WWIII : Les investissements Occidentaux dans le Djihadisme sont ruinés. Débandade des rebelles en Jordanie, les troupes Russes les repoussent.

Publié le par José Pedro

Rebelles fuient la Syrie face à l'avancée de l'armée, Alep, Syrie, Octobre 2, 2015

3.000 rebelles fuient la Syrie face à l'avancée de l'armée

© REUTERS/ Abdalrhman Ismail1505

Près de 3.000 combattants des groupes Etat islamique, Front al-Nosra et Jaish al-Yarmouk ont fui la Syrie pour la Jordanie face à la progression de l'armée nationale, selon une source militaire.

"Les forces russes étant maintenant en place, il est très, très évident que tout type de zone d'exclusion aérienne sur le modèle libyen imposé par les Etats-Unis et leurs alliés est désormais impossible, à moins que la coalition soit, en fait, prête à abattre des avions russes,écrit The Financial Times citant Justin Bronk, un analyste de recherche au Royal United Services Institute, rapporte Sputniknews.
Selon la source, dimanche dernier, les forces fidèles au gouvernement de Damas ont attaqué les extrémistes de l'EI et du Front al-Nosra dans la zone de Damas, ainsi que dans les provinces de Deir ez-Zor et de Homs, éliminant plus de 170 terroristes.

"Au moins 3.000 combattants de l'Etat islamique, du Front al-Nosra et de Jaish al-Yarmouk ont fui en Jordanie redoutant la progression de l'armée sur tous les fronts", a fait savoir la source.

L'armée gouvernementale cherche notamment à repousser les terroristes des banlieues de Damas, d'où ils effectuent des tirs de mortiers et de roquettes sur les quartiers centraux de la capitale syrienne.

Mercredi 30 octobre, l'armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie épaulant les forces locales dans leur lutte contre le terrorisme à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI.

" Moscou compte reprendre le controle de la ville stratégique de Raqqa aux terroristes de Daech et nettoyer de la sorte toute la partie ouest de la Syrie . Or la coalition pro américaine convoite également Raqqa. Raqqa est le fief des takfiris anti Assad , une ville hautement stratégique en raison de ses réserves en pétrole.

Selon les informations, Poutine a l'intention de reprendre la ville de Raqqa aux daechistes et d'envoyer quelques 150000 réservistes russes en Syrie. ces renforts s'empareront de Raqqa qui est tombé depuis 2013 entre les mains des miliciens . Ce serait une tactique pour faire cesser les assauts daechistes. les réserves en gaz et en pétrole de Raqqa servent grandement les daechistes". le journaliste de Miror poursuit : "  les efforts de la Russie censée étendre son emprise sur l'ouest de la Syrie ont gravement compromis les opérations de longue durée des forces de la coalition. il est évident que la Russie envisage de reprendre le contrôle des régions entières dans l'ouest de la Syrie , des régions tout autour de Palmyr ouest qui possède des réserves en gaz et en pétrole.

Les russes ont bien mûri leurs projets avant de passer à l'acte. les Etats Unis ont eux aussi déployé un groupe de 300 forces spéciales américaines est déployé à Ingirlik, base aérienne située au sud de la Turquie . Ces forces spéciales sont prêtes à secourir les pilotes de la coalition pro américaine au cas où leurs avions seraient abattus. ce qui est sûr c'est que les Etats Unis projettent de reprendre le contrôle de Raqqa avant les russes".

 

Des sites d’information russes ont fait part de la mort du chef du groupe terroriste « Jaysh al-islam », soutenu par l’Arabie saoudite.

Selon les informations dont nous disposons, Zahran Alloush qui se trouvé dans un camp souterrain en béton, pour négocier avec les dirigeants de Daech, a été tué par une bombe anti-bunker qui avait détruit, entièrement, ce camp souterrain. Le chef de ce groupe terroriste qui a été tué, samedi, avait menacé la Russie de vengeance, pour avoir effectué des frappes aériennes contre les terroristes et coopéré avec l’armée syrienne. Le New York Times a écrit que le groupe terroriste Jaysh al-islam, soutenu par l’Arabie saoudite, avait déclaré la guerre à Moscou, pour son soutien au président syrien Bachar al-Assad. Ce journal américain a écrit que ce groupe dont le budget était financé par Riyad, avait prévenu qu’il combattrait la Russie, là où elle s’apparaissait en Syrie.

 

Le porte-parole du ministère russe de la Défense affirme l’usage des missiles air-sol KH-29L à guidage laser et dotés d'une très grande précision dans ses frappes anti-Daech en Syrie.

