WWIII : Y aura-t-il un Pilote dans l'avion de combat A350 version Militaire pour 2017?

Publié le par José Pedro

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Pour 2017 Sarkozy deviendra-t-il le DSK de la Gauche?

L'élection présidentielle 2017 est encore loin, mais déjà, elle se prépare dans les différents états-majors politiques. Avec le retour de Nicolas Sarkozy, la préparation de la primaire chez Les Républicains (ex-UMP) et les tensions toujours vives à gauche, c'est une pré-campagne qui s'est lancée dès la rentrée 2014, près de deux ans et demie avant l'échéance. Dans un climat extrêmement tendu, avec un contexte économique et social délétère, où la légitimité des dirigeants quels qu'ils soient est de plus en plus contestée, la chronique des stratégies, des manoeuvres, des petites phrases et des peaux de bananes est déjà quotidienne.

L'élection présidentielle 2017 devrait être un scrutin des plus tendus. A gauche, François Hollande, qui bat des records d'impopularité et est semble battu selon les résultats des sondages successifs sur cette présidentielle, lie sa candidature à une baisse du chômage en 2016 qui ne peut arriver sauf si on change les règles comme c'est le cas du nombre de chômeurs. Il pourrait avoir à affronter une primaire qui est demandée officiellement au Bureau Politique par Marc JUTIER, mais aussi une candidature écolo, voire de la gauche de son parti. Marc Jutier est un inconnu, le seul à avoir un vrai métier avant de se lancer dans la Politique, et capable de rassembler à gauche plus que quiconque.

A droite, malgré une "union nationale" de courte durée et une relative entente avant les élections régionales 2015, les tensions sont palpables et pourraient donner lieu à un combat destructeur en 2016.

Alain Juppé est le favori des sondages, mais Nicolas Sarkozy, qui garde le soutien de la base malgré un retour en demi-teinte, croit encore en ses chances car les Banques le soutiennent ainsi que ses amis milliardaires d'entreprises de luxe Française. Les Narco-trafiquants et les trafiquants du Monde entier également. Mais il n'est pas le seul a être approché par les Lobbies du monde entier, l'Europe est bâtie sur ce concept. Il a été obligé d'aller aux Bilderbergers alors que Sarkozy, qui en fait partie, n'a pas pris le risque de s'y montrer.

Au FN, dans ce contexte, c'est le nom de Marine Le Pen qui est dans la bouche de tous les politologues et autres commentateurs. La patronne du Front national semble assurée de figurer au second tour de la prochaine présidentielle, et ce malgré la profonde crise interne qui secoue le Front national depuis la sortie de route de son père et président d'honneur du parti, Jean-Marie Le Pen.

Sarkozy et son équipe de suiveurs, n'ont pas peur de s'afficher avec les plus corrompus et les plus bonimenteurs, mais bien que le Monde de la Justice regorge d'avocats marrons, de Juges ripoux, de procureurs mafieux qui gère les intérêts des puissants, il y règne également une bataille du non droit, pour des intérêts qui nous échappent, et des motivations obscures, qui déboucherait, vu la publicité étonnante autour de toutes les casseroles de Sarkozy, sur son éviction, car il est devenu l'homme encombrant, pour représenter une Justice intègre et une Présidence de la cinquième en Authentique Gaulliste. Juppé passe à côté pour un Saint repenti, qui sait apaiser, rassembler et réformer.

On s'attend donc après les Régionales, et avant les Primaires bridées de Droite qui devraient être enterrées, que certaines ambitions pour la France, rejoignent les innombrables cimetières fleuris des convoitises, des cupidités, et des suffisances.

En attendant pour s'occuper on badine dans les Etats-Major, on parle de l'âge du Capitaine Juppé.A son âge qui est le mien, je fais encore moins de 3mn sur 1000 mètres, et je suis prêt à le prouver sur le stade que vous voulez, alors qu'on arrête les questions d'âges, et que l'on parle du fond! On ne parle que de mauvaise forme, ou de meilleure forme par rapport à une plus mauvaise, c'est nul, et pas digne d'Hommes Politiques, qui n'ont plus rien à dire, et que seuls les médias du Pouvoir poussent encore pour avoir des budgets payés par le contribuable. La France est vendue à l'étranger pour un euro, elle fait l'objet avec l'Europe d'un partage entre les USA et la Russie, les chefs d'entreprises tous secteurs confondus, sont écœurés et le mot est faible, le chômage ne fait qu'empirer, on frise l'état de la Grèce, on favorise l'immigration de masse en déstabilisant le moyen orient, et en amenant sur le marché du travail, des gros bras et des cerveaux qui se vendent à 1 euro de l'heure, ont est aux ordres de l'OTAN, il faut faire la pute pour trouver un travail ou pour avoir un marché, et ceux qui n'ont jamais travaillé et gagné de l'argent privé, mais qui toujours se sont servis dans l'argent public qu'ils ne savent que récolter par des impôts, continuent à plaisanter sur la forme, et à leurrer sur le fond.

