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LES PRIMAIRES DE DROITE n'auront pas lieu chez "LES REPUBLICAINS" NIET POPOV.

Publié le par José Pedro

Comment la primaire à droite freine le pari de Sarkozy!

 

Nicolas Sarkozy à Asnières le 3 juin.

A droite, on n’en est encore, officiellement, qu’au stade des préliminaires. Tous les prétendants à l’élection présidentielle jurent, la main sur le cœur, que leur priorité pour 2015 reste la victoire aux élections régionales de décembre. Il sera bien temps, ensuite, de se lancer dans la compétition interne pour 2017.

En réalité, la bataille décisive s’engage dès maintenant, entre Nicolas Sarkozy d’une part, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire et Xavier Bertrand d’autre part. Le premier parviendra-t-il à créer une véritable dynamique autour de son UMP «refondée» ? Ses concurrents obtiendront-ils que la droite et le centre se donnent les moyens d’organiser une primaire largement ouverte, capable de mobiliser jusqu’à 3 millions d’électeurs ? Ces deux questions seront tranchées dans les semaines qui viennent. Elles déterminent largement les chances de victoire de Sarkozy, comme celles de ses concurrents.

A la demande insistante des quatre candidats déclarés, le premier bureau politique du parti Les Républicains (LR) sera consacré, ce mardi, à l’installation d’un comité d’organisation de la primaire. Sous le contrôle d’une haute autorité indépendante, ce comité se chargera de la préparation matérielle de l’élection : implantation des 10 000 bureaux de vote, établissement des listes électorales, formation des scrutateurs. Plus ce travail sera efficace, plus la primaire mobilisera les électeurs favorables à l’alternance.

Or, tel n’est pas l’intérêt de Sarkozy : plus il y aura d’électeurs, plus ses concurrents - notamment Juppé - auront de chances de le mettre en minorité. L’ancien chef de l’Etat a donc tout intérêt à ne pas faire trop bruyamment la promotion de ce processus. A la dynamique de la primaire, il veut opposer celle de son «large rassemblement» au-delà de clivages politiques, qu’il juge «dépassés». Se voulant parfaitement démocratique et résolument participatif, LR vise un demi-million d’adhérents d’ici à 2017. Deux fois plus que l’UMP !

Avec un tel stock de sympathisants dévoués, Sarkozy n’aurait plus rien à craindre. Fidèle à la vieille école chiraquienne, il fait le pari que le contrôle du parti reste, quoi qu’on en dise, la condition nécessaire de la reconquête du pouvoir. Mais le succès de son entreprise et loin d’être garanti. Censé déplacer les foules, son «congrès fondateur» du 30 mai à Paris a réuni moins de 10 000 inconditionnels venus de tout le pays, alors que l’ex-UMP compte, dans la seule Ile-de-France, près de 50 000 militants. «Je ne veux plus entendre parler de la primaire», a tonné, comme dans un aveu, le fidèle Laurent Wauquiez.

Juppé, Fillon et les autres, eux, font le pari que la «primarisation» de la vie politique est une révolution qui bouscule la vieille tradition du parti bonapartiste entièrement dévolu à la promotion de son chef.

Ceux qui veulent revoir la droite au pouvoir ne peuvent plus ignorer que cela se jouera sans doute dès novembre 2016, à l’occasion de la primaire. Dans ces conditions, ils ont bien compris qu’en s’engageant dans les rangs de LR, ils adhéraient au moins autant au comité de soutien à la candidature de Sarkozy qu’au parti de l’alternance. De quoi refroidir certaines ardeurs.

 
Sur le principe le Bureau Politique du 9 Juin 2015 a acté :
 

Les Républicains ont réuni mardi leur premier bureau politique, consacré aux modalités de la primaire de 2016 au sein du parti en vue de 2017. L'horaire a été avancé d'une heure pour permettre à François Fillon, qui a réuni ses troupes de Force républicaine en fin d'après-midi à la Maison de la chimie, d'être présent. Au coeur de la réunion : la mise en place de la "commission nationale d'organisation de la primaire", composée de 14 membres

Dirigé par Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et bras droit de Bruno Le Maire, elle comprend notamment le président du Sénat, Gérard Larcher, l'ancien président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, les numéros deux et trois du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez.

Scrutin ouvert à tout électeur inscrit sur les listes électorales

Au moins 10 000 bureaux de vote sont prévus pour cette pré-présidentielle qui se déroulera les 20 et 27 novembre 2016, a indiqué M. Solère lors d'un point de presse à l'issue du BP. Selon les premières dispositions de cette primaire, déjà actées lors d'un BP de l'ex-UMP en avril, le scrutin sera ouvert à tout électeur inscrit sur les listes électorales, avec une participation de deux euros par votant.

