Présidentielles 2017, les militants "Les Républicains" passent en masse au FN

Publié le par José Pedro

Les Républicains sont divisés, manipulés, et endoctrinés, et espèrent retrouver une Nation Française libre bien que plus aucun Gaulliste n'y soit, et bien que depuis Jacques Chirac​ nous sommes intégrés à l'OTAN. Les transfuges vont essentiellement vers le FN, mais également chez les Socialistes comme l'a fait François Hollande, en son temps.

On ne parle plus de Primaires à Gauche, et à part Marc Jutier​, le seul candidat aux primaires PS de 2016, il n'y en a pas d'autres, à droite on joue encore sur cette corde, pour rassembler des militants par affinité, mais chacun sait chez les Républicains que c'est déjà un match de revanche pour 2017.

Le parti Les Républicains compte 3.100 adhérents de moins au 15 septembre que l'UMP un an plus tôt. © Maxppp

 

Le blues chez Les Républicains. C'est une information France Info : un an après le retour de Nicolas Sarkozy et 10 mois après son élection à la tête de l'UMP -devenue donc depuis Les Républicains- le nombre d'adhérents est en baisse. Et ce alors que Nicolas Sarkozy veut plus que doubler le nombre de militants encartés d'ici 2017.

175.900 adhérents "Les Républicains" au 15 septembre. Dernier pointage connu. C'est 3.100 de moins qu'il y a un an à la même date. L'UMP comptait alors 179.000 militants encartés. "Il n'y a ni effet Sarko, ni effet changement de nom", reconnaît un membre de la direction.

Franck Allisio, patron des trentenaires chez les Républicains, quitte le parti pour rejoindre le Front National et amène avec lui une masse de transfuges:

Franck Allisio, président des Jeunes actifs des Républicains, a décidé de quitter son parti pour rejoindre le Front national et de soutenir Marion Maréchal-Le Pen en Paca.

«Je ne veux pas être une nouvelle fois complice de la trahison de nos électeurs et de nos militants », dit-il dans une interview au Figaro.

« La dynamique politique est du côté du FN, ce qui signifie aussi que l’espérance a changé de camp. »

Franck Allisio a durant cinq ans présidé les Jeunes actifs, le mouvement des trentenaires de l’UMP puis des Républicains.

Ancien collaborateur de Roger Karoutchi au ministère des Relations avec le Parlement, il fut conseiller en communication de Pierre Lellouche au ministère des Affaires européennes, puis du Commerce extérieur. Il avait été envoyé en renfort à Avignon auprès de Bernard Chaussegros, le candidat malheureux de l’UMP aux municipales de 2014.

Son ralliement au FN a fait l’effet d’une bombe chez Les Républicains. S’il est peu connu du grand public, Franck Allisio, 35 ans, y était en effet particulièrement influent en interne. Président depuis cinq ans des Jeunes Actifs de l’UMP puis des Républicains (rassemblant les 20 000 trentenaires du parti), celui-ci était membre de la commission exécutive se réunissant tous les mercredis autour de Sarkozy.

Quelques heures avant l’annonce officielle de son ralliement, le 13 septembre, lors d’une conférence de presse avec Marion Maréchal-Le Pen (il sera l’un de ses porte-parole pour la campagne des régionales en Paca et numéro trois de sa liste dans les Bouches-du-Rhône), cet ancien collaborateur de Roger Karoutchi et Pierre Lellouche, entre autres, a adressé par e-mail une lettre de deux pages à Sarkozy, que Valeurs actuelles a pu se procurer.

