WWIII : La Russie fait peur et renforce son arsenal en Syrie, l'Arabie Saoudite demande à Poutine de préserver ses Djihadistes.

Publié le par José Pedro

Le-coup-de-poker-de-Vladimir-Poutine-sur-la-Syrie_article_main

TOUS LES MEMBRES DES BRICS SOUTIENNENT LES FRAPPES RUSSES Y COMPRIS L'IRAN.

Alors que l’Arabie saoudite sent le vent tourner, elle crie, et demande aux Russes d’arrêter de bombarder la Syrie. Sa crainte, puisque ces gens qu’elle paye à prix d’or peuvent en définitive se retourner contre elle. Ces complaintes ne touchent pas la Russie dont l’aviation poursuit son offensive depuis ce matin. Elle a frappé jeudi en Syrie des positions d’Al-Qaïda et des « rebelles » islamistes dans les provinces d’Idleb (nord-ouest) et de Hama (centre).

Quatre bombardiers russes ont visé des bases de Jaich al-Fatah (« l’Armée de la conquête ») à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Jawiya (dans la province d’Idleb) et ont frappé aussi des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d’armes à Hawach dans la province de Hama ». Ceux qui les aident, pas besoin de les citer, ont peur et tremblent.

Un détail que la presse mainstream ,ne dira jamais, c’est que la fameuse « Armée de la conquête » regroupe le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham. Sont-ls des groupes terroristes ? Oui. Alors pourquoi ceux qui prétendent lutter contre le terrorisme pleurent ?

La Russie est en train de faire découvrir au monde entier que l’Occident et les pays du Golfe ont financé depuis 4 ans la guerre en Syrie. Leur combine est élucidée…Côté terroriste, c’est la débandade générale..

 

Les informations sur les morts civils en Syrie ont été publiées avant le début des frappes de l'aviation Russe dans ce pays, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine.
 

Armée des Etats-Unis

Soldats US et djihadistes de l'EI: ce point commun qui fait tache…

© Flickr/ Morning Calm Weekly Newspaper Installation
INTERNATIONAL
URL courte
L'Etat islamique (EI) (556)
 024800

Cela pourrait paraître étonnant, mais les soldats américains luttant contre l'EI porteront des uniformes avec des chevrons ressemblant comme deux gouttes d'eau… à l'emblème utilisé par le groupe djihadiste.

 

La nouvelle concernant le port d'un chevron d'une ressemblance incroyable avec le symbole de l'Etat islamique a eu des retentissements dans les médias et sur le Web partout dans le monde.

"Le chevron de combat porté par les soldats américains qui participent à l'opération contre l'Etat islamique provoque l'indignation des militaires et des vétérans qui indiquent que le dessin représenté — une couronne de palmiers, des étoiles et deux yatagans croisés — ressemble à quelque chose que porterait l'ennemi ", a rapporté l'hebdomadaire américain The Military Times.

Permalien de l'image intégrée

"Le nouveau chevron élaboré pour l'armée US luttant contre l'Etat islamique ressemble beaucoup au logo du groupe extrémiste", ont de leur côté remarqué des blogueurs du site JihadWatch.

Selon le quotidien américain USA Today, les soldats US en Irak porteront prochainement des chevrons qui serviront de signe distinctif laissant comprendre qu'ils luttent contre l'EI.

 

Actuellement près de 3.335 militaires sont déployés dans la région dans l'objectif d'entraîner les troupes irakiennes, d'assurer la sécurité et d'effectuer des bombardements ciblant l'EI.

 

Le logo arboré sur leurs chevrons représente une couronne de palmier, des étoiles et deux yatagans croisés censés symboliser le double objectif de la coalition dirigée par les Etats-Unis. D'un côté, il s'agit de détruire l'Etat islamique, de l'autre — de rétablir la paix et la stabilité dans la région.

Selon Tyler Durdan, blogueur du site américain Zero Hedge, cette ressemblance des logos a un sens symbolique, les deux armées cherchant en réalité à transformer la région conformément à leurs intérêts.

 

"Tandis que l'Etat islamique utilise des pratiques barbares afin de modifier la région en la rapprochant de leur idée du califat, Washington et ses alliés cherchent aussi à redécouper la région en utilisant la lutte contre le terrorisme comme un moyen de changer le régime en Syrie et dans d'autres pays", a expliqué le blogueur tout en soulignant que les Etats-Unis sont en grande partie responsable de l'émergence du groupe extrémiste.

