WWIII: DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE, illégitime et inacceptable!

Publié le par José Pedro

Aujourd’hui, tout le monde parle de la dette publique de la Grèce, et celle de la France elle aussi est illégitime et inacceptable!

La dette grecque fait vaciller la zone euro, et peut mener à l’éclatement de cette dernière, ce qui ne peut être qu’une bonne chose puisque l’UE n’est qu’une arnaque colossale comme cela a déjà été démontré à de nombreuses reprises dont ici dans cette conférence exceptionnelle de François Asselineau, mieux encore, en France, le drapeau européen n’a même aucune valeur légale, il ne devrait ni apparaître sur nos plaques minéralogiques, ni sur nos bâtiments officiels, ni même à l’Elysée.

Aujourd’hui, un des thèmes centraux de l’actualité reste la dette grecque avec une réunion présentée comme étant décisive, la Grèce va-t-elle échapper à l’esclavage permanent voulu par la finance? Mais si le pays se libère de ses chaines, il ne faut pas oublier pour autant que c’est l’ensemble des pays européens qui sont concernés, chacun ayant une dette colossale les maintenant en esclavage alors que celle-ci aurait pu être évitée, dont en France. Bien sûr, il y en a toujours pour expliquer que la dette de la France n’est pas due à la loi dite « Pompidou Rothschild » de 1973, mais cette loi qui fut une véritable trahison a pourtant imposé au pays d’emprunter sur les marchés privés et non plus à la Banque Nationale de France (qui aujourd’hui ne l’est plus).

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Quand la France se suicida en 1973

Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la banque de France.

En clair, la banque de France a interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France… 

Depuis l’application de cette loi, peu connue du grand public, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Une situation ubuesque en elle-même et qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent aujourd’hui son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 

 

Comment en est-on arrivé là ? 

En 1973, après de 30 années de création monétaire, l’économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale.

Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D’autant plus que ces mécanismes de création monétaire « facile » avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat.

Il s’agissait avant tout d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie. Il apparut souhaitable à la fois d’encadrer les dérives potentielles de l’Etat et de sortir d’une ère d’économie administrée en établissant un autre système de financement reposant uniquement sur la volonté des gouvernements de s’imposer une discipline budgétaire.

Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu’ici.

Cette loi, dite aussi « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le l’ancien président de la République, a été ensuite étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123) que la France doit appliquer à la lettre !

Et aujourd’hui, on le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France…ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.

Des chiffres qui donnent le tournis

Au final, comme on le sait, la loi de 1973 n’a pas empêché l’État de s’endetter et contrairement à ce qu’escomptaient ses initiateurs, l’endettement public s’est poursuivi. Circonstance aggravante, il a été contracté auprès de créanciers financiers privés pratiquant des rentes sur la dette, tant et si bien que l’État est progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.

Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces deux dernières années, s’établissant à moins de 1%, ils ont été très élevés par le passé. Dans les années 2000, le taux d’intérêt à 10 ans était de 3,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 80, de 11,9% !

En 1978, la dette publique représentait 72,8 milliards d’euros et 21,2% du PIB.

En 1988, 302,8 milliards d’euros et 33,3% du PIB.

En 1998, 787,4 milliards d’euros et 59,6% du PIB.

En 2005, elle représentait 1147,6 milliards d’euros et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d’euros, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense.

En 2007, la dette publique atteignait 1211,6 milliards d’euros et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit public.

Fin 2013, la dette publique, « au sens de Maastricht » estimée par l’Insee, a été évaluée à 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards au deuxième trimestre 2014.

Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1327,1 milliards d’euros !