Rappelant qu’il avait « franchi le pas » de son adhésion à l’UMP en 2004 « afin de voter pour [lui]lors de [sa]première élection à la présidence » du mouvement, Allisio justifie notamment sa démission par sa volonté de« ne pas trahir une fois encore les militants et les électeurs » de son ex-parti. Dénonçant l’absence d’« électrochoc » du retour de Sarkozy et sa « course après l’UDI et le MoDem », il poursuit : « Je sais malheureusement […] que nous n’appliquerons jamais le projet de rupture avec quarante ans de socialisme et de laxisme que nos électeurs attendent. » C’est selon lui au FN que se trouve désormais « cette dynamique […]dont le peuple de droite est orphelin ». Et de prédire, en conclusion, que « d’autres élus [et]cadres » des Républicains l’y rejoindront prochainement.

C’est le 7 juillet, à l’occasion d’un déjeuner à Paris autour d’une… choucroute avec le vice-président du FN Louis Aliot, qu’Allisio a pour la première fois pris contact avec le parti de Marine Le Pen. Avant, début septembre, de rencontrer longuement Marion Maréchal-Le Pen, puis la présidente du FN, au domicile de Marion. À la suite de son ralliement, il aurait, selon ses confidences à des proches, reçu plus de… 200 coups de fil et SMS. Un « petit tiers » pour le critiquer, parfois vertement (« Salopard », « Honte à toi ! », lui ont écrit deux élus républicains), « deux gros tiers » le « comprenant », voire le « félicitant »« Bravo ! Quand est-ce que tu me présentes Marine ? », lui a notamment envoyé par texto un député sarkozyste.

Fuites : Olivier BETTATI, ancien copéiste niçois, ancien Conseiller Général (Alpes Maritimes), Franck ALLISIO, ancien Président des Jeunes Actifs UMP et Jeunes Actifs Républicains (Vaucluse), Sébastien AUSSERRE, ancien Délégué Départemental des Jeunes de La Droite Populaire du Var et ancien de l’UNI, Gilles RENOUX, ancien Conseiller Municipal de Gattières (Alpes Maritimes), Jean-René LAGET, ancien Délégué Régional Paca et Délégué Départemental des Jeunes de La Droite Populaire (Alpes Maritimes)… et désormais Gérard DELHOMEZ, actuel Maire de Peymeinade (Alpes Maritimes).etc....

Accélération des adhésions ?

Un autre relativise : les adhésions vont s'accélérer cet automne pour deux raisons : la campagne des régionales d'abord; les élections internes en janvier ensuite. La désignation notamment des présidents de fédérations, pour la première fois élus par les adhérents et non directement nommés : potentiellement une machine à adhésions. Chaque candidat ayant intérêt à recruter un maximum de soutiens avant l'élection.

"C'est le black-out total"

Mais ce qui est sûr, c'est que l'objectif fixé par Nicolas Sarkozy - 300.000 adhérents fin décembre - ne sera pas atteint. En interne, le parti table désormais plutôt sur 250.000. Très optimiste, alors que le compteur en affichait 210.000 à la fin de l'année dernière. Optimiste et opaque : "C'est le black-out total", regrette un élu, un vrai secret industriel. Les chiffres ne sont d'ailleurs même pas communiqués au bureau politique.

Immigration : Nicolas Sarkozy s'assiéra-t-il sur le vote de ses militants comme il va s'assoir sur les Primaires ?

Unknown-1653 000 personnes ont participé à une consultation du parti Les Républicains, qui portait sur la politique d’immigration. Nicolas Sarkozy fera-t-il comme pour le Traité de Lisbonne : exactement l'inverse du vote, dont voici les résultats ?

1) Etes-vous d’accord pour la suspension immédiate de Schengen, ce qui signifie le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales pour les étrangers non européens ?

  • Oui : 95,39%
  • Non : 3,52%
  • Ne se prononce pas : 1,09%

2) Approuvez-vous la suppression de Schengen I et la refondation d’un Schengen II, ne faisant adhérer que les pays européens adoptant une politique migratoire commune ?

  • Oui : 95,49%
  • Non : 2,81%
  • Ne se prononce pas : 1,70%

3) Estimez-vous nécessaire de créer des centres de rétention, à l’extérieur de l’Europe, pour empêcher les drames en Méditerranée et n’examiner que les demandes d’accueil provisoire des réfugiés de guerre ?

