WWIII : François Hollande déclare la Guerre à la Russie pour Dimanche 11 octobre 2015, sauf imprévu!

Publié le par José Pedro

une des dernières chances, si pas d'accord durable : La Guerre avec Poutine et la Russie

On ne remet pas en cause toutes les séquences sur l'Ukraine depuis sa déstabilisation par l'Otan , la CIA, les USA, l'UE, et on voudrait que Poutine avale la couleuvre d'abandon du Donbass et de la Crimée, accepte que l'OTAN s'installe tout autour de son Pays, et signe des accords pour laisser le champ libre au nettoyage du Moyen Orient et au pillage de ses ressources. Donc si Poutine n'accepte pas cela Dimanche 11 Septembre 2015, nos rafales usagés et périmés, iront combattre Poutine, en échange les Russes viendront s'installer en France, et un groupe de généraux défaitistes, nommeront un Maréchal qui dira : je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur. Il me semble avoir déjà vu ce scénario?

  • Commentaires
    • Lucien M. Martin "abandon du Donbass et de la Crimée," La formule est trop floue. S'agissant de la Crimée, il s'agirait, en effet, d'abandon, car, historiquement, la Crimée a toujours été russe, n'était, il y a 50 ou 60 ans, une fantaisie de Krouchtchev. Mais le Donbass, à ma connaissance, a toujours été ukranien et, ne pas mettre la main dessus, ne serait pas, pour la Russie, en consentir l'abandon, à proprement parler.
       
      • José Pedro les territoires appartiennent in fine, à ceux qui les conquiert par le sang et par la guerre. Les frontières n'existent que par la volonté des hommes à les défendre. Le Droit International ne valide que des états de faits ou de complaisance au vainqueur. Certains territoires sont litigieux comme certaines frontières, et c'est soit par la négociation ou par la guerre que cela se résout. Plus proche de chez nous, les constructions illicites dans des zones maritimes, ou publiques, occupées par des gitans ou par des pêcheurs à une époque, puis petit à petit investies par des constructions en dur sans permis de construire, se retrouvent appartenir à ceux qui les ont aménagées, avec régularisation de la Mairie et impôts fonciers à la clef. La volonté du plus grand nombre de personnes mobilisées, impose sa loi, une façon de revoir ici la démocratie participative, dans sa forme, de reconnaissance posthume. 3 septembre 1870, Napoléon III n'est plus, ses timbres pour servir sont estampillés de la même valeur sur son portrait.
         
        Photo de José Pedro.
      • Lucien M. Martin Si j’admets sans réserve votre raisonnement (ce qui n’est pas tout à fait le cas, d’ailleurs, puisque j’admets la légitimité de la main mise par Moscou sur la Crimée), je dois constater que, au moment où éclatent les difficultés en Ukraine, le Donbass est dans les frontières de celle-ci, laquelle ne manifeste aucune intention d’y renoncer. En cet état, attendre que Moscou n’insiste pas, ce n’est pas lui demander d’ « abandonner » le Donbass, puisqu’il ne l’occupe pas.
         
      • José Pedro Je serais un habitant du Donbass, je ne voudrais plus entendre parler de Porochenko et de sa clique de Nazis, qui ont tué tous les civils qu'ils pouvaient sur ordre de Washington et de l'OTAN, afin de mettre cette population au pas de l'oie. Les USA ont reconnu leur manipulation de la place Maïdan (place de l'indépendance), et quand les politiques s'en mêlent, on peut s'attendre à tous les abus. La seule chose que je voudrais pour le Donbass à majorité Russe (qui ne pouvait plus enseigner ni parler le Russe), c'est d'avoir la protection de la Russie.
         
      • Lucien M. Martin C'est une tout autre question. Mon propos porte seulement sur l'usage du mot "abandon" en parlant de l'Ukraine et de la Russie : l'Ukraine n'appartenant pas à la Russie (et n'étant – pas encore du moins – conquise et occupée par la Russie), il ne peut s'agir pour celle-ci d'"abandon" de celle-là ou de partie de celle-là. Cela ne nuit pas d'utiliser un mot au sens propre : un sens impropre peut fausser un raisonnement.
         
