WWIII : Vladimir Poutine et Obama à l'AG de l'Onu: un moment historique.

Publié le par José Pedro

Vladimir Poutine à l'AG de l'Onu

Vladimir Poutine à l'AG de l'Onu: un moment historique

© REUTERS/ Mike Segar
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Le président russe Vladimir Poutine prononcera lundi un discours historique lors de la 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu. Après dix ans d’absence, le dirigeant russe est de retour à la tribune de marbre vert.

Terrorisme, Syrie, Ukraine: tels seront les thèmes clés abordés par le président russe Vladimir Poutine lors son allocution à la 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu, selon le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Le débat politique de la 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu s'ouvrira par le discours du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, suivi par les interventions des présidents brésilien et américain.

 

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  • 18:27

    "Je suis convaincu qu'en agissant ensemble, nous rendrons le monde plus stable et plus sûr"

  • 18:26

    La Russie croit dans les principes de l'Onu, qui contribueront à éviter une confrontation globale.

    Poutine a proposé de revenir aux principes de base du travail de l'Onu, stipulés lors de la première session de l'Assemblée générale de l'Onu en janvier 1946 à Londres: bonne volonté, mépris envers les intrigues, et esprit de coopération.

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    L'histoire des discours les plus célèbres de l'Onu est ponctuée d'interventions théâtrales de certains de ses participants les plus colorés, dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'avaient pas la langue dans leur poche. Florilège.
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  • 18:25

    Nous proposons de créer sous l'égide de l'Onu un forum spécial pour évoquer les problèmes environnementaux.

  • 18:24

    La Russie réduira les émissions de 70-75% par rapport au niveau de 1990.

    Il faut promouvoir de nouveaux projets, des technologies proches de la nature qui permettront de réparer l'équilibre détruit entre la biosphère et la technosphère.

  • 18:23

    Les sanctions unilatérales en "contournement de l’Onu"

    Les sanctions unilatérales en « contournement de l'Onu » poursuivent des objectifs politiques, en outre, permettent d'écarter les concurrents économiques, estime le dirigeant russe. Contre cette tendance, M. Poutine propose d'accélérer les processus d'intégration, citant en exemple la coopération entre la Russie et la Chine.

  • 18:23

    Une série de pays se sont lancés dans la création d'unions économiques fermées.

    « En outre, une série de pays s'est lancée dans la création de zones économiques exclusives fermées, les négociations sont menées en couloir. « Visiblement, on veut nous mettre devant le fait accompli, les règles du jeu auront été révisées, d'ailleurs sans la participation de l'OMC. Cela concerne les intérêts de tous les pays ». M. Poutine a proposé d'évoquer cette question avec la participation de l'Onu et de l'OMC.

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    TTIP: l’UE espère finaliser l’accord en 2016

    Les représentants de l’Union européenne espèrent conclure en 2016 un nouvel accord de libre-échange avec les Etats-Unis, a déclaré mardi la commissaire au Commerce, Cecilia Malmstrom citée par Reuters.
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  • 18:21

    Les pays d'Europe (orientale) ont été placés devant un faux choix: rester soit avec l'ouest, soit avec l''est.

  • 18:20

    Un coup d'Etat armé a été provoqué depuis l'étranger en Ukraine

    L'intégrité de l'Ukraine ne sera pas maintenue par les menaces et la force des armes.

    Il faut mettre en oeuvre de façon honnête les ententes de Minsk.

    Le président ukrainien Piotr Porochenko

    Les USA en Ukraine pour apprendre à "combattre la Russie"

    Le président ukrainien a annoncé l'arrivée en novembre prochain d'instructeurs américains afin de coopérer avec les forces spéciales ukrainiennes et d'apprendre à combattre la Russie.
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  • 18:19

    La logique de blocs du temps de la guerre froide domine encore chez certains de nos collègues.

    "Le maintien de la paix reste la priorité" assure M. Poutine. "Mais la mentalité de bloc du temps de la guerre froide domine toujours l'esprit de certains. L'idée d'opposer Orient et Occident est toujours présente chez certains."

  • 18:17

    Les migrations sont un nouveau grand déplacement de peuples, c'est un phénomène amer.