 

Effectivement, l'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar Jaafari a déclaré auparavant que les Etats-Unis, à la différence de la Russie et de la Syrie, ne s'attelaient pas sérieusement à la lutte contre le groupe terroriste Etat islamique.

"Les Etats-Unis se servent de ce prétexte pour intervenir dans les affaires intérieures des autres pays. Théoriquement, nous luttons tous contre le même ennemi. Mais en réalité, ce n'est pas le cas. Seuls l'Armée syrienne, les Russes et nos autres amis ont raison en disant qu'ils luttent contre les terroristes, que ce soit l'Etat islamique, le Front al-Nosra ou les autres", a fait remarquer M. Jaafari.

 

Le politologue iranien et spécialiste du Moyen-Orient Hossein Ruivaran partage le même avis.

 

"D'un côté, l'Occident déclare qu'il lutte contre le terrorisme mais de l'autre, il le subventionne et l'allaite afin qu'il serve ses intérêts et qu'il se développe", pense M. Ruivaran.

Selon un sondage effectué par la société britannique ORB International du juin 10 au 2 juillet, 81% des Syriens estiment que les USA et leurs alliés sont responsables de la création du groupe terroriste Etat islamique.

 

Depuis 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé qui a fait plus de 250.000 morts. Début 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle. Selon les données de la CIA, à présent près de 30.000 personnes venant de près de 80 pays du monde combattent dans les rangs de l'EI.

 

Depuis août 2014, une coalition internationale conduite par les Etats-Unis intervient militairement contre ce groupe.

L'Armée de l'air russe a entamé mercredi une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

 



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151001/1018519109.html#ixzz3nJhHQ390

Frappes aériennes russes en Syrie

La Russie a envoyé plus de 50 avions et hélicoptères en Syrie

© Sputnik. Russian Defense Ministry
INTERNATIONAL
URL courte
Situation en Syrie (337)
22119370

Les Russes utilisent également des drones et des satellites de reconnaissance pour assurer la précision de leurs frappes.

 
Le groupe des Troupes aérospatiales russes chargé de lutter contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie comprend plus de 50 avions et hélicoptères, a annoncé jeudi à Moscou le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

 

"Le groupe aérien a été déployé dans les plus brefs délais, parce que la plus grande partie des munitions et équipements se trouvait au centre d'approvisionnement matériel et technique de Tartous. Il ne restait que de transférer les avions et d'autres équipements", a indiqué M.Konachenkov devant les journalistes.

L'aviation russe a détruit un poste de commandement et un dépôt de munitions des terroristes près d'Idlib, lors de frappes effectuées dans la nuit de mercredi à jeudi en Syrie, a annoncé le ministère de la Défense.

"Nous avons anéanti un état-major des groupes terroristes et un dépôt de munitions près d'Idlib, ainsi qu'un poste de commandement renforcé à trois niveaux près de Hama", lit-on dans le communiqué.

 

 



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151001/1018517940/syrie-russie-avions-frappes.html#ixzz3nJgZ6fv5

 

Une rencontre aussi exceptionnelle que remarquable entre les chefs d'Etat russe, Vladimir Poutine, et US, Barack Obama, aura suffi à recadrer le conflit syrien, brouillé par le machiavélisme occidental. 

L'Occident a, ainsi, instrumentalisé le dossier syrien, sans parvenir à chasser Bachar al-Assad. Or, ce dernier est, désormais, inéluctable, pour toute solution politique du conflit. Ce que le chef de l'Etat russe a fait admettre à son homologue américain. Dès le début du conflit, en 2011, les Occidentaux n'ont, à aucun moment, tenté d'en comprendre la genèse, se focalisant sur le président syrien et exigeant son départ, parallèlement à leur prise en main de la rébellion syrienne. On a, ainsi, fait de Bachar al-Assad un monstre - un dictateur atypique, ni plus, ni moins, hors normes que ses pairs - alors qu'il n'est que l'image du régime baathiste syrien. En fait, Al-Assad n'est rien, sans son armée, ses zélateurs et ses courtisans.