Cité par Farsnews, le colonel et porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Klimov a annoncé dimanche que les forces aériennes russes utilisent des missiles air-sol KH-29L à guidage laser contre les positions des terroriste en Syrie. Le porte-parole du ministère russe de la Défense a en effet ainsi répondu aux allégations des pays occidentaux selon lesquels les attaques russes ne sont pas précises et ciblées. Le ministère russe de la Défense a annoncé dans un communiqué que l'aviation a réussi à désorganiser le système de contrôle et les voies de ravitaillement de l'organisation terroriste de Daech et qu’elle a également infligé des dégâts importants aux infrastructures utilisées pour commettre des actes terroristes. La Russie a annoncé qu'elle comptait intensifier ses opérations anti-Daech, entamées à la demande du président syrien, Bachar al-Assad.

Un commandant haut gradé de la Force aérienne russe a déclaré que la Russie n’utiliserait plus le système GPS des Etats-Unis, au cours des bombardements des positions des terroristes, en Syrie, en raison des entraves intentionnelles et des informations falsifiées que fournit ce système américain.

«Les Etats-Unis manipulent les informations, par son système GPS, et désorientent, par conséquent, les systèmes de transport mondiaux», a déclaré le général Anatoli Nistchouk, commandant de la quinzième base de la Force aérienne de Russie, lundi, devant un parterre de journalistes. 
«Les Etats-Unis ont usé, à maintes reprises, cette méthode. C’est la raison pour laquelle la Russie n’a plus confiance dans ce système et qu’elle préfère se servir des données de ses propres satellites», a déclaré le général russe, avant d’ajouter : «La Russie fera usage de son système GLONASS, qui assure une couverture entière du monde. Les analyses effectuées montrent que le rival manipule les informations, afin d’atteindre ses propres objectifs».

Le magazine américain "Foreign Policy" a traité dans un article les échecs à répétition des Etats-Unis au Moyen-Orient.

Les Etats-Unis ont dépensé des milliards de dollars pour équiper, former et donner des consultations à leurs forces en Irak, en Afghanistan et en Syrie, mais ces sommes n’ont été d'aucune utilité. Le pire est que la situation s’est même aggravée dans ces pays. 
Une mauvaise semaine dans un mauvais mois. Un mauvais mois dans une mauvaise année. Le 28 septembre les talibans ont occupé la ville de Kunduz en Afghanistan, infligeant une défaite cuisante aux défenseurs de la ville, entraînés par les forces américaines. 
Le 26 septembre les rebelles armés en Syrie ont remis les armes fournies par les USA à la disposition d’un groupe lié à Al-Qaïda.
Les rapports étaient pires en Irak. L’armée irakienne, entraînée par les Américains ont échoué en mai dernier face aux daechistes à Ramadi.
"Pourquoi les efforts des Etats-Unis pour former les rebelles modérés sont-ils voués à l’échec dans le monde ?", s’interroge "Foreign Policy".
Les USA ont dépensé des milliards de dollars pour entraîner, équiper et donner des consultations à leurs combattants en Irak, en Afghanistan et en Syrie, mais ceux qui en ont tiré profit, ont pris la poudre d'escampette à la première occasion et se sont enfuis des champs de bataille !
Alors qu'aux Etats-Unis, la Présidentielle s'approche à grands pas, de nombreuses questions seront évoquées. Le débat qui va s’imposer aura certainement ses impacts sur le choix des Américains. La diplomatie du prochain président sera aussi marquée par ce débat.
Pour les faucons représentés par les républicains et certains démocrates pro-Clinton l’argent et le temps que les Etats-Unis dépensent pour former et équiper les rebelles, ne sont pas importants. Ils rejoindront l’ennemi dès que les Américains quitteront leur pays. 
Selon les faucons, le président Obama n’aurait pas dû retirer les forces américaines de l’Irak en 2011 et se fier à l’armée irakienne pour rétablir l’ordre.
Les faucons tenteront de convaincre le Congrès : « Si nous renonçons à investir dans l’armée et si nous ne comptons pas sur nos propres forces afin d’accéder à nos but à l’étranger, nos ennemis seront en mesure de défier nos intérêts dans le monde ».
Ils sont aussi d’avis que Barack Obama n’aurait pas dû retirer les militaires US de l’Afghanistan en 2014. Ils affirment que Washington devait envoyer des forces terrestres en Syrie au lieu de soutenir les rebelles modérés.
L’approche des démocraties est différente. D’après eux, les Etats-Unis ne doivent pas s’ingérer dans les affaires des autres pays.
"Nous avons déployé des centaines de milliers de militaires en Irak et en Afghanistan mais les récentes évolutions n'ont donné que sur des échecs humiliants", selon les démocrates.
Les démocrates sont aussi d'avis que les interventions militaires des USA hors de leurs frontières n’ont jamais été utiles et même elles ont aggravé la situation.
Sur la scène militaire les Etats-Unis ont dépensé plus que la totalité des 15 pays militaires du monde. Il est temps que Washington donne la priorité aux secteurs de la santé et des infrastructures au sein des Etats-Unis.
Le "Foreign Policy" évoque le principal facteur de l’échec des Etats-Unis dans la formation des rebelles à l’étranger : la Maison Blanche ne comprend pas que les citoyens des autres pays cherche à assurer les intérêts de leur propre pays.
"Les Irakiens, les Afghans et les Syriens ne sont pas moins courageux que les Américains. Les peuples de ces pays ont vécu durant cette dernière décennie plus de souffrances et de maux que les Américains", conclut le magazine. 

