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WWIII : Obama le Plan.

Publié le par José Pedro

Révolte militaire américaine contre la décision d’Obama de «soutenir Al-Qaïda en Syrie»

 

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Une révolte militaire contre le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque potentiellement désastreuse contre  est en train de s’accélérer, avec deux hauts gradés et membres des services réguliers qui expriment leur opposition véhémente à ce que les États-Unis s’empêtrent dans le conflit. La réaction a commencé à se répandre sur les médias sociaux hier avec de nombreux militaires postant des photos d’eux-mêmes brandissant des pancartes indiquant qu’ils refuseraient de se battre du même côté que  en Syrie. D’autres ont posté leurs photos sur Twitter avec le hashtag # IdidntJoin .

Comme l’administration Obama se prépare à présenter un projet de résolution aux législateurs qui est loin d’être «limitée» dans sa portée et serait en fait de graisser les patins pour une guerre à durée indéterminée, John Kerry et d’autres fonctionnaires du Département d’Etat ont signalé que Obama va simplement ignorer le Congrès, si celui-ci vote non, et lancer l’assaut de toute façon.

Cela ne contribuera guère à rassurer un nombre croissant de personnalités influentes dans l’armée américaine qui deviennent de plus en plus récalcitrantes à ce que les  se laissent entraîner dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient.

Le  Washington Post rapporte que « le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque militaire contre la Syrie est reçu avec de sérieuses réserves par beaucoup dans l’armée américaine, qui est aux prises avec les séquelles des deux guerres longues et un budget qui se contracte rapidement, selon des officiers actuels et anciens » .

Le membre républicain du Congrès, Justin Amash a également affirmé par Twitter : « J’ai entendu beaucoup de membres de nos forces armées. Le message que j’ai toujours entendu dire est : S’il vous plaît votez non sur l’action militaire contre la Syrie ». La déclaration de Amash a été suivie par une série de tweets de vétérans militaires qui ont également exprimé leur opposition à l’attaque.

Paul Szoldra de Business Insider a également parlé de « sources qui sont soit des anciens combattants ou actuellement en service actif dans l’armée », et leur a demandé s’ils appuyaient l’escalade militaire en Syrie.

« La plupart ont répondu par un non catégorique », écrit Szoldra.

Il cite un sergent d’active de première classe qui déclare: « Nous sommes débordés, fatigués, et cassés », ajoutant que les Etats-Unis « (n’ont pas) besoin d’être la police du monde ».

«Notre implication en Syrie est si dangereuse à bien des niveaux, et le vétéran américain du 21ème siècle est plus soucieux de l’éviter plus que quiconque. Ca dépasse mon entendement que nous soyons ignorés », ajoute l’ancien caporal Jack Mandaville, un vétéran du Corps d’infanterie de Marine avec 3 déploiements en Irak.

Il n’y a pas que le personnel militaire qui expose publiquement ses préoccupations, Politico rapporte que des fuites du plan d’attaque qui « émanent de la bureaucratie du Pentagone moins enthousiaste à l’idée d’une attaque que, disons, le Département d’Etat, Conseil national de sécurité ou Obama lui-même », font partie des divulgations non autorisées qui ont « irrité » la Maison Blanche.

Voix de , Infowars

Traduction : Avic

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Michel Collon : «Obama envisage un conflit mondial»

Le président américain Barack ObamaSource: Reuters
Le président américain Barack Obama

Dans une série d’articles l’écrivain Michel Collon s’apprête à examiner les implications d’un étonnant discours d’Obama, prononcé le 5 août et curieusement passé sous silence par les médias alors qu’il met en garde contre de possibles catastrophes.

L’irrésistible déclin des USA

« La diplomatie ou la guerre. Bientôt. » Obama alerte : certains aux USA veulent attaquer l’Iran. D’où risque de conflit mondial impliquant Russie, Chine et Europe. Ceci déstabiliserait le système financier occidental. Que fera le prochain président ?

