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WWIII: La Russie contre-attaque en SYRIE et protège Bachar el-Assad face aux USA

Publié le par José Pedro

les-chars-sur-la-place-rouge-photo-afpLe président Vladimir Poutine de la Fédération de Russie a tracé une ligne dans le sable à propos de la , dont il est déterminé à protéger le gouvernement d’un renversement possible. L’ours russe ne s’est pas imposé de la sorte hors de ses frontières depuis la fin de la guerre froide en 1991 et réaffirmé son statut de grande puissance. Essentiellement, la Russie essaie de jouer le rôle pour la  que la France a tenu avec l’Algérie dans les années 1990, en soutenant son gouvernement militaire contre des rebelles, dont la plupart sont affiliés à l’islamisme politique. La France et ses alliés ont prévalu, ce qui a coûté environ 150 000 morts. Poutine et Al-Assad peuvent-ils obtenir ce genre de victoire ?

Alors que  réplique aux rebelles militairement, Poutine s’est mis en action sur les scènes internationale et régionale. Le gouvernement russe a persuadé le ministre des affaires étrangères américain  de soutenir une conférence internationale sur la Syrie visant à une issue négociée. Poutine a sermoné le premier ministre israélien Netanyahou sur les attaques aériennes de son pays sur Damas, ainsi Moscou envoie des battereies anti-aériennes très sophistiquées à Damas ainsi que des missiles anti-sous-marins et d’autres types de munitions à un Assad incrédule et vient juste d’annoncer que 12 navires de guerre russes vont patrouiller la Méditerranée. Les actions russes ont sonné l’alarme à Tel Aviv et Washington et ont été louées à Damas et .

Le régime syrien a bien roulé militairement ces dernières semaines. Il a réussi une percée sanglante dans les territoires adjacents de Damas, renforçant la capitale. Avec le soutien du Hezbollah, il a pris d’assaut la région d’AlQuseir tenue par les rebelles, près du Liban nord et une route de contrebande importante pour les rebelles et la clef de la ville centrale de . Le gouvernement baathiste a besoin de conserver afin que la Russie puisse continuer de renflouer la capitale par le port syrien de Latakia sur la Méditerranée. Les victoires du gouvernement syrien n’auraient pas pu être possible sans l’aide de la Russie et de l’.

Régionalement, un axe Moscou-Téhéran s’est formé autour de la Syrie, qui résiste au soutien saoudien et qatari pour les rebelles. L’augmentation de la domination des forces combattantes rebelles dans le Nord par des groupes radicaux comme le front Al-Nosra, qui est ouvertement affilié à Al Qaïda, a eu pour conséquence directe une mise au ban du soutien pour la “révolution” et ce même en . La vaste majorité des Syriens qui s’opposent au gouvernement ne sont pas des radicaux ni des fondamentalistes religieux, mais ces derniers ont le plus de victoires militaires. La caractérisation russe des rebelles comme terroristes radicaux est une forme de de guerre, néanmoins elle a été effective. Les  et les Jordaniens avaient prévu de créer un front d’opposition sud moins radicalisé vers la ville de Deraa, cette option a essuyé un sérieux revers depuis que le régime a repris la ville la semaine passée. Doha et Ryadh fulminent de la contre-offensive soutenue par les Russes.

Dans le même temps, le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a réussi un coup il y a deux semaines en persuadant Kerry de soutenir une conférence internationale sur la Syrie, à laquelle à la fois le parti Baath et son gouvernement et les rebelles seraient invités, ce en vue d’un règlement négocié du conflit (Le Saint Graal de la Russie…). Cet accord a représenté une marche arrière de la part du gouvernement Obama, qui avait précisé auparavant que le départ d’Al-Assad était une condition sine qua non pour envisager une résolution, langage qui fut scrupuleusement évité par la déclaration commune Lavrov-Kerry à l’issue de leur entretien. Lavrov, un expert de l’Asie du sud et un poète joueur de guitare, parle comme si ce qui est arrivé au Yémen: une solution négocié et un gouvernement d’union nationale, serait un scenario plausible pour la Syrie. Pourtant, tant de sang ayant été versé dans ce pays, qu’une victoire militaire de l’un ou l’autre camp, semble maintenant plus réaliste.

