WWIII ODE à la Politique, à la Joie et au Bonheur en 2015

Publié le par José Pedro

Le début du Bonheur en 2015,

 

le cadre unité de temps de lieu et d'action la France en 2015 des partis conventionnels adhérant au Bilderberg: Le Peuple Français juge tous les politiques qui sont bannis ...

 

pour corruption active et passive, comptes à l'étranger, mensonges, reniement des engagements politiques, malversations, compromissions, meurtres, vol en bandes organisées, viols, atteinte à la dignité humaine et aux droits de l'homme, conflits d'intérêts, détournement de fonds, absence de crédibilité, fourberie, malhonnêteté,

 

conspiration contre le Peuple, achat de voix, clientélisme, pseudo démocratie oligarchique et tyrannique, presse confisquée, affrontements entre idéologies antinomiques et intérêts divergents, justice et fonctionnaires aux ordres, privilèges exorbitants et main mise sur l'argent facile, les voyages et déplacements, les frais de

 

bouche et de prostituées, vente aux enchères des biens de la France, dilapidation de son patrimoine, de ses ressources, des bâtiments de France, de son or, et augmentation abyssale de la dette Française dont seul les Français sont tenant des titres de créances, soumission aux intérêts étrangers, transfert du pouvoir à l'Europe,

 

acceptation de tous les contrats Léonins type TAFTA ou TTIP, application de constitution non votée par le Peuple Français, affairisme, marchés truqués, contrats de gré à gré, vente des affaires Publiques au Privé, censure et réunions secrètes, adaptation de lois en fonction des exactions envisagées, etc, etc, etc.

 

Le Tribunal Populaire ayant été consulté, après avoir entendu tous les Politiques qui ne contestent aucune accusations ci-dessus, et qui en rajoutent afin d'avoir le statut de repenti, pour éviter la peine de mort, pour traîtrises , meurtres, abus de biens de la République, abus de pouvoirs, faux et usages de faux, lèse de sa majesté la République

 

Française, et qui s'engagent à réparer et à restituer les biens mal acquis, condamne les Politiques a exercer un vrai métier qui soit utile à tous, leur interdit à vie, l'accès aux fonctions Politiques qui seront exercées par des bénévoles tirés au sort dans une nouvelle constitution, faite pour et par le Peuple Français, et les met au chômage à Pôle

 

emploi afin qu'ils trouvent un employeur qui veuille bien les recevoir, en justifiant des recherches de travail, et des motivations à vouloir se réinsérer dans la vie réelle, sous peine de suppression des allocations de base de 400 euros par mois. Le Tribunal ayant apaisé, rassemblé et réformé la Politique, un inconnu conclut sur un air de musique

 

approprié....

 

FRANCE: Les 3 Grands partis n'ont pas la Cote, voir en fin de page

 

A Droite comme à GAUCHE, il n'y a que des Indignés ou des cocufiés. Ils sont tous de la Confrérie des Fripouilles, on y retrouve tous les Pieds Nickelés de la Politique, ils s'appellent tous Ribouldingue, Filochard ou Croquignol. Michel Sardou : avec HOLLANDE "on va droit dans le mur".


François Bayrou: "avec la Droite type SARKOZY on est déjà passé l'arme à gauche".

 

Restes les Indignés et les cocufiés, le Peuple dont il ne faut pas avoir peur, car nous avons les CRS et l'Armée, du moins encore une partie, et comme La Fayette au Champ de Mars, nous n'hésiterons pas à tirer comme le 17 Juillet 1791, et les forcenés tomberont sous les forces vives de la Nation.

 

Les Indignés dans les mairies des grandes villes d'Espagne:

Manuela Carmena, élue samedi par le conseil municipal à Madrid. Quatre des cinq principales villes d'Espagne, dont Madrid et Barcelone, se sont officiellement dotées samedi de maires soutenus par des plateformes de la gauche radicale appuyées par le parti anti-austérité Podemos.

MADRID (Reuters) - Quatre des cinq principales villes d'Espagne, dont Madrid et Barcelone, se sont officiellement dotées samedi de maires soutenus par des plateformes de la gauche radicale appuyées par le parti anti-austérité Podemos.

A Madrid, Manuela Carmena, a été élue samedi par le conseil municipal, devenant la première élue de gauche à diriger la capitale espagnole après 24 années d'administration de la ville par le Parti populaire (PP).

A Barcelone, c'est Ada Colau, une militante engagée dans la lutte contre les expulsions immobilières, qui succède au nationaliste catalan Xavier Trias.

