux de vous éloigner de Garrison. Il va couler avec le Titanic. " A cet endroit là, c'est de toute évidence un indice qui montre que ceux qui étaient derrière l'assassinat de Kennedy, et qui essayaient de brouiller les pistes de l'enquête de Garrison, étaient les mêmes que ceux qui envoyèrent le Titanic par le fond.

 

MARTIN : Je suis en train de lire la une d'une feuille de chou, et le titre dit: " Les sionistes khazariens sont les antéchrists. " Pourriez-vous expliquer ce qui se cache derrière un tel titre, et quel plan il annonce?

 

ERIC : Nous savons que les jésuites, dans tous leurs plans, honnissent les juifs. Et là, vous dites : " Mais Eric, vous avez pourtant dit que les Jésuites avaient permis la fondation d'Israël. " Les jésuites contrôlent les Maçons Sionistes Juifs qui contrôlent l'Israël Sioniste. Ils détestent la race juive. Et quand je parle des juifs, je ne parle pas du Judaïsme. Je ne parle pas de cette religion maléfique, qui rejette ouvertement et publiquement Jésus en sa qualité de Messie ; même Joseph a reconnu en Jésus le Messie.

 

MARTIN : A un moment, en privé, vous avez parlé des milices d'extrême-droite et avez évoqué un autre plan que ces dernières suivraient. Pouvez-vous en dire davantage ? Avant toute chose, je tiens à dire que cela va mettre à mal le système de croyance de beaucoup de gens. Certaines personnes auront probablement du mal à digérer vos propos.

 

ERIC : les groupuscules et milices d'extrême-droite ont tous un point commun ; ils détestent les juifs. C'est un sacré indicateur à mon sens. S'ils détestent les juifs, cela veut dire qu'on leur a inculqué la haine envers les juifs, qu'ils sont endoctrinés. Ils détestent tous les juifs ; et il en va de même pour les Black Moslems (noirs musulmans). Leur leader Louis Farrakhan brandit ouvertement les Protocoles des Sages de Sion et rend les juifs responsables de tous nos problèmes, et de tous les maux dont souffrent les noirs. Les groupes d'extrême-droite sont tous contrôlés par les jésuites parce qu'ils sont tous anti-juifs, et qu'ils n'ont RIEN A DIRE AU SUJET DE L'ORDRE DES JÉSUITES. RIEN DU TOUT !

 

MARTIN : Diriez-vous que la plupart de ces mouvements d'extrême-droite ne savent rien de l'Ordre des Jésuites ?

 

ERIC : Pas leurs leaders en tout cas. Beaucoup de ces groupes comptent des catholiques parmi leurs membres. Aucun catholique n'ignore le pouvoir de la Compagnie de Jésus, de leur système éducatif, ni leur pouvoir de gouverner. Nous avons Drinin au Congrès ; nous avons Mc Laughlin qui écrivait des discours pour le compte de Nixon pour 35 000 dollars par an. Nous avons des jésuites partout dans le gouvernement. Aucun Catholique Romain digne de ce nom, membre de ces mouvements d'extrême-droite, ne peut ignorer le pouvoir des Jésuites. ILS NE VEULENT PAS EN PARLER. TOUT COMME LA PRESSE NE VEUT PAS EN PARLER. Cette affaire Timothy Mc Veigh ? Encore un autre catholique romain irlandais sacrifié, tout comme Kennedy, tout ça pour créer un mouvement populaire contre les groupes d'extrême-droite, parce qu'un bon nombre d'entre eux sont de vrais patriotes qui aspirent à la liberté ; ils veulent conserver leurs armes ; ils veulent être libres d'éduquer leurs enfants comme bon leur semble ; ce sont des gens honnêtes, mais ils ne savent pas que leurs dirigeants sont des pantins à la botte du Vatican. Par exemple, les Jésuites qui contrôlent Clinton, ont fomenté l'attentat à la bombe d'Oklahoma City pour justifier la croisade contre les membres de ces mouvements d'extrême-droite, conservateurs, évangélistes pour la plupart, afin de les circonscrire et les exterminer. Mais ça n'a pas marché comme prévu. Alors ils ont fait imploser le bâtiment. Ils se sont débarrassé de Timothy Mc Veigh. Tout ce massacre aurait pu être évité par un simple coup de fil de l'Archevêque de New York à l'évêque d'Oklahoma, qui aurait fait stopper tout cela. L'objectif de l'attentat à la bombe d'Oklahoma City était de faire naître un sentiment hostile à l'extrême-droite. Et leurs dirigeants, ceux qui contrôlent les organisations d'extrême-droite, trahiraient la base, tout comme les russes de l'Armée Blanche furent trahis pendant la Révolution Communiste de 1917-1922. Leurs propres leaders les trahiraient, comme Hitler a trahi ses armées de l'Est, leur a coupé les approvisionnements, les a empêchées de prendre Moscou, et les a laissé crever de froid dans la neige russe ; tout comme Napoléon a trahi ses armées à l'Est, abandonnant 250 000 hommes ; c'est le sort qui attend nos patriotes qui sont aujourd'hui le dernier rempart contre la tyrannie dans ce pays.