      • José Pedro de facto, l'Ukraine a perdu le Donbass pour homicides sur son Propre Peuple, et le Peuple souverain s'est d'une part autogéré et défendu contre l'armée sanguinaire qui a essayé de faire de l'épuration ethnique. Si le Peuple vote son indépendance dans un tel contexte, elle doit être respectée.
         
      • Lucien M. Martin Commentaire orienté – je ne dis pas nécessairement faux – et qui n'apporterait une solution que sous la forme d'un référendum, sous contrôle international bien entendu (et "indépendance" n'est pas synonyme de rattachement à la Russie). Mais, nous n'en sommes pas là, à supposer qu'on y soit un jour. En attendant, ce serait vendre la peau de l'ours (je ne parle pas de l'"ours russe") que de raisonner comme si, de fait, Moscou possédait aujourd'hui le Donbass, de sorte que la position occidentale ne saurait signifier "abandon du Donbass" ; mais, tout au plus, abandon d'un projet, d'un souhait, d'un rêve, comme vous voudrez, mais non d'un bien quelconque. Ce qui, en termes de légitimité, est très différent. Je m'en tiens toujours au sens propre des mots, excusez-moi.
         
      • José Pedro j'ai parlé plus haut de protection et pourquoi pas protectorat Russe, seul la Russie est venue en aide aux populations du Donbass par des trains de camions controversés, et qu'a fait l'UE?, rien. Il faut donc arrêter au plus vite les manipulations de toutes sortes, les falses flags, et la haute trahison de nos dirigeants. Dans les rêves si l'on tue les populations, on appelle cela des cauchemars.
         
  • Lucien M. Martin Pardonnez-moi, mais, une fois encore, ceci n'a rien à voir avec mon commentaire.
     
  • José Pedro Lucien M. Martin toute légitimité est perdue, l'abandon est de fait.
     
  • Lucien M. Martin De fait ou de droit, on ne peut abandonner que ce qu'on possédait avant de l'abandonner : abandonner un projet, oui, abandonner un bien qu'on ne possède pas, non ; aucune circonlocution ne permet d'échapper au simple bon sens.
     
  • José Pedro le bon sens c'est la morale, le nu-propriétaire reprend son bien, c'est le Peuple.
     
  • Lucien M. Martin Si l'on choisit de fixer à sa guise le contenu des notions que l'on utilise (ici : bon sens, nu-propriété), on démontrera tout, y compris son contraire. Même glissement qu'avec le mot "abandon". Aucun échange véritable n'est possible si l'on ne s'accorde pas sur le sens des mots… de préférence tels que leur génération spontanée les dessine.
     
  • José Pedro la loi n'est pas universelle, les Lois changent au fur et à mesure que les problèmes se posent aux dirigeants élus non démocratiquement. Seule la Constitution de la République et avant de la Royauté Constitutionnelle indique que le Peuple est souverain, et qu'il faut toujours revenir à ce fondamental. « la Souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » (art. 3). Elle pose le principe de la République comme étant le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (art. 2). Après la Révolution anglaise de 1688, Locke, dans un Traité du gouvernement civil, destiné à justifier philosophiquement cette révolution, posa le dogme de la souveraineté du peuple, proclama la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif, la nécessité que la loi fait faite et l'impôt décrété avec le concours des députés de la nation, la révocabilité de l'autorité royale dont il serait fait mauvais usage, etc.

A ceux qui n'ont jamais travaillé physiquement, cela enlève le ventre et cela donne des tripes.

Les casiers Judiciaires sont à l'Honneur en France, preuve de la décrépitude de la République bananière et corrompue.

Les Politiciens ont tous des casiers Judiciaires, ont choisi des corrompus.