Quand des sources du Pentagone ont fuité l’information que des explosions entendues à Damas le 5 Mai étaient en fait le résultat de raids aériens israéliens, Poutine est apparu livide. Il traça Netanyahou en visite alors à Shangaï et le villipenda au téléphone. Les deux hommes se sont rencontrés la semaine dernière à Moscou, où Poutine est supposé lui avoir lu la loi sur les émeutes. Peu de temps après, le gouvernement du Likoud a fuité au New York Times que le but avéré des raids aériens n’avaient été que d’empêcher le transfert de munitions syriennes au Hezbollah au Liban et non pas à aider le renversement du gouvernement syrien. Les Israéliens tentaient clairement de s’éviter les foudres de Moscou et voulurent envoyer un message à Damas qu’ils resteraient neutres sur l’affaire syrienne mais pas sur l’armement plus avant du Hezbollah.

Poutine, visiblement pas du tout impressionné par la clarification de Netanyahou, répondit en annonçant avec force qu’il avait envoyé à la Syrie des missiles de croisière sol-mer Yakhont et qu’il planifiait de déployer des batteries anti-aériennes sophistiquées S-300 sur le sol syrien. Le chef d’état-major américain le Général Martin Dempsey et des analystes militaires israéliens protestèrent contre ces envois russes. Bien que Netanyahou continua à dire qu’Israël continuerait à bombarder la Syrie à volonté lorsqu’il suspectera que des munitions sont envoyées au Hezbollah, Poutine a juste maintenant augmenté le risque d’une telle intervention.

Les motifs de la russie ont souvent été interprètés par les profits qu’elle réalise en vendant des armes à la Syrie, ceci remontant à l’ère de l’URSS, mais ce business est en fait assez petit. D’autres ont suggéré que le fait que la Syrie loue à la Russie le port de Tartous, seul port méditerranéen des Russes, pèse lourd dans les décisions de Moscou. En fait, le soutien de la Russie à Al-Assad fait plus partie de la réaffirmation du retour de la Russie comme grande puissance sur la scène mondiale, ayant elle aussi un pouvoir de contrôle. Poutine veut élever la Russie de la 9ème à la 5ème puissance capitaliste mondiale. Analysant l’expansion agressive américaine de l’OTAN dans les pays de l’Europe de l’Est et l’implantation de  américaines en Asie centrale, Moscou est déterminée à recouvrer son ancienne sphère d’influence. De plus, bon nombre d’analystes militaires russes voient les “révolutions colorées” comme un complot de la CIA pour renverser des gouvernements devenus moins favorables afin de piller les ressources de ces états affaiblis, une tactique qu’ils pensent menacer directement la Russie. Tracer la ligne à ne pas dépasser avec la Syrie est, à cet égard, un moyen de souligner que le régime néo-autoritaire de Poutine continuera tranquillement.

La Russie n’est qu’à 24 heures de route d’Alep, la ville la plus au nord de la Syrie. Ayant écrasé une révolte islamiste fondamentaliste à la fin du siècle dernier au Dagestan et en Tchétchénie, tout en ayant mis en place un gouvernement tchétchène amical à l’issue, Moscou est parfaitement au courant des dangers de la dissémination des mouvements radicaux musulmans dans le proche Levant. De plus, environ 14% de la population syrienne est chrétienne, beaucoup d’entre eux appartenant au culte de l’église orthodoxe qui prédomine en Russie. L’église orthodoxe est une clef constituante électorale de Poutine, s’est opposée au renversement du gouvernement baathiste syrien, vu comme un protecteur de ses coreligionnaires.

