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WWIII: Le Grèce Exit lent à la Poutine

Publié le par José Pedro

SONDAGES TRUQUES et INTIMIDATIONS  :

Jusqu'à 19h, heure française le Dimanche 5 Juillet 2015, et toute la semaine précédente, les sondages indiquaient un 50/50 entre le NON et le OUI Grec. Des sondeurs payés par les Politiques pour influencer les Grecs, avec comme corollaire, les rumeurs sur les Banques qui fermeraient jusqu'à un accord accepté par l'UE, les Banques étaient fermées toute la semaine ne permettant de retirer aux distributeurs que la somme de 60 euros. Les petits patrons jouaient également sur la fibre sensible des salaires qui ne seraient plus payés. Les retraites et pensions ne seraient plus versées, les presses permettant de frapper monnaie en drachme, avaient été détruites par l'équipe Politique précédente.

 

Une telle erreur de 11 points sur les sondages de la part de tous les médias est une incitation à la manipulation active, alors que nous avions donné, et nous étions les seuls une estimation de 64% pour le "non" vers 17h le 5 Juillet.

 

La manipulation des Peuples au travers de la Grèce, sert les économies néo-libérales, pour en faire un exemple de ceux qui ne veulent pas rentrer dans le rang de la rigueur imposée du Capitalisme effréné.

 

La Grèce n'est pas sortie de l'auberge Européenne pour le moment bien que ses créanciers lorgnent sur les centaines de tonnes d'or (voir millier) que son sous-sol regorge, et sur les îles qui sont à vendre, ainsi que les trésors archéologiques.

 

Les fluidités en Grèce ne sont pas revenues et l'argent ne circule pas. Ce sont toujours les petits qui trinquent pour les exactions des représentants du grand Capital International, des Rothschild et Rockefeller par Banque interposée de Goldman Sachs, qui revend les créances grecques insolvables aux Banques Européennes et à la BCE, donc au Contribuable.

 

Les liens qui unissent la Russie et la Grèce sont plus forts et plus nombreux que ceux qui la lient à l'Union Européenne. La Grèce est Orthodoxe comme la Russie et des territoires de la Grèce ancienne autour de la mer noire, telle que la Crimée, sont russes actuellement. Les échanges économiques entre la Grèce et la Russie sont très actifs. Les Russes aspirent à une base Russe comme celle des Chinois sur le port du Pirée, et les liens avec les BRICS sont naturellement ouverts.

 

Poutine savoure le rapprochement avec la Russie et les Brics en laissant l'Europe se dépêtrer dans ses tentatives de récupération de la dette, dont les Banques prêteuses se sont déjà fait rembourser, et dont les Etats n'ont plus qu'à incorporer dans les pertes et profits. La France a déjà une dette abyssale de 2000 Milliards en Bilan, et 3000 Milliards hors bilan, soit 5000 en tout, avec les retraites des fonctionnaires qui ne sont pas comptabilisées dans le Bilan, ni les engagements et cautions de l'Etat, qui doit payer dernier lieu.

 

Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre.

 

Comprendre les idéaux de Liberté, Égalité et Fraternité pour les réaliser

Obama - Tsipras

Crise grecque (2): pourquoi Washington soutient Syriza ?

 5 July 2015  administrateur  0 Comments

Quelques jours après son élection, le tout nouveau gouvernement Syriza recevait un soutien de taille et qui étonne les commentateurs : le gouvernement américain lui-même.

Pour saisir les raisons d’un tel soutien, un précédent article présentait l’hypothèse que le vrai enjeu de la crise grecque est le processus de fédéralisation de l’Europe. Cette analyse se trouve corroborée par l’étude d’un discours récent du ministres des finances Yanis Varoufakis. Elle rejoint aussi tant les vues de l’Union Populaire Républicaine (UPR) que celles d’analystes comme F. William Engdahl et Paul Craig Roberts. 

