Syriza: un défaut à la grecque

Publié le par José Pedro

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Syriza: un défaut à la grecque

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ECONOMIE
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Syriza, le parti au pouvoir grecque, considère que la nationalisation du système bancaire est une solution qui pourrait mettre fin à la crise de la dette souveraine du pays, confie à Sputnik, Stefanos Samoilis, député du parti et président de la Commission permanente des affaires économiques au parlement grec
 

Les efforts de ces derniers mois sont entièrement centrés sur l'obtention d’un accord avec nos partenaires européens pour éviter toute décision unilatérale, cependant, le défaut n'est pas la conséquence que la Grèce veut éviter à tout prix.

"Notre objectif principal est de signer un accord qui répond aux intérêts de la majorité et, en même temps, n'aggrave pas leurs problèmes, faisant semblant qu'on a trouvé la solution après avoir signé un accord sur la politique économique", souligne M. Samoilis.

Pourtant, la nationalisation du système bancaire ou la création d’une banque publique est l'une des promesses et un but politique pour Syriza. "Les contribuables grecques ont payés pour l'insolvabilité et la recapitalisation de leurs banques sans rien obtenir en contrepartie", explique Stefanos Samoilis, car le refus des banques de jouer leurs rôles dans la stabilisation de la situation et l'incapacité de fournir des liquidités suffisantes ont déjà assez ébranlé l'économie grecque. Cependant ce ne sera pas obligatoirement la nationalisation de toutes les banques, une banque nationale suffira à offrir la possibilité de financement au profit de la nation", a-t-il ajouté.

Les négociations avec les partenaires de la Grèce vont déterminer, si le pays continuera à accepter la politique d'austérité et le modèle économique imposé qui ne mène pour le moment qu'à la destruction du système de sécurité sociale au profit des grandes entreprises ou si la Grèce et l'UE changeront de stratégie au profit d'une solution durable. Autrement dit, si l'UE insiste sur la même politique absurde la Grèce sera contrainte de trouver une autre issue.

 

 

SONDAGE

Que pensez-vous de la zone euro?

M. Samoilis souligne, que le Grexit (contraction des mots Grèce et exit pour désigner la sortie de la Grèce de la zone euro) sera beaucoup plus pénible pour l'union économique et monétaire de l’UE que pour l’économie de chacun des états membres.

Il commente ainsi la perspective de la sortie de la Grèce de la zone euro: "Je ne pense pas qu'outre la politique d'austérité, quelque chose d’autre (de plus pénible, ndlr) puisse être +un suicide+ pour la Grèce."

Rappelons, que l’Islande avait trouvé une façon originale de sortir de la crise économique ce qui l’a sauvé. En 2008, en raison de la crise financière, les trois plus grandes banques islandaises se sont effondrées, le désastre économique avait secoué le pays. Pourtant les autorités ont trouvé un moyen de sortir de cette situation, en refusant de fournir un soutien financier aux banques.

Il paraît donc, que le temps est venu de sortir des sentiers battus.

 
 
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Grèce: dette soutenable, des journalistes grecs ont été achetés par la FMI et la Commission européenne.

 
O190615
21:50 - "Les membres du FMI sont à l'abri des poursuites" aurait dit C Lagarde à P Roumeliotis avant qu'il ne témoigne devant le Comité d'enquête sur la dette de la Grèce. 

P Roumeliotis a refusé de donner les noms des journalistes grecs ayant participé à des séminaires du FMI à Washington DC pour être formés à omettre de dire dans leurs articles que la dette grecque était insoutenable. 

Pour autant, le Comité peut demander cette liste à la directrice de la communication du FMI. Le président du Parlement, Konstantopoulou, a toutefois identifié le journaliste grec Yiannis Pretenteris comme l'une des personnes ayant assisté à ces séminaires.