La pensée du ministère russe des affaires étrangères a été clarifiée avec son communiqué de samedi sur le ravivement de l’insurrection radicale sunnite en Irak ces dernières semaines. Se plaignant de ce qu’il appelle des attaques terroristes à Mossoul et à Bagdhad, le site internet du ministère a dit, d’après une traduction de l’Open Source Center du gouvernement américian, que “Nous sommes particulièrement concernés par la recrudescence des tensions sectaires en Irak, qui sont en train de tourner en une confrontation armée directe entre des éléments radicaux chi’ites et sunnites. Ceci est largement dû à la situation dans la pays voisin de Syrie et la dissémination des activités terroristes des militants opérants sur le sol syrien.” En d’autres termes, la Russie voit la révolution syrienne dominée par des groupes liés à Al Qaïda, comme le front Al-Nosra. Moscou voit ces évènements comme des déstabilisateurs qui ont un potentiel de radicalisation du Moyen-Orient, vu comme vulnérable aux attaques.

Le momentum des rebelles s’est considérablement amoindri ce dernier mois, alors que la riposte de Poutine a raidi et renforcé la motivation de Damas et a donné à ses forces armées le petit plus nécessaire pour regagner les territoires. Le président russe est en train de tisser une toile protectrice autour de son client, tout en mettant en échec les vents islamistes fondamentalistes wahabbites soufflant depuis la péninsule arabique. Il a aussi repoussé l’intervention opportuniste d’Israël, se préoccupant que cela pourrait déstabiliser encore plus Damas.. Dans le même temps, il a imprimé sur Washington le besoin d’une résolution négociée au conflit, une idée que le président Obama, trainant les pieds depuis longtemps à l’idée de renvoyer des troupes dans un nouveau bourbier moyen-oriental, a commencé à tolérer. L’envoi par Poutine de systèmes d’armement très puissants à l’armée syrienne, et son envoi d’une flotte russe en méditerranée par le détroit de Gibraltar, a rendu évident à tous que la grosse puissance militaire russe, sera, le cas échéant, à la disposition du régime baathiste d’Al-Assad. Le pari de Poutine sera ou ne sera pas couronné de succès, mais cela montre d’une manière indiscutable que l’ère d’une seule super-puissance et de l’unilatéralisme américain est révolue et ce en faveur d’un monde bel et bien multipolaire.

Juan Cole

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les hélicoptères de fabrication russe du régime syrien ont à nouveau semé la mort ce week-end dans la province d’Idlib, presque totalement aux mains des forces rebelles et de la branche d’Al-Qaeda, tuant près de vingt personnes. Les hélicoptères ont aussi ravagé la zone septentrionale d’Alep, notamment Al-Bab et son marché. Cette ville située à environ 35 km au nord-est d’Alep, sur la route de la frontière turque, est tenue par l’Etat islamique (EI). Plus de 70 personnes ont été tuées, dont de nombreux enfants.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), «il s’agit d’un des plus grands massacres commis par l’armée de l’air du régime depuis le début de l’année». Un massacre dénoncé de son côté par la Commission générale de la révolution syrienne (CGRS), un réseau de militants couvrant la guerre en Syrie depuis 2011. Le ministre des Affaires étrangères britannique, Philip Hammond, s’est dit «horrifié par cette dernière attaque menée par le régime d’Al-Assad. Il s’agit d’une preuve choquante supplémentaire sur les méthodes horribles et sans discernement utilisées par le régime pour tuer et blesser des civils innocents, dont des enfants».Le régime fait un recours systématique aux barils d’explosif qui ont déjà fait des centaines de morts dans la province d’Alep depuis le début de l’année. Le recours à cette arme est régulièrement dénoncé par les ONG car il tue de manière aveugle.

LA VILLE DIVISÉE DEPUIS 2012

Les forces du régime ont commencé en 2013 à larguer à Alep ces bombes remplies de puissants explosifs et de ferraille. La ville est divisée depuis 2012 entre l’Est, aux mains des insurgés, et l’Ouest, contrôlé par le régime. Mais, dans la province du même nom, le régime ne contrôle que quelques secteurs, le reste étant aux mains des rebelles de l’EI. Ces derniers ont également pris possession il y a dix jours de Palmyre, à 250 km au nord-est de Damas. Samedi, selon l’OSDH, les jihadistes ont fait exploser la prison, la plus grande de Syrie, qui constituait un symbole de la répression du régime depuis les années 1980. Les prisonniers avaient été transférés ailleurs avant la prise de la ville.