 

MARTIN : Nous sommes presque arrivés au jour d'aujourd'hui. Mais auparavant, arrêtons-nous une minute, pour reparler de l'assassinat de JFK. Je vais citer quelques noms, ensuite nous parlerons du rôle des jésuites dans cet assassinat et du pourquoi de l'affaire. John Mc Cone, directeur de la CIA ; le Cardinal Spellman, Archevêque de New York ; Henry Luce ; Carthe DeLouche ; et E. Howard Hunt. Pourquoi ces noms sont-ils si importants ? Quels sont leurs rapports ? Et POURQUOI montrer du doigt quelqu'un comme l'archevêque de New York, le Cardinal Sepllman, parmi tous ces gens, et faire endosser la responsabilité de l'assassinat directement au Vatican ? Comment justifier cela ?

 

ERIC : Nous savons que nous cherchons la trace d'une conspiration, alors nous reposons la question : à qui profite le crime ? Qui avait intérêt à la mort de JFK ? Eh bien, nous savons, de par les travaux du grand Fletcher Prouty, que JFK avait prévu de mettre un terme à la guerre du Vietnam en 1965. Nous savons également que JFK avait l'intention de mettre fin au règne de la CIA, en faisant transférer toutes leurs opérations militaires secrètes aux Chefs d'Etat-Major de l'Armée. Donc, la CIA et ceux qui voulaient poursuivre la guerre du Vietnam avaient intérêt à la disparition de JFK. Posons maintenant la question suivante ; qui voulait la guerre du Vietnam ? Nous savons que plusieurs factions étaient pour, mais il était de notoriété que le Cardinal Spellman était lui aussi en faveur de la guerre. L'homme du Cardinal au Vietnam n'était autre que Diem. Diem était un catholique romain fasciste, qui persécutait les bouddhistes. Son frère dirigeait la Police Secrète. Diem était donc l'homme du Cardinal au Vietnam. Diem fut assassiné parce que Kennedy avait rappelé de Saïgon le représentant de la CIA. En outre, pendant la guerre du Vietnam, le Cardinal Spellman se plaisait à visiter les différents fronts et à appeler les soldats les " soldats du Christ ", selon l'expression d'Avro Manhattan, dans son œuvre " Vietnam : pourquoi y sommes-nous allés ? ". Le Cardinal Spellman voulait donc la guerre du Vietnam, et si le Cardinal la voulait, c'est que le Pape la voulait, et si le Pape la voulait, c'est que le Pape Noir, le Général Jésuite, la voulait.

 

MARTIN : Qui était-ce ?

 

ERIC : Jean-Baptiste Janssens. Il décéda en 1964. De 1964 aux environs de 1983 lui succéda Pedro Arrupe.

 

MARTIN : Janssens avait un plan ?