  • Oui : 91,41%
  • Non : 4.67%
  • Ne se prononce pas : 3,92%

4) Pensez-vous que, dans le cadre de Schengen II, les Etats européens devront mieux lutter contre la fraude à l’asile, en définissant une liste commune de pays d’origine sûrs ?

  • Oui : 93,58%
  • Non : 3,07%
  • Ne se prononce pas : 3,35%

5) Faut-il diminuer l’attractivité sociale de l’Europe, en harmonisant les prestations sociales versées aux étrangers dans les pays membres de Schengen II ?

  • Oui : 95,25%
  • Non : 2,77%
  • Ne se prononce pas : 1,98%

6) Etes-vous favorable à ce que le Parlement vote, chaque année, des plafonds limitatifs permettant de maîtriser l’immigration vers la France et de diminuer le regroupement familial ?

  • Oui : 94,46%
  • Non : 3,21%
  • Ne se prononce pas : 2,32%

7) Faut-il supprimer, pour les étrangers en situation illégale, l’aide médicale d’Etat (AME) et la remplacer par le traitement de la seule urgence médicale ?

  • Oui : 95,09%
  • Non : 3,05%
  • Ne se prononce pas : 1,87%

8) Etes-vous d’accord pour que les allocations familiales et les aides au logement ne soient plus ouvertes aux étrangers dès leur arrivée, mais seulement après au moins cinq ans de séjour légal ?

  • Oui : 92,81%
  • Non : 3,52%
  • Ne se prononce pas : 3,67%

9) Faut-il faciliter les expulsions des clandestins dans leurs pays d’origine, en ne versant plus d’aide publique au développement aux pays qui refusent de coopérer ?

  • Oui : 92,49%
  • Non : 3,37%
  • Ne se prononce pas : 4,14%

10) Faut-il renforcer les critères de naturalisation, pour mieux respecter le principe d’assimilation à la communauté nationale ?

  • Oui : 95,57%
  • Non : 2,42%
  • Ne se prononce pas : 2,01%

11) Faut-il adapter le droit du sol, en prévoyant que les étrangers nés en France pourront devenir Français à 18 ans, sauf si l’Etat s’y oppose en cas de condamnation pour des actes de terrorisme ou de délinquance ou lorsque les parents étaient en situation irrégulière ?

  • Oui : 94,51%
  • Non : 3,13%
  • Ne se prononce pas : 2,36%

12) Pensez-vous que l’étranger qui demande à devenir Français doit faire la preuve de son intégration mais aussi de son assimilation à la communauté nationale ?

  • Oui : 97,43%
  • Non : 1,20%
  • Ne se prononce pas : 1,37%

 

Nicolas Sarkozy voulait doubler le nombre d'adhérents d'ici 2017. Depuis qu'il a pris la tête de l'UMP, il y a un an, l'ex-Président ferait plutôt face à une fuite des cerveaux. C'est en tout cas ce qu'affirme France Info mardi, qui évoque la perte de plus de 3000 adhérents en une année.

Les Républicains compteraient ainsi 175.900 adhérents, contre 179.000 au dernier pointage. Des chiffres contestés mardi par le parti de droite, qui revendique 178.920 adhérents "à jour de cotisation" - sois une quasi-stabilité - et se targue d'être toujours "la première formation politique en nombre d'adhérents", prête à faire certifier ce nombre "chaque trimestre par huissier".

EN SAVOIR + >> Le nombre d'adhérents Les Républicains s'effrite

Mais au fait, qu'en est-il dans les autres grands partis ? La question est régulièrement posée et les formations politiques sont souvent peu promptes à donner une estimation à jour de leurs troupes. Surtout quand leur base s'effrite.