ACCIDENT MEURTRIER À QAMICHILI

Par ailleurs, dans l’extrême nord-est de la Syrie, dans la zone kurde, dimanche, 25 personnes, essentiellement des enfants, ont été tuées et 30 blessées dans l’incendie accidentel d’une petite clinique dans la ville de Qamichili. Selon la télévision d’Etat syrienne, qui a relayé l’information,«25 civils ont été tués et 30 blessés, pour la plupart des enfants, lorsqu’un réservoir de carburant a explosé à la clinique Maysalun à Qamichli», a ainsi indiqué la chaîne d’Etat.

Citant un responsable local de police, l’agence de presse officielle Sana a, de son côté, rapporté qu’un «feu de branches s’est propagé à un réservoir de carburant, ce qui a causé une explosion et un épais nuage de fumée noire». Qamichli, ville frontalière avec la Turquie, est contrôlée pour moitié par le régime syrien, l’autre partie étant aux mains de différentes forces kurdes. La ville a été relativement épargnée par le conflit qui ravage le pays depuis 2011.

Les trois étapes d’un grand projet d'Israël ou le Grand Israël!

Le présent essai suggère l’existence de trois étapes fondamentales dans le déroulement mystérieux d’un grand projet à travers lequel Israël tente de réaliser sa destinée messianique. Ce grand projet est actuellement à son point culminant, là où le dénommé « peuple élu » a mystérieusement été ramené en Terre Sainte, après 2000 ans d’exil, la revendiquant comme sienne. Sa destinée ultime, croit-il, est de régner sur le monde depuis ce qui prendrait l’apparence d’un Saint État d’Israël bibliquement restauré, localisé en Terre Sainte. (Le mot régner figurera en italique à cause de la place de pivot qu’il occupe dans la mission de l’Antéchrist.) Cette destinée ultime semble sur le point de se réaliser, aussi est-il grand temps pour nos lecteurs d’essayer de comprendre le sujet du point de vue de l’eschatologie islamique. En expliquant ces trois étapes du grand projet, nous sommes en effet en mesure d’expliquer une large part de l’histoire de la politique internationale et de l’économie au cours de ces derniers siècles.

Au premier stade de cette entreprise, qui dura longtemps, un ordre mondial sous Pax Britannicalivra d’étranges guerres coloniales contre le reste du monde et réussit finalement et habilement à « libérer » la Terre Sainte d’un paisible règne musulman, et à présider à la naissance de l’État imposteur euro-juif d’Israël. Dans ce processus, le monde fut témoin de l’étrange et autrement inexplicable évènement d’une Grande-Bretagne laïque soutenant, dans la déclaration de Balfour de 1917, l’engagement du gouvernement laïque britannique à fournir aux juifs une terre nationale en Terre Sainte. Notre thèse offre aux lecteurs une explication de cette mystérieuse obsession britannique pour la Terre Sainte.

Nous devons aussi attentivement noter que dans son effort de s’imposer comme État dominant du monde, la Grande-Bretagne avait dû franchir la première marche en prenant le contrôle de la monnaie mondiale. C’est ainsi que la livre sterling devint la devise internationale, et la Grande-Bretagne le créancier par excellence du monde. Ce fut un évènement unique dans l’histoire monétaire.

Ensuite, la seconde étape de ce grand projet – étape qui semble actuellement prendre fin et qui durera par conséquent bien moins longtemps que la première – vit le remplacement de la Pax Britannica par la Pax Americana, qui persista néanmoins à assurer la protection mystérieuse d’un État euro-juif arrogant, agressif et expansionniste à grand renfort d’innombrables vetos du Conseil de sécurité des Nations unies. Cet ordre mondial a également livré des guerres en continu au nom d’Israël afin de sécuriser le monde pour qu’Israël puisse devenir une superpuissance disposant de l’arme nucléaire. À la place des spectaculaires guerres coloniales qui avaient conféré à la Grande-Bretagne le statut d’État dominant, il fallut deux guerres mondiales pour qu’advienne le transfert de pouvoir du premier au second État dominant.

Notre thèse offre aux lecteurs une explication à cette toute aussi mystérieuse obsession américaine pour la Terre Sainte.