Nos soldats sont tous aux ordres de celui qui a un galon de plus que lui. Si nos soldats attendent des ordres, c'est de nos Généraux, et de nos Colonels en particulier. Les généraux et les Colonels ont déjà commis de graves fautes en partant en Guerre sur ordre de leur Ministre et de leur Président, sur des bases non légales et qui ne correspondent pas aux standards de l'ONU, et sans aval du Président Bachar Al-Assad, ni de ceux qui le soutiennent. Cette faute peut entraîner pour la France la réciprocité de ses actes sur son sol à savoir une attaque de la Russie et de la Chine qui soutiennent la Syrie, du fait que la Russie a sommer les armées de l'air Américaines et Européennes à retourner chez elles. 

La France en outre dans son bombardement du 27 septembre 2015, a atteint des cibles civiles et des enfants, ce qui montre son incapacité à obtenir un résultat propre. L'Honneur de l'Armée doit passer par le choix de ses objectifs. Nous n'avons rien à faire en Syrie pour faire tomber un régime afin de le remplacer par Daesh, rien à faire dans l'OTAN pour asseoir la suprématie Américaine, rien à faire en Afrique pour maintenir des régimes vacillants et exploiter ce territoire au mépris de ses habitants. L'Honneur de l'Armée est donc à restaurer, avant qu'il ne s'enlise plus dans des Guerres qui vont desservir notre Patrie. Nous attendons de nos Généraux qu'ils agissent pour que la France n'ait pas à payer les erreurs du passé. S'ils veulent vraiment agir, qu'ils le fassent sans ambiguïté et de façon nette sans attendre que le Peuple Français désarmé et non aguerri, serve de bouclier à quelques Généraux en mal de Gloire et de Convictions. Le renoncement à des actes de guerre non justifiés est déjà une première façon de montrer son opposition. 

L'invitation à conduire une Politique raisonnée en matière Militaire pour garantir nos droits et de nos devoirs est une seconde façon de montrer son opposition, en passant alors par un référendum populaire pour asseoir cette légitimité. Nous attendons que nos dirigeants Militaires fassent leur devoir d'informer officiellement la Population des risques qui sont à faire connaître à nos concitoyens. Cela peut-être fait par des déclarations officielles d'autant plus que nos dirigeants ont perdu l'aval du Peuple. Une loi vient d'être votée au Sénat afin de pouvoir déposer le Président s'il n'est plus en mesure d'assumer sa fonction. La France mérite mieux qu'un Putsch d'arrière cour.

 

La libre Antenne lundi mercredi vendredi de 21h à minuit sur http://www.metatv.org
 
 

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (général Antoine Martinez)

Par honneur-patrie | Le 03/10/2015 | Commentaires (19)

Publié le 2 octobre 2015 par Marc Le Stahler
Monsieur le Président de la République,
Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens. En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.


Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes. Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.


Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons. Il est, en effet, attristant de constater que dans la conduite des affaires du monde ils ne semblent aucunement penser, dans leurs réflexions ou dans leurs prises de décisions, en termes de géopolitique. Penser géopolitique est pourtant essentiel lorsqu’on a la responsabilité de la destinée d’un pays. Car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Or, à vouloir traiter la crise actuelle sous le seul angle humanitaire – sans en avoir anticipé les effets pourtant prévisibles depuis plusieurs années – en négligeant son aspect géopolitique qui doit être prioritaire, certains des dirigeants européens n’imaginent même pas les conséquences de la catastrophe qui se prépare avec son cortège de désolation, de sang et de larmes.