 

ERIC : Jean-Baptiste Janssens avait un plan, qui consistait à éliminer le plus grand nombre possible de bouddhistes, car ces derniers étaient depuis toujours les ennemis des jésuites. Quand les Jésuites investirent le Japon en 1873, que firent-ils ? Ils déclarèrent hors-la-loi la religion bouddhiste et firent en sorte que le gouvernement du Japon ne la tolère plus. Le Bouddhisme cessa d'être la religion d'état. Ils sont depuis toujours les ennemis des bouddhistes. Par ailleurs, la guerre du Vietnam généra une dette de 220 millions de dollars, contractée au nom du peuple américain par le Congrès, qui emprunta cet argent à la Federal Reserve Bank des jésuites. Ainsi, les jésuites s'en mirent plein les poches. Ils tuèrent nombre d'hérétiques et préservèrent la CIA. Souvenez vous, en effet : à l'origine, la CIA fut fondée par Reinhard Gehlen, un ancien général nazi, le plus sinistre de tous les généraux d'Hitler. Ce fut l'occasion d'introduire à l'Ouest tout l'appareil de renseignement nazi. De même, il fut introduit à l'Est via le KGB. On les appelait " les combattants de la liberté " ; en vérité, ces SS et ces nazis travaillaient pour le KGB. Il suffisait au Général Jésuite de contrôler le KGB pour contrôler la CIA. Kennedy avait découvert le pot aux roses. De plus, il réprouvait le système des coupons de l'école publique, système dont George Bush est un ardent défenseur. Le Vatican veut que les contribuables américains financent les écoles catholiques, car voyez-vous, le Catholicisme Romain, s'il est laissé à lui-même, sans assistance gouvernementale, s'écroule. Il n'a rien à offrir. Pas de liberté d'expression, pas de liberté de presse. LES CATHOLIQUES NE POSSÈDENT PAS UN MÈTRE CARRE DES BIENS FONCIERS DE L'ÉGLISE. ILS NE POSSÈDENT PAS LA MOINDRE BRIQUE DE LEUR ÉGLISE. TOUT EST AUX MAINS DE LA HIÉRARCHIE. Ils doivent se contenter d'obéir à leur hiérarchie, et en Amérique ce point laisse encore à désirer. Les Catholiques ne veulent pas de ça en Amérique. La plupart d'entre eux jouissent de la liberté de presse et d'expression, et sont libres de faire des bénéfices ; tout ce dont le Vatican ne veut pas. L'Amérique du Sud et l'Amérique Centrale en sont l'exemple vivant.

 

MARTIN : Alors, comment expliquez-vous que la lumière sur l'affaire Kennedy n'ait jamais été faite, autrement que par le fait qu'on ait fait taire 100 à 200 personnes qui savaient quelque chose affaire ?

 

ERIC : A cause de l'antenne américaine des Chevaliers de Malte, qui comptait parmi ses membres des agents du FBI… Ils contrôlent la presse ! Et à l'époque, ils contrôlaient CBS par l'intermédiaire d'un nommé Frank Shakespeare, qui était Chevalier de Malte. Les Chevaliers contrôlent ABC, CBS, NBC et Time/Life. J'ajouterais également, suite à la publication de l'interview du " Pape Noir " que nous avons fait en Mai 2000, et aux deux manuscrits que j'ai écrits depuis lors, que je n'ai reçu aucun e-mail ni n'ai été contacté de quelque façon que ce soit par un Catholique Romain, indigné que je puisse prétendre que le Cardinal Spellman ait pu agir de la sorte. Par contre, les jésuites clandestins que nous connaissons sont entièrement d'accord et confirment que c'est comme cela que ça s'est passé.

 

MARTIN : Parlons de l'Opus Dei si vous le voulez bien. Nous avons été accusés de laisser l'Opus Dei tirer les ficelles à l'arrière-plan, derrière le Vatican qui ne serait qu'une simple vitrine du pouvoir, et donc derrière les Jésuites. Avons-nous donc comploté pour éviter toute référence à l'Opus Dei dans nos discussions ?