    Selon M. Poutine, la résolution du problème des réfugiés réside dans les efforts de l'ensemble de la communauté internationale en vue de restaurer la situation socioéconomique au Proche-Orient.

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    Pour le chercheur en géopolitique Tony Cartalucci, la crise migratoire que traverse l'Europe aujourd'hui laisse croire que les pires ennemis de la civilisation européenne sont les autorités "de Washington, de Londres et de Bruxelles".
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  • 18:17

    Il faut une stratégie inclusive de recontruction du Proche-Orient. Et alors les flux de réfugiés tariront.

  • 18:15

    Il faut créer une large coalition antiterroriste internationale

    Les idéologues des terroristes se moquent de l'islam, ils déforment ses véritables valeurs spirituelles. M. Poutine propose de créer une vaste coalition internationale antiterroriste. Selon lui, elle pourrait, comme au temps de la coalition antihitlérienne, comprendre dans ses rangs différentes forces politiques du monde entier avec l'objectif unique de lutter contre le terrorisme. La coordination doit se faire sur les principes de la charte de l'Onu. La base d'une telle coalition doit être constituée par les pays islamiques, estime M. Poutine.

  • 18:15

    Syrie: Notre approche honnête et directe est utilisée pour accuser la Russie de vouloir satisfaire ses ambitions

    On ne peut résoudre cardinalement le problème qu'en recréant la structure étatique là où elle a été détruite.

    Il faut fournir une aide tous azimuts au gouvernement syrien légal.

  • 18:14

    "A part les troupes de Bachar el-Assad et les troupes kurdes, personne ne se bat vraiment contre l'Etat islamique"

  • 18:12

    Moyen-Orient: Les rebelles modérés formés par l'Occident rejoignent eux aussi les rangs de l'Etat islamique.

    Dans les rangs de l'EI combattent des membres de la soi-disant opposition modérée soutenue par l'Occident. 
    Toutes les tentatives de jouer avec les terroristes, et surtout de les armer, sont extrêmement risquées.
    Les islamistes ne sont pas « primitifs » et l'on ignore qui utilise qui pour atteindre ses propres fins, a ajouté le président.

    Combattants d'opposition syrienne

    Syrie: défection d'un officier rebelle entraîné par les USA

    Un officier de la rébellion syrienne entraîné par les Etats-Unis aurait fait défection des rangs de l'opposition modérée avant de remettre ses armes aux terroristes du Front al-Nosra.
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  • 18:09

    Sans l'Onu, "au final, il y aura dans le monde une multitude de protectorats, dirigés depuis l'étranger".

    "L'exportation des révolutions, dites démocratiques, se poursuit."
    "En Afrique du nord, les gens voulaient du changement (...) Au lieu des réformes, leur mode de vie a été détruit"
    Au lieu de la démocratie et du progrès - la violence, la pauvreté, une catastrophe sociale.

  • 18:08

    Conseil de sécurité : personne ne songeait en le créant qu’y règnerait l’entente

  • 18:07

    Les tentatives de déstabiliser la légitimité et la stabilité de l’Onu sont extrêmement dangereuses.

  • 18:06

    « Les Etats qui agissent en contournant la charte de l’Onu violent le droit international »

    Après la fin de la Guerre froide et la mise en place d'un ordre mondial unipolaire, certains pays ont décidé d'agir sans l'aval de l'Onu. 
    Les tentatives de l'URSS de mettre en œuvre des expériences sociales dans d'autres pays ont parfois eu des conséquences catastrophiques, causant une dégradation, a rappelé M. Poutine.

  • 18:05

    L'Onu fait récemment l'objet de nombreuses critiques, notamment en liaison avec l'usage du droit de véto.

    Soi-disant, elle ne serait pas suffisamment efficace. « Je voudrais souligner que les divergences au sein de l'Onu ont toujours existé, et le droit de véto a toujours été utilisé. Par les Etats-Unis, par la Grande-Bretagne, par la Chine, ainsi que par l'URSS et plus tard par la Russie. Personne ne supposait que la concorde y règnerait ». Selon lui, le but de l'organisation est précisément de mettre au point des compromis.