Les électeurs seront invités à signer un texte indiquant "Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France", a rappelé M. Solère.

Lancement de la campagne le 13 septembre 2016

La campagne de la primaire débutera le 13 septembre 2016, après proclamation par la Haute Autorité du nom des candidats. Chacun d'entre eux devra respecter un "plafond de dépenses" durant cette campagne.
"Nicolas Sarkozy a demandé que la primaire soit autofinancée, mais le BP pourrait décider d'accorder une dotation aux candidats. Le coût de la primaire doit être couvert par les deux euros que versera chaque électeur. Un éventuel reliquat sera versé au gagnant de la primaire", a également indiqué M. Solère.

Trois candidats déclarés à la primaire (Alain Juppé, François Fillon, Xavier Bertrand) et un quatrième qui ne le sera qu'en janvier prochain (Bruno Le Maire) ont adressé le 4 juin une lettre au président des Républicains pour lui dire qu'il était "urgent de préciser les modalités d'organisation de la primaire, qui nécessiteront un important travail. Précision en quelque sorte inutile, aux yeux des sarkozystes, puisque la teneur du BP du 9 juin avait déjà été définie. "La lettre traduit la peur des concurrents de Sarkozy", pensent les amis de l'ex-chef de l'État, lui-même pas encore déclaré à la primaire, même si sa volonté de reconquérir l'Élysée est manifeste.
"Celui qui a le parti en main a une longueur d'avance. Mais qu'est-ce qui les empêchait de se présenter à l'élection de novembre ? La peur de perdre pourrait les conduire à ficher en l'air la primaire", croit même un élu sarkozyste.

Mais les quatre auteurs de la lettre veulent des assurances. Le maire de Bordeaux notamment avait lancé au lendemain du congrès des Républicains un avertissement sur les contours de la primaire, qui devra selon lui être ouverte au centre, faute de quoi il n'y participerait pas. "Juppé a raison d'être vigilant", avait affirmé Jean-Pierre Raffarin. Selon Thierry Solère, le fait d'établir "une règle du jeu" est de nature à "rassurer tout le monde".

ça c'était hier, mais à ce jour ...

Le Centre vient en bloc de se ralier à Wauquiez, Fillon jette l'éponge, Bayrou fait cavalier seul, mais ses troupes se ralient à Wauquiez et les autres aussi, ce serait donc une primaire, ou plutôt un face à face entre SARKOZY et JUPPE. Face à face qui n'aura pas lieu car l'après Bilderberg, concocté par Sarkozy, ne laissera aucun espoir à Juppé.

Juppé se retrouve isolé de son parti ou plutôt de celui de Nicolas Sarkozy, qui en créant "Les Républicains" se débarassait également du parti créé par Juppé, l'UMP.

Déjà le samedi 30 mai Porte de la Villette à Paris, Alain Juppé et François Fillon se sont fait hués au congrès du parti. Le parti dans la tradition Gaulliste est le soutien de son Président, bien qu'il n'y aie plus de Gaullistes, c'est Sarkozy qui est à la manoeuvre, et qui informera de cet état de fait les intéressés, aux universités d'été des Républicains de Loire-Atlantique le 5 septembre 2015. "Nous devons resserrer les rangs et éviter de nous déchirer, afin d'avoir une chance de battre "Moi-je", et les primaires c'était une bonne idée pour battre la campagne, mais maintenant passons aux choses sérieuses."

 

Du coup Alain Juppé s'accroche encore aux primaires en cherchant désespérément des soutiens de toutes parts. Mais privé de sa carte maîtresse, d'avoir les intentions d'accords avec Fillon et Bayrou, et un sondage que 72% des Français ne voulaient plus de Sarkozy, il lui reste de prier Dieu et la Vierge Marie, par un acte de contrition fort, en regrettant d'être allé aux Bilderbergers, de rechercher les appuis des USA, et rappeler à tous ses engagements Gaulliens d'une France forte et indépendante non soumise aux intérêts supranationaux, par un pélérinage médiatisé à l'église de la Madeleine à Mont de Marsan.

 

Chronique des Primaires :

 

Le PS en 2012 a-t-il bousculé cette culture en organisant des primaires ? Non. En 2012, le PS a été décapité en quelques jours de son présidentiable, DSK, dans des conditions totalement inattendues. Ponctuellement, les primaires ont été alors le moyen d'arbitrer un second choix qui n'était pas arbitrable par d'autres modalités apaisées.

