WWIII: La Grèce prépare sa sortie de l’Euro, Chine et Russie se retrouvent au Pirée

Publié le par José Pedro

EN DIRECT. Crise grecque : des milliers de Grecs dans la rue en soutien à Tsipras

Le Parisien le , mis à jour à 20:39

 

 
EN DIRECT. Crise grecque : des milliers de Grecs dans la rue en soutien à Tsipras
EN DIRECT. Crise grecque : des milliers de Grecs dans la rue en soutien à Tsipras

L'horloge tourne. Demain, mardi 30 juin, la Grèce doit verser 1,5 milliard d'euros au FMI. Elle risque le défaut de paiement. Alors que tout le week-end, des files d'attente se constituaient devant les distributeurs d'argent automatique, le Premier ministre grec Alexis Tsipras, désigné dans la liesse le 26 janvier dernier, a déclenché l'état d'urgence bancaire. Pas une banque n'ouvrira ce lundi matin, ni cette semaine, et les retraits d'argent sont limités jusqu'au 6 juillet inclus.

 

Après cinq mois de négociations, les Européens ont décidé de laisser expirer mardi 30 juin le programme d'aide dont bénéficiait la Grèce. La perspective du défaut de paiement se profile et derrière, celle du « Grexit », la sortie de la Grèce de la zone euro. L'inquiétude est réelle. Les places financières ont, dès l'ouverture, enregistré de fortes chutes, sans toutefois paniquer.

 

François Hollande, à l'issue du conseil restreint sur la Grèce, a voulu rassurer : «L'économie française est robuste», a affirmé le président de la République. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker tiendra, lui, une conférence de presse. Objectif : peser sur les Grecs pour obtenir d'eux qu'ils demandent, lors du référendum du 5 juillet, à leur Premier ministre Alexis Tsipras d'accepter les propositions européennes pour leur pays. Juncker les a d'ailleurs révélées, en anglais et en grec, pour provoquer le débat. 

 

Ce lundi matin, en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne, on se dit prêt à reprendre les discussions si Alexis Tsipras le demande. En cause, selon le président de la Commission européenne : l'annonce surprise du référendum grec et «la volonté» du gouvernement «de faire campagne sur le non».

 

Suivez les événements en direct :

 

20h53. L'agence Standard & Poor's abaisse la note de la Grèce. 

 

20h39. 17 000 personnes manifestent selon la police. 

 

20 heures. Des milliers de soutiens à ...

Grèce: Grèxit, Moscou met en garde Bruxelles.

 
L290615
18:50 - "S.V. Lavrov a exprimé sa compréhension pour les actions de l'État de [Premier ministre grec Alexis] Tsipras, et nous espérons que Bruxelles ne va pas recourir à la mise en œuvre de scénarios négatifs et que la Grèce sera en mesure de surmonter les problèmes actuels ", a indiqué le ministère dans un communiqué"rapporte Sputniknews.
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La Russie espère que LUE évitera les «scénarios négatifs» sur la dette en Grèce
Sputniknews, le 29 Juin 2015
Traduction et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 29 Juin 2015
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 Moscou espère que l'Union européenne permettra d'éviter de recourir à des «scénarios négatifs" au sujet de la question de la dette en Grèce, a déclaré lundi le ministère russe des Affaires étrangères.

MOSCOU (Spoutnik) - Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue grec Nikos Kotzias ont tenu une conversation téléphonique, initiée par la partie grecque, plus tôt dans la journée, selon le ministère.

Pendant l'entretien, Kotzias a informé de l'état des négociations entre la Grèce et ses créanciers.
Lavrov a exprimé sa compréhension pour les actions de Tsipras
"S.V. Lavrov a exprimé sa compréhension pour les actions de l'État de [Premier ministre grec Alexis]Tsipras, et nous espérons que Bruxelles ne va pas recourir à la mise en œuvre de scénarios négatifs et que la Grèce sera en mesure de surmonter les problèmes actuels ", a indiqué le ministère dans un communiqué.
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La zone euro se prépare au scénario d'un défaut grec

 

Le visage du premier ministre grec, Alexis Tsipras, imprimé sur un drapeau européen, le 11 juin à Athènes.