Alain, ce n'est pas ton âge qui pose des problèmes, c'est ce que tu en feras, et là on se pose les vraies questions. Pour qui travailles-tu? Qu'elles sont tes ambitions secrètes? A qui vas-tu laisser la France quand tu partiras et dans quel état vas-tu la laisser? Quelles-sont les valeurs que tu défends? Aimes-tu tous les Français au-dessus de tout? Quel est ton Maître? Quels sont tes serviteurs? Que vas-tu combattre? Qui vas-tu aider? Jures-tu de dire la Vérité, toute la Vérité en répondant à ces questions?

"L'anniversaire d'Alain Juppé aura lieu samedi, dans sa maison de d'Hossegor, en famille et en toute discrétion" indique l'un de ses proches collaborateurs à la mairie de Bordeaux. Il est vrai que le candidat à la primaire Des Républicains est souvent critiqué par des adversaires politiques sur son âge avancé (71 ans s'il est le candidat de la droite en 2017).

Du coup le maire de Bordeaux déploie depuis des mois dans les médias des trésors d'imagination pour positiver sur son âge.

Septembre 2014, dans l'émission Conversation Secrète avec Michel Denisot

"Vous savez ici, on est à Bordeaux et en général à Bordeaux les bonnes bouteilles vieillissent bien".

Janvier 2015 sur BFM TV avec Jean Jacques Bourdin.

"Il vaut mieux un sexa en forme qu'un quinqua amorti"

Juillet 2015, toujours sur BFM TV.

Jean Jacques Bourdin: "vous engagez-vous ce matin encore à ne faire qu'un mandat si vous êtes élu président?"

 

Alain Juppé : "Oui... Sauf progrès exceptionnels des biotechnologies qui me permettraient de remplacer mon cerveau, mon coeur, et tous mes organes !"

En attendant les progrès de la science, le maire de Bordeaux fait en tous cas le buzz sur internet avec cette photo de lui en train de faire des pompes devant une salle en délire, le secret sans doute de sa grande forme du moment...

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Mon idole c'est Lincoln!

 
Photo de Alain Juppé: le bonheur revient en 2017.

Je vous promets à nouveau le plein emploi, la croissance à deux chiffres, le boom de nos entreprises, et avec Nicolas Sarkozy nous avons œuvré pour que cela soit ainsi, et ce n'est pas une promesse de Gascon, car comme après la dernière guerre, la WWII, nous avons eu les 30 glorieuses, car il fallait tout reconstruire avec le plan Marshall des Américains, j'ai eu une formation aux USA auprès du Pentagone en 2005 , et je mettrai tout en oeuvre pour que nous ayons la WWIII chez-nous alors qu'elle se fait déjà entendre dans le Moyen Orient, sachant que Daesh va reprendre l'Espagne mais aussi la France dans ses plans. Je ne vous ferez pas l'injure de vous soumettre mes réflexions si nous restions en temps de Paix, car il n'y aurait rien qui puisse relever la situation présente, voici quand même:

Mutations

Publié le 04/01/2015 par Alain Juppé
Pour sortir la France du marasme actuel, aurons-nous besoin de révolutionnaires ou de réformistes ? Certains posent la question en ces termes… ce qui me laisse perplexe.

Révolution : « mouvement d’un objet autour d’un point central, d’un axe, le ramenant périodiquement au même point », dit le dictionnaire. Ce qui est vrai en physique l’est aussi souvent en politique.

Je n’aime pas beaucoup , non plus , le concept de rupture en politique . Il y a de la brutalité dans cette démarche : rompre , c’est briser , casser.

Je préfère donc les réformes , qui demandent du courage mais aussi du réalisme . Pour les réussir, il faut commencer par un bon diagnostic . Or je ne suis pas sûr que nous ayons assez pris conscience des formidables changements que connaît et va continuer de connaître le monde autour de nous.

Prenons l’exemple de la croissance . Nous sommes tous à la recherche de la croissance perdue . Nous savons bien que sans retour de la croissance , nous ne parviendrons ni à faire reculer le chômage ni à réduire durablement nos déficits publics et notre endettement. Mais de quelle croissance parlons-nous ? Ce serait une grave erreur de penser que nous pourrons renouer avec la croissance que la France et l’Europe ont connue pendant les décennies d’après-guerre , ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses . La croissance de l’avenir devra relever au moins trois défis , s’adapter à trois profondes mutations dont nous n’avons encore vu que les prémices .