Car la crise actuelle est bien géopolitique et son aspect humanitaire avec ses drames n’est qu’une arme utilisée par ceux qui ont programmé et qui organisent cette invasion. Et cette dernière constitue en réalité une attaque sans précédent des nations européennes, visant dans une première étape, la déstructuration en profondeur de nos sociétés et de leurs valeurs avec une autre arme redoutable, la démographie. La stratégie appliquée consiste à utiliser nos médias qui font l’opinion pour culpabiliser l’Europe et affaiblir, sous la pression, les capacités de réaction des dirigeants européens. Il n’y a que ces derniers, à l’exception de quelques-uns, pour ne pas le comprendre. Alors, devant l’impuissance et l’incompétence démontrées par l’Union européenne, non seulement dans la gestion de cette crise mais surtout dans son anticipation dès le début de l’année 2011 à la suite du » printemps arabe « , il faut évoquer des questions légitimes que les dirigeants européens, tétanisés, paralysés par l’ampleur du phénomène, incapables d’affronter la réalité avec lucidité, n’osent pas ou ne veulent pas aborder. Pourtant, il y a urgence. Ce sont, en effet, les fondements mêmes de l’Europe qui sont mis en cause.

Tout d’abord, s’agissant de ces migrants, qui sont pour l’immense majorité non pas des réfugiés mais des clandestins économiques, ce sont pour la plupart des hommes jeunes qui ne sont pas tous issus de pays en guerre et qui se montrent déjà vindicatifs et menaçants. Les médias se gardent bien de montrer ces scènes ahurissantes où ils manifestent déjà leur mécontentement par des comportements agressifs qui ne correspondent pas à ceux de réfugiés accablés fuyant le chaos. Alors certes, la guerre est aujourd’hui le lot quotidien de certains pays, mais la situation s’est aggravée depuis l’instauration de l’État islamique qui massacre les chiites, les chrétiens, les yézidis, les kurdes et qui a institutionnalisé l’esclavage sexuel des femmes non musulmanes, ce qui n’émeut apparemment personne. On peut d’ailleurs s’étonner que vous puissiez tolérer sur notre propre sol un salon consacré à la femme musulmane où il n’est question que de soumission de cette dernière à la volonté de l’homme qui doit la battre si besoin.

Ensuite, et ce point essentiel doit interpeller les responsables européens, tous ces migrants arrivent de pays façonnés par l’islam où les non-musulmans sont, au mieux discriminés et humiliés, au pire massacrés ou chassés. Mais que ces pays musulmans soient en guerre ou pas, leurs peuples vivent pour la plus grande partie dans la misère. Et cette dernière, il faut le dire, est la conséquence de leur culture qui les y maintient depuis plus d’un millénaire en les plongeant dans l’obscurantisme et la violence. Ils ont ainsi accumulé des siècles de frustration et de ressentiment à l’égard de l’Occident. D’ailleurs, pendant que des centaines de milliers de migrants déferlent sur le sol européen, des containers d’aide aux » réfugiés » bourrés d’armes et de munitions ont été découverts dans un cargo arraisonné par les gardes-côtes grecs. Il venait de quitter le port turc de Iskenderun le 29 août et venait de Libye. On peut aisément imaginer l’usage auquel elles étaient destinées. Par ailleurs, les frères musulmans et les salafistes présents sur le territoire européen travaillent déjà depuis plusieurs mois au recrutement parmi les jeunes migrants.

Des jours douloureux nous attendent donc car cette culture est incompatible avec la nôtre. Entre le message des Évangiles qui a imprégné les peuples européens et celui du Coran il y a un fossé infranchissable. Cette antinomie est d’ailleurs démontrée chaque jour, et avoir accepté depuis plusieurs décennies une immigration musulmane, dans une société occidentale laïcisée qui a pour fondement le christianisme, sans exiger en contrepartie sa soumission à nos lois, à nos valeurs, à nos traditions et à notre mode de vie, est une folie.

Ne plus contrôler nos frontières aujourd’hui face à ce déferlement est donc suicidaire et criminel à l’égard des peuples européens.