Dans un discours tenu à la Fondation Hans-Böckler à Berlin (8 juin 2015) le ministre grec des finances du gouvernement, Yanis Varoufakis, confirme tout à fait qu’au-delà de la question grecque, l’enjeu est l’achèvement d’une Europe fédérale qui découle d’une “union politique” :

 « Visiblement, nous avons besoin d’une union politique. Mais de quelle sorte ? N’oublions pas que l’Union soviétique était une union politique, même si nous ne souhaitons pas l’imiter. Non, l’objectif de l’Europe est une union politique démocratique, qui plaise à ses peuples. »

Face au problème d’ une « union monétaire asymétrique » avec des pays à forts excédents commerciaux et d’autres à forts déficits, quelle est donc cette « union politique démocratique » selon Varoufakis ? Il rejette tout d’abord une union politique basée sur l’austérité et les politiques néo-libérales car elle déboucherait sur le « tribalisme nationaliste » :

 « quelques leaders européens [entendre Angela Merkel ] pensent que sacrifier la Grèce, telle une Iphigénie moderne, permettra de mettre le cap sur l’union politique grâce à une discipline que la crainte du « Grexit » . […] Voulons-nous une union politique qui n’admette aucun écart par rapport à la doctrine néolibérale et tente d’abattre, au détriment de la démocratie, les pro-européens perturbateurs du genre du gouvernement Syriza. Laissez-moi présager que, si l’Europe opte pour cette dernière solution, elle sera finalement dominée par des antieuropéens qui haïssent l’Europe et tout ce qu’elle incarne, et qui veulent la ramener au tribalisme nationaliste qui a causé tant de morts au cours des siècles. »

En revanche il propose une Europe unifiée par un mécanisme de « recyclage des excédents », c’est-à-dire de transferts des excédents allemands vers les pays du Sud comme la Grèce via les instruments financiers du Mécanisme européen de stabilisation financière (MESF). L’idée est de transformer les dettes envers la BCE et le FMI par des dettes envers le MESF, donc d’augmenter l’exposition des autres pays et de resserrer les liens d’inter-dépendance politique.

« La grande question devient donc : est-il possible de donner davantage de souveraineté aux peuples de notre union monétaire asymétrique tout en introduisant un mécanisme efficace, non-toxique, de recyclage des excédents ? »

Ce “mécanisme efficace” est donc de continuer d’augmenter le volume des obligations envers le MESF, ce qui débouchera inéluctablement à une union politique, donc à une Europe fédérale.Yanis Varoufakis se place lui-même dans une grande continuité historique. Il se réfère au « Discours de l’Espoir » du secrétaire d’État des États-Unis J. Byrnes en 1946 qui est le fondement de la reconstruction de l’Allemagne sous le contrôle des USA. Yanis Varoufakis en désigne l’auteur de ce discours comme John Kenneth Galbraith dont il est un proche ami du fils, James Kenneth Galbraith. 69 ans plus tard Yanis Varoufakis appelle à un nouveau « Discours de l’Espoir », tenu cette fois par Angela Merkel, pour bel et bien achever le grand projet américain des « États-Unis d’Europe ». Preuve de ce lien avec les milieux américains, il a bénéficié dusoutien discret du gouvernement américain qui a forcé le FMI à publier un rapport très critique sur l’insoutenabilité de la dette grecque, à un moment très favorable pour le gouvernement d’Aléxis Tsípras.

Ce jeu très trouble a été dénoncé dès l’élection de Syriza en janvier 2015 par l’Union Populaire Républicaine. Il a été également décrit par des spécialistes des turpitudes de la politique à Washington. L‘économiste américain F. William Engdahl se pose la question si Yanis Varoufakis n’est pas “le cheval de Troie” des intérêts de Washington à l’intérieur de l’Europe : 

« Je viens à la conclusion réticente que loin d’être le champion du peuple grec malheureux, Varoufakis fait partie d’un jeu beaucoup plus grand et très sale. »

L’économiste américain décrit ainsi le parcours de Yanis Varoufakis, naturalisé australien et qui a passé 30 ans dans les milieux de la pensée néo-libérale anglo-saxons. Il s’appuie aussi sur l’analyse de Paul Craig Roberts qui résume tout le problème :