 Parti socialiste
Au PS, les évaluations se suivent et se ressemblent. Sollicitée par metronews, une porte-parole explique qu'il n'y a "pas eu de nouveau comptage" depuis le congrès du PS en mai dernier à Poitiers. A savoir : 131.000 adhérents. Tous à jour de cotisation ? Certaines sources indiquent que seule la moitié de ces militants serait à jour. Quoi qu’il en soit, le parti revendiquait près de 200.000 adhérents durant l'élection présidentielle de 2012, ce qui donne une bonne idée des pertes subies.

 

 

 Europe Ecologie-Les Verts
En plein éclatement après le départ de plusieurs responsables écologistes, EELV cultive un certain mystère autour de ses adhérents. Au mieux de sa forme (vers 2010), le parti revendiquait près de 15.000 adhérents, voire jusqu'à 20.000 (sans compter ses 17.000 "coopérateurs"). Le sénateur Jean-Vincent Placé - qui a quitté EELV - tablait sur un "socle" de 10.000 adhérents fin 2012. Quant à la sénatrice EELV Leïla Aïchi, elle évoquait en mars 2015 un chiffre beaucoup plus bas : 4000 à 5000 adhérents… Sollicitée par metronews, la porte-parole d'EELV n'avait pas retourné nos questions mardi en milieu de journée. L'effritement semble bien réel : François de Rugy évoquait lundi auprès de metronews une perte d'adhérents EELV dans les Pays de la Loire, où leur nombre serait passé de 1100 personnes à seulement 550.

 Front national
Le compte exact des adhérents du FN à jour de cotisation ne nous avait pas été communiqué mardi. Il y a un an, le parti de Marine Le Pen revendiquait 83.000 adhérents, soit une multiplication par 12 depuis 2007.

 UDI
Le parti centriste ne nous avait pas répondu début d'après-midi sur le nombre d'adhérents actualisé. Il revendiquait près de 27.000 adhérents fin 2014.

 Parti de gauche
Le porte-parole du PG, Eric Coquerel, nous indique qu'au dernier comptage réalisé lors du congrès d'août 2015, on comptait "un peu moins de 10.000 adhérents", soit une perte de "2000 adhérents par rapport à la présidentielle de 2012" (lors de laquelle Jean-Luc Mélenchon était candidat). "C'est surtout une baisse liée au pic d'adhésion qu'avait suscité la campagne de 2012", assure le responsable. Qui précise : "Pour nous, les adhérents, ce sont ceux qui n'ont pas plus d'un an de retard de cotisation. Ce qui n'est pas forcément le cas pour tous les autres partis".

 Parti communiste
Le PCF compterait près de 70.000 adhérents à jour de cotisation, selon le décompte d'un membre du parti. Officiellement, il revendique plus de 130.000 adhérents. Quel que soit le parti, compter ses troupes n'est décidément pas une science exacte.

Des Républicains au PS, la désertion des militants

Nicolas Sarkozy, en meeting le 16 septembre à Paris.

Avec 178 920 adhérents à jour de cotisation, contre 181 000 en 2014 à la même époque, selon les informations du Monde, Les Républicains ne connaissent pas « d’effet Sarkozy ». Et le président de l’ex-UMP, qui comptait sur 300 000 militants à fin 2015 et 500 000 d’ici 2017, risque de ne pas atteindre son objectif.

1. L’opacité sur les chiffres d’adhésions

Ces chiffres sont, comme toujours, à prendre avec précaution : les partis politiques français ont pour habitude de maintenir une opacité totale sur leur nombre d’adhérents, qu’on ne connaît que par des déclarations au compte-gouttes, et souvent contradictoires.La plupart des partis jouent sur deux chiffres : le nombre d’adhérents d’une part, c’est-à-dire ceux qui ont un jour cotisé et eu leur carte, dans un passé plus ou moins proche ; et le nombre d’adhérents à jour de cotisation, d’autre part.

