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WWIII: Crash du MH17: cinq pays appellent à créer d'urgence un tribunal de l'Onu, plusieurs crashs inexpliqués sont visés

Publié le par José Pedro

Des jouets et des fleurs sur le lieu du crash du Boeing malaisien un an après la catastrophe

Crash du MH17: cinq pays appellent à créer d'urgence un tribunal de l'Onu

© Sputnik. Sergey Averin
INTERNATIONAL
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Les chefs de la diplomatie de l'Ukraine, de la Malaisie, de l'Australie, des Pays-Bas et de la Belgique ont invité le Conseil de sécurité de l'Onu à créer d'urgence un tribunal international pour juger les responsables du crash du Boeing malaisien dans l'est de l'Ukraine.
 

Une lettre ouverte appelant les Nations unies à instituer rapidement un tribunal sur la catastrophe du vol MH17 a été mise en ligne le 24 juillet sur le site de la diplomatie belge. Ce document a été signé par Pavel Klimkine, Bert Koenders, Julie Bishop, Didier Reynders et Anifah Aman, respectivement ministres ukrainien, néerlandais, australienne, belge et malaisien des Affaires étrangères.

"Maintenant que le procureur chargé du dossier a laissé entendre que l'enquête internationale indépendante pourrait être achevée avant la fin de l'année, nos pays ont demandé au Conseil de sécurité de l'Onu d'instituer rapidement un tribunal pénal international en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies afin de juger les personnes responsables de ce crime", lit-on dans la lettre.

 

L'idée de créer un tribunal international a été avancée pour la première fois par les Pays-Bas dont des ressortissants ont constitué la majorité des victimes de la catastrophe. Le 14 juillet 2015, la Malaisie, dont des citoyens étaient aux commandes du Boeing abattu dans le ciel de l'Ukraine, a soumis au Conseil de sécurité un projet de résolution prévoyant la mise en place d'un tribunal pour identifier et juger les responsables du crash.

 

La Russie s'est opposée à cette initiative. Selon le président russe Vladimir Poutine, une telle mesure serait "prématurée et contre-productive".

"Avant de mettre en place un mécanisme judiciaire pour traduire en justice les personnes coupables de ce crime, il faut terminer l'enquête internationale, qui doit être minutieuse et objective, indépendante et impartiale", a indiqué le Kremlin dans un communiqué présentant la position russe.

 

Le 20 juillet, Moscou a soumis au Conseil de sécurité son propre projet de résolution sur le crash du Boeing. Ce document propose d'associer une nouvelle partie à l'enquête et émet des doutes quant à l'objectivité de l'enquête "en raison des problèmes de transparence dans son organisation et des méthodes susceptibles d'avoir des effets négatifs" sur ses résultats.

 

L'enquête sur la catastrophe du vol MH17 est menée par un "groupe conjoint" placé sous l'autorité du Parquet national et du ministère de la Justice des Pays-Bas.

D'après le porte-parole du Parquet néerlandais Wim de Bruin, les enquêteurs ont abouti à la conclusion que l'avion de ligne avait été abattu par un missile, mais n'ont pas établi d'où et par qui il avait été tiré.

 
Lire aussi:
Crash du Boeing MH17: cinq questions sans réponse
 
Vol MH17: diffusion d’une vidéo tournée juste après le crash
 
Experts russes: le vol MH17 aurait été abattu par un missile israélien
Tags:
MH17projet de résolutionenquêteConseil de sécurité de l'OnuAnifah AmanDidier ReyndersJulie BishopBert KoendersPavel KlimkineMalaisiePays-BasAustralie,BelgiqueUkraine



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150724/1017217047.html#ixzz3gosWzHIX

Crash de l’Airbus A320

AA320A320 !

Si le copilote de l’A320 ne s’est pas suicidé, toute la narrative officielle tombe à l’eau. Et d’où nous vient cette narrative officielle des autorités françaises ? Des Etats-Unis ! Le début de la construction de l’histoire officielle a été lancé par le New York Times, repris par tous les médias du monde, y compris français. Suicide bien commode comme beaucoup de suicides sans cause brandis dès qu’une explication embarrassante doit être fournie.