Quant aux réunions qui se succèdent sans véritable résultat sur la lutte contre les passeurs ou sur la répartition de ces migrants qui affluent, elles démontrent le décalage qui existe entre la passivité des dirigeants européens, à présent divisés et indécis car dépassés par les événements, et la réalité sur le terrain qui nécessite la prise de décisions immédiates qui ne viennent cependant pas pour tarir ce flux migratoire aux points d’entrée de l’Europe, ou plus exactement aux points de départ c’est à dire la Turquie et la Libye. Car les vrais passeurs sont aujourd’hui des États : Libye, Turquie, financés par l’État islamique qui organisent cette invasion. D’ailleurs, tout du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée est connu depuis plusieurs mois grâce à l’excellent travail de nos services de renseignement. Tout est connu des flux, des modes opératoires et des stratégies des passeurs y compris du suivi de la préparation des départs pour l’Europe. Il en est de même des départs à partir, par exemple, des plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, en Libye, puisque c’est à ce moment-là que les passeurs appellent le centre de coordination italien des secours maritimes pour que les bateaux européens les recueillent au plus près des côtes libyennes.

Il est donc ahurissant que les responsables politiques, disposant de renseignements d’une telle précision et actualisés en permanence pour faciliter leurs prises de décisions, restent depuis des mois aussi passifs, voire facilitent le travail des passeurs. Ainsi, avec la poursuite des guerres qui frappent le Moyen-Orient et l’Afrique, et surtout la radicalisation qui touche l’ensemble du monde musulman, le déferlement n’est pas près de s’arrêter en raison de la paralysie incompréhensible des dirigeants européens face à ce phénomène. L’État islamique l’a bien compris puisqu’il est l’un des instigateurs de cette invasion organisée à laquelle il participe activement pour déstabiliser l’Europe en usant de l’arme démographique tout en infiltrant des milliers de djihadistes. Quand on connaît sa détermination, on ne peut être que consterné par tant d’aveuglement et de déni de réalité de la part des dirigeants européens, et donc français. L’État islamique fait ce qu’il a annoncé il y a déjà plusieurs mois. Il avait menacé l’Europe en lui promettant 500 000 migrants en 2015. Nous y sommes aujourd’hui, et l’année n’est pas terminée.

La situation est grave. Il ne s’agit pas d’une crise comme une autre. Il s’agit, en fait, d’une menace sérieuse qui porte sur la mise en danger non seulement de ce qu’il y a de plus sacré, de profond et de charnel pour un peuple, une nation, à savoir son identité, mais également de la vie des citoyens qui est menacée car cette immigration est porteuse de tout ce qui a fait son malheur, c’est à dire la culture de mort qu’elle véhicule et qu’elle cherche à imposer aux autres. Alors bien sûr, notre devoir – et c’est notre culture chrétienne qui nous a enseigné la charité et l’accueil de celui qui souffre qui nous le commande – est d’accueillir les opprimés et ceux dont la vie est en danger. La France l’a toujours fait et son peuple est généreux. Qu’un ministre de la République ait osé affirmer, il y a peu, que » évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse » me semble donc indécent pour trois raisons : c’est renier, voire nier les racines du peuple français et de cette France généreuse que nous aimons ; c’est également ne pas avoir compris que c’est précisément la chrétienté qui a enfanté les droits de l’Homme et est à l’origine de la laïcité en ayant su séparer le pouvoir spirituel du pouvoir temporel, ce que refuse l’islam ; c’est enfin faire œuvre de christianophobie en favorisant l’instauration d’une christianophobie d’État, tout en flattant et en encourageant ceux qui, présents sur notre territoire, se réclament d’un islam conquérant.

Notre amour du prochain, qui d’ailleurs est à l’opposé de ce que prône l’islam, ne doit cependant pas nous empêcher de rester lucides et de penser à l’avenir de nos peuples européens. Car si l’on prend l’exemple des migrants syriens, pas un n’a entamé son périple en quittant le sol de la Syrie en guerre. Ils l’ont fait à partir de la Turquie où ils vivaient depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, pour certains peut-être dans des camps de réfugiés, mais à l’abri de tout danger. Et que dire des migrants irakiens, en âge de combattre, qui laissent derrière eux des femmes yézidies prendre les armes pour résister aux barbares de l’État islamique.

De nombreuses questions doivent donc être posées qui méritent une réponse. Car on peut s’étonner que les forces armées des nations européennes n’aient pas été mises à contribution, dès le début de l’année 2011, dans une gestion préventive d’une crise pourtant prévisible, par la mise en place d’une force maritime européenne assurant une surveillance et un blocus au plus près des rives sud et orientale de la Méditerranée. On ne peut que s’indigner que cela n’ait pas été fait au moins dans l’urgence au début de cette année. Il en est de même avec les frontières terrestres entre la Grèce et la Turquie.