« la crise de la dette souveraine grecque est utilisée pour créer un précédent qui s’appliquera à tout gouvernement de l’UE. Les États membres cesseront d’exister comme États souverains et la souverainité reposera dans l’UE. Ces mesures que l’Allemagne et la France promeuvent mettront ainsi fin à terme à leur propre souverainité dont déjà très peu aujourd’hui subsiste du fait qu’elles n’ont pas de monnaie indépendante et que leur politique étrangère est asservie à celle de Washington. »

Cette analyse se trouve corroborée par les fermes appels à la cohésion de la zone Euro lancés tant par la Chine que par les États-Unis. Ce remarquable accord de vue des deux grands concurrents mondiaux montre bien à qui profite réellement l’Euro. Ainsi les grandes difficultés du peuple grec sont sciemment et cyniquement utilisées pour des buts de domination hégémonique sur les États européens.

Grèce: les mille et une raisons d'un jumelage entre Athènes et Donetsk.

 
B060715 

02:00 -
 "La Russie n’a pas joué la provocation jusqu’à présent et n’a pas fait de promesses, d’autant qu’elle sait que la Grèce n’est pas un cadeau au plan économique. Elle restera prudente et jouera sur la fragilisation des équilibres actuels : la Grèce peut fournir la démonstration que les élargissements sont réversibles. Pour M. Poutine, il y a l’opportunité d’assister au spectacle de la dégradation progressive des relations entre la Grèce et l’Union. Dès lors, pourquoi se fatiguerait-il puisque le fruit pourrait tomber tout seul ? C’est en fait tout l’équilibre géopolitique de l’après-guerre froide qui est potentiellement remis en cause et notamment les élargissements successifs de l’Union aux frontières de la Russie, une puissance qui ne porte pas l’Union dans son cœur…" analyse François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique interrogé par Le Monde.


Finalement, la Grèce serait à l'Union européenne ce que le Donbass est à l'Ukraine: Athènes auraient donc toutes les raisons pour se jumeler avec Donetsk.   
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« Je crois que l’on peut estimer à 50 % le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro »

Propos recueillis par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) pour Le Monde, le 6 Juillet 2015

Inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 6 Juillet 2015
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Dimanche 5 juillet, les Grecs ont dit « oxi » (non) à la dernière proposition de réformes formulée par les créanciers du pays. François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique, analyse pour Le Monde. fr les conséquences géopolitiques de ce vote.
 une sortie de la Grèce de la zone euro, alors même que les traités ne le prévoient pas
Le Monde : Quelles seront d’après vous les leçons et les conséquences du vote grec au plan stratégique ?

François Heisbourg :
 Il y aura des effets régionaux et d’autres concernant la « grande géopolitique ». On verra d’abord quelle sera, notamment, la réaction des marchés financiers mais je crois que l’on peut désormais estimer à 50 % le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro, alors même que les traités ne le prévoient pas, que l’Etat concerné ne semble pas désireux d’abandonner la monnaie unique et qu’il semble très compliqué, au plan juridique du moins, de l’y forcer…
  tout l’équilibre géopolitique de l’après-guerre froide est potentiellement remis en cause
Or, une sortie de zone euro poserait très clairement la question de l’appartenance à l’Union. Dès lors qu’une telle question est posée c’est en fait tout l’équilibre géopolitique de l’après-guerre froide qui est potentiellement remis en cause, et notamment les élargissements successifs de l’Union aux frontières de la Russie, une puissance qui ne porte pas l’Union dans son cœur…
 MM. Tsipras et Varoufakis n’ont pas négocié de bonne foi avec l’Union
Le Monde :Tout cela est virtuel, « potentiel » dites-vous, mais le simple fait que l’on en parle change la donne géopolitique ?

François Heisbourg : Absolument. Et c’est peut-être l’effet le plus grave de ce qui s’est déroulé dimanche. A fortiori si l’on devait à la conclusion que MM. Tsipras et Varoufakis n’ont pas négocié de bonne foi avec l’Union.
  ne pas être entré dans une logique d’effacement de la dette était une erreur
Le Monde : Comment jugez-vous l’attitude de l’Union et du FMI ?