La zone euro a commencé à envisager la possibilité d'un défaut grec. Une situation qui pourrait se produire, selon des sources européennes, si les discussions entre Athènes et ses créanciers n'aboutissent pas dans les jours qui viennent et conduisent le pays, à court d'argent, à ne pas rembourser le Fonds monétaire international (FMI) en fin de mois.

Lire aussi : La menace de « Grexit » se rapproche, la zone euro retient son souffle

Nouveau rendez-vous samedi à Bruxelles

« Nous devons évaluer toutes les possibilités, mais j'espère que les autorités grecques vont prendre la mesure de la situation », a déclaré à l'AFP Rimantas Sadzius, le ministre des finances lituanien, confirmant que cette hypothèse avait été mise sur la table. « Un défaut (grec) est en discussion », mais ce n'est pas la même chose qu'un « Grexit », terme désignant une sortie de la zone euro, a confirmé une autre source européenne.

L’éventualité en a été discutée lors d'une réunion de l'Euro Working Group, l'instance préparatoire de l'Eurogroupe, qui se déroule depuis jeudi 11 juin à Bratislava, en Slovaquie. Le gouvernement grec est acculé à trouver un accord d'ici à la réunion de jeudi prochain, à Luxembourg. Ses créanciers veulent de nouvelles concessions d'Athènes pour lui verser l'aide financière, en suspens depuis des mois.

Le gouvernement grec a démenti vendredi soir que de telles discussions aient eu lieu, indiquant que cela « ne correspond pas à la réalité ». Des « représentants du premier ministre » grec, Alexis Tsipras, ont d’ailleurs rendez-vous samedi matin à Bruxelles avec des représentants des créanciers de la Grèce pour déposer des « contre-propositions » en vue d'un accord sur le financement du pays. Dans un communiqué publié vendredi, le gouvernement grec estime que les deux parties « sont plus près que jamais d'un accord ».

Lire aussi : Et si la Grèce ne remboursait pas le FMI ?

Le FMI avait annoncé jeudi que ses négociateurs présents à Bruxelles, excédés qu’Athènes ne valide pas la proposition d’accord de ses bailleurs de fonds sur la table depuis déjà dix jours, avaient repris l’avion pour Washington. Et qu’ils n’étaient pas prêts à céder sur les réformes des retraites et de la TVA, auxquelles Athènes se refuse.

Sur le papier, l’accord semble pourtant tout proche. Les créanciers sont prêts à laisser à Athènes une marge de manœuvre budgétaire plus importante, et lui proposent un objectif de surplus primaire (surplus avant de payer les dettes) de seulement 1 %. Il reste certes des divergences sur la réforme des retraites et celle de la TVA, mais les créanciers ont dit à Alexis Tsipras ces derniers jours qu’il pouvait proposer des mesures alternatives, à condition qu’il respecte l’objectif de réduction des déficits.

 

“TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES “

Laocoon, dans l’Énéide de Virgile, qui voulait refuser l’entrée du cheval à Troie

La tragédie Grecque continue à faire la première page des journaux un peu partout, les journalistes nous expliquant que le gouvernement Grec est d’une incompétence inimaginable et que le pire est à venir pour la population. Plus le temps passe, moins j’en suis sur. Réfléchissons deux minutes.

Imaginons par exemple que le gouvernement grec ait parfaitement compris qu’il n’avait aucune chance de s’en sortir et que la seule solution était pour la Grèce de faire faillite.