A quoi sert l’Union européenne si elle est incapable de protéger ses frontières et donc ses citoyens ? Pourquoi, depuis des mois, n’a-t-on pas pris l’initiative d’une convocation du Conseil de sécurité des Nations unies, dont la France est pourtant un membre permanent – car ce problème n’est pas européen mais mondial – pour proposer d’une part un plan d’action impliquant les nombreux pays d’où sont originaires des clandestins économiques qui doivent être renvoyés, et d’autre part pour aboutir à un accord sur la constitution d’une coalition armée pour combattre l’État islamique au sol ? Car, soyons réalistes, les bombardements aériens, et en particulier les nôtres, ne changeront rien à la situation s’ils ne sont pas suivis d’une reconquête terrestre avec pour but de guerre l’anéantissement de l’État islamique. Ils ne feront qu’accentuer les actions terroristes sur notre sol qui ne vont pas manquer de se produire. Nous avons perdu suffisamment de temps et il faudra bien, très rapidement, discuter, d’une part avec la Russie, incontournable, qui profite des hésitations de l’Occident pour affirmer sa puissance et se placer au centre du jeu, d’autre part avec la Syrie et avec d’autres. Car si cette dernière tombe, c’est le Liban et la Jordanie qui seront les prochaines cibles de l’État islamique.


Enfin, avec l’accueil de dizaines de milliers de migrants, comment la France pourra-t-elle supporter encore plus de misère et de paupérisation de la société alors qu’elle doit déjà faire face à un chômage de masse avec ses 3,6 millions de chômeurs officiels (en réalité au moins 5 millions), à ses 8 millions de pauvres, sans compter le coût annuel exorbitant de l’immigration et alors que le gouvernement racle les fonds de tiroir pour boucler le budget ? Comment ne pas être scandalisé par le comportement de ses gouvernants successifs qui, en toute illégalité, enfreignent sciemment et lâchement la loi en n’expulsant pas chaque année les dizaines de milliers de déboutés du droit d’asile ni les clandestins ? Si on veut – et on doit – accueillir des réfugiés, il faut expulser ceux qui n’ont pas vocation à rester sur notre territoire. Certains ne cessent d’évoquer l’état de droit républicain alors qu’ils le bafouent allègrement. Cela dit, ces mêmes procureurs de la pensée confondent souvent république et démocratie oubliant qu’en démocratie les gouvernants ne sont que les fondés de pouvoir d’un souverain. Et ce souverain s’appelle le peuple. Or, ce dernier est totalement ignoré, pour ne pas dire méprisé, ce qui est désespérant et révoltant. Il serait légitime qu’il s’exprime. C’est précisément l’objet de ma démarche qui me conduit à m’exprimer aujourd’hui, respectueusement et en toute humilité, mais avec résolution.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général Antoine MARTINEZ


En savoir plus sur http://honneur-patrie.e-monsite.com/blog/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-general-antoine-martinez.html#fZ3sJFeKxqf2T6v7.99

Les avions de combat chinois se joindront aux frappes aériennes russes en Syrie 

Par DEBKAFile, sur mondialisation.ca, le 4 Octobre 2015 

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 4 Octobre 2015 
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L’intervention militaire de la Russie en Syrie s’est radicalement élargie dans deux directions.
  des chasseurs-bombardiers J-15 rejoindraient bientôt la campagne aérienne russe
Les sources de Debkafile au sein de l’armée et des services de renseignement rapportent que la Chine a envoyé un mot à Moscou vendredi 2 octobre, que des chasseurs-bombardiers J-15 rejoindraient bientôt la campagne aérienne russe qui a été lancée le mercredi 30 septembre.
 Bagdad a par ailleurs offert à Moscou une base aérienne
Bagdad a par ailleurs offert à Moscou une base aérienne afin de cibler l’État islamique qui occupe maintenant une bonne partie du territoire irakien
L’intervention militaire de la Russie en Syrie dispose de cinq participants supplémentaires : Chine, Iran, Irak, Syrie et Hezbollah.
Les avions de combat J-15 décolleront du porte-avions chinois Liaoning-CV-16
Les avions de combat J-15 décolleront du porte-avions chinois Liaoning-CV-16, qui a atteint les côtes syriennes le 26 septembre (comme debkafile l’avait signalé en exclusivité à l’époque). Il s’agit d’un événement marquant pour Beijing : sa première opération militaire au Moyen-Orient, et aussi le premier test du porte-avions dans des conditions réelles de combat.
le monde ne peut se permettre de regarder avec les bras croisés
Jeudi soir, le ministre des affaires étrangères chinois Wang Yi, a fait ce commentaire sur la crise syrienne lors d’une session du Conseil de sécurité des Nations Unies à New York: « le monde ne peut se permettre de regarder avec les bras croisés, mais ne doit pas non plus interférer arbitrairement (dans la crise) ».  
  favorable à un déploiement de troupes russes en Irak
Un développement non moins important a eu lieu à peu près au même moment quand le Premier ministre irakien Haider al-Abadi, s’adressant à la PBS NewsHour aux États-Unis, a dit qu’il seraitfavorable à un déploiement de troupes russes en Irak pour combattre les forces de l’EI dans son pays aussi. De plus, il a noté que ce serait aussi donner sa chance à Moscou pour faire face aux 2.500 musulmans tchétchènes qui, dit-il, se battent avec l’EI en Irak. 