Selon Roumeliotis, la plupart des journalistes grecs ont été achetés par le FMI et la Commission européenne.
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Le FMI a «formé» des journalistes grecs à Washington DC pour promouvoir ses positions dans les médias
Sputniknews, le 19 Juin 2015
Traduction et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 20 Juin 2015
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Un ancien représentant de la Grèce au Fonds monétaire international (FMI) a déclaré que les journalistes grecs ont été "formés" à promouvoir les politiques que le FMI et la Commission européenne avaient envers la dette du pays.
 Le FMI a formé des journalistes grecs
Panagiotis Roumeliotis, parlant devant le comité parlementaire spécial sur la dette grecque, a témoigné:
"Le FMI a formé" des journalistes grecs afin que «les journalistes grecs puissent promouvoir les positions du FMI et de la Commission européenne dans les médias grecs."
La plupart des journalistes ont été achetés 
 
Roumeliotis a dit que quand il était à Washington, il a accidentellement heurté des journalistes grecs qui lui ont dit qu'ils participaient à des séminaires du FMI. Selon lui,la plupart des journalistes ont été achetés pour une campagne de désinformation du FMI, et en fin de compte omettre dans leurs bulletins les informations comme quoi la dette n'était pas soutenable.
Plusieurs économistes et professeurs d'université ont aussi essayé
Plusieurs économistes et professeurs d'université ont aussi essayé de convaincre le public que la dette était soutenable, dit Roumeliotis.
Roumeliotis a refusé de donner les noms des journalistes impliqués
Roumeliotis a refusé de donner les noms des journalistes impliqués, mais le président du Parlement et chef de la commission, Zoe Konstantopoulou, a dit que le comité d'enquête sur la dette de la Grèce devrait savoir qui a assisté aux sessions.
  Obtenir une liste des noms des journalistes
Le comité, a noté Roumeliotis, peut demander à la directrice de la communication du FMI pour obtenir une liste des noms des journalistes qui ont assisté à des séminaires à Washington DC.
Le journaliste de la télévision l'a reconnu dans son livre.
Konstantopoulou, le président du Parlement, a identifié le journaliste grec Yiannis Pretenteris  comme l'une des personnes qui ont assisté aux classes du FMI, affirmant que le journaliste de la télévision populaire l'a parfaitement reconnu dans son livre.
 Les membres du FMI sont à l'abri des poursuites.
Roumeliotis a ajouté que la directrice du FMI "Christine Lagarde et d'autres hauts fonctionnaires du FMI m'ont contacté avant mon témoignage devant le comité pour me rappeler que les membres du FMI sont à l'abri des poursuites."
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Grèce: aux créanciers, la Russie ne payera pas les dettes d'Athènes (Peskov)

 
L190615
18:30 - Le porte-parole du Kremlin, D Peskov, prévient les créanciers de la Grèce que la Russie n'aidera financièrement pas Athènes. 

Selon Peskov, Tsipras et Poutine ont discuté investissements et développement de la coopération entre les deux pays, en particulier en matière de produits alimentaires de Grèce sans violer l'embargo russe anti-UE.

Cette nième brève russe confirme les précédentes à savoir que la stratégie de V Poutine avec la Grèce consiste à la soutenir pour se développer économiquement sans pour autant payer les dettes à sa place ni pousser Athènes à un Grèxit.   
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Kremlin dément Poutine, Tsipras à discuté aide financière lors de la réunion
Sputniknews, le 19 Juin 2015
Traduction et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 19 Juin 2015
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Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre grec, Alexis Tsipras ne discutent pas de l'aide financière à la Grèce lors de leur réunion de vendredi, a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
  Les deux dirigeants ont discuté investissement et coopération dans le  développement.
ST. PETERSBURG (Spoutnik) - Interrogé par des journalistes si la question a été soulevée au cours des pourparlers, Peskov a déclaré que les deux dirigeants ont discuté investissement et coopération dans le  développement .
 Importations alimentaires sans violer l'embargo russe anti-UE
Poutine et Tsipras ont également discuté de livraisons de produits alimentaires en provenance de Grèce qui ne violeraient pas l'embargo de la Russie contre l'Union eurpéenne sur les importations alimentaires.
 Apporter un soutien aux producteurs grecs
Selon le porte-parole, les dirigeants "ont généralement convenu qu'il y a un besoin de chercher un moyen de sortir de cette situation pour apporter un soutien aux producteurs grecs qui se sont trouvés dans une situation difficile."