La preuve, lors des municipales de mars 2014, dans combien de grandes villes le PS a-t-il organisé des primaires pour désigner ses candidats ? Très peu de villes et dans des conditions très problématiques à l'exemple du clash de Marseille. A Marseille,

les primaires ont fait sombrer le ... PS alors que l'absence de primaire à droite assurait la bonne organisation.

Il en est de même à droite en mars 2014. Paris et Lyon ont été des "mauvais exemples" avec des contestations très graves. Grenoble a plié ses primaires en 48 heures dans l'indifférence totale et les participants aux primaires n'ont connu aucun bonus bien au contraire.

Les primaires n'auront pas lieu pour 2017. Il s'agit seulement de les enterrer en douceur en attendant que les "mouches changent d'âne" et que les médias passent à d'autres sujets. 

Cette réalité des faits montre l'immensité des blocages français et la quasi-incapacité à vivre autrement certaines activités. 

Le système dysfonctionne mais le système est tellement impactant qu'il ne change pas véritablement. 

Comment la politique pourrait-elle appliquer à autrui un changement qu'elle ne s'applique pas à elle-même ?

C'est une des raisons pour lesquelles je reste persuadé que, bien tristement, ce pays terminera sous une forme de redressement international qui seul constituera l'électrochoc pour le changement comme ce fut le cas début 1958 pour le début de la fin de la IV ème République. 

A titre personnel et de longue date, j'ai défendu le mécanisme des primaires. Mais il y a un moment où il faut reconnaître la réalité des faits et constater qu'il n'est pas adapté aux coutumes qui structurent l'opinion donc les engagements.

Donc, selon Atlantico, pas question pour Nicolas Sarkozy de remettre en question son statut de leader (je le cite): « les primaires n’auront pas lieu. Je ferai tout pour les éviter. Elles vont diviser durablement notre famille ». Il va tout verouiller, pas d’hostilités avant les régionales. La peur de se faire battre par Alain Juppé? Possible, s’attendre à un verrouillage (1), voire à une très large ouverture (2) pour fragiliser ses adversaires, et pourquoi pas une ouverture à droite de la Droite vers les Républicains-FN (3)? . Intéressant sujet n’est ce pas?

Donc, pas besoin de s’acharner sur le pauvre Valls qui vient de lancer le Pacte de responsabilité version 2 (Job Act), des mesures demandées par le Medef  pour relancer l’emploi. Non, je ne ferai pas de billets sur le sujet « Jet privé » même si cela ressemble à l’aventure #AirSarkoOne qui nous avait bien fait marrer à Gauche. Je laisse donc les blogueurs de Droite et ceux de la Droite de la Gauche s’étriper entre eux, ça va les occuper, longtemps. Bref, attaquer Manuel Valls sur le foot, c’est petit (beaucoup trop facile) même si ce couac a fait (très certainement) rire les ThevenoudBalkanyCahuzac et sans oublier que ça fait « le jeu du front national » qui n’en demandait pas tant. Oui, c’est aussi Saal que l’histoire des frais de taxi d’une recasée à la Culture, re-virée après la colère juste de notre bon vieux Pépère. Mais C-pas-pareil n’est ce pas? Voila! donc, pas d’amalgame, ça ne nous regarde pas, à Gauche.

Pendant ce temps, Sarkozy se décarcasse pour son Jet Présidentiel 2017.

 

Régionales : le MoDem pris de court par l'accord de son candidat avec Wauquiez

LE SCAN POLITIQUE - En Auvergne-Rhône-Alpes, le parti centriste a découvert l'alliance entre son chef de file local et le secrétaire général des Républicains dans la presse. Une liste alternative pourrait être mise sur pied.

«On me dit que je suis en pleine dérive frontiste, pourtant nous faisons alliance partout avec les centristes. Cherchez l'erreur…», se félicite Nicolas Sarkozy ce mercredi dans Le Figaro. Pourtant, c'est précisément cette apparente contradiction qui semble poser problème en Auvergne-Rhône-Alpes, où l'accord passé entre Patrick Mignola (MoDem) et Laurent Wauquiez (LR) est vivement contesté au sein du parti de François Bayrou. En cause notamment: la ligne droitière incarnée par le secrétaire général des Républicains.