 

ERIC : Non. L'Opus Dei est une organisation subordonnée au Pape, qui contrôle les Chevaliers de Malte, et c'est pourquoi on trouve des Chevaliers de Malte au sein de l'Opus Dei. Les Jésuites contrôlent l'Opus Dei à travers la hiérarchie papale et au travers des Chevaliers de Malte. L'Opus Dei compte parmi ses membres des hommes d'affaire et des politiciens Catholiques Romains de premier ordre, qui se consacrent à l' " œuvre de Dieu " (c'est la signification d' " Opus Dei ") afin de faire du Pape le Monarque Universel du monde, gouvernant l'humanité depuis le Temple de Salomon, reconstruit à Jérusalem. A titre d'exemple, l'ancien dirigeant du FBI, Louis Freeh, était membre de l'Opus Dei. On comprend mieux l'incident de Waco, où furent exterminés tous ces Protestants blancs; c'était l'œuvre d'Opus Dei. D'ailleurs, un des membres de l'équipe d'intervention, le tireur d'élite Lon Horiuchi, était un Catholique Romain japonais. L'Opus Dei est résolu à mettre sur pied un Gouvernement Mondial sous l'égide du Pape. L'Opus Dei fut fondé au XX° siècle, alors que l'Ordre des Chevaliers de Malte fut fondé au XI° siècle, et les Jésuites au XVI° siècle, par Ignace de Loyola en 1540. Aussi, la société ultra-secrète des Jésuites, qui contrôle les Chevaliers de Malte, existait environ 500 ans avant l'Opus Dei. L'Opus Dei, de même que les Chevaliers de Columbus, est une organisation subalterne de la Compagnie de Jésus.

 

MARTIN : De qui est composé le Collège de Cardinaux qui élit le Pape ?

 

ERIC : Le Collège des Cardinaux est VRAIMENT comme le Sénat Romain. Le Pape n'est autre que le César. Et ce César militaire est élu par les Sénateurs Romains, qui choisissent leur leader pour ce qui sera le Gouvernement Mondial du 7° César Romain, dont l'avènement est à venir. Et donc, ceux chargés de l'élection sont les Cardinaux.

 

MARTIN : Le Pape actuel, en tout cas, est plutôt considéré comme un homme fragile. A t-il bien servi leur cause ? Est-ce pour cette raison qu'il a été autorisé à rester aussi longtemps en place ?

 

ERIC : Il a été très bien. Il a parfaitement servi la cause jésuite. Le prétendu schisme entre Arrupe et lui, la suppression de la Théologie de la Libération des jésuites en Amérique Centrale, tout cela n'est que mise en scène pour le grand public. Ce Pape est totalement inféodé au pouvoir de la Compagnie de Jésus. La Compagnie de Jésus à démontré son pouvoir lors de Guerres Napoléoniennes, l'assassinat du Pape Pie VI, l'emprisonnement puis le rétablissement de Pie VII. LA COMPAGNIE DE JÉSUS EST OMNIPOTENTE LORSQU'IL S'AGIT DE LA PAPAUTÉ, ET C'EST ELLE QUI DÉTIENT LE POUVOIR. De même qu'Hitler avait conçu son Troisième Reich autour de la Papauté, la Police Secrète et les SS étaient modelés selon les jésuites, eux-mêmes étant la Police Secrète de l'Empire du Vatican. Ils sont les garants de l'ordre. Sans la Compagnie de Jésus, ce seraient le Vatican, la Papauté et toute la hiérarchie qui partiraient en lambeaux.

 

MARTIN : Qui a délivré la Bulle Papale qui supprimait la Compagnie de Jésus ?

 

ERIC : Le Pape Clément XIV.

 

MARTIN : Parlons-en.

 

ERIC : Le Pape Clément XIV était un Franciscain. Il s'appelait Ganganelli. Il fut élu Pape grâce à l'influence des monarques Bourbons - le Roi Bourbon d'Espagne, le Roi Bourbon de France, et les Braganzas du Portugal. Ceux-ci affirmaient que viendrait un Pape qui supprimerait la Compagnie de Jésus, car les Jésuites amassaient des fortunes en Amérique du Sud, sans jamais reverser le moindre denier aux rois d'Espagne et du Portugal.

 

MARTIN : Comment faisaient-ils pour amasser tout cet or en Amérique du Sud ?