Dans la première crise Grecque en 2011, la dette était détenue en quasi-totalité par des banques étrangères (Françaises, Italiennes…) installées en Grèce et qui avaient fait preuve de beaucoup de légèreté dans les crédits qu’elles avaient octroyées à des emprunteurs Grecs. C’est un principe du droit commercial qu’accorder des crédits à des gens qui ne pourront jamais les rembourser est une faute lourde. De ce fait, ne pas rembourser des banques étrangères est historiquement une pratique assez courante. Logiquement donc, les banques étrangères auraient du s’asseoir avec leurs débiteurs Grecs et négocier avec eux les pertes qu’elles allaient devoir prendre.

Hélas, nous sommes dans un monde gouverné par des banquiers, au profit des banquiers. Le but essentiel de la première négociation fut donc non pas de permettre à la Grèce d’assainir une fois pour toutes ses finances, mais de protéger les intérêts des banquiers qui avaient commis une énorme boulette et monsieur Sarkozy se distingua particulièrement dans cette tache.

Papandreou, le premier ministre de l’époque, qui voulait organiser un referendum sur le sujet fut remplacé assez rapidement par le Quisling de service, Lucas Papademos, ancien de la BCE (!) qui négocia un remarquable accord, extrêmement favorable aux banques étrangères et désastreux pour la Grèce, en substituant des organisations internationales aux banques étrangères. Les banques étrangères furent  donc sorties sans trop de dégâts du trou dans lequel elles s’étaient mises  et remplacées par la BCE, le FMI etc.…

L’ennui est que la dette Grecque est  maintenant due à des organisations internationales et qu’il est  impossible juridiquement  de renégocier avec ces organisations des remises de dettes, sauf à perdre pour un grand moment tout crédit auprès d’elles. Voila qui parait être une situation sans issue. La Grèce et son gouvernement sont coincés et bien coincés, du moins en apparence.

Et c’est la qu’entre en jeu monsieur Yanis Varoufakis, bon spécialiste de la théorie des jeux puisqu’il l’enseignait à l’Université du Texas.

Les lignes qui vont suivre ne sont bien sur qu’une tentative pour expliquer que tant que la Grèce reste dans le cadre légal que lui impose l’Euro, elle n’a aucune chance de s’en sortir. Par contre, si elle prend le risque de sortir, alors, elle a beaucoup plus de cartes en main qu’on veut nous le faire croire. Inutile de dire que je n’ai aucune information spéciale, n’étant pas dans le secret des Dieux.

Pour comprendre ce qu’est peut être la stratégie du gouvernement Grec, il faut se rappeler une boutade célèbre : Si vous devez 100.000 euro à votre banquier, vous avez un problème. Si vous lui devez 300 milliards, il a un problème Donc soyons clairs, ce sont la BCE, le FMI etc. qui ont un problème, pas la Grèce.

Or le gouvernement Grec sait très bien  que dés qu’il aura fait faillite, ce qui est inévitable, il n’aura plus accès à aucun financement  et ce pendant un grand moment. Il lui faut donc se constituer un trésor de guerre, que les autorités internationales ne pourront pas saisir. Logiquement, il aurait du installer comme à Chypre, des contrôles des changes, des contrôles des capitaux et que sais je encore, pour garder le peu de devises qu’il avait. Or qu’est que je constate? Les déposants Grecs peuvent librement transférer de l’argent  de leur compte en Grèce à n’importe quel compte étranger (à leurs cousins en Australie, en Allemagne ou aux USA…), ou, s’ils n’ont pas de cousins, ils peuvent transformer leurs dépôts en billets de banque et les mettre dans un coffre chez eux.

La masse monétaire Grecque s’effondre donc, puisqu’elle est en train de se déverser aux USA, en Allemagne ou en Australie. Dans une situation « normale », le taux de change de la monnaie Grecque devrait s’effondrer, mais il n’en est rien puisque ces transferts sont financés par …la BCE.

Explication.

La banque commerciale Grecque de base n’a plus de dépôts et donc plus de cash, mais elle a en réserve d’importantes quantités de bons du Trésor Grecs, émis pour financer le déficit budgétaire Grec par le passé. Notre banque commerciale présente donc ces bons à la banque centrale Grecque, pour réescompte. Laquelle les présente  à la BCE, pour avoir du cash. Et les transmet à la banque commerciale Grecque qui peut financer les retraits. Et ce cash se retrouve dans les poches …des citoyens Grecs.