« Un rejet par le Congrès de l’Accord avec l’Iran ne laisserait à l’administration US (…) qu’une seule option : une nouvelle guerre au Moyen-Orient. » « L’Iran est un pays quatre fois plus grand que l’Irak, et trois fois plus peuplé. » « Le choix auquel nous faisons face est finalement entre la diplomatie et une certaine forme de guerre. Peut-être pas demain, ni dans trois mois, mais bientôt. » « Le système financier US serait forcé de rompre avec la Chine, principal acheteur de notre Dette. »

Au Congrès, le 8 septembre, les républicains bloqueront l’accord avec l’Iran. Mais Obama peine même à rallier certains démocrates. L’élite des Etats-Unis apparaît très divisée sur la stratégie à adopter. Est-ce nouveau ?

Pas du tout. Cette division est apparue vers 2000. Au départ, un constat commun aux démocrates et aux néoconservateurs : les Etats-Unis sont en déclin. Dans son livre sur la stratégie impériale des Etats-Unis The Grand Chessboard, probablement le plus influent des cinquante dernières années, Zbigniew Brzezinski, ancien responsable de la politique internationale sous Carter, se montrait pessimiste : « A long terme, la politique globale sera de moins en moins propice à la concentration d'un pouvoir hégémonique dans les mains d'un seul Etat. L'Amérique n'est donc pas seulement la première superpuissance globale, ce sera très probablement la dernière. » (p. 267) 

La raison ? « Le pouvoir économique risque aussi de se disperser. Dans les prochaines années, aucun pays ne sera susceptible d'atteindre 30 % environ du PIB mondial, chiffre que les Etats-Unis ont maintenu pendant la plus grande partie du 20ème siècle, sans parler de la barre des 50 % qu'ils ont atteinte en 1945. Selon certaines estimations, l'Amérique (…) retomberait à 10-15 % d'ici l'an 2020. » (p. 267-8) Pour rester la seule superpuissance, Brzezinski proposait donc un « impérialisme intelligent » : diviser les puissances rivales et les empêcher de former un front commun.

Très opposés aux stratégies de Brzezinski, les néocons guidant George W. Bush proposaient par contre une stratégie de guerre généralisée (qui utilisera le 11 septembre comme justification). Cependant, leur plate-forme du Project for a New American Century (PNAC), élaborée entre 1997 et 2000, n’était guère plus optimiste : « Actuellement, les Etats-Unis ne rencontrent aucun rival mondial. La grande stratégie de l'Amérique doit viser à préserver et étendre cette position avantageuse aussi longtemps que possible (...) Préserver cette situation stratégique désirable dans laquelle les Etats-Unis se trouvent maintenant exige des capacités militaires prédominantes au niveau mondial. ».

Analysant ces deux options à la veille de la présidence Obama, nous écrivions en 2008 : « De toute façon, cet Empire ne deviendra pas pacifique. Tôt ou tard, il relancera des guerres à la Bush. Parce qu'en fait, l'élite US pratique un cycle d'alternance entre les deux options... » Huit ans plus tard, allons-nous assister à une nouvelle alternance ? Pour comprendre la situation, nous allons examiner les différentes pièces du puzzle : Chine, Iran, Russie, Europe…

Le journaliste Michel Collon sur le site événementiel RT évoque la conférence du 5 août du président Obama qui parle d`une intervention militaire hypothétique sur l`Iran s’il survenait un refus de l`accord du nucléaire iranien de la part du congrès de l`administration US. Obama insiste sur le choix démocratique par rapport à la guerre. Il ajoute que cette guerre semble inévitable même s’il ne peut pas dire exactement quand. Obama nous rappelle que la dette américaine est principalement achetée par la Chine.

 

Obama raillera certains démocrates, mais restera très divisé sur la question. Michel Collon cite Zbigniew Brzezinski, ancien responsable de la politique intérieure sous Carter qui se montrait pessimiste, car celui-ci disait que le destin de l`Amérique n`est pas forcement de rester une superpuissance globale, mais finira peut-être par être la dernière ( le grand échiquier p 267). Il avait estimé que le PIB de l`Amérique tomberait à 10-15 % d`ici 2020.

 

Après le 11 septembre, nous avons assisté à une Amérique de plus en plus répressive, élaborant des lois de plus en plus promptes à suspecter et à contrôler des actes terroristes avec une liberté toujours moins grande pour les Américains avec le Patriot Act. Pour Zbigniew Brzezinski le problème principal est de maintenir sa dominance économique vis-à-vis de l`Eurasie (p97). Il pointait aussi la Chine avec le danger de constituer un axe Chine-Russie-Iran. Michel Collon nous dit que la Chine et le Japon souhaiteraient créer une zone de libre-échange en Asie. Ce bloc asiatique sera d`une grande puissance économique d`où la volonté pour l`Amérique d`essayer de trouver une réponse adaptée.