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    Onu: limitation du droit de veto à l'ordre du jour le 30 septembre

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  • 18:02

    Début de l'allocution du président russe Vladimir Poutine

    70 ans de l’Onu : une occasion de revenir sur l’histoire et de se tourner vers notre avenir



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150928/1018448417/poutine-ag-onu-discours-en-direct.html#ixzz3n3NKN6e7

Le président russe Vladimir Poutine et le président américain Barack Obama

Obama-Poutine à New York: un entretien "franc et fructueux"

© Sputnik. Sergey Guneev
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La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama à huis clos a pris fin à New York. La rencontre a duré une heure et 40 minutes.

 

La rencontre a duré 1h40 au lieu de 55 minutes prévues. Il s'agit de la première rencontre des deux dirigeants depuis plus de deux ans.

La Russie est prête à améliorer ses rapports avec les Etats-Unis, a déclaré M.Poutine à l'issue de la rencontre à huis clos. Il a qualifié l'entretien de "franc et fructueux". "Des événements pareils sont pratiques", a remarqué Vladimir Poutine. "Ils sont très productifs, car on n'est pas obligé de suivre le protocole et la cérémonie".

Le président russe a déclaré que la Russie ne participerait jamais à une opération militaire terrestre en Syrie contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). 

Selon lui, "c'est au peuple syrien de décider du sort de Bachar El-Assad, non pas à Barack Obama ou François Hollande".

Le Kremlin tout comme la Maison-Blanche avaient annoncé avant l'entretien que parmi d'autres questions actuelles, les présidents allaient discuter du conflit syrien et de la crise ukrainienne.

 

Au début de la rencontre, MM.Poutine et Obama se sont serré la main en présence de nombreux journalistes et se sont dirigés dans la salle de négociations.


Vladimir Poutine s'adresse à l'Assemblée générale des Nations unies à New York le 28 septembre 2015.

Vladimir Poutine s'adresse à l'Assemblée générale des Nations unies à New York le 28 septembre 2015.

 

John Moore/Getty Images/AFP

Le président russe s'exprimait devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York lundi, après une absence de dix ans.

Dix ans qu'il boudait. Le président russe Vladimir Poutine a prononcé ce lundi un discours très attendu devant l'Assemblée générale des Nations Unies à New York. Allié de Bachar al-Assad en Syrie, il a demandé la mise en place d'une "large coalition" contre les djihadistes en Syrie et en Irak. Cette coalition serait "semblable à celle contre Hitler" au cours de la Seconde guerre mondiale et les pays arabes "y joueraient un rôle clé", a-t-il ajouté à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies. 

>> Lire aussi l'intervention du président américain Barack Obama... 

 
 

"Ce serait une énorme erreur de ne pas coopérer avec ceux qui combattent frontalement le terrorisme, et nous devons reconnaître que personne d'autre que les forces armées du président Assad combattent réellement l'Etat islamique et d'autres organisations terroristes en Syrie", a-t-il déclaré. 

Barack Obama a déclaré devant l'ONU que les États-Unis étaient prêts à coopérer avec la Russie et l'Iran pour trouver une solution à la guerre en Syrie.

"Les États-Unis sont prêts à travailler avec tous les pays, y compris la Russie et l'Iran, pour résoudre le conflit" en Syrie, a lancé Obama. "Mais nous devons reconnaître qu'après tant de sang versé et de carnages, il ne peut y avoir un retour au statu quo d'avant la guerre", a-t-il ajouté.

Obama a accusé Bachar al-Assad d'être un "tyran" qui "massacre des enfants innocents". Dans une référence implicite à la position de Moscou, il a dénoncé la logique consistant à soutenir "des tyrans comme Bachar al-Assad" sous prétexte que l'alternative "serait pire".

La Russie et l'Iran affirment que la priorité à l'heure actuelle est de lutter contre les djihadistes du groupe terroriste État islamique qui contrôlent la moitié de la Syrie, et non à un changement de régime à Damas. Poutine devait proposer à l'ONU lundi une coalition élargie pour combattre l'EI.