Le trésor de guerre est dans les mains des citoyens Grecs et ces sommes resurgiront des que la Drachme sera recréée. On parle déjà de plus de 100 milliards d’Euro avancés par la BCE  à la banque centrale de Grèce. .

Ce petit jeu durera aussi longtemps que la BCE escomptera et donc le gouvernement Grec a tout intérêt à faire ses échéances aussi longtemps qu’il le peut puisque tant qu’il paye 500 millions, les citoyens Grecs peuvent tirer 5 milliards. Le but du gouvernement  Grec est à l’évidence de faire trainer les choses le plus longtemps possibles en espérant que la BCE ne va pas siffler la fin de la partie, ce qui la forcerait à prendre ses pertes immédiatement. La BCE est donc dans une situation,ou si elle arrête les financements, elle perd puisque cela forcerait la Grece a sortir et si elle ne les arrête pas, elle perd aussi.

Monsieur Tsipras est dans le rôle du bon flic  tandis que monsieur Varoufakis joue le méchant.

C’est là où le cheval de Troie revient en mémoire, et peut être la BCE  aurait du se poser des questions sur ces paiements mais nos banquiers centraux sont non seulement incompétents mais incultes.

Quand la musique s’arrêtera, l’Etat Grec fera défaut sur 300 milliards, ces 300 milliards étant en grande partie dans les comptes de citoyens Grecs en dehors de Grèce, ou en billets de banque en  Euro, qui resteront parfaitement valables. Quand la Grèce sortira de l’Euro, les citoyens Grecs auront donc une forte hausse de la valeur de leur épargne, ce qui leur permettra de consommer à nouveau. Quand la Drachme sera réintroduite, elle baissera de 50 % ou plus, ce qui permettra à l’économie Grecque de repartir comme une fusée. Je viens de passer quatre jours à Rhodes, où 80 % de l’activité provient du tourisme. Question : Qui ira en Espagne, en Italie ou en France pour payer deux fois plus cher qu’en Grèce?  Réponse, personne.

En Grèce, les transactions domestiques habituelles pour acheter la feta, les olives, ou pour payer les salariés de l’hôtel  se passeront évidemment en monnaie locale, mais si vous voulez vous acheter une maison à Patmos, il faudra le faire en dollar ou en Euro.

Parallèlement, le gouvernement Grec, qui sera toujours dans l’Union Européenne, commencera à ouvrir des négociations avec la Russie par exemple, pour louer à cet autre paria une grande base maritime proche de la Turquie, et ce ne sont pas les ports qui manquent en Grèce. Et la Russie se retrouverait pour la première fois de son histoire avec un port de l’autre coté du Bosphore, ce qui serait bien pratique pour contrôler la première armée Sunnite du monde, l’armée Turque et pour surveiller les flottes Américaines ou Turques. Monsieur Erdogan risque de tousser un peu, mais ce grand démocrate demandera aux USA que faire et j’attends avec impatience la réponse de ce génie de la politique étrangère qu’est monsieur Obama.

Voila qui pose la question à terme du maintien de la Grèce dans l’Otan, mais en virer la Grèce ne sera pas facile. Autrefois, les USA auraient demandé à l’armée Grecque de faire un coup d’Etat, mais il parait que cela n’est plus de mode, sauf en Ukraine bien sur. Avec le brillant résultat que tout un chacun peut constater.

Peut être le gouvernement Grec, s’il a le sens de l’humour, ira-t-il jusqu’à solliciter des crédits aux nouvelles institutions financières qui viennent de voir le jour en Chine, pour financer un gazoduc qui irait de la Russie a l’Autriche, en passant par le Grèce. Ou bien demanderont ils de l’argent pour financer le développement du port d’Athènes, qui après tout, appartient aujourd’hui aux Chinois.