 

Le but d`Obama nous dit Michel Collon est d`affaiblir la Chine en l`isolant du reste de l`Asie sur le plan économique. La volonté d`Obama est d`affaiblir la Chine et évidemment elle est dépendante du pétrole du Moyen-Orient, du gaz de l`Asie centrale et des minerais et de ses autres ressources de l`Afrique et l`Amérique pourrait contrôler ces différents produits par l`intermédiaire de l`Océan indien. L`axe économique Pékin-Moscou-Téhéran est d`une grande puissance économique et d`un attrait irrésistible pour le Japon, l`Inde et même l`Europe qui réalise d`une certaine façon le cauchemar de Brzezinski. Il me semble que Michel Collon ne tient pas assez compte de l`impact des nouveaux traités que l`on surnomme les trois T dont le TAFTA fait parti dans l`impact sur les économies émergentes et sont remodelage de l`OMC.

 

Le TAFTA que le public ne connaît pas et le gouvernement que partiellement puisqu`il faut pour le voir prendre rendez-vous deux heures par semaine, sans note et sans photographie. Pour le TAFTA, il fabrique une enclosure de 52 pays pratiquant le libre-échange en ayant pris soin d`exclure les pays problématiques comme la Russie, le Brésil, la Chine, l`Afrique du Sud, et l`Inde. De cette façon, ce traité éloigne l`Amérique latine du Brésil, l`Asie du sud-est de la Chine et l`Europe occidentale de l`Eurasie pour les rapprocher du bloc atlantiste. De cette façon, la puissance économique de ces pays contenus dans ce traité représente 2/3 du PIB mondial. Mais nous connaissons l`Amérique il avait déjà annoncé leur désir d`entrer en guerre avec l`Iran en 2001 et il semble dans ce discours du 5 août communiquer avec le peuple américain et de lui faire comprendre pourquoi il permet à l`Iran le libre accès à l`énergie nucléaire civile.

 

Mais l`Amérique ne serait pas l`Amérique s’il n`avait pas évoqué les conséquences d`une guerre avec l`Iran. “ Ils pourraient l`attaquer, certains sont pour, mais les guerres au Moyen-Orient se sont révélées plus difficiles que prévu” ou encore “ Si l`Iran ne respecte pas cet accord il est possible que nous ne disposions pas d`alternative. Mais comment pouvons-nous en toute bonne conscience justifier la guerre avant ? Nous avons testé un accord diplomatique qui réalise notre objectif : qui a été accepté par l`Iran, qui est supporté par le reste du monde.

 

Comment pourrions-nous justifier cela à nos troupes ? Comment pourrions-nous le justifier dans le monde ou à nos générations futures ?” La question de la guerre avec l`Iran n`est pas réglée et Obama précise que si l`Iran ne respecte pas leur accord dans les restrictions de produire exclusivement de l`uranium enrichi à 20 % pour un usage domestique il interviendrait militairement sans accord de l`ONU et du conseil de sécurité. Contrairement à Michel Collon j`ai trouvé Obama plus nuancé et voulant essayer la voie diplomatique. Mais la puissance de la Chine et de la Russie tant sur le plan militaire que sur le plan économique et la Chine en tant que principal acheteur de leur dette semble donner un avantage dans l`équilibre des forces au trio Iran-Chine-Russie qui pourrait entraîner des conflits militaires sans forcement pour une fois faire appel comme le fait Collon à leur désir colonial guerrier.

Le Pentagone encercle la Russie avec des dépôts d’armes et de munitions le long de ses frontières.

Le Pentagone encercle la Russie avec des dépôts d’armes et de munitions le long de ses frontières.

La création de dépôts de matériel militaire et de munitions avant le déclenchement d’une agression armée, permet à l’État agresseur de dépenser moins et de maintenir les troupes prêtes à entrer en action. Fondamentalement, l’agresseur ne doit déployer ses troupes hors du continent américain que quand leurs équipements de combat et les munitions sont stockés et préparés pour la bataille dans les Etats sur le territoire desquels sera déclenchée l’agression militaire.