L’histoire de ces deux États dominants, la Grande-Bretagne et les États-Unis, démontre que quiconque parvient à contrôler l’argent du monde, contrôle le monde. Le contrôle de l’argent peut être utilisé pour empêcher la circulation de la richesse dans l’économie, permettant ainsi que les riches demeurent riches en permanence, et les pauvres, pauvres en permanence. Le contrôle de l’argent allait aussi pouvoir être utilisé pour acheter l’allégeance des riches, dont la richesse s’accroîtrait de plus belle, et qui finiraient par rejoindre l’oppresseur pour l’aider à contrôler le monde. Il réduirait aussi les pauvres à une telle impuissance qu’ils deviendraient incapables de résister à l’oppression. C’est précisément l’état du monde aujourd’hui et cela constitue un objectif extrêmement important du grand projet.

Et enfin la troisième, la dernière et la plus courte étape du grand projet : un ordre mondial sous Pax Judaica est sur le point de se substituer à la Pax Americana. Le passage du second au troisième et dernier État dominant, dans le grand projet, prend place à travers une série de guerres étranges.Israël remplacera bientôt les États-Unis en tant qu’État dominant du monde et lorsque cela adviendra, un juif régnera finalement sur le monde depuis Jérusalem et prétendra être le Messie ! Mais il ne sera pas Jésus le vrai Messie. Plutôt, le Prophète Muhammad (sallalahu ‘alaihi wa sallam) a expliqué qu’il serait Dajjāl, le faux Messie (l’Antéchrist).

Nous sommes, en effet, très proches à présent du point culminant de ce grand projet diabolique dont le déroulement sinistre n’a pas cessé depuis que la petite île de Grande-Bretagne a stupéfié le monde il y a quelques siècles en devenant le premier État dominant dans l’histoire post-biblique (i.e., depuis la création du premier État dominant par David et Salomon).

Le terrorisme et le Grand Projet

Le passage de la première à la deuxième étape du Grand Projet fut initié au moyen d’un acte de terrorisme soigneusement planifié, i.e. l’assassinat du grand duc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie à Sarajevo au cours de l’été 1914. Ceux qui planifièrent l’assassinat (Trotski faisait-il partie du complot ?) ajoutèrent de fausses empreintes à la scène de crime, qui menaient vers la Russie. De quoi ouvrir la voie à la Première Guerre mondiale qui, à son tour, fut mise à profit avec succès pour démembrer l’Empire islamique ottoman et pour « libérer » (du point de vue juif) la Terre Sainte.

Le passage de la seconde à la troisième étape du grand projet fut également initié par un acte de terrorisme, cette fois moins bien planifié, à savoir l’attaque terroriste du 11 Septembre sur l’Amérique. Cette fois, les fausses empreintes implantées sur la scène de crime menaient aux Arabes et aux musulmans, ce qui créait des opportunités pour des États-Unis arrogants et ivres de pouvoir et leurs euro-alliés de mener une série de guerres (toujours en cours) afin de finalement imposer un contrôle total sur les principales ressources en pétrole du monde, qui n’étaient pas jusque-là sous contrôle – d’où la guerre américaine en Afghanistan et en Irak, les guerresisraéliennes au Liban, et dans la bande de Gaza, demain en Syrie et en Iran. La guerre contre le Venezuela semble également inévitable, et cela pourrait expliquer la précipitation dont a fait preuve la tribu au pouvoir à Trinidad et Tobago dans sa quête d’instaurer une dictature tribale.

Les guerres d’aujourd’hui autorisent également les États-Unis/Israël à être amenés à prendre le contrôle du nouveau système monétaire électronique du monde, qui remplacera bientôt la monnaie papier quand le dollar s’effondrera. La législation antiterroriste et la guerre contre le terrorisme (qui est un euphémisme pour guerre contre l’Islam) vont ouvrir la voie, au nom de la sécurité internationale, à l’instauration imposée d’un nouveau système monétaire international basé sur une monnaie électronique. Ce système monétaire rendra le monde plus sûr encore pour Israël, car toute personne qui aura osé s’opposer à Israël pourrait être ciblée comme terroriste et pourrait voir sa richesse court-circuitée électroniquement.