D’abord le défi environnemental ou écologique. La croissance passée, celle en tout cas qui s’est développée depuis la révolution industrielle du XIXème siècle, a fait peu de cas des équilibres naturels qui conditionnent l’avenir de l’humanité . Nous sommes en train de les détruire allègrement . Nous le savons mais nous avons le plus grand mal à changer de modèle . Il est désormais vital, au sens propre du terme, d’inventer et de mettre en œuvre une nouvelle croissance qui respecte enfin la nature, au sens le plus large y compris la biodiversité, autour de nous. D’autant que la pression démographique va se faire de plus en plus forte. Cette nouvelle croissance devra être sobre et circulaire . Sobre c’est-à-dire économe de toutes les ressources non- renouvelables et/ou rares : l’énergie , les matières premières , l’eau , l’air , les sols … Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), » à l’horizon 2025, les consommations mondiales de minéraux, minerais, combustibles fossiles et biomasse, pourraient doubler par rapport aux consommations de l’année 2008. En 2050, elles pourraient tripler. » C’est insoutenable. Les Assises Nationales de l’Energie qui se tiendront à Bordeaux à la fin de ce mois de janvier seront l’occasion, je l’espère, pour les collectivités locales qu’elles rassembleront, de manifester leur volonté de participer concrètement à la nécessaire transition énergétique.

Croissance circulaire aussi, c’est-à-dire croissance nourrie systématiquement par le recyclage, le ré-emploi et non le gaspillage . Nous savons à peu près ce que nous devrions faire . Et nous avons commencé à le faire , principalement au niveau local , dans nos villes par exemple. Je pourrai énumérer les initiatives qui se multiplient dans tous les domaines. Dernier exemple en date : la candidature de Bordeaux Métropole à l’appel à projet national « zéro gaspillage, zéro déchet » ; cette candidature vient d’être retenue par le ministère et nous ne sommes pas les seuls. La région Aquitaine pour sa part s’est dotée d’une « feuille de route Economie circulaire 2014-2016″ qui débouche sur 20 propositions d’action. Les gouvernements devraient s’inspirer de cet activisme local . Il faut accentuer la pression qui s’exerce sur eux pour qu’en décembre prochain , à Paris , la grande conférence sur le climat n’accouche pas d’une souris , mais qu’elle aboutisse à un accord contraignant de limitation des émissions de gaz à effet de serre permettant d’éviter une hausse de la température moyenne du globe supérieure à deux degrés.

Deuxième mutation à prendre en compte pour soutenir la croissance de l’avenir : celle de l’entreprise elle-même . Il me semble que le débat sur la place de l’entreprise dans le processus de création de richesse et d’emploi est dépassé . Cette place est évidemment centrale. Aucun autre système que celui de la libre entreprise en économie de marché n’est capable des mêmes performances. Économie de marché régulée bien sûr : le libéralisme authentique n’est pas la loi de la jungle . Mais de quelle entreprise s’agit-il ? Ici encore de profonds changements se produisent . Dans le secteur de ce que j’appellerai peut-être improprement l’économie classique . Nombreuses sont les entreprises de ce secteur qui assument pleinement leur RSE , leur responsabilité sociale , sociétale et environnementale . Je cite Jochen Zeitz , ancien patron de Puma , aujourd’hui administrateur de Kering :

« Le résultat d’une entreprise tel qu’il existe aujourd’hui , c’est-à-dire sur un plan exclusivement financier , est trop réducteur . Il doit être triple : financier , social et environnemental. »

À côté de l’économie dite classique , l’économie et les entreprises sociales et solidaires « ESS » pèsent déjà d’un poids considérable : mutuelles, coopératives, fondations, associations dont la gouvernance est fondée sur le principe « une personne, une voix » et dont les statuts rendent nécessaire la prise en compte de considérations autres que la recherche du profit représentent 10% du PIB et près de 12% des emplois privés en France.

A mi-chemin entre les entreprises classiques et l’ESS , émerge « l’entreprise sociale » dont j’emprunte la définition à l’ouvrage de Jean-Marc Borello, François Bottollier-Depois et Nicolas Hazard:

« L’entreprise sociale est une organisation productive privée qui cherche à atteindre un impact social, sociétal et environnemental par la mise en œuvre d’un modèle économique viable , dans la cadre d’une lucrativité limitée » . Chaque mot compte. Ce qui fait la spécificité de ce modèle d’entreprise , ce n’est pas qu’elle ne cherche pas à faire des bénéfices, bien au contraire, mais qu’elle limite le caractère lucratif de ses bénéfices en réduisant les dividendes et en encadrant l’éventail des salaires pour ré- investir davantage dans son projet.