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En 2003, pour pouvoir attaquer l’Irak, l’armée américaine a constitué, dans les bases militaires de Ali Al Salem, Camp Buehring, Camp Virginia, Camp Arifjan et Camp au Koweït, d’énormes dépôts de l’US Central Command (CENTCOM). Ils sont aujourd’hui les dépôts de l’armée des Etats-Unis pour le théâtre d’opération pour l’Asie du sud-ouest. Ici, il y est stocké des dizaines de milliers de chars, des véhicules blindés, du matériel logistique, des hélicoptères et des munitions, qui peuvent constituer 1-2 corps d’armées.

Les Etats-Unis ont 32 000 soldats américains déployés sur le continent européen. Trois brigades de chars et d’infanterie (modèle Stryker, des véhicules de transport de troupe LAV-25 Stryker) sont stationnées en Allemagne. Des forces terrestres américaines stationnées en Italie se résument à la 173ème brigade aéroportée. Les forces aériennes américaines en Europe se composent de six groupes aériens composites (avion multi-rôles, de transport, de ravitaillement en vol, de reconnaissance et des hélicoptères). Les avions américains opèrent à partir de bases aériennes en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni.

Mandatory Credit: Photo by Brittany Y. Auld/USAF / Rex Features (2095646l)  F-16 Fighting Falcons from the 35th and 80th Fighter Squadrons of the 8th Fighter Wing, Kunsan Air Base, South Korea; the 421st Expeditionary Fighter Squadron of the 388th FW at Hill AFB, Utah; the 55th EFS from the 20th FW at Shaw AFB, S.C.; and from the 38th Fighter Group of the South Korean air force, demonstrate an "Elephant Walk" as they taxi down a runway during an exercise at Kunsan Air Base, South Korea, March 2, 2012. The exercise showcased Kunsan AB aircrews' capability to quickly and safely prepare an aircraft for a wartime mission. (U.S. Air Force photo by Senior Airman Brittany Y. Auld)  Amazing Images Show U.S. Air Force's Year In Pictures  This amazing gallery of images highlights the very best photography from the U.S. Air Force.    The stunning selection was made by a team of Air Force journalists and photographers who were tasked with choosing the best photos from around the Air Force for the 2012 Air Force Year in Photos.    They range from a triumphant fly-by of an American football game in Foxboro, Massachusetts to snoozing Airman Basic Rebecca Perez taking a break from patrol during a field training exercise in Maryland.    A U.S.A.F. spokesperson says: "These photos showcase Airmen around the globe involved in activities supporting expeditionary operations and defending America."      For more information visit http://www.rexfeatures.com/stacklink/CCUKZMWDF

Credit: Photo by Brittany Y. Auld/USAF / Rex Features (2095646l) 

 

La Russie estime que les États-Unis disposent déjà suffisamment d’armes et de munitions en Europe. Ils ont environ 20 grands dépôts de la 7ème Armée US et le 5ème corps d’armée en Allemagne, dont les troupes ont été retirées du continent européen depuis 1990. Ils sont subordonnés à l’US European Command (EUCOM). Le dépôt le plus connu est à Giessen, où sont stockés le matériel et les munitions d’une brigade de chars américains.

Dépôt de Giessen

Dépôt de Giessen

Le Pentagone a accru les tensions avec la Russie, en annonçant pour la première fois depuis la chute du « rideau de fer », son intention d’établir, en plus des référentiels existants en Allemagne, en Italie, en Turquie et au Royaume-Uni, des dépôts supplémentaires d’armes lourdes dans plusieurs autres pays membres de l’OTAN. Les pays baltes, la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie et peut-être la Hongrie, ne voient aucune objection au plan américain.

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Les armes stockées dans ces pays équiperont deux à trois brigades mécanisées ou de chars, avec toutes les sous-unités d’artillerie automoteurs d’appui-feu. Une ou deux d’entre elles seront dans les pays baltes et la Pologne, et la troisième en Roumanie, la Bulgarie et probablement la Hongrie. Une brigade mécanisée américaine a environ 1.000 véhicules, dont 300 chars M1-A2, des véhicules de combat d’infanterie (Bradley) et des obusiers automoteurs.