François Heisbourg : Je crois que le fait de ne pas être entré dans une logique d’effacement de la dette était une erreur. L’origine de cette dette est partagée. Elle résulte pour moitié de l’imprudence de la Grèce durant la première décennie de son appartenance à l’Union et, pour l’autre moitié, de l’imprudence, non moins folle, des banquiers, allemands et français notamment, qui ont déversé sans hésitation des dizaines de milliards, transférés ensuite à la charge des contribuables. Tout ceci posé, je ne crois pas que Syriza ait voulu négocier correctement. Or, ce sont les mêmes responsables qui manifestent l’intention de revenir à la table, ce qui renforce mon inquiétude.
  La Grèce pourrait ne plus remplir ses obligations dans le cadre de l’espace Schengen
Le Monde : La Grèce pourrait-elle continuer d’appartenir à l’Union mais cesser en même temps d’être un partenaire fiable ?

François Heisbourg : Oui et elle pourrait, par exemple,ne plus remplir correctement ses obligations dans le cadre de l’espace Schengen, sachant qu’elle a déjà le plus grand mal à gérer les 60 000 personnes, dont beaucoup viennent de Syrie, qui sont arrivées sur ses côtes. Je ne crois pas, à ce propos, qu’on lui accordé autant d’attention qu’à l’Italie, même si cette attention-là est, elle aussi, insuffisante.
 une Grèce en déroute au plan économique n’arrangera rien
Le Monde : La Grèce est, par ailleurs, décrite comme un facteur d’équilibre dans les Balkans…

François Heisbourg : Ni en Macédoine, ni au Kosovo, ni en Bosnie, l’Europe et l’Otan n’ont su jeter les bases d’un règlement définitif. La situation d’une Grèce qui, dans le meilleur de cas, sera en déroute au plan économique, n’arrangera rien.
 au sein de Syriza certains ne veulent pas rester dans l’euro et dans l’OTAN
Le Monde : Les dirigeants grecs ont-ils pris en compte tous ces facteurs pour exercer une pression voire un chantage, sur leurs partenaires ?

François Heisbourg : S’il s’agissait de cela, je ne serais pas rassuré mais au moins aurais-je le sentiment d’une certaine rationalité. Autrement dit, ils tenteraient de décrocher, par ce biais, l’accord le plus favorable possible. J’ai toutefois le sentiment qu’au sein de Syriza certains ne veulent pas rester dans l’euro et dans l’OTAN.
 le fruit pourrait tomber tout seul
Le Monde : Vladimir Poutine peut se réjouir de ce qui se déroule ?
François Heisbourg : Les voyages en Russie de M. Tsipras, et notamment au Forum économique de Saint-Pétersbourg, où il était le seul dirigeant européen, n’ont débouché sur aucun résultat concret. Mais pour M. Poutine, il y a l’opportunité d’assister au spectacle de la dégradation progressive des relations entre la Grèce et l’Union. Dès lors, pourquoi se fatiguerait-il puisque le fruit pourrait tomber tout seul ?
  la démonstration que les élargissements sont réversibles
La Russie n’a pas joué la provocation jusqu’à présent et n’a pas fait de promesses, d’autant qu’elle sait que la Grèce n’est pas un cadeau au plan économique. Elle restera prudente et jouera sur la fragilisation des équilibres actuels : la Grèce peut fournir la démonstration que les élargissements sont réversibles. Et n’oublions pas que les États baltes ne sont entrés dans l’Union que depuis 2004…
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Le premier ministre grec Alexis Tsipras lors d'une conférence de presse à Moscou, avril 2015

Crise grecque: et si la solution se trouvait du côté des BRICS?

© Sputnik. Sergey Guneev
INTERNATIONAL
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La crise financière en Grèce (201)
336181951
L'adhésion éventuelle au groupe BRICS pourrait être une bonne porte de sortie de la crise actuelle pour Athènes, estime Stephen Lendman, observateur du Centre de recherche sur la mondialisation Global Research.
 

En mai, le vice-ministre russe des Finances Sergueï Stortchak a proposé à la Grèce de devenir le sixième membre des BRICS (groupe de cinq pays réunissant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud). A l'époque, le premier ministre grec Alexis Tsipras a manifesté son intérêt pour cette proposition, rapporte Stephen Lendman.