 

ERIC : Ils se servaient de leurs Réductions.

 

MARTIN : Qu'est -ce donc que cela ?

 

ERIC : Les Réductions sont des villages coopératifs ; comme les Kibboutz en Israël ou les Sovkhozes en Russie.

 

MARTIN : A quelle époque cela se passait-il ?

 

ERIC : C'était dans les années 1600-1750, pendant environ 150 ans de 'Réductions', que des Indiens Guarani vêtus de pagnes, fournissaient la main d'œuvre pour l'exportation de toutes les denrées du Paraguay, que les Jésuites expédiaient dans le monde entier dans leurs " navires noirs ", ce qui générait des profits colossaux qui leur permirent d'établir des banques en Europe et de financer des guerres. L'un des projets qu'ils financèrent fut celui des guerres napoléoniennes.

 

MARTIN : Ce Pape, Ganganelli, supprima la Compagnie de Jésus par une Bulle ?

 

ERIC : Tout à fait. Dominus Ac Redemptor. C'était le nom formel de la Bulle.

 

MARTIN : Qu'est-ce qu'une Bulle ?

 

ERIC : Une Bulle est un document légal par lequel le Pape s'exprime de la manière la plus forte qu'il puisse le faire. Elle est scellée avec le " sceau du pêcheur ". Un simple 'décret' ne comporte pas de sceau. Un décret est une pièce de moindre importance, qui peut être annulé par une Bulle.

 

MARTIN : Alors, ce Pape, en 1773, émit la Bulle qui devait éliminer à tout jamais la Compagnie de Jésus?

 

ERIC : A tout jamais ! Après 4 ans d'enquête sur toutes leurs intrigues, leur pouvoir, leurs richesses, leurs biens fonciers, après 4 ans d'enquête, l'Ordre fut aboli par Clément XIV. Et rappelez-vous, Clément XIII était sur le point de faire la même chose, quand il fut empoisonné la nuit précédant la parution. C'est alors que Clément XIV arrive au pouvoir et qu'après 4 années d'investigation, il les supprime. Et ce faisant, il déclara : " Cette suppression signera mon arrêt de mort. "

 

MARTIN : Et ce fut le cas.

 

ERIC : En effet. 4 mois plus tard, il mourut. Il fut empoisonné par les jésuites avec un poison nommé Aquetta. C'est un poison lent qui lui causa de terribles, d'atroces douleurs intestinales. Lorsqu'il fut embaumé, ses intestins explosèrent, de sorte qu'on ne put pas voir ce Pape dans son cercueil ouvert. La chair se détachait de ses doigts ; ses ongles noircissaient ; puis sa peau noircit également, et ses cheveux tombèrent ; c'est pourquoi ils décidèrent de ne pas laisser le Pape à la vue de tous dans son linceul. Aussi fermèrent-ils le cercueil.

 

MARTIN : Alors cette Bulle Papale, qui condamnait la Compagnie de Jésus à un démantèlement permanent, fut par la suite cassée ?

 

ERIC : Effectivement.

 

MARTIN : Comment une interdiction permanente de l'Ordre a-t-elle pu devenir caduque ?

 

ERIC : Les jésuites ont opposé l'argument selon lequel il ne s'agissait pas d'une Bulle. Et ce, malgré les déclarations de Thompson dans ses Empreintes des Jésuites et celles de Cusack dans le Pape Noir, qui confirment qu'il s'agissait bien d'une Bulle, Thompson expliquant qu'elle se trouvait dans la Librairie des Bulles à Rome. Bien que ce soit une Bulle, les jésuites prétendirent que c'était un décret. Aussi le Pape Pie VII les réhabilita-t-il par le biais d'une Bulle qui " annulait le décret ". Voilà leur version. MAIS LE FAIT EST QUE LEUR DÉMANTÈLEMENT PROCÉDAIT BIEN D'UNE BULLE, ET QUE LEUR RÉHABILITATION (arrangée) S'EST ÉGALEMENT OPEREE PAR UNE BULLE.