Mais le plus dramatique, c’est qu’on continue à pérorer sans fin sur les plateaux de télévisions, à la radio et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc. Les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lenglet, Pernaut, Pujadas, trahissent en fait chaque jour leur mission d’informer en occultant systématiquement le problème de la loi de 1973 au regard du niveau de l’endettement public…

C’est ainsi que s’imposent aujourd’hui dans l’opinion les apparentes évidences biaisées qui confortent l’inéluctabilité de l’austérité. Et malheureusement, cette escroquerie de la dette publique signe aussi la mort de la démocratie car les deux grands partis de gouvernement, PS et UMP ainsi que leurs alliés respectifs de gauche et de droite, ont renoncé à remettre en cause le système des banques privées pour financer l’endettement des états en France et en Europe…

Source: Agoravox.fr

 

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Bien sur, on pourrait se dire naïvement que nos politiques luttent malgré tout contre cette foutue dette publique qui elle aussi est illégitime et illégale, mais que nenni, ils en ont rajouté une large couche avec les emprunts toxiques! Une arnaque taille XXL dont nous vous faisons un rappel ici:

Les impôts locaux vont exploser suivant les villes, étranglant encore plus les habitants qui n’ont déjà plus les moyens. Une preuve des difficultés financières rencontrées par les français: l’effondrement des ventes dans les hypermarchés, un signe qui ne trompe pas. Les français n’ont plus les moyens de vivre dans ce pays tant les taxes et attaques fiscales sont nombreuses, ce qui n’arrête pourtant pas le gouvernement qui au contraire multiplie les ponctions. Pour preuve, ils nous mentent sur la reprise, idem sur leur combat contre le chômage, et n’oublions pas cette histoire de terrains constructibles, phénoménale!!!

Impôts-locaux

Concrètement, pour certains propriétaires possédant un terrain constructible, la note va s’avérer salée puisqu’ils pourraient voir leur taxe foncière habituelle augmenter de plus de 2 500% en 2015 et plus de 5 000% en 2017, oui, vous avez bien lu, il n’y a pas d’erreur sur les chiffres !

Posséder un terrain constructible risque donc de coûter très très cher dés l’année prochaine, un cauchemar fiscal pourtant bien réel… (En lire plus surBlog.mon-credit-immobilier.info, également ici en vidéo).

Heureusement, pour nous informer, nous avons les médias largement aidés par la mémoire courte de certains, et donc, le discours officiel justifiant ces augmentations pour les impôts locaux, c’est la baisse des dotations par l’état, juste cela:

Loin des promesses de la campagne des municipales de 2014, de nombreuses grandes villes sont dans l’obligation d’augmenter leurs impôts locaux. Explications.

15% en plus à Toulouse ; 5% en plus à Bordeaux ; +10% à Lille ; entre 2 et 5% à Nice ; plus 5% à Marseille… Allant à l’encontre de nombreuses promesses lors des municipales de 2014, les impôts locaux augmentent fortement, résume mardiLe Figaro. En Ile-de-France, note France 3 Paris-Ile-de-France, la ville de Lagny-sur-Marne en Seine-et-Marne a augmenté de 25% ses impôts locaux. A Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, les taxes prennent 50%!

 

La raison à ces explosions? La suppression de 11 milliards d’euros dans les dotations de l’Etat aux collectivités locales, dont les villes. A Bordeaux, selon les calculs d’Alain Juppé, cela représente une baisse des recettes en 2015 de 7,6 millions d’euros. A Toulouse, l’édile UMP Jean-Luc Moudenc a accusé la précédente municipalité d’avoir « pour ainsi dire ruiné les marges de manoeuvre » et estimait qu’en y ajoutant la baisse brutale et drastique des dotations de l’Etat », la ville était « au bord du dépôt de bilan ».

L’Etat est « hypocrite »

Le tour de vis toulousain va plus loin que les seuls impôts puisque les tarifs d’un certain nombre de prestations municipales comme les centres de loisirs associés à l’école (CLAE) ou les cantines scolaires vont augmenter. La majorité UMP a remis en cause la gratuité de la cantine pour les familles les plus démunies et les tarifs des repas s’échelonneront désormais de 1,10 à 6,60 euros, selon les revenus. D’autres mairies sont encore plus imaginatives : le maire UDI de Sceaux va abaisser de 1° la température des bâtiments publics pour faire des économies, détaille Le Figaro.