Valence et Saragosse sont également dirigés désormais par des maires proches ou issus du mouvement des Indignés de 2011.

Ces changements de majorité font suite aux élections municipales et régionales du 24 mai dernier, qui ont tourné au vote sanction contre le Parti populaire de Mariano Rajoy, le chef du gouvernement au pouvoir depuis 2011, et fait voler en éclats le bipartisme qui organisait la vie politique depuis la fin du franquisme.

En nombre de voix, la droite espagnole est certes arrivée en tête mais, payant le prix de quatre années de politique d'austérité et de scandales de corruption à répétition, elle a réalisé son pire score depuis 1991, en recul de plus de dix points par rapport aux précédentes élections locales, il y a quatre ans.

Au terme des tractations politiques menées depuis et qui ont permis l'émergence de nouvelles coalitions, sur les dix principales villes d'Espagne, la droite n'en dirige plus que deux: Malaga et Murcie, toutes deux en Andalousie.

LA DROITE DÉNONCE L'IRRESPONSABILITÉ DES SOCIALISTES

Le parti de Rajoy a dénoncé la constitution d'un "front anti-PP" et déploré le rôle à ses yeux irresponsable joué par les socialistes du PSOE, accusant l'autre grande formation politique classique du pays d'avoir pris un tournant "extrémiste, populiste et radical".

"Ils se sont lancés dans une course effrénée d'accords avec des partis radicaux et extrémistes sans autre but que d'empêcher des gouvernements de candidats du Parti Populaire", a dénoncé le parti dans un communiqué publié vendredi.

Dans la capitale, le collectif "Ahora Madrid" (Maintenant Madrid) dirigée par Manuela Carmena, 71 ans, ancienne magistrate et opposante communiste à Franco, et soutenue par le parti Podemos ("Nous pouvons") a obtenu le soutien des élus du Parti socialiste, l'assurant de la majorité absolue de 29 sièges au conseil municipal. (voir)

Carmena a fait campagne sur la suspension de la privatisation des services publics et l'arrêt des expulsions de locataires. Lors d'une conférence de presse organisée avec le PSOE, elle a dit espérer que sa désignation permettrait "de changer vraiment la manière de faire de la politique."

A Barcelone, c'est là encore une coalition de gauche qui a pris les clés de la ville. La militante de gauche Ada Colau, soutenue par Podemos et le PSOE, a été élue maire de la capitale catalane après une campagne électorale centrée sur son opposition aux expulsions immobilières.

Les discussions se poursuivent pour former les exécutifs régionaux dans 13 des 17 régions où l'on votait également le 24 mai.

Les premières mesures prises par les nouvelles majorités municipales de même que la stabilité des coalitions mises en place vont être suivies de près alors que l'Espagne s'apprête à entrer en campagne pour les élections législatives prévues cet automne.

Leur discipline financière sera également surveillée par le gouvernement central. Une source gouvernementale a confirmé samedi que Mariano Rajoy avait demandé à son ministre des Finances, Cristobal Montoro, de s'assurer que ces municipalités respectent les engagements de consolidation budgétaires et les limites de dépense fixés au plus fort de la crise de la dette.

(Sonya Dowsett et Blanco Rodriguez; Pierre Sérisier, Nicolas Delame et Henri-Pierre André pour le service français)

Pourquoi les « Bilderberg » ont adoubé Juppé…

 

Clinton sort des "Bilderberg", et Monti, et Valls, et Barroso, et j’en passe.
 

Il y a un an, j’exposais ici même dix bonnes raisons de ne pas voter Juppé. Il faut croire que les « Bilderberg » 1 m’ont pris au mot puisqu’ils ont décidé d’inviter le vieux maire de Bordeaux cette année. Comme on sait, c’est bon signe pour lui : il sera élu président puisqu’il est adoubé par ses maîtres. Clinton sort des « Bilderberg », et Monti, et Valls, et Barroso, et j’en passe.

Sarkozy ne fait plus l’affaire, passant – comme disait Giscard (bien inspiré toujours !) – pour un individu dénué de classe et de compétence. Juppé fait mieux l’affaire, parce qu’il déteste encore plus les Français, parce que les Français lui font même horreur, comme il l’a répété au Figaro tout guilleret.Islamophobesracistes, que sais-je encore. On se doute qu’il saura manier la trique fiscale et policière pour ramener la France rebelle (un tiers du total) à la raison néolibérale.