 

MARTIN : Oui. Nous nous indignons à corps et à cris, mais nous n'y pouvons plus grand chose. Comment les jésuites, en Angleterre, transmettent-ils leurs instructions à la Reine ? Quel est le siège de leur pouvoir en Angleterre ?

 

ERIC : Je crois que le siège de leur pouvoir en Angleterre est l'Université de Stonyhurst. Un Lord anglais, Sir Thomas Well, a fait don de Stonyhurst aux jésuites en 1795, je crois bien (à peu près à l'époque de la Révolution Française et juste avant les Guerres Napoléoniennes). Stonyhurst devint leur fief, la forteresse depuis laquelle ils pourraient contrôler toute l'Angleterre. Ils s'introduisirent en Angleterre, et furent aidés en cela par le roi George III. Le Roi George était proche des jésuites. Depuis cette époque, tous les monarques anglais le sont devenus. Le Roi George régna pendant un bon moment ; environ une quarantaine d'années, je pense. Et la Reine Victoria fit de même ; elle gouverna de 1837 à 1901. Ainsi, sous les règnes de George et de Victoria, ils prirent le contrôle total de l'Angleterre à travers Stonyhurst. Aujourd'hui ils contrôlent l'Angleterre depuis l'Institut Royal des Affaires Internationales. Et le Cardinal, par l'intermédiaire duquel ils gouvernent, est l'Archevêque de Westminster. Ils ont donc l'Archevêque de Westminster en Angleterre, et l'Archevêque de New York aux États-Unis. Ils contrôlent l'Angleterre depuis Stonyhurst. Ils contrôlent les États-Unis depuis Georgetown et Fordham. Ils contrôlent l'Angleterre depuis l'Institut Royal des Affaires Internationales. Ils contrôlent les États-Unis depuis le Conseil des Relations Étrangères. Le système est identique dans les deux pays car il s'agit d'un Empire, celui du Vatican. C'est de cette façon qu'ils gouvernent. En Russie, ils contrôlent Moscou par l'entremise du Patriarche de l'Église Arménienne. Ce Patriarche est le pendant des Archevêques de Londres et de New York. Et à Moscou, c'est le Patriarche qui supervise le KGB et l'inquisition locale, c'est-à-dire le goulag. Le Patriarche Agagianian fut nommé Cardinal par le pape Pie XII la même année que Spellman fut fait Cardinal de l'Empire Américain.

 

MARTIN : Et la Mafia dans tout ça ?

 

ERIC : La Mafia est aux mains de Catholiques Romains Italiens, Siciliens à l'origine. Et la Mafia prend en charge toute la branche du crime organisé. Ils s'occupaient de la gnôle avant sa légalisation. Ils ont pris en charge la prostitution, le business de la drogue et la vente d'armes, et tout cela est organisé par le Vatican, à travers les dynasties de la Mafia (les cinq familles mafieuses de New York). C'est intéressant de noter que la Commission Mafieuse à New York est située non loin de l'Archevêché de New York. Ainsi, l'Archevêque est à proximité des caïds de la pègre. Spellman a utilisé la pègre pour l'invasion de la Sicile, en se servant de Lucky Luciano; c'était l'Opération Underworld. Spellman et Luciano travaillèrent ensemble à l'" invasion navale réussie " de la Sicile; c'est la raison pour laquelle Spellman fit usage de son influence pour faire relâcher Luciano en 1946 et le laisser retourner en Italie. C'est ça, les rapports de Spellman avec la pègre. Et si le Cardinal Spellman jouissait d'un tel pouvoir, chaque Cardinal qui lui succéda hérita de ce même pouvoir. Il n'y a aucune déperdition. Cardinal SPELLMAN, maître de la mafia. Une belle démonstration des liens qu'entretenait l'Archevêque de New York avec la pègre est le cas de Frank Sinatra. Frank Sinatra était un proche de Gambino. Gambino fut assassiné lors d'une vaccination, par une injection de grippe. Ils voulaient s'en débarrasser, et ils le liquidèrent d'une injection de grippe. Frank Sinatra était lui aussi Chevalier de Malte, c'est-à-dire sujet de l'Archev