Le président américain a aussi affirmé que les États-Unis "ne souhaitent pas un retour à la Guerre froide" avec la Russie malgré les sanctions imposées à Moscou pour son intervention en Ukraine.

Levée d'embargo à Cuba

Il a défendu l'accord nucléaire signé en juillet avec l'Iran et a appelé le Congrès à lever l'embargo économique américain sur Cuba "qui ne devrait plus être en place".

"J'ai confiance que notre Congrès lèvera inévitablement un embargo qui ne devrait plus être en place", a déclaré le président américain.

"Je crois que nous devons être assez forts pour reconnaître les choses quand ce que nous faisons ne marche pas. Pendant 50 ans, les Etats-Unis ont mené vis à vis de Cuba une politique qui a échoué à améliorer la vie du peuple cubain", a déclaré Obama.

"Nous avons changé cette approche. Nous continuons à avoir des différences avec le gouvernement cubain, nous continuerons à défendre les droits de l'Homme, mais par le biais de relations diplomatiques, commerciales et humaines", a ajouté le président américain.

"Le changement ne viendra pas en une nuit à Cuba, mais je suis confiant dans le fait que l'ouverture, et non la coercition, favorisera les réformes et améliorera la vie des Cubains", a-t-il poursuivi.

Ce discours prononcé par le président américain a été salué par le Premier ministre belge Charles Michel, discours qu'il a qualifié de "ferme, fort et mobilisateur".

Charles Michel, qui a assisté en direct à ce discours au premier jour de la 70ème Assemblée générale de l'ONU, a également souligné l'"attachement à l'ordre international fondé sur des valeurs" exprimé par le chef de l'exécutif américain.

Poutine : "Refuser de coopérer avec le régime syrien serait une énorme erreur"

Le président russe Vladimir Poutine a pour sa part demandé lundi devant l'ONU la création d'une "large coalition anti-terroriste" pour lutter contre les djihadistes en Syrie et en Irak. Il également estimé que "refuser de coopérer avec le régime syrien serait une énorme erreur".

Cette coalition serait "semblable à celle contre Hitler" au cours de la Seconde guerre mondiale et les pays arabes "y joueraient un rôle clé", a-t-il ajouté à la tribune.

Le président russe a également abordé la question des sanctions économiques : "Des sanctions unilatérales sont contraires aux principes de l'ONU".

"Les membres (de l'ONU) travailleront ensemble pour le renforcement de l'ONU, ensemble nous pourrons créer un monde stable et sûr", a conclu le président russe devant les 193 pays membres de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Ban Ki-moon exhorte l'Europe à "faire plus" pour les réfugiés

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait plus tôt exhorté les pays européens à "faire plus" en faveur des centaines de milliers de migrants et réfugiés qui affluent vers l'Europe.

"J'exhorte l'Europe à faire plus", a déclaré Ban Ki-moon à l'ouverture de la session annuelle de l'assemblée générale de l'ONU.

Tout en reconnaissant que la crise migratoire en Europe suscite "de fortes passions", il a affirmé devant les 193 pays membres de l'assemblée que la réponse à cette crise devait être guidée "par les lois internationales, les droits de l'homme et la compassion".

Face à ce phénomène, la solution n'est "pas de construire des murs" - comme le fait par exemple la Hongrie - mais de traiter les causes de cet exode comme les guerres et les persécutions religieuses, a-t-il fait valoir.

"Cent millions de personnes dans le monde ont besoin d'une assistance humanitaire immédiate" et 60 millions sont déplacées ou réfugiées, a-t-il souligné. "Jamais les humains ne se sont autant déplacés" pour fuir conflits, catastrophes ou famine.

Il a par ailleurs rappelé qu'il avait convoqué une réunion ministérielle pour mercredi à l'ONU, en marge des travaux de l'assemblée, afin de tenter de définir "une approche globale" à la crise migratoire.

Une des principales causes de la crise migratoire, la guerre en Syrie, devrait dominer les discours à la tribune de l’assemblée lundi, avec des interventions très attendues du président américain Barack Obama et de ses homologues russe Vladimir Poutine et français François Hollande.