Les « Bilderberg » se réunissent cette année dans un horrible hôtel autrichien. Parmi les Français, on compte Laurence Boone, l’ineffable patron de Castries (qui divisa par trois le cours d’Axa au milieu des années 2000 !), Catherine Pégard, chargée par Sarkozy de liquider ce qui peut rester de notre pauvre château de Versailles, victime collatérale de ce conglomérat antéchristique qui nous sert de politique culturelle… On ajoutera Nicolas Baverez, qui débuta dans la même revue catholique que moi (je vais demander à en être, des Bilderberg !), et qui est aujourd’hui un madré membre du cabinet d’affaires Gibson, Dunn & Crutcher LLP (mais pourquoi n’est-ce pas mentionné dans Wikipédia ?), cabinet occupé par de gros clients comme Apple ou Zuckerberg. Les cabinets d’affaires yankee qui contrôlent les privatisations partout mènent à tout : voyez Christine Lagarde. Elle délocalisa un tiers de nos usines et elle s’est personnellement bien placée.

En 2012, les « Bilderberg » avaient reçu sans rire une résistante syrienne, porteuse d’un passeport français et qui représentait les aspirations légitimes et ploutocratiques de son peuple martyr. On se doute que le comportement de Juppé dans le dossier libyen, syrien ou ukrainien rassure les gros porteurs de la mobilisation occidentale.

On se souvient aussi que notre roi pataud promu en Autriche se fit humilier froidement et traiter de « vieux blanc » par une paire de Blacks échevelées à la télé ; car le bonhomme n’est même pas digne. Mais Juppé finira président car l’opinion est plus nulle (désolé, pas d’autre mot) que jamais, incapable d’utiliser les outils du savoir, juste bonne à se faire assener la vérité faisandée des télés ou des journalistes rétribués par notre vieux Soros ou invités aux « Bilderberg » (BHL, Baverez, Pégard, Imbert jadis, qui en étaient aussi).

Un mot encore : l’agenda des « Bilderberg » est bien expliqué et commenté par mon ami Daniel Estulin. C’est un ancien SS, le prince Bernard, compromis dans le scandale Lockheed, qui les créa, ces « Bilderberg », pour imposer un agenda post-national de triste extraction.

  1. Selon Wikipédia, le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. ↩

 

LE MONDE DE VANITY FAIR

Catastrophe

Le vertigineux nombre de morts sur les chantiers de la Coupe du monde au Qatar

 

Juste avant la Coupe du monde au Brésil de 2014, l'humoriste John Oliver ironisait sur la prochaine grand'messe du football, qui aura lieu au Qatar : « Les constructions en vue de la Coupe du monde de 2022 sont les plus mortelles qu'a connues le Moyen-Orient depuis les pyramides d'Égypte. » L'Anglais ne croit pas si bien dire : avant que le coup d'envoi du premier match ne soit sifflé, environ 4000 ouvriers sur les différents chantiers seront morts, soit 62 par match de compétition selon Libération.

Une catastrophe humanitaire sans précédent, alors que les chantiers des Jeux olympiques de Londres ou de Vancouver ont connu un mort et celui de Sotchi 60. Des nombres de décès au Qatar – essentiellement des Indiens et des Népalais – qui donnent le tournis quand ils sont tous mis les uns à côté des autres. Ce qu'a réalisé le Washington Post dans une infographie répérée par Big BrowserDepuis 2010, ce sont environ 1200 ouvriers qui sont morts sur les différents chantiers qataris :

Drapeau français

France: les trois grands partis n'ont pas la cote

© Flickr/ patrick janicek
FRANCE
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Le Front national, les Républicains et le PS se heurtent à une défiance croissante des électeurs, selon un sondage réalisé par BVA, publié dimanche par l'Express.
 

Le Front national n'inspire pas confiance à 75% des Français, indique l'étude. Selon le sondage, un Français sur quatre seulement s'est déclaré prêt à voter pour le parti de Marine Le Pen lors des élections régionales de décembre. 56% des sondés estiment que le FN est "un parti comme les autres".

"Les Républicains" n'inspirent confiance qu'à un quart des Français (26%), contre 74% qui n'accordent pas de crédit au nouveau mouvement présidé par Nicolas Sarkozy. Le changement de nom n'a pas (encore) porté ses fruits.

Le Parti socialiste de François Hollande n'inspire pas confiance à 67% des Français, mais près d'un tiers se déclarent d'un avis contraire.

Le sondage a été réalisé les 11 et 12 juin auprès de 989 personnes.

 
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