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WWIII : Etat d'Alerte générale en Russie sans préavis, avec éventuellement des vols de reconnaissance sur la France!.

Publié le par José Pedro

Suite aux sanctions occidentales, Vladimir Poutine rappelle son intérêt à voir le conflit en Ukraine se terminer.

 

Poutine ordonne des exercices militaires surprise dans le centre de la Russie

Rédaction en ligne
Mis en ligne 

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi des manoeuvres militaires surprise dans le centre du pays, plaçant aviation et troupes aéroportées en état d’alerte maximale, tandis que la flotte russe achevait des exercices en Crimée.«Conformément à l’ordre (du président), les troupes du district militaire central, une partie de l’aviation d’autres régions militaires, les troupes aéroportées et l’aviation de transport militaire ont été mis en état d’alerte maximale», a annoncé le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, sans préciser le nombre de soldats impliqués. Ces exercices, qui visent à tester la préparation au combat des unités concernées et qui doivent durer jusqu’à samedi.

La France tente d’entraver le déploiement militaire russe en Syrie

La France de Hollande fait sa guerre de Syrie, on avait déjà eu la Libye pour défendre le Peuple Libyen, maintenant nous allons défendre les droits de la femme berbère en Syrie, Fabius espère toujours que l'on va écarter le dictateur Syrien Bachar al-Assad, qui tue comme l'avait fait Kadhafi son peuple (soit disant), bien sûr nous n'avons pas envoyé de belligérants et nous ne les avons pas armé. Nous allons payé très cher ces engagements irresponsables sans avoir le soutien du Peuple Français, et sans avoir la légitimité de l'ONU ou du Président Bachar Al Assad, d'intervenir sur un territoire souverain. Les USA ont essayé de banaliser l'intervention américaine qui se fait au mépris total des principes onusiens qui précisent que les États-Unis ont le droit d'agir en Syrie uniquement s'ils sont attaqués ou si Damas appelle Washington à l'aide. Pour contourner cet obstacle, l'ambassadrice américaine aux Nations unies, Samantha Power, a adressé mardi une lettre au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans laquelle elle explique que les frappes sont légales invoquant l'article 51 de la charte de l'ONU sur la légitime défense. D'après elle, les États-Unis ont le droit de frapper en Syrie afin de venir en aide à l'Irak, attaquée par l'organisation État islamique depuis son fief syrien de Raqa. La France est hors la loi pour agir.

Doit-on y voir un lien entre la décision du Président français d'autoriser des vols de reco. au-dessus de la Syrie ?

Doit-on y voir un lien entre la décision du Président français d'autoriser des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie  sinon les tirs sur le régime Syrien? Sans aucun doute, ce matin Poutine a prévu des vols de reconnaissance sur la France et sur Paris.

Sans préavis, le Président russe Vladimir Poutine a ordonné à l’armée de ce pays d’organiser immédiatement une manœuvre militaire, rapporte le quotidien arabophone Al-Quds qui parait à Londres.

Suite au décret de Vladimir Poutine qui est aussi le commandant de toutes les forces armées de la Russie, les unités militaires concernées se sont mises en état d’alerte.

« Un nombre d’effectifs des forces de l’unité aérienne et des subdivisions parachutistes des autres unités militaires participeront à ces manœuvres non annoncées d’avance », a affirmé le Ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, lors d’une réunion avec les commandants de l’armée.

« A travers ces manœuvres, on va tester la disposition de certains ministères ou institutions majeures en état de guerre », a ajouté le Ministre russe de la Défense.

http://cybercomnet.fr/2015/09/le-president-russe-ordonne-des-manoeuvres-militaires-immediates-les-unites-militaires-concernees-se-sont-mises-en-etat-dalerte/

RussieLe président russe a placé aviation et troupes aéroportées en état d'alerte maximale, alors que la flotte russe achevait des exercices en Crimée.

Vladimir Poutine a ordonné lundi des manoeuvres militaires surprises dans le centre du pays. Ces exercices militaires doivent durer jusqu'à samedi. Le nombre de soldats impliqués n'est pas communiqué. (7 septembre 2015)
Image: Reuters (105 Images)

Vladimir Poutine a ordonné lundi des manoeuvres militaires surprises dans le centre du pays.