Les sources militaires de Debkafile ajoutent que les paroles de Al-Abadi ont été tenues dans le contexte de deux événements étroitement liés au rôle croissant de la Russie dans l’arène de la guerre :
  • Un centre opérationnel commun russo-irano-syro-irakien a travaillé depuis la semaine dernière avec le ministère irakien de la Défense et l’état-major de Bagdad pour coordonner le passage des ponts aériens russes et iraniens en Syrie ainsi que des raids aériens russes. Ce centre de commandement organise également le transfert des forces iraniennes et chiites pro-iraniennes en Syrie.
  • Bagdad et Moscou viennent de conclure un accord pour que la force aérienne russe commence à utiliser la base aérienne de Al Taqaddum à Habbaniyah, à 74 km à l’ouest de Bagdad, à la fois comme étape dans le corridor aérien Russe pour la Syrie et comme une rampe de lancement pour des missions de bombardement contre les forces et l’infrastructure de l’EI dans le nord de l’Irak et le nord de la Syrie.
La Russie a ainsi gagné une enclave militaire en Irak
La Russie a ainsi gagné une enclave militaire en Irak, tout comme elle l’avait fait en Syrie, où elle a constitué une base à l’extérieur de Lattaquié sur la côte ouest de la Syrie. Dans le même temps, la base aérienne de Habbaniyah sert également aux forces américaines opérant en Irak, qui sont au nombre d’environ 5.000. 

Article original : 

http://www.debka.com/article/24926/Chinese-warplanes-to-join-Russian-air-strikes-in-Syria-Russia-gains-Iraqi-air-base 
Les forces aériennes russes en Syrie

L'aviation russe détruit un centre de commandement de l'EI dans la zone de Hama

© Sputnik. Exclusif, Dmitri Vinogradov
 

Les forces aériennes russes ont détruit un centre de commandement de l'Etat islamique dans la zone de Hama.

 

Les forces aériennes russes ont détruit un centre de commandement de l'Etat islamique dans la zone de Hama, en Syrie, a annoncé le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

Dans la province d'Idlib, des avions russes Su-24M et Su-25 ont attaqué des positions d'artillerie des djihadistes, ainsi qu'un dépôt de munitions appartenant à l'EI.

l'Arc de triomphe de Palmyre

L'EI fait exploser l'Arc de triomphe à Palmyre

© AFP 2015. STR

Le monument datant de 2.000 ans était l'un des plus importants du site historique, classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

 

 

L'organisation terroriste de l'Etat islamique (EI) a réduit en poussière, dimanche dernier, le célèbre Arc de triomphe de Palmyre datant de l'époque romaine, a affirmé à Sputnik le chef des Antiquités de Syrie, Mamoum Abdelkarim.

 

"D'après les sources dans la ville, les combattants de l'EI ont détruit l'Arc de Triomphe dans la cité historique de Palmyre. Cette tragédie était attendue après que des terroristes avaient déjà fait exploser les beaux temples de Bêl et Baalshamin", a déclaré Mamoum Abdelkarim, en précisant que le monument avait été piégé par les islamistes il y a quelques semaines.

Selon M.Abdelkarim, les islamistes veulent encore faire exploser d'autres monuments, notamment l'amphithéâtre et la colonnade.

"C'est une destruction méthodique de la cité. Ils veulent la raser, la faire disparaître complètement. Nous risquons de la perdre en entier", s'est exclamé le chef des Antiquités.

L'historien syrien a également précisé qu'il y avait encore espoir de sauver Palmyre, pourvu que l'armée syrienne se rende immédiatement à l'offensive et libère la cité via le soutien de l'aviation russe.

"Nous avons la responsabilité de protéger notre terre, la patrie et son histoire. Mais nous avons besoin d'aide afin de faire face à cette tragédie catastrophique. L'alliance avec la Russie visant à lutter contre l'EI, écrira une nouvelle page de l'histoire en lettres d'or", a indiqué Mamoum Abdelkarim dans une interview accordée à Sputnik.

