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WWIII : Le Pentagone autorise à tuer les journalistes. Ses hordes de feu et de sang!

Publié le par José Pedro

The Pentagon is now openly admitting it will conduct ‘war-fighting’ training for the Ukrainian National Guard.

Le Pentagone autorise à tuer les journalistes

© Flickr/ U.S. Army Europe Images
INTERNATIONAL
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Le département de la Défense des États-Unis a publié une nouvelle instruction de conduite des opérations militaires qui explique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de "belligérants non privilégiés". Ils sont donc ainsi assimilés à des combattants et donc il est autorisé d'ouvrir le feu sur eux.

 

Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, dénommé "Instructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militaires", on énumère différentes possibilités pour tuer un ennemi, comme l’abattre, le faire exploser ou le poignarder,  mais il n'est pas toujours autorisé d'utiliser le poison ou des gaz asphyxiants. Pourtant, les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite sont bel et bien approuvés.

En même temps, les journalistes se trouvant dans les zones du conflit, peuvent être qualifiés de "belligérants non privilégiés", rapporte le quotidien américain The Washington Times.

En outre,  l'instruction va plus loin et contient non seulement   les règles de conduite sur la ligne de front, mais aussi une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de "terroristes".

 "En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés", précise l'instruction. Pourtant, le Pentagone ne donne pas les critères selon lesquels  un journaliste peut être classé dans cette catégorie.

Le terme"belligérants non privilégiés" remplace celui de "combattant ennemi illégal" utilisé sous George Bush. Certains  défenseurs des droits de l’homme considèrent comme étrange et provocateur la présence d'un tel terme dans un document du département de la Défense.

Le professeur en journalisme de l'université de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que signifiait ce nouveau terme, "parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme "belligérants non privilégiés". Cela autorise les militaires à "attaquer et même tuer des journalistes qui ne leur plaisent pas particulièrement, mais en même temps qui ne sont pas forcément de l'autre bord", explique Chris Chambers. 

Les Journalistes alignés sur la Ligne Politique des dirigeants Européens et Américains, ceux qui reçoivent d'importantes subventions, et qui ne se déplacent jamais sur un champ de Bataille, les Journalistes d'investigations et les Correspondants de Guerre, bref tout ce beau monde des habitués des déplacements dans des secteurs tranquilles, ne risquent rien d'après les nouvelles lois US, puisqu'on leur indique le lieu où il faut aller et éviter les autres.

Par contre nous n'aurons bientôt plus que des reportages de professionnels sans le sou, qui risqueront leur peau, pour rapporter des histoires que personne ne pourra croire tant l'adversité des faux journalistes sera grande, et qui ne pourront rien publier. Gloire donc aux Vrais Journalistes, qui seront morts sur les Champs de bataille, pour rapporter les cris des enfants qu'on tue, et que les adultes censurent. Comme il l'a déjà fait aux Etats-Unis, Google imposera tôt ou tard son filtre SafeSearch aux internautes qui utilisent son moteur de recherche. Or le filtre est une incitation à l'auto-censure pour les sites de presse, dont les articles les plus "choquants" aux yeux de Google disparaissent des résultats de recherche.

Le manuel affirme aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre, précise RT. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain. 

Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Joseph R. Sowers, a déclaré que le manuel n'était pas significatif et qu'il n'avait pas valeur de loi.

Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires.

 
 
Lire aussi:
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Ukraine: situation dangereuse pour les journalistes et les opposants
 
Un politologue ukrainien appelle à tuer des journalistes russes dans le Donbass
Tags:
tuercombattant ennemi illégalbelligérants non privilégiésdroits de l’hommemédias,journalistesterrorismeInstructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militairesWashington TimesPentagoneGeorge BushChris ChambersEtats-Unis



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150625/1016714693.html#ixzz3e5Rh6yAI

Le Pentagone réécrit le droit de la guerre et qualifie les journalistes de «belligérants» légitimes

Pentagone © Jason Reed Source: RIA NOVOSTI
Pentagone

Le Pentagone a publié un manuel d’instructions sur le droit de la guerre qui explique en détails les moyens de tuer l’ennemi. Il y indique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de «belligérants non privilégiés».

Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, les moyens acceptables de tuer un ennemi sont : l’abattre, le faire exploser ou le poignarder. Les moyens non autorisés sont l’utilisation du poison ou des gaz asphyxiants. Les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite ont également obtenu le feu vert.

Mais le long manuel ne se focalise pas seulement sur ceux qui se trouvent sur la ligne de front. Il comporte également une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de «terroristes».

«En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés», lit-on dans le manuel.

Le terme «belligérants non privilégiés» remplace celui de «combattant ennemi illégal» utilisé notamment sous l'ère Bush.

Le professeur en journalisme de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que cela signifiait, «parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme «belligérants non privilégiés». Cela autorise les militaires à «attaquer et même tuer des journalistes qu’ils n'apprécient pas», explique Chris Chambers.

Le manuel indique aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain.

Le livre comporte un avant-propos du conseiller général du ministère américain de la Défense, Stephen Preston, qui explique que «le droit de la guerre est une partie de nous». Il ajoute que ce manuel «nous aidera à rappeler les leçons durement apprises par le passé».

Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires.

Pentagon rewrites 'Law of War' declaring 'belligerent' journalists as legitimate targets

© Agence France-Presse
The Pentagon.
The Pentagon has released a book of instructions on the "law of war," detailing acceptable ways of killing the enemy. The manual also states that journalists can be labeled "unprivileged belligerents," an obscure term that replaced "enemy combatant." 

The 1,176-page "Department of Defense Law of War Manual" explains that shooting, exploding, bombing, stabbing, or cutting the enemy are acceptable ways of getting the job done, but the use of poison or asphyxiating gases is not allowed. 

Surprise attacks and killing retreating troops have also been given the green light. 

But the lengthy manual doesn't only talk about protocol for those on the frontline. It also has an extensive section on journalists - including the fact that they can be labeled terrorists. 

"In general, journalists are civilians. However, journalists may be members of the armed forces, persons authorized to accompany the armed forces, or unprivileged belligerents," the manual states. 

The term "unprivileged belligerents" replaces the Bush-era term "unlawful enemy combatant." 
 

When asked what this means, professor of Journalism at Georgetown Chris Chambers told RT that he doesn't know, "because the Geneva Convention, other tenets of international law, and even United States law - federal courts have spoken on this - doesn't have this thing on 'unprivileged belligerents'." 

This means that embedded journalists, who are officially sanctioned by the military and attached to a unit, will be favored by an even greater degree than before. "It gives them license to attack or even murder journalists that they don't particularly like but aren't on the other side," Chambers said. 

Even the Obama Administration's definition of "enemy combatant" was vague enough, basically meaning any male of a military age who "happens to be there," Chambers added. 

The manual also deals with drones, stating that there is "no prohibition in the law of war on the use of remotely piloted aircraft (also called "unmanned aerial vehicles")." Such weapons may offer certain advantages over the weapons systems. It states that drones can be designated as military aircraft if used by a country's military. 

The book includes a foreword from the General Counsel of the Department of Defense, Stephen Preston, who states that "the law of war is part of who we are." He goes on to say that the manual will "help us remember the hard-learned lessons from the past." 

The manual is the Pentagon's first all-in-one legal guide for the four military branches. Previously, each sector was tasked with writing their own guidelines for engagement, which presumably did not list journalists as potential traitors. 

The Pentagon did not specify the exact circumstances under which a journalist might be declared an unprivileged belligerent, but Chambers says he is sure "their legal department is going over it, as is the National Press Club and the Society of Professional Journalists."