Ces exercices des troupes aéroportées ainsi que l'aviation militaire visent à tester la préparation au combat des unités concernées. Elles doivent durer jusqu'à samedi, a annoncé le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou, sans préciser le nombre de soldats impliqués. L'aviation à long rayon d'action est également mise en branle.

Les autorités entendent utiliser ces manoeuvres pour vérifier les capacités de plusieurs régions et agences russes en situation de guerre. Le district militaire central englobe d'immenses territoires allant de l'Oural à la Sibérie centrale.

Exercices d'ampleur

La flotte russe de la mer Noire a pour sa part terminé lundi des exercices en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en mars 2014 par la Russie, impliquant notamment des avions de combat Soukhoï Su-30SM et des bombardiers Su-24.

Depuis le début de l'année, l'armée russe a procédé à plusieurs manoeuvres dans cette péninsule où se trouve une grande base navale russe. Elle a en outre multiplié les exercices d'ampleur de l'Extrême-Orient jusqu'à l'Arctique, sur fond de dégradation des relations avec les Occidentaux en raison de la crise ukrainienne.

«Le président a affirmé à plusieurs reprises que la conduite d'exercices surprises se poursuivrait sur une base régulière, et c'est ce à quoi nous assistons», a expliqué lundi le porte-parole du Kremlin. (ats/Newsnet)

(Créé: 08.09.2015, 00h02)

Syrie : Vladimir Poutine expédie un sous-marin nucléaire géant pour avertir Washington

Moscou a envoyé le plus grand sous-marin nucléaire existant au monde vers les côtes syriennes. Il s’agit du Dimitri Donskoï TK-208, surnommé « Typhon » par l’OTAN, et qui est équipé de vingt missiles balistiques intercontinentaux et deux-cent têtes nucléaires. Le président russe Vladimir Poutine montre ainsi qu’il veut protéger le régime de Bachar El-Assad contre toute tentative occidentale d’intervention militaire comme il en est question actuellement et qu’il veut poursuivre librement l’acheminement d’armes et de troupes russes vers la Syrie. 

BREIZATAO – ETREBROADEL (08/09/2015) Comme nous le disons depuis plusieurs jours, le soudain emballement médiatique en Europe autour de la question des flots de clandestins syriens se rendant sur le continent cache en réalité une campagne de mobilisation contre l’implication directe de la Russie en Syrie.

Avec l’annonce du déploiement massif d’instructeurs, de conseillers et de matériels, Moscou est en train de veiller à empêcher définitivement tout renversement du gouvernement syrien par l’Otan et ses vassaux. Dernier mouvement en date, Vladimir Poutine a donné l’ordre à un sous-marin nucléaire géant de partir pour la Syrie. Un message clair à destination de Washington.

L’Otan s’agite

Nous citerons à nouveau les propos du ministre des Finances britannique, George Osborne, présent à la réunion des banques centrales du G20 en Turquie (lire ici) :

“Il faut s’attaquer au problème à la source, en l’occurrence le régime criminel d’Assad et les terroristes de l’EI et il faut pour cela un plan complet visant à la création d’une Syrie plus stable et pacifique. C’est un défi énorme, bien sûr, mais nous ne pouvons pas laisser cette crise s’envenimer. Nous devons nous impliquer.”

Ce plan “complet” semble être la nouvelle priorité de Londres, Washington mais aussi Paris depuis que la Russie renforce son aide à Damas.

François Hollande a ainsi déclaré ce jour sur la question (lire ici) :

“La solution ne peut pas passer par le maintien de Bachar Al-Assad mais par un départ et la constitution d’un gouvernement d’union nationale, sans les groupes terroristes”.

Naturellement, la “solution” a toujours été, pour l’Otan et les USA, le départ de Bashar Al Assad puisque, en premier lieu, c’est sa présidence qui était considérée comme le “problème”. “Problème” que les mêmes gouvernements occidentaux ont voulu solder en armant des milices islamistes, au point aujourd’hui de les voir dominées par Al Qaeda.

Cependant, Bachar Al Assad a toujours tourné en dérision les menaces du président français, comme le chef de l’Etat syrien le faisait savoir à Paris Match dans un entretien, fin 2014 (à lire ici) :

“Je ne suis ni l’ennemi personnel ni le rival de Hollande. Je pense que c’est plutôt Daech qui est son rival, puisque leurs cotes de popularité sont très proches.”