La Russie a répondu en menaçant de déployer des unités blindées sur la frontière avec les pays baltes. La Russie vise en particulier à compléter le contingent d’infanterie de marine, blindés et d’artillerie de soutien réactif dans la zone de la mer Noire, en particulier dans la péninsule de Crimée. Le contingent peut être débarqué, le cas échéant, par la flotte russe de la mer Noire, sur n’importe quel rivage d’un membre de l’OTAN en bordure de la mer Noire.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

Vidéo totalement virale! Fuite d’un fournisseur d’énergie, « Les élites paniquent! Elles achètent des réserves! » Préparez-vous ou périssez.

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Alerte rouge générale! Une taupe dans l’industrie de l’énergie alternative a provoqué des secousses partout sur l’internet à cause de la nature de ses fuites et de ses sources d’informations. Dans le rapport SGTreports, la taupe dont le surnom est Jay (il ne souhaite pas divulguer son vrai nom à cause de la nature de ses discussions) nous informe que les élites sont en panique totale et qu’elles achètent toutes sortes de produits dérivés de l’énergie alternative et l’énergie libre, ce qui est une grosse mise en garde que quelque chose va arriver et que nous avons des PROBLEMES. La vidéo de 20 minutes va littéralement vous atomiser. SVP SVP ne la ratez pas…

Le terme catastrophe désigne les effets dommageables d’un phénomène brutal, durable ou intense, d’origine naturelle ou humaine. Il nous vient du grec ancien ?????????? (« bouleversement » et « fin, dénouement »). Les conséquences de la catastrophe – le fait catastrophique – sont dans la fracture de la continuité organisée et du confort acquis. On distingue tout particulièrement les situations incluant pertes humaines et la destruction à grande échelle.

La singularité et l’ampleur du désastre que provoquent les grandes catastrophes affectent les esprits des populations concernées. Aujourd’hui, elles apparaissent au travers des médias. Auparavant, elles entraient dans les mythes et légendes, à l’image du récit du déluge. Dans le théâtre grec, la catastrophe était la dernière des cinq parties de la tragédie, le dénouement où le héros recevait sa punition, généralement funeste (catharsis).

Les catastrophes ont souvent pour conséquence de nouvelles réflexions sur les moyens à mettre en œuvre pour les éviter ou pour en atténuer les effets désastreux. Ces réflexions, qui ont abouti notamment à la formulation du principe de précaution et de prévention, peuvent aboutir à la création de nouvelles normes ou de nouvelles contraintes légales, mais aussi à la mise en œuvre de moyens publics (plans de prévention, systèmes de détection (par exemple, pour les tsunamis), ouvrages de protection tels que des digues, des barrages, des refuges…)

Source

Je dirais que plusieurs américains vivent dans la « réalité biaisée normalisée ». Malheureusement, plein de gens ont réussi à se convaincre que tout va bien dans la vie. Cependant, l’élite est dans un état de choc et panique complètement, notre économie est sur le point de disparaître et désormais une taupe travaillant dans les énergies alternatives nous dit que tout peut disparaître du jour au lendemain. Les affaires de ce monde ne sont pas ce qu’elles paraissent et rien ne fonctionne de la façon dont vous le croyez.

Ceci dit, y a t-il des signes qui nous montrent que l’économie va s’effondrer et qu’ils vont couper l’électricité à tous les citoyens Américains et Européens? Absolument! Les Américains craignent actuellement une guerre nucléaire mais où ces armes redoutables seront utilisées pour neutraliser l’ennemie sans le détruire. Pour ce faire il suffit de faire sauter une bombe atomique à 10 km dans le ciel de l’Arizona pour griller tous les appareils électriques en Amérique du nord. Cette bombe anéantirait aussi tous les satellites dans son sillage.

Ils espèrent ensuite se réfugier dans leurs bunkers personnels en Nouvelle Zélande, au Pérou et sur leurs îles privées… Et vous ne pourrez rien y faire.

L’économie est foutue de toute façon, des algorithmes et l’intelligence artificielle dirigent désormais l’économie et la bourse, de ce fait il suffit d’un bug pour que tout s’effondre, ou carrément une panne massive d’électricité. Accrochez vos ceintures.

Source: Lisa Haven, le 15 août 2015