Des négociations entre les Etats membres des BRICS sur l'adhésion éventuelle de la Grèce se poursuivront dans le cadre du sommet qui se déroulera à Oufa les 9 et 10 juillet.

 

Selon le journaliste, en cas d'adhésion, la Grèce pourrait compter sur l'aide de la banque de développement qui sera prochainement créée dans l'objectif de devenir une des institutions phares dans le domaine de finances, et contrer ainsi la domination de l'Occident sur les marchés financiers.

 

En outre, M.Lendman est convaincu que la Troïka des créanciers de la Grèce (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international, ndlr) n'a pas l'intention de sortir le pays de la crise.

Ainsi, le vice-ministre de la Défense grec Kostas Sirixos craint que la Grèce puisse se transformer en "colonie économique" de l'Europe si le gouvernement accepte les conditions des créanciers, qu'il a qualifié "d'inacceptables pour notre histoire, notre fierté nationale et notre souveraineté".

 

Alexis Tsipras a appelé les citoyens à rejeter l'ultimatum des créanciers lors du référendum qui se tiendra le 5 juillet. Il a aussi laissé entendre que des élections anticipées seront possibles si le peuple grec choisit de soutenir le plan des créanciers.

 

"Si le peuple veut la pauvreté (…), nous respecterons son choix, mais nous arrêterons de le servir", a-t-il déclaré.

L'observateur de Global Research estime que la stratégie de la Troïka vise à aggraver la crise, à provoquer la faillite de la Grèce, à faire baisser l'euro afin d'avoir plus de bénéfices à l'exportation, à remplacer Syriza par un nouveau gouvernement plus accommodant, et/ou à utiliser la faillite de la Grèce comme prétexte pour exclure l'Etat de la zone euro. 

Lundi, des manifestants ont protesté contre les conditions émises par les créanciers devant le parlement à Athènes.

"La marge de manœuvre des Grecs est faible (…). S'ils soutiennent le plan des créanciers, ils seront condamnés à l'esclavage. Après la sortie de la zone euro, le pays devra traverser une période très tourmentée avant que le redressement économique soit possible. Néanmoins, les chaînes de la zone euro ne mèneront strictement à rien", assure M. Lendman.

Karel Vereycken, Directeur de publication de Nouvelle Solidarité du mouvement politique Solidarité et progrès, a pour sa part déclaré à Sputnik:

"Le but des BRICS ce n’est pas de devenir plus nombreux mais d’approfondir les relations entre eux et de finaliser le projet de création de différents mécanismes de financement au niveau international. L’offre faite par les BRICS que la Russie qui préside actuellement le groupe des BRICS a transmis à la Grèce, c’est de devenir un membre de plein droit de la nouvelle banque. C’est une banque pas comme les autres, c’est une banque qui va se spécialiser dans les investissements, dans les infrastructures. La philosophie des BRICS est la philosophie du gagnant-gagnant. C’est-à-dire on investit mais chacun va retrouver son intérêt."

Et de préciser le rôle que pourrait être celui des BRICS dans le cadre de la crise grecque: "Ce serait très important pour la Grèce et pour tout le monde que la Grèce puisse participer dans cette dynamique des BRICS qui est totalement à l’opposé de la dynamique actuelle de la zone euro. L’Europe aujourd’hui est désolante, elle est en faillite politiquement parce qu’elle ferme les yeux sur la montée des mouvements néonazis en Ukraine. Le FMI trouve beaucoup d’argent pour sauver l’Ukraine. L’Europe est en faillite moralement parce que pour les réfugiés qui viennent de l’Afrique elle se bat entre elle pour savoir qui va les accueillir. Economiquement, on est en faillite aussi parce que depuis une vingtaine d’années on tolère que la spéculation financière devient plus importante que la vie des hommes et l’avenir de nos enfants. La Grèce ne veut pas seulement rejoindre une banque, elle veut faire partie d’une dynamique, on pense que l’avenir est possible et que ce n’est pas la dette du passé qui va définir le sort des générations des enfants à naître."



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150702/1016818530.html#ixzz3f6Hujxni

Oligarchie et désinformation : Le Siècle et la tyrannie publicitaire

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