Aussi, exiger, de but en blanc, son départ n'a pas de sens si, effectivement, on veut contribuer à trouver une issue à un dossier très complexe. D'autre part, seul, le peuple syrien, est habilité à chasser son président, si besoin. De fait, Vladimir Poutine, n'a pas omis de le relever, devant son homologue américain, assurant: «J'ai le plus grand respect, pour mes homologues américain et français, mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent, donc, pas être impliqués, dans le choix des dirigeants d'un autre pays». Quatre années ont été perdues, à cause de manoeuvres politiciennes, sur le dos du peuple syrien, sacrifié sur l'autel d'ambitions, à tout le moins criminelles, des grandes puissances.

Alors qu'il fallait chercher les moyens de circonscrire le feu qui couvait, en Syrie, celles-ci avaient pour préoccupation la tête du président syrien. Justifiant la position étatsunienne, sur la Syrie, le Président Barack Obama a affirmé qu'Assad était un «tyran». Or, Al-Assad est le genre même de dirigeants que l'Occident affectionne et cultive même leurs tares, qui sont tout bénéfice, pour leurs intérêts. Aussi, l'inquiétude de M. Obama est tout à fait suspecte, alors qu'il ne dit mot, quand son principal allié saoudien est sur le point de décapiter un homme, pour délit d'opinion.

De fait, ce sont les Etats-Unis qui ont formaté Saddam Hussein - les grands dirigeants américains, comme l'ancien secrétaire à la Défense de G.W Bush, Donald Rumsfeld, ont tous fait le voyage de Baghdad - et l'ont incité à déclarer la guerre à l'Iran. Guerre, qui s'est soldée par la mort de centaines de milliers d'Irakiens et d'Iraniens. Et ce sont les Etats-uniens, qui ont déboulonné ce même Saddam Hussein, devenu inutile, qui ont, aussi, ouvert la voie à un nouveau terrorisme: le terrorisme islamiste.

Ils ont récidivé, en Syrie, tentant, encore, une fois, d'imposer leur diktat, refusant de faire une lecture correcte des tenants et aboutissants du conflit, participant même à son aggravation, en tentant d'imposer une coalition fantoche, qui ne représentait qu'elle-même. Les Etats-uniens ont, d'ailleurs, fini par se rendre compte qu'ils ont misé sur le mauvais cheval, peu crédible. Et ce sont, encore, les Etats-Unis, qui forment des rebelles, pour «combattre» l'EI, des rebelles, qui, au final, font cause commune avec le groupe jihadiste Al-Nosra, (branche syrienne d'Al-Qaïda).

D'ailleurs, le Pentagone a reconnu, samedi, que c'était là un fiasco. Ainsi, dans le dossier syrien, les Etats-Unis ont fait tout faux, continuant à privilégier une analyse exclusiviste des événements. Après la rencontre Obama-Poutine, un responsable états-unien explique: «Je crois que les Russes ont compris l'importance d'avoir une solution politique», et tout de go de souligner que les deux hommes étaient «en profond désaccord, sur le rôle que jouera le président syrien, dans le règlement de la guerre civile».

Il y a à l'évidence un quiproquo, les Etats-uniens ont de la gêne à appréhender le conflit syrien, mettant sur le dos des autres leur propre incapacité à accepter ce fait: la solution ne pouvait être que politique, et celle-ci ne peut se réaliser, sans la participation de l'actuel dirigeant syrien. Ce que Washington conteste, s'opposant à tout rôle d'Al-Assad, dans la recherche d'un règlement politique. Or, ils viennent de concéder le fait, estimant qu'un «calendrier» du départ de Bachar al Assad pouvait être «négocié».

De fait, les Etats-uniens, qui voulaient imposer «leur solution» à la Syrie, admettent, aujourd'hui, que la Russie, et même, l'Iran, pouvaient être d'un apport précieux, à l'issue de la guerre, en Syrie. Lors de la conférence, dite «Genève 2», l'ONU avait invité une soixantaine de pays, dont les 4/5 n'avaient rien à voir avec le dossier, mais pas l'Iran, à laquelle Washington a opposé son veto. C'est cette sélectivité malintentionnée, qui a pesé sur le conflit syrien, induisant des dizaines de milliers de morts. L'Occident en porte une grave responsabilité.