En août dernier les djihadistes avaient déjà amputé Palmyre de ses plus beaux temples détruits à coups d'explosifs. En septembre dernier, ils ont détruit plusieurs des célèbres tours funéraires de la cité, uniques au monde.

 

Les islamistes considèrent les statues ou fresques représentant des hommes ou des animaux comme de 'l'idolâtrie" et ont déjà détruit pour cette raison plusieurs trésors archéologiques en Irak et en Syrie. En décembre dernier, l'Onu avait affirmé que près de 300 sites importants avaient été détruits, abîmés ou pillés depuis mars 2011.

 

Selon le chef des Antiquités, cite par l'AFP, l'EI "détruit désormais par vengeance, même pas pour des raisons idéologiques car l'Arc de triomphe n'était pas un monument religieux mais civil".



 

Migrants en Croatie

UE: 630.000 migrants entrés illégalement en 2015

© REUTERS/ Antonio Bronic

Environ 630.000 personnes sont entrées illégalement en Europe depuis le début de l'année en cours, selon le directeur de l'agence européenne de surveillance des frontières Frontex Fabrice Leggeri.

"L'Allemagne pourrait accueillir dans les trois prochains mois 920.000 nouveaux migrants, ce qui porterait les prévisions à 1,5 million de personnes pour toute l'année 2015. Or, chaque migrant qui se voit attribuer le statut de réfugié et donc octroyer l'asile en Allemagne a le droit d'y faire venir sa famille, en moyenne 
"de quatre à huit" proche, [soit entre 6 et 12 millions de réfugiés pour 2015, ndlr]
selon le quotidien allemand Bild cité par l'AFP.

Dans une interview publiée lundi dans le quotidien L'Alsace, M.Leggeri a qualifié la crise migratoire connue par l'Europe aujourd'hui de "sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale".

 

"Nous avons enregistré environ 630.000 franchissements illégaux de frontières, fin septembre", a fait savoir M.Leggeri.

 

Le patron du Frontex appelle la communauté européenne à renforcer la coopération entre les pays en vue de gérer la crise actuelle de manière plus efficace. Selon lui, au lieu de déployer des centaines de policiers aux frontières nationales des pays européens, il faudrait les envoyer à la frontière extérieure de l'UE.

"Si chaque Etat gère la crise dans son coin, sans se coordonner avec ses voisins, les flux ne cessent de passer d'un pays à l'autre, au détriment de tous", souligne-t-il.

Interrogé sur la mise en place d'un corps européen de garde-frontières, idée évoquée récemment par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, M.Leggeri a estimé qu'un tel corps "n'était pas envisageable à moyen terme", tandis que l'objectif était "d'être efficace rapidement"

"Il faut aller vers une gestion plus intégrée des frontières, un réseau européen de surveillance dont Frontex est la préfiguration. Et envisager une capacité d'action autonome dans certains cas: par exemple, que Frontex puisse intervenir dans une crise, sans attendre que l'Etat concerné en ait fait la demande", indique-t-il.

David Cameron justifie l'usage des armes nucléaires

© Flickr/ Pierre J.

Explosion d'une bombe atomique

L'emploi de l'arme nucléaire peut être justifié dans certaines conditions, estime le premier ministre britannique David Cameron.

 

Intervenant lors du congrès du parti conservateur à Manchester, il a critiqué le leader des travaillistes Jeremy Corbyn qui avait déclaré récemment qu'il n'autoriserait pas l'emploi d'une arme atomique même si la Grande-Bretagne était elle-même menacée d'une attaque nucléaire.

 

"Vous devez reconnaître qu'il existe des circonstances dans lesquelles le recours à l'arme nucléaire sera justifié", a insisté le chef du gouvernement britannique cité par la chaîne Sky News.

 

Le problème de modernisation du potentiel nucléaire du Royaume-Uni figurait parmi les sujets les plus discutés pendant la campagne électorale britannique de 2015. Les conservateurs, qui ont remporté les législatives, se sont engagés à maintenir le projet de construction de quatre nouveaux sous-marins nucléaires dans le cadre du programme Trident remplacement.

 

Les travaillistes, ainsi que le Parti national écossais, s'opposent à ce projet qui risque de coûter jusqu'à 100 milliards de livres sterlings au budget britannique, selon leurs évaluations.

 

Le projet Trident comprend aujourd'hui quatre submersibles nucléaires capables de porter des charges nucléaires et thermonucléaires. Il s'agit de l'élément le plus puissant et le plus onéreux des forces armées britanniques.