Et donc, contrairement à ce que vous lisez dans tous vos journaux, la Grèce a beaucoup de cartes en main et l’Europe beaucoup moins que l’on essaie de nous en convaincre.

La seule solution pour les puissants esprits qui ont créé l’Euro serait d’annuler totalement la dette grecque, mais l’Italie, l’Espagne et le Portugal demanderaient immédiatement  la même chose, ce qui mettrait le système financier Allemand en faillite puisque les balances « target » qui ne sont que la somme des excédents des comptes courants allemands contre le reste de l’Europe depuis les débuts de l’Euro sont aux alentours de 1000 milliards d’euro. Et ces mille milliards qui n’en vaudront que 500 à tout casser dans le cas de remises des dettes généralisées sont dans l’actif des institutions financières Allemandes  tandis  que les fonds propres de ce système financier Allemand sont de 350 milliards. Prendre une perte de 500 milliards avec des fonds propres de 350 milliards n’est pas chose facile .Et l’électeur de Madame Merkel n’apprécierait sans doute pas.

Bref, l’Euro n’était pas une bonne idée, y faire rentrer la Grèce et l’Italie une imbécillité. Merci Goldman Sachs qui n’a jamais été poursuivi pour avoir  tripatouillé les comptes de ces deux pays, ce qui est bien normal puisque celui qui a négocié avec Goldman pour maquiller les comptes de l’Italie n’était autre que monsieur Draghi.

Conclusion:

Surtout, surtout, ne croyez pas un mot de ce que vous disent les médias. Que le gouvernement Allemand fasse tout ce qui est en son pouvoir pour protéger son système financier est bien normal. Que le gouvernement Grec en fasse autant est plus douteux. Les Grecs ne sont pas des Irlandais. L’Allemagne a déjà subi une défaite gigantesque avec la victoire de Cameron, la sortie de la Grèce constituerait un vrai cataclysme pour nos voisins, et sans doute pour nous. La bonne nouvelle est que nous avançons vers le dénouement car nous commençons à entrevoir la fin du Frankenstein financier qui plombe l’Europe depuis 15 ans, et  cela me rend plutôt content.

“ Il vaut mieux la fin de l’horreur qui horreur sans fin ” (proverbe Allemand)

Source : Charles Gave, Institut des Libertés, le 1er juin 2015.

Grèce

La Grèce pourrait mettre ses bases militaires à la disposition de la Russie

© AP Photo/ Thanassis Stavrakis
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Rien n'empêche la Grèce d'accorder une assistance technique et militaire à la Russie, estime l'historien et philosophe grec Ilias Iliopoulos.
 

 

Une coopération militaro-technique plus étroite avec la Russie est dans l'intérêt de la Grèce, et Athènes pourrait notamment, si besoin, mettre ses bases militaires à la disposition de Moscou, a indiqué Ilias Iliopoulos, professeur de géostratégie à l'Ecole de défense nationale de Grèce.  

 

Selon l'expert, ces questions pourraient être examinées lors de la visite en Russie du ministre grec de la Défense Panos Kamménos les 15 et 16 avril.

"Je salue la visite du ministre en Russie, estimant qu'elle aura une grande portée politique. En violation du droit international, l'Occident mène à présent une guerre non déclarée contre la Russie", a déclaré M.Iliopoulos.

 

Ce dernier n'a pas exclu qu'une éventuelle utilisation des bases grecques par les militaires russes puisse être évoquée lors de cette prochaine visite. 

 

"Pourquoi pas? 25 ans se sont écoulés depuis la chute du communisme", a-t-il fait remarquer. 

Et d'ajouter que la Russie souhaitait sans doute élargir sa présence permanente dans l'est de la Méditerranée, en mers Egée et Ionienne. 

M.Iliopoulos a exprimé la certitude que cela serait très important pour la paix et la sécurité dans le monde, pour la lutte contre le terrorisme et l'islamisme radical.

 
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