Les partis donnent tantôt l’un et tantôt l’autre. Ils évoquent aussi très souvent les difficultés de comptage, les informations devant « remonter » des fédérations où se font les adhésions. Seuls les votes internes et les élections primaires permettent d’avoir une idée un peu plus réaliste des adhésions.

2. La chute inexorable des adhérents

Reste que, même en s’en tenant à ces déclarations sporadiques, l’érosion est visible. Dans l’infographie ci-dessous, nous avons rassemblé les chiffres donnés par le PS, Les Républicains et le FN sur leur nombre de militants depuis 2007.

On le voit, le PS connaît une érosion régulière, passant de 256 000 adhérents revendiqués à fin 2007 à 131 000 aujourd’hui, soit une chute de presque 50 %. Ce qui rend d’autant plus exagéré l’ambition formulée, en 2014, par le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, de parvenir à « 500 000 militants » d’ici à 2017.

Devenue Les Républicains, l’ex-UMP affiche une progression plus complexe, les déclarations ayant eu tendance à fortement varier, notamment au moment de l’élection du président de l’UMP, en 2013. Néanmoins, sur le long terme, la chute est elle aussi nette : en 2007, le parti évoquait 370 000 adhérents, il en aurait aujourd’hui 178 920.

Seul le FN connaît une progression spectaculaire depuis 2007, où il ne comptait que 7 000 adhérents. S’il est difficile de distinguer entre les moments où il communique des chiffres sur ses adhérents « statutaires » et ceux où il évoque ceux à jour de cotisation, force est de constater qu’en prenant les chiffres au plus haut, il revendiquait 40 000 adhérents en 2011, et en affiche 52500 fin 2015, soit 31,2% de plus.

» Lire : L’illusion des partis de masse

 

Sondage : Nicolas Sarkozy devance Alain Juppé au premier tour, dans ces conditions pourquoi faire un second tour, et même un premier ?

Juppé le mouton Noir de chez "Les Républicains", "vous êtes ma famille, et je m'inclinerai devant ce formidable chef de Guerre qu'est Nicolas Sarkozy, qui sans rien faire, m'est passé devant, dans les sondages. Mon équipe Le CAP AJ pour la France travaille à temps plein pour Nicolas, et je redoute le moment ou il se déclarera candidat unique qui AJ pour la France. Le problème avec mon équipe de campagne, c'est que LE CAP AJ pour la France, n'est pas nominatif, et qu'il a été déposé à l'INPI par Nicolas."

François Fillon, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le 5 septembre à la Baule.

 

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

En revanche, l'écart est faible entre les deux hommes chez les sondés qui disent avoir voté pour Marine Le Pen: 38 % d'entre eux choisissent Nicolas Sarkozy, et 35 % Alain Juppé, «ce qui confirme que la candidate FN a capté des voix bien au-delà de son électorat traditionnel», précise notre sondeur. À noter que Bruno Le Maire séduit 13 % des électeurs de la fille de Jean-Marie Le Pen, et même 14 % des sympathisants du FN, mais 7 % seulement des sympathisants des Républicains.

Le maire de Bordeaux est loin devant l'ex-chef de l'État chez les Français qui ne sentent aucune proximité partisane (48 % contre 33 %), mais c'est dans l'électorat de gauche et de centre gauche qu'il creuse vraiment l'écart avec son rival. 55 % du total des électeurs de François Hollande, de Jean-Luc Mélenchon et de François Bayrou choisissent Juppé, et 29 % Sarkozy.

Cette capacité à rassembler au-delà de son camp est un atout indéniable dans la perspective du deuxième tour de la présidentielle, mais pas forcément dans celle d'une primaire. «Tout dépendra du dosage final dans le corps électoral de la primaire entre le “noyau dur”, où Nicolas Sarkozy dispose d'une avance solide parce qu'il se situe au centre de gravité de la droite, et un électorat plus périphérique et plus fluctuant qui préfère Alain Juppé», estime Jérôme Fourquet, pour lequel «le match est loin d'être joué».