Fin de l’article sur le JDD

Seulement, ce n’est ici que l’explication officielle, celle donnée par des médias limités par la liberté d’expression que nos politiques veulent bien leur accorder, puisque dans la réalité, la raison de ces augmentations est bien plus grave et porte le nom « d’emprunts toxiques ». Un petit rappel s’impose donc sur le sujet afin que vous compreniez bien le problème:

Des emprunts ont été proposés à un grand nombre de communes, de départements, de régions, d’institutions et d’établissements à travers le pays avec la même promesse: de gros avantages à la clé dont sur les taux d’intérêts. Le souci, c’est que ces taux d’intérêts étaient variables, et lorsque la victime était coincée, les taux ont explosé. L’ensemble des collectivités se sont donc retrouvées prises à la gorge financièrement parlant, et ont commencé à se retourner par voie de justice vers les banques, sachant que celles qui se faisaient de gros profits étaient entre autres la Goldman Sachs, la JP Morgan, la RBS…

carte-emprunts-toxiques-dexiaCarte des emprunts toxiques en France de la Dexia, et uniquement de la Dexia, imaginez en y ajoutant toutes les autres banques… Source de la carte: Impots-economie.com

Ces «emprunts toxiques» sont vendus, non seulement par des banques d’affaires étrangères telles que la Royal Bank of Scotland (RBS) ou la Deutsche Bank, mais surtout par des banques usurpant la bonne réputation de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), telles que Dexia Crédit Local (dont la CDC possède 17,6%) et Natixis, assignées devant les tribunaux par un nombre croissant d’élus de collectivités locales acculées à des réductions budgétaires dramatiques, voire à la faillite.

En France, de nombreuses collectivités territoriales, de droite comme de gauchepetites ou grandes, sont embourbées dans ce type d’emprunts toxiques.

Combien d’emprunts toxiques ?

5.500 collectivités locales et établissements publics français ont souscrit des emprunts toxiques entre 1995 et 2009, selon un document confidentiel de la banque Dexia crédit local (DCL), dont a fait état Libération le 20.09.11. sic…

Et les grands gagnants sont :

Mais le grand gagnant de l’opération n’est pas Dexia crédit local (DCL), car elle s’était à l’époque couverte en revendant ces emprunts à des grandes banques internationales dont JP Morgan, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland.

Du coup, Dexia n’a même plus le pouvoir d’offrir une alternative à ses clients.

Au final, les 3,9 milliards d’euros d’intérêts iront dans la poche des banques internationales. Et on voit mal pourquoi JP Morgan (712 millions d’€uros ), Royal Bank of Scotland (676 millions), Goldman Sachs (507 millions) et les autres, décideraient de renoncer à leurs gains.

Source et article complet sur Archives-lepost.huffingtonpost.fr

Soit-dit en passant, l’état français est actionnaire dans la banque Dexia qui est en faillite depuis longtemps, et si la Dexia touche de l’argent entre autre grâce aux emprunts toxiques, ce sont également les caisses de l’état qui se remplissent.

Et donc, les collectivités ont commencé à se retourner contre les banques, et le gouvernement pour qui « la finance est l’ennemie intime » se devait de réagir, ils ont proposé des aides financières, des rallonges à condition d’abandonner toute poursuite devant les tribunaux des banques, alors que ces emprunts ont été reconnus comme étant illégaux!!! Les collectivités au bord du gouffre, les banques ont été protégées par le gouvernement socialiste qui par la suite est allé encore plus loin: nos politiques ont fait passer une loi pour protéger les banques de toute attaque:

Les élus locaux crient au scandale après que l’État a fait voter une loi leur enlevant leur principal argument de recours contre les banques dans ce dossier à 17 milliards.