Cette mutation plus ou moins lente des finalités mêmes de l’entreprise s’accompagne d’une autre mutation tout aussi profonde et progressive : celle de l’attitude des consommateurs qu’on peut résumer dans l’expression « économie du partage ». Partout on voit se développer des initiatives qu’il est difficile de définir précisément mais qui toutes reposent sur l’idée que l’usage d’un bien prévaut sur la propriété du produit . Appartements, voitures, bureaux, parkings, caves, lave- linge, vêtements, loisirs , compétences, troc entre amis, entre inconnus, du particulier à l’entreprise … on partage toutes sortes de biens ou de services; on peut se faire conduire par un particulier, lui confier son chien, recevoir à dîner par le biais d’un site participatif. On en découvre chaque jour. Le magazine Forbes évalue à 3,5 milliards de dollars les revenus du secteur en 21014, ce qui est à la fois peu et beaucoup. Dans le même esprit, on partage les lieux de travail (espaces collaboratifs tel le Node à Bordeaux) , ou le financement participatif d’un projet (crowfunding pour faire chic) . Ces nouveaux comportements bouleversent profondément la relation à la production et à la consommation, et donc au travail. Notre approche traditionnelle du temps de travail, de la durée du travail, dans la semaine, dans l’année ou dans la vie risque fort de se trouver complètement décalée par rapport aux attentes ou aux comportements dans le monde réel.

Troisième défi: ce que j’ai appelé improprement le tsunami numérique. Improprement car derrière un tsunami, il n’y a que désolation. La vague numérique sera, bien au contraire, porteuse de progrès encore insoupçonnés. Ce qui nous attend est sans aucun doute mille fois plus « transformant » que ce que nous vivons déjà depuis des années. Qu’il s’agisse de la santé, de l’éducation, du commerce, de la construction et de la fabrication des objets en général etc… la puissance de l’innovation sera formidable, dans tous les sens du terme, j’y reviendrai.

La transformation numérique est, sera un atout majeur pour relever les deux premiers défis que j’ai cités : les réseaux intelligents concourent d’ores et déjà au succès de la transition énergétique; la ville de demain sera d’autant plus durable qu’elle sera plus intelligente ( un exemple : en octobre à Bordeaux se tiendra un congrès international majeur : ITS , intelligent transport systems). De même, l’économie du partage se fonde en grande part sur les possibilités infinies qu’offrent les technologies numériques et l’internet.

Ajoutons les perspectives de robotisation qui vont changer de fond en comble les conditions de production non seulement dans l’industrie où elles sont déjà très développées mais aussi dans les services et même dans la vie quotidienne.

Je suis fasciné par deux percées récentes de la technique : la voiture sans chauffeur qui va révolutionner notre relation avec notre sacro-sainte « bagnole » …. et les imprimantes 3D qui vont permettre de fabriquer chez soi toutes sortes d’objets, y compris sa maison!

La tête vous tourne quand vous essayez de vous projeter sur le demi-siècle qui vient. C’est pourquoi j’ai utilisé l’adjectif « formidable » qui signifie, dans son acception moderne, enthousiasme et bonheur, mais qui, étymologiquement, évoque aussi la crainte. Je ne veux pas céder pour ma part au pessimisme. Tout progrès technique est en soi ambivalent. Déjà les canuts lyonnais des premières années du XIXème siècle brisaient les métiers à tisser dans lesquels ils voyaient une menace pour leur emploi. Gageons que les filières numériques créeront plus d’emplois qu’elles n’en détruiront. Mais il nous faudra beaucoup de créativité. Gageons aussi que nous saurons réguler l’emploi de ces technologies pour assurer le respect de nos libertés individuelles. Cela ne se fera pas tout seul; il y faudra une stricte vigilance. Et quel que soit notre degré de confiance dans le développement des savoirs et les progrès de la science, écoutons malgré tout l’avertissement de l’astrophysicien Stephen Hawking qui dit :

« Le développement d’une intelligence artificielle autonome pourrait signer la fin de l’humanité, ce qui vaudrait mieux pour elle »

 

Mes chemins pour l'école

EAN : 
9782709650465
Parution : 
26/08/2015
306 pages
12.00 €

La réforme de l’école porte toutes les réformes. C’est l’un des chantiers prioritaires.
En s’appuyant sur son expérience (l’élève qu’il a été, son parcours scolaire d’excellence, la rencontre de professeurs, les fonctions électives qu’il exerce, ses années d’enseignant au Québec) et sur une large consultation de professeurs et de parents, Alain Juppé dresse un constat lucide sur l’école d’aujourd’hui (élèves décrocheurs, professeurs dévalorisés, parents perdus). Il dessine les grands axes de la réforme de l’école : des responsabilités réelles données aux acteurs de terrain, une personnalisation des parcours des élèves, la diffusion maitrisée des outils numériques pour renouveler la relation pédagogique. En s’entretenant avec un expert du monde de l’éducation et un homme de terrain, professeur de lycée, il expose ce que pourrait être l’école de demain. Il expose ses valeurs, son programme et ouvre un débat essentiel : quelle école voulons-nous ?