Il suffit de sortir de l’écoute passive du ronronnement médiatique et d’observer et analyser les discours, pour se rendre compte que tout ce qui s’est dit jusqu’ici est un tissu de mensonges encore plus vicieux que celui concernant le 11 septembre, car ici, il y a une construction méthodique, brique après brique, du mensonge. On ne sait pas ce qui s’est passé et on ne le saura peut-être jamais, mais on sait déjà que les explications officielles ne tiennent pas la route et omettent beaucoup d’éléments qui contredisent les discours.

Qu’y a-t-il de faux, dans le discours actuellement en vogue ?

Le copilote Lubitz n’a pas pu vouloir se suicider. Un jeune pilote reconnu à 100% apte à piloter selon les normes très, très strictes appliquées dans le domaine de l’aviation, surtout dans un pays comme l’Allemagne, ne peut pas se transformer, le temps d’un crash, en un psychopathe bourré de médicaments. Tous ceux qui l’ont connu rejettent ces allégations. Si elles étaient vraies, alors ne prenez plus l’avion, les normes ne servant à rien.

Du coup, la conversation calme entre les deux pilotes à travers la porte verrouillée du cockpit dont nous parle le New York Times n’a pu avoir lieu. Si elle avait eu lieu, cela voudrait dire que le jeune homme, en n’ouvrant pas la porte, soit voulait se suicider, ce que nous avons écarté, soit était inconscient, ce qui rendrait toute conversation impossible.

Donc le New York Times ment, et tout ce qui en découle est faux.

crash

Le crash des Alpes rappelle étrangement le crash d’Air Algérie en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu au Mali au mois de juillet dernier. On avait retrouvé des débris sur plusieurs kilomètres, et aucun impact significatif au sol, comme s’il avait été pulvérisé en plein vol. Dans les Alpes, nous avons à peu près le même schéma. Débris éparpillés un peu partout, et aucun impact sur la montagne. Ce qui voudrait dire que l’avion ne s’est pas écrasé entier au sol, et qu’il avait commencé à se désintégrer en vol.

Ce que semble d’ailleurs confirmer les témoignages oculaires des habitants de la région recueillis à la base aérienne d’Orange. Ces témoins affirment avoir entendu des explosions et vu de la fumée sortant de l’avion. Ce qui, en passant, démolit le récit du New York Times, car on ne voit pas comment le commandant de bord pourrait aller pisser et revenir tenir une conversation calme avec son copilote, pendant que son avion est en feu.

Que vient faire le FBI dans cette histoire ? Si les hommes politiques français peuvent être soupçonnés d’allégeance à des forces hégémoniques extérieures, ce n’est pas le cas des administrations françaises. A ce stade des investigations, il est difficile d’imaginer la machine judiciaire française demander le concours du FBI autrement que sous forme d’échange de renseignements, et les procédures judiciaires n’ont pas la réputation d’être simples et rapides. Et pourtant le FBI a été « appelé » à la rescousse, à moins qu’il ne se soit appelé lui-même.

Puisque les raisons du crash semblent destinées à être cachées, il est probable que dans les jours à venir, nous ayons régulièrement des révélations gardées bien au chaud, avec l’aide bienveillante des grands médias dont nous savons pourtant que toute révélation émanant d’eux ne peut être qu’une révélation commandée.

Que s’est-il passé de si grave qui oblige les officiels à s’empêtrer dans des contorsions mensongères, allant jusqu’à salir un jeune pilote qui, d’après les témoignages, n’aurait pas fait de mal à une mouche ? La coopération internationale dans le mensonge est évidente, et c’est d’autant plus inquiétant.

Avic – Réseau International

AVIATION & DISPARITION. La Malaisie se demande si elle est finalement «maudite»

 

La disparition du vol QZ8501 d’AirAsia ponctue une année tragique pour des Malaisiens encore sous le choc de la perte de deux appareils de la compagnie aérienne nationale.

 

L’appareil opéré par AirAsia Indonesia, filiale de la compagnie malaisienne à bas coût AirAsia, a disparu dimanche entre l’Indonésie et Singapour avec 162 personnes à bord. Les autorités ont averti que l’Airbus se trouvait probablement «au fond de la mer».