David contre Goliath! Dans la guerre qu’ils ont lancée contre les banques, les élus locaux viennent de perdre une bataille. Avant la crise, de nombreuses collectivités se sont endettées en souscrivant des emprunts dont les taux d’intérêt étaient libellés en devises étrangères ou en matières premières. Des emprunts qui sont vite devenus «toxiques», les taux souscrits grimpant en flèche et entraînant des niveaux de remboursement insurmontables pour les collectivités fragiles.

En juillet, le Conseil constitutionnel a validé une loi protégeant les banques de multiples recours. Avec ce texte, un établissement ne pourra plus se faire condamner pour ne pas avoir mentionné ou avoir mal mentionné le taux effectif global (TEG, mesurant le coût total du crédit) ou d’autres indicateurs (taux de période, durée de la période) dans les documents échangés avec un client. Les communes, départements et régions se voient donc désormais privés d’un argument d’attaque efficace, qui avait permis à plusieurs collectivités de gagner des procès face aux banques.

Source et article complet sur Le Figaro

Le 15 Janvier 2015, la Suisse a abandonné la parité franc/euro, jusqu’à ce jour, un franc suisse plafonnait à 1,20 euro, mais avec l’abandon de cette parité, cela à entrainé un maximum de vagues qui ont empiré l’endettement des collectivités:

Le 15 janvier dernier, la Banque centrale suisse a décidé brutalement de renoncer à maintenir le cours plafond de 1,20 franc suisse pour 1 euro. La réaction des marchés des changes a été immédiate : le même jour, le franc suisse s’envole et 1 euro s’échange contre 0,9944 franc suisse.

Si cette envolée du franc suisse a eu pour conséquence un net recul de la Bourse de Zurich, de l’ordre de 8,7 %, les entreprises exportatrices suisses, les hedge funds et les riches particuliers spécialisés dans la spéculation sur le marché des devises n’ont pas été les seules victimes de ce changement de politique. Plus près de nous, en France, des collectivités locales, des hôpitaux publics et des organismes de logement social piégés par des emprunts toxiques dont le taux est indexé sur l’évolution de l’euro et du franc suisse, sont frappés de plein fouet. Plus sur Mediapart

Si les impôts locaux augmentent autant, c’est donc AUSSI à cause des emprunts toxiques qui sont un véritable scandale d’état, le gouvernement à autorisé la spoliation des villes, régions, départements et hôpitaux du pays tout en protégeant les banques!

 

Ces emprunts vont entrainer les collectivités dans un esclavage financier total, du moins, il est facile de le penser, permettant la mise en place du TAFTA. Au final, cela pourra entrainer plus de privatisations, plus de chômage et d’austérité, mais surtout plus de profits pour des entreprises privées dont le seul but est de faire toujours plus de fric! Et dire que certains continuent de voter pour ces grands partis…

Tous complices, et qui ne dit mot consent!

Source: LME

 

 
 
 
 

9 réponses à Aujourd’hui, tout le monde parle de la dette publique de la Grèce, et celle de la France elle aussi est illégitime et inacceptable!

  1. rien que le titre fait plaisir a entendre

    en meme temps ca fait des lustres que ca dure

  2. Et donc vous avez peur.

  3. je cite « aujourd’hui »…. tu rigoles ? C’est depuis 2008 que
    les experts et citoyens « avertis » savent que cette dette c’est
    pas la nôtre !