Quoiqu’il en soit, ce regain d’intérêt pour la Syrie et la volonté française et anglaise de forcer la sortie du président syrien s’expliquent par le déploiement récent de forces russes par Vladimir Poutine.

Ce qui a suscité l’ire de Washington qui a menacé directement Moscou :

“Le secrétaire d’Etat a dit très clairement que si de tels rapports [sur le déploiement russe, ndlr] étaient exacts, ces actions pourraient mener à une escalade du conflit, à des pertes de vies innocentes supplémentaires, accroître les flots de “réfugiés” et créer un risque de confrontation avec la Coalition anti-Etat Islamique opérant en Syrie”.

Et que nous commentions comme ceci :

“Naturellement, si ladite “coalition” vise l’Etat Islamique et que la Russie entend également soutenir Damas contre lui, on ne voit pas ce qui pourrait mener à une confrontation entre Damas et Moscou d’une part, et les USA et leurs alliés de l’autre…

Sauf si, bien sûr, l’Etat Islamique n’est qu’un prétexte pour renverser Bachar Al-Assad.”

La Russie prête au conflit nucléaire

Et c’est exactement en ces termes qu’ont été interprétés les propos de John Kerry par le maître du Kremlin. Ce dernier a donc décidé d’envoyer un message sans ambiguïté aux USA en ordonnant à un sous-marin nucléaire géant – le plus grand du monde – de partir immédiatement vers les côtes syriennes afin d’assurer la sécurité du corps expéditionnaire russe (source) :

“Le plus grand sous-marin du monde, le Dmitri Donskov (TK-208), nom de code Otan “Typhon”, a largué les amares pour la Mer Méditerranée et doit rejoindre les côtes syriennes. A bord, le sous-marin héberge 20 missiles intercontinentaux Boulava contenant 200 têtes nucléaires. Chaque missile disposant d’un rayon d’action de 10 000 kilomètres et pouvant porter de 6 à 10 têtes nucléaires MIRV.”

Moscou entend clairement signifier à Washington et à ses laquais de Londres et de Paris que la Russie est prête à une guerre nucléaire si d’aventure l’Otan tente d’empêcher l’armée russe d’opérer en Syrie. Ce que John Kerry avait fait en parlant d’un “risque de confrontation”.

Visiblement bousculés par le mouvement russe, les USA ont désespérément tenté de ralentir le déploiement des forces expédiées par Moscou en exigeant de la Grèce qu’elle ferme son espace aérien (lire ici) :

“L’ambassade des Etats-Unis a appelé samedi le gouvernement grec à interdire les vols des avions russes dans l’espace aérien d’Athènes.”

Mais, et c’est le plus saisissant, la Grèce a strictement refusé de répondre aux exigences américaines :

“Le gouvernement grec a refusé de le faire pour ne pas nuire aux relations avec la Russie“, a indiqué le diplomate.”

Rappelons que la Grèce est un pays membre de l’Otan et qu’en refusant de coopérer avec Washington face à un déploiement jugé hostile par l’alliance, Athènes a préféré opter pour une approche indépendante. Ce qui devrait satisfaire Moscou dont le but avoué est de miner la cohésion et la crédibilité de l’unité otanienne.

Il demeure difficile de déterminer ce qui a précipité la décision russe de soutien direct à Damas, mais les nouvelles sur le front ne sont pas bonnes. Le dernier champ pétrolier aux mains de Damas ayant été conquis par l’Etat Islamique (source) :

“Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) s’est emparé d’une vaste partie du champ pétrolier de Jazal, l’un des derniers aux mains du régime, générant un arrêt de la production, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme lundi.”

En toute logique, afin de contribuer à édifier une “Syrie stable et pacifique” et à ne pas “envenimer la situation”, les médiats d’état français devraient continuer à tenter d’impliquer l’opinion publique par l’usage immodérée des “migrants” dans la narration officielle des événements. Mais pas au point de contraindre le président français à héberger lui-même les clandestins dont il défend par ailleurs la venue en France :

Je n’ai pas de résidence secondaire disponible. On attend d’un chef de l’État et du gouvernement qu’il puisse encourager ceux qui désirent le faire. Ce sera le travail des élus en coordination avec les préfets.”

La résidence de François Hollande à Mougin est donc occupée par une ou des personnes se trouvant probablement dans une situation de détresse plus grande que celle des “migrants” précités :

 

 

Villa de Mougins 1