WWIII : Syrie: Poutine propose une stratégie de règlement de la crise entre Dieu et Satan.

Publié le par José Pedro

Vladimir Poutine lors du sommet de l'OTSC au Tadjikistan

Syrie: Poutine propose une stratégie de règlement de la crise

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Selon les experts, la stratégie proposée par Vladimir Poutine est le meilleur moyen de combattre l'EI et de régler le conflit en Syrie qui a provoqué l'exode massif de réfugiés vers l'Europe.

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a exposé mardi sa vision de la situation en Syrie et des moyens de la régler, lors du sommet de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC: Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Russie, Tadjikistan) à Douchanbe, la capitale tadjike.

 

Le chef de l'Etat russe a notamment appelé à renoncer aux ambitions géopolitiques et à la politique de deux poids deux mesures pour mieux combattre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

M.Poutine s'est dit préoccupé par l'ampleur des activités de l'EI qui s'est emparés de vastes régions en Syrie et en Irak et envisage de prendre le contrôle de La Mecque, de Médine et de Jérusalem et d'effectuer des attaques en Europe, en Russie, en Asie centrale et du Sud-est.

Il faut cesser, selon lui, d'instrumentaliser certains groupes terroristes en vue de renverser des régimes politiques considérés comme indésirables. On ne pourra pas chasser les terroristes de Syrie sans coopérer avec Damas, a-t-il ajouté.

 

D'après le président, l'exode massif des réfugiés de Syrie n'est pas lié au soutien par Moscou du régime légitime dans ce pays, mais s'explique plutôt par les hostilités provoquées de l'étranger par les livraisons d'armes et d'autres matériels. 

 

Si Moscou ne soutenait pas le président Bachar el-Assad, la situation en Syrie serait pire qu'en Libye et on a vu ce que savait faire la France, et la crise des migrants serait encore plus grave, a souligné M.Poutine. Il a promis que la Russie aiderait toujours Damas à lutter contre les djihadistes, avant d'appeler la communauté internationale à se joindre à ces efforts.

Le président russe a par ailleurs rappelé que le président Assad était prêt au dialogue avec l'opposition et aux réformes dans son pays. "Il importe d'envisager des réformes politiques dans ce pays. Nous savons que le président Assad est prêt à inviter les forces saines de l'opposition à participer à la gestion de l'Etat", a noté M.Poutine.

 

D'après les experts, l'idée de renoncer aux ambitions géopolitiques pour combattre l'EI serait une méthode optimale de règlement du conflit en Syrie, et le dialogue entre le président Assad et l'opposition syrienne est tout à fait possible.

 

Boris Dolgov, chercheur du Centre russe des études arabes et islamiques, a indiqué que Damas était prêt depuis longtemps à communiquer avec certains groupes d'opposition. "Les forces saines de l'opposition syrienne, c'est avant tout l'opposition patriotique intérieure. Un système multiparti fonctionne en Syrie depuis 2012. Il réunit plusieurs nouveaux et anciens partis qui critiquent le gouvernement mais peuvent dialoguer avec lui", a noté M.Dolgov.

"Il y a également l'opposition extérieure. Ces forces non armées sont prêtes à coopérer avec le régime syrien sous certaines conditions" et un compromis à cet égard est possible, d'après lui. 

D'ailleurs, la participation de l'opposition syrienne à la gestion du pays ne signifie pas le départ du président Assad, note Elena Souponina, conseillère du directeur de l'Institut russe des études stratégiques. "Il s'agit seulement du pouvoir exécutif. La Russie estime que le président Bachar el-Assad doit conserver son poste et ses fonctions", a-t-elle insisté.

"M.Poutine propose les moyens de régler ce conflit. Beaucoup de forces, y compris en Syrie, peuvent se réunir dans l'espoir de mettre fin au terrorisme en Syrie, mais il importe que les médiateurs internationaux jouent aussi franc-jeu. Malheureusement, certains d'entre eux auront du mal à renoncer à leurs ambitions géopolitiques. Une politique honnête, cela arrive, mais c'est chose rare au Proche-Orient", a conclu Mme Souponina.

Moscou avait antérieurement exhorté la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, qui lutte contre l'EI en Syrie et en Irak, à dialoguer avec les autorités syriennes. En septembre dernier, M.Poutine s'est entretenu par téléphone avec son homologue américain Barack Obama sur la création d'une coalition antiterroriste internationale sous l'égide de l'Onu et comprenant les pays de la région. 

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La Commission européenne a promis aujourd'hui de revenir à la charge avec sa proposition de relocaliser avec des quotas contraignants 120.000 réfugiés, estimant que la crise migratoire était un "crash test" pour le continent.