    Or, Hollande nous prépare un coup de Trafalgar il annonce
    que comme impôts pris à la source « bikoze » une nouvelle loi
    à la con… il dit vous ne payerez pas d’impôts en 2016 !

    question on coule sous les dettes, les régions, villes…
    AUSSI,
    alors expliquez moi avec quoi l’état va payer ce qu’il doit
    payer en 2016 ? fonctionnaires, retraites…..
    je sens un coup foireux
    mais notre locataire-en-mob fait cette annonce pour être
    réélu.
    TOUTE L’EUROPE DEVRAIT DIRE AUX BANKSTERS DEMERDEZ-VOUS !
    la Grèce aurait dû le dire depuis longtemps !
    DEMONSTRATION:

    un mec dans son lit n’arrive pas à dormir. il tourne et se
    retourne. excédée sa femme lui demande qu’est-ce qui te tracasses ?
    le mec: je dois rembourser Duchmol demain et j’ai pas l’argent.
    la femme: ben dit-lui !
    le mec se lève ouvre sa fenêtre et crie à Duchmol qui habite
    en face:
    Duchmol j’ai qqe chose à te dire !
    Oui ? dit l’autre souriant
    Ben demain t’auras pas ton argent, je l’ai pas ! Bonne nuit.
    le mec se rendort apaisé pendant que Duchmol de son côté
    ne peut plus se rendormir !

    la morale de cette histoire c’est que si tous les pays faisaient pareils avec ces truands de banques nous on
    seraient LIBRES ET RICHES et eux…. N’EXISTERAIENT PLUS

    alors…. pourquoi attendre ? pourquoi les états ne font
    pas cela ?

  4. […] La dette grecque fait vaciller la zone euro, et peut mener à l’éclatement de cette dernière, ce qui ne peut être qu’une bonne chose puisque l’UE n’est qu’une arnaque colossale comme cela a déjà été démontré à de nombreuses reprises dont ici dans cette conférence exceptionnelle de François Asselineau, mieux encore, en France, le drapeau européen n’a même aucune valeur légale, il ne devrait ni apparaître sur nos plaques minéralogiques, ni sur nos bâtiments officiels, ni même à l’Elysée.  […]

  5. De toute façon nous sommes sur la corde raide. A force de ponctionner les peuples jusqu’à la dernière goutte, on finira par ne plus rien pouvoir payer, ni dette, ni intérêt de la dette, ni impôts, ni charges, ni taxes crées par Sarko, ni les amendes qui se rajoutent d’années en années… donc tout s’arrêtera.

    En parlant d’amendes j’ai acheté la dépêche du 18 juin tant j’avais du mal à croire ce qu’on m’avait dit, dorénavant pour les conducteurs ayant plus de 0,5 gr d’alcool dans le sang l’amende s’élèvera à 4.500 euros et pour les conducteurs novices le tarif sera le même à partir de 0,2 gr d’alcool. Si ça c’est pas du vol c’est quoi ? un verre d’alcool est vous êtes un dangereux individu à abattre, le commerce de l’alcool va en prendre un coup.

    Il en va de même pour celui qui sera sous l’emprise des stupéfiants et est-ce que cela vaut aussi pour les 2.500 médicaments qui sont susceptibles de provoquer une somnolence au volant ?

    Non, rien ne va plus, l’argent est devenu le moteur d’une finance folle et corrompue et soutenue par des dirigeants qui n’ont plus de scrupule à appauvrir leurs prochains. Moi je pense que tout ça n’ira pas loin et que nous vivons les derniers instants de notre belle société matérialiste, l’économie marche si elle est bien répartie et équilibré, or il semblerait que certains veulent tout sans limite, comment dans ces cas là nous pouvons espérer voir un jour un semblant de reprise ?

  6. les Banques créent de la dette avec des chiffres (RIEN) pour avoir de l’argent .
    Bien sur que la dette c’est du vent et comme dit ENGEL , »les Banques ne peuvent pas faire faillite »
    Pourquoi les rembourser alors ???

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

    • To big to fail, mais avec notre argent!
      Si on refuse de payer, il feront comme les
      ours, ils vivront sur leurs réserves de « graisse » jusqu’à
      ce que mort s’en suive, s’il n’y a plus à manger…

      • Tu voulais dire leurs réserves de « Grèce » ?

        Sinon, raison de plus pour faire nos réserves de miam-miam, pour durer encore plus longtemps comme disait « dur à sel »

        M.G.