L’affirmation la plus importante de cet essai est que le monde est à présent situé au moment où l’étape deux du grand projet culmine et où l’étape trois commence.

Le Prophète Muhammad (sallalahu ‘alaihi wa sallam), le Grand Projet et le 666

Je crois que le Prophète Muhammad (sallalahu ‘alaihi wa sallam) a prophétisé les trois étapes de ce grand projet (le système mondial ultime) à travers lequel Dajjāl le faux Messie (Antéchrist) finira par accomplir sa mission de personnification du vrai Messie et ainsi par régner sur le monde depuis un État d’Israël imposteur en Terre Sainte. Le Prophète a dit :

« Dajjāl régnera sur Terre pendant quarante jours. Un jour comme une année, un jour comme un mois, un jour comme une semaine, et le reste, égal à nos jours ordinaires. »

Sahih Muslim

Il a aussi prophétisé, dans ce que l’on connaît sous le nom de Hadith de Tamim Dari, que la base initiale de Dajjāl, pendant la première étape de sa mission qui devait durer « un jour comme une année », serait une île spécialisée dans l’espionnage, située à environ un mois de navigation de l’Arabie. Je crois que cette île ne peut être que la Grande-Bretagne !

La Bible décrit exactement le même processus à trois étapes, qui atteindra son apogée avec un nouveau système monétaire international d’argent électronique et avec l’Antéchrist régnant sur le monde depuis Jérusalem. C’est ce qu’elle a fait en déclarant :

« … et elle faisait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, recevaient une marque à la main droite, ou au front, et personne ne pouvait ni acheter ni vendre, s’il n’avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence, compte le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six [2]. »

Apocalypse 13.16-18

Lorsque le symbolisme religieux de la Bible est analysé, il révèle clairement que le nombre « six hundred » relatif à l’Antéchrist fait référence à la première étape du grand projet, qui a duré longtemps, et qui fut témoin de l’émergence du premier État dominant dans l’histoire post-biblique et de Pax Britannica. Le nombre « three score » fait référence à l’actuelle seconde étape, qui dure moins longtemps, et qui est témoin de l’émergence du second État dominant et de Pax Americana. Enfin, le nombre « six » fait référence à la troisième et dernière étape du Grand Projet, par laquelle l’Antéchrist accomplit enfin sa mission et apparaît sous forme humaine pour régner sur le monde depuis Jérusalem et depuis un État d’Israël imposteur dominant avec Pax Judaica.

Les caractéristiques les plus patentes de ce projet qui se déroule sous nos yeux, depuis son origine avec les croisades euro-chrétiennes, jusqu’à ce jour, ont été son impiété, sa décadence, son art de la tromperie, et son oppression barbare. Seuls ceux qui sont sourds, stupides et aveugles les associeraient à la grâce divine.

Il s’agit à présent de répondre à l’oppression.

La Russie et l'Iran aideront la Syrie malgré les difficultés économiques (Assad)

La Russie et l'Iran aideront la Syrie malgré les difficultés économiques (Assad)

 

Par La Voix de la Russie | La Russie et l'Iran continueront d'aider la Syrie malgré leurs difficultés économiques provoquées par la chute des prix du pétrole, a déclaré lundi le président syrien Bachar el-Assad au magazine Foreign Affairs.

 

"Ces deux pays ne nous donnent pas d'argent. La chute du pétrole n'a donc aucun effet pour la Syrie. S'ils sont toujours l'intention de nous aider, ce sera une aide accordée sous forme de crédits. Nous n'avons jusqu'ici vu aucun changement", a indiqué M.Assad à la question de savoir si Damas était préoccupé par le risque de ne plus recevoir d'aide russe et iranienne sur fond de chute du pétrole.

Des négociations syro-syriennes ont commencé lundi à Moscou. Les discussions se tiendront en deux étapes - les 26 et 27 janvier et les 28 et 29 janvier. Lors de la première étape, les représentants de l'opposition devront déterminer la stratégie des négociations et leur ordre du jour. La deuxième étape, du 28 au 29 janvier, sera consacrée aux négociations entre l'opposition et la délégation de Damas.

 
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