"Notre réponse à la crise des migrants va définir notre histoire en tant qu'Européens. C'est un +crash test+ pour l'Europe, a estimé Dimitris Avramopoulos, le commissaire européen chargé du dossier, lors d'une audition devant le Parlement européen à Bruxelles."L'Europe n'est plus unie, elle est divisée", et cela "provoque d'énormes souffrances" et donne "une terrible image de l'Europe" dans le monde, a fustigé de son côté le haut-commissaire de l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres, qui intervenait également devant les parlementaires.

Les deux responsables ont fait part de leur déception après l'échec d'une réunion des Etats membres de l'UE lundi, lors de laquelle ils n'ont pas réussi à s'entendre sur un mécanisme de répartition solidaire de quelque 120.000 réfugiés se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. "Ce n'est pas une question d'argent, de chiffres, mais de dignité, de respect de l'être humain, des valeurs et principes sur lesquels chaque Européen a bâti son rêve", a dit le commissaire européen. "Hier soir, je suis ressorti particulièrement déçu, j'attendais plus des Etats membres (...) mais la Commission est déterminée et va aller de l'avant", a-t-il ajouté. "Nous allons revenir à la charge".

Pour M. Guterres, le patron du HCR, "une Europe qui accueille les Syriens est quelque chose qui aide à vaincre l'Etat islamique". Mais "une Europe qui rejette les Syriens, en particulier parce qu'ils sont musulmans et incompatibles parce que non Francs-Maçons dans l'acceptation du rite, est quelque chose qui aide la propagande de l'Etat islamique". 

En effet le Dieu de l'Islam est monothéiste sans comprendre le fils, et l'esprit saint. Jésus n'est qu'un prophète, le Messie (signifie messager). Pour les Francs-Maçons, il y a un vrai-faux Messie qui annonce Satan, et qui est actuellement celui de l'Eglise Catholique depuis Vatican II. Avant Vatican II, le Vatican I défendait le vrai Messie. Toujours d'après eux le Faux-vrai Messie doit venir après le premier vrai-faux, et le tuer. On se reproche donc la déification.

Dans la théologie orthodoxe et catholique orientale, la théosis (divinisation ou déification) est l’appel de l’homme à rechercher le salut par l’union avec Dieu, la divinisation de la matière et la disparition du péché.

Le Verbe de Dieu «  s'est fait homme pour que nous devenions Dieu; il s'est rendu visible dans le corps pour que nous ayons une idée du Père invisible, et il a lui-même supporté la violence des hommes pour que nous héritions de l'incorruptibilité ». Athanase d'AlexandrieSur l'incarnation du Verbe, (54,3).

Dans la préface du livre V de Contre les hérésiesIrénée de Lyon parle de

«  Jésus-Christ qui, à cause de son surabondant amour, est devenu ce que nous sommes afin de faire de nous ce qu'il est ».

Luttant contre le fatalisme du manichéisme, la Théosis insiste sur la liberté de la nature humaine restaurée par le Christ et la volonté éternelle de salut de Dieu.

Par ailleurs, plusieurs groupes du New Age ont repris cette notion à leur compte, en s'inspirant des idées du psychanalyste Carl Gustav Jung.

Et comme Satan-Dieu et DIEU (Elohim - YHWH - Yahvé - Adonaï - Abba - Tetragrammaton) sont pour les uns et les autres des Dieux rivaux, on se retrouve avec des religions antagonistes.

Le retour de Jésus sera marqué par l’apparition de deux autres personnes, auxquelles seront liées diverses tribulations.  La première tâche de Jésus, lors de son retour, consistera à sauver le monde du faux messie et de l’unir sous la Loi de Dieu.

L’apparition du faux messie sera précédée par celle d’un homme qui réunira tous les musulmans sous son leadership.  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a parlé de cet homme en disant qu’avant la fin des temps, un homme de sa descendance et portant son nom (Mohammed bin Abdoullah) deviendra le leader des Arabes, apportant durant 7 ans, sur la terre, équité et justice là où il n’y avait auparavant qu’oppression et injustice.  Il sera soutenu par la communauté musulmane mondiale. 

Le Prophète a dit :

« Un groupe de ma nation ne cessera de se battre pour la Vérité et dominera jusqu’au Jour de la Résurrection.  Et Jésus, le fils de Marie, reviendra et leur leader (aux musulmans) lui dira : « Viens nous mener dans la prière. » (Sahih Mouslim)

Ainsi, avant le retour de Jésus, la nation musulmane se battra pour sa religion sous les ordres d’un homme descendant directement du Prophète, et cet homme, au moment où Jésus reviendra, invitera ce dernier à mener la prière interrompue par son apparition.  Nous savons qu’il aura alors mené la nation musulmane durant au moins de 7 ans, mais nous ne savons pas durant combien de temps exactement.  Ce que nous savons, c’est qu’il sera, malgré lui, un commandant vers lequel afflueront les gens après qu’une armée venue attaquer la Mecque ait été engloutie par la terre.

Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit:

« Un différend surviendra à la mort d’un calife et un homme de Médine s’enfuira vers la Mecque.  Certains habitants de la Mecque viendront vers lui, l’amèneront de force et lui prêteront serment d’allégeance entre le coin de la Ka’abaet le maqam. Alors, de Syrie, une armée sera envoyée contre lui, mais elle sera engloutie dans le désert entre la Mecque et Médine.  Lorsque les gens verront cela, les hommes les plus pieux de Syrie et les meilleurs hommes d’Irak iront voir cet homme et lui prêteront serment d’allégeance entre le coin de la Ka’aba et le maqam. » (Abou Daoud)

« Plusieurs campagnes seront également menées, la première contre des éléments internes et les autres, contre des éléments externes.  Une armée composée des meilleurs soldats musulmans sortira de Médine pour neutraliser l’invasion occidentale d’Ash-Sham. »

 « Lorsqu’ils formeront leurs rangs, les Romains diront : « Ne vous interposez pas entre nous et ceux qui ont fait des prisonniers de nos hommes.  Laissez-nous nous battre contre eux. »  Mais les musulmans répondront : « Non, par Dieu; nous ne vous laisserons jamais la voie libre pour que vous vous battiez. » (Sahih Mouslim)

La bataille, entre eux, durera trois jours et provoquera de lourdes pertes de part et d’autre jusqu’à ce qu’au quatrième jour, les survivants de l’armée musulmane vainquent les forces occidentales et poursuivent leur route pour aller conquérir Istanboul.  Tandis que les soldats seront en train de piller la ville, une fausse rumeur leur parviendra à l’effet que le faux messie est arrivé.  Ils repartiront alors pour la Syrie.  Mais le temps qu’ils arrivent à Damas, où le Mahdi les aidera à se préparer pour une guerre contre le faux messie, ce dernier apparaîtra pour de bon.

Le faux messie ne restera que 40 jours parmi les gens, mais ces 40 jours seront très particuliers.  Le premier jour durera toute une année; le deuxième, tout un mois et le troisième, toute une semaine, tandis que les 37 autres jours seront des jours normaux.  C’est probablement au cours de ces 37 derniers jours que Jésus reviendra sur terre, car c’est lui qui tuera le faux messie, peu après son arrivée.

Le faux messie apparaîtra à l’Est, entre la Syrie et l’Irak,  et sa venue provoquera des tribulations de toutes sortes, de même que de nombreuses injustices.  Il parcourra rapidement de grandes distances, comme un nuage poussé par le vent, visitant peuple après peuple.  Il invitera les gens à le suivre, rétribuant ceux qui répondront à son appel et s’assurant de leur fidélité en ordonnant à la pluie de tomber, ce qui rendra fertiles leurs terres.  Ceux qui refuseront de croire en lui souffriront, de leur côté, de sécheresses, de famines et de perte de biens.  Partout où il ira, il appellera à lui les trésors du pays, qui viendront en sa direction tels des essaims d’abeilles.  Puis, il tuera un homme s’opposant à lui en le coupant en deux de la tête aux pieds, puis le ressuscitera.

Le retour de Jésus et la mort du faux messie

Ainsi, le faux messie recevra des pouvoirs qui lui permettront d’égarer les gens, et nombreux sont ceux qui le suivront.  Certains hadiths affirment que de nombreux juifs le prendront pour le véritable messie, car il se présentera au monde comme un envoyé de Dieu.  Mais peu après, il prétendra posséder lui-même des pouvoirs divins, et finira même par prétendre être nul autre que Dieu. Il conquerra une grande partie du monde et s’opposera au Mahdi, à Damas; c’est à ce moment que Jésus, le véritable messie, reviendra sur terre.

« Dieu enverra le Messie, fils de Marie, qui descendra sur le minaret blanc, du côté est de Damas.  Il portera deux vêtements, légèrement safranés, et se tiendra sur les ailes de deux anges.  Lorsqu’il penchera la tête, des perles de transpiration en tomberont; et lorsqu’il la relèvera, des perles de transpiration voleront autour.  Tout mécréant qui sentira son odeur mourra; et son souffle portera aussi loin que portera sa vue. » (Sahih Mouslim)

 

Face à la "situation d'urgence" des réfugiés, il s'est étonné de voir les Etats européens programmer leur prochaine réunion sur la question le 8 octobre, appelant les pays volontaires à s'engager sans tarder dans une répartition des réfugiés. Il a estimé que la fermeture par la Hongrie de sa frontière avec la Serbie allait provoquer une "situation d'urgence en Serbie", à l'approche de l'hiver. "Nous devons avoir des centres d'accueil en Serbie et commencer la relocalisation (des réfugiés) à partir de la Serbie", qui "va être un point de concentration".

Une majorité d'Etats membres se sont engagés hier sur le principe d'une relocalisation des 120.000 réfugiés (après avoir accepté celle de 40.000 autres), mais il n'y a pas eu d'accord unanime sur ce mécanisme d'urgence proposé par la Commission européenne. Des pays comme la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ne veulent pas y adhérer.