Dès lundi, c'est dans les colonnes de L'Opinion que le secrétaire général du parti centriste, Marc Fesneau, regrettait d'avoir «découvert cette alliance dans la presse». «On savait qu'ils discutaient, mais on ne s'attendait pas à ce qu'un pacte soit signé en plein été», avouait-il au quotidien. Avant queL'Express ne vienne révéler dans un confidentiel, mardi, que le président du parti et maire de Pau, François Bayrou, n'avait «pas eu de mots assez durs pour Mignola devant ses visiteurs estivaux ces dernières semaines».

Vers une liste alternative?

Selon Le Monde, François Bayrou a chargé Marc Fesneau de se rendre sur place pour éteindre le feu avant la fin du mois. «Cette région est assez importante, politiquement et symboliquement, pour que nous prenions le temps de regarder les choses tranquillement. (...) On ne signe pas un blanc-seing comme ça», explique-t-il au quotidien du soir. Un proche de l'ancien candidat centriste à la présidentielleregrette que «Mignola se (soit) précipité alors qu'il fallait laisser mûrir Wauquiez».

Contestée, cette alliance ne l'est pas seulement à Paris. Localement, c'est Angélique Périnet, co-présidente du MoDem en Haute-Savoie, qui a pris la tête de la fronde contre un accord avec un candidat jugé «pas compatible avec les valeurs» du parti, selon les mots de François Bayrou, cité en avril dernier par Le Parisien. «Nous allons tout mettre en œuvre pour qu'en septembre nous soyons en mesure de proposer une liste de personnes de qualité issues de la société civile ou du rassemblement du centre», a-t-elle menacé ce lundi sur France Bleu.

La rédaction vous conseille :

Les deux candidats déclarés aux Primaires de Droite: Alain Juppé, et de Gauche Marc Jutier, se démènent par des Pétitions pour que les Primaires soient.

 

 

 
 

Fil d’actualité

 
 
 
 
20 h · 
 

Pour la démocratie, la pluralité, le débat ... signez et faites connaitre cette pétition.

 
 
 
 
Vous croyez qu'Alain Juppé est l’homme capable de rassembler les français et les guider vers un futur meilleur, Vous souhaitez qu’il soit président en 2017, alors sachez que les élections présidentielles vont se jouer en grande partie à la primaire des Républicains (UMP), si Alain Juppé gagne cette primaire alors il sera quasi certainement le prochain président.

La primaire est donc un grand rendez vous de mobilisation, elle sera ouverte aux non adhérents Républicains (UMP) n’hésitez donc pas à inviter vos amis et vos proches à cet événement.

Soyons acteur du changement !

Sarkozy, Juppé et Fillon feront finalement rentrée commune à La Baule

Bayrou en pleine dérive Frontiste, quid de Juppé, les belles promesses sont lettres mortes. Bayrou de la Gauche à l'Extrème droite pour avoir des élus. Le Bègue de Sarkozy a trouvé son Maître, il est devenu Aphone.

François Fillon, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé à Paris, le 17 novembre 2010.

LE SCAN POLITIQUE - Les trois responsables de la droite, qui ont répondu favorablement à l'invitation du sénateur de Vendée Bruno Retailleau, assisteront aux universités d'été des Républicains de Loire-Atlantique le 5 septembre.

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Tandis que l'été touche à sa fin, nombreux sont les politiques qui effectuent ou planifient leur traditionnelle «rentrée». Ainsi les Républicains tenaient-ils particulièrement à s'afficher rassemblés, à la veille d'une primaire qui doit désigner leur candidat à la présidentielle de 2017.

Alors que de nombreux caciques de l'opposition manqueront le traditionnel campus du Touquet les 12 et 13 septembre prochains, la photo d'une famille politique unie devrait toutefois avoir lieu. C'est en effet ce que révèle Paris Match, selon qui l'ancien chef de l'État, le maire de Bordeaux et le député de Paris assisteront aux universités d'été des Républicains de Loire-Atlantique, prévues à La Baule le samedi 5 septembre prochain. Des information confirmées au Figaropar l'entourage des intéressés.

«François Fillon est ici chez lui et il vient depuis la première édition. Alain Juppé est venu l'an passé, juste après l'annonce de sa candidature à la présidentielle, et il revient cette année. Nicolas Sarkozy m'a confirmé sa participation», affirme le sénateur de Vendée Bruno Retailleau, à l'origine de l'invitation, à l'hebdomadaire. Le sénateur-maire de Troyes François Baroin, le député-maire de Tourcoing Gérald Darmanin, le député des Hauts-de-Seine Thierry Solère, le député de l'Yonne Guillaume Larrivé, ainsi que la déléguée générale adjointe au projet Isabelle Le Callennec devraient également être présents.