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WWIII : Missile ? Un avion civil charter russe AIRBUS A321 transportant 224 passagers s'écrase en Egypte dans le Sinaï pour un problème de moteur. DAESH est dans la ZONE.

Publié le par José Pedro

Débris de l'A321 russe dans le Sinaï

Crash d'un avion russe en Egypte: hypothèses

© AP Photo/ Suliman el-Oteify, Egypt Prime Minister's Office via AP
INTERNATIONAL
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Un Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet (Kogalymavia) reliant Charm-el-Cheikh à Saint-Pétersbourg s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, faisant 224 morts.

 

Les premiers éléments de l'enquête sur les causes de la tragédie permettent d'étudier plusieurs hypothèses.

Défaillance technique

Selon les données du site Flightradar24, qui surveille les vols aériens en temps réel 24 heures sur 24, l'Airbus A321 était en circulation depuis 18 ans. La compagnie aérienne Kogalymavia (Metrojet) précise que l'appareil a passé un contrôle de maintenance régulier en 2014 et que la visite pré-vol avait été soigneusement effectuée.

L'agence Reuters a rapporté, se référant à une source anonyme au sein du service de sécurité du Sinaï qu'une première inspection des débris de l'appareil permettait de supposer une défaillance technique.

Selon des informations diffusées le jour du crash, le pilote de l'Airbus avait demandé de modifier son itinéraire et de lui autoriser d'atterrir à l'aéroport du Caire. Le ministre égyptien de l'Aviation civile Mohamed Hossam Kamal a plus tard démenti cette information.

Attentat

Selon une autre hypothèse, il s'agirait d'une attaque terroriste. Certains médias dont la chaîne de télévision Al-Jazeera, ont annoncé que le groupe djihadiste Etat islamique (EI) avait revendiqué le crash de l'avion russe. Toutefois, aucune preuve ne l'atteste.

Le ministre russe des Transports Maksim Sokolov a aussi rejeté cette hypothèse. Selon lui, on peut discuter des causes de la catastrophe après une minutieuse enquête internationale.

Plusieurs compagnies aériennes dont Air France, Lufthansa, Emirates Airlines, FlyDubai et AirArabia ont décidé d'éviter le Sinaï par précaution.  La compagnie low-cost britannique EasyJet et British Airways ont annoncé samedi qu'elles ne modifieraient pas leurs itinéraires, mais un représentant d'EasyJet a déclaré dimanche que les avions britanniques évitaient aussi les parties septentrionale et centrale du Sinaï.

Richard Quest, un correspondant de la chaîne de télévision CNN présenté comme un expert de l'aviation, a déclaré que l'avion russe est tombé pendant la phase la moins dangereuse du vol. "L'avion se trouvait dans l'air depuis 23 minutes, il devait déjà être en pilote automatique. Il a atteint son altitude de croisière et il y a peu de risques d'un incident", a indiqué M.Quest. Dans le même temps, il a reconnu que pour l'instant rien n'indiquait que l'avion serait la cible d'un attentat.

Selon le rédacteur et expert du site FlightGlobal David Learmount cité par le journal britannique Telegraph, aucune hypothèse n'est à exclure puisqu'il y a beaucoup de groupes terroristes dans le Sinaï qui sont liés avec les djihadistes de l'Etat islamique. D'autre part, l'avion se trouvait à une altitude de plus de 9.000 m où il était difficilement accessible pour les terroristes de l'EI qui ne seraient munis que de lance-roquettes primitifs, note M.Learmount.

Erreur humaine

Une erreur humaine pourrait aussi être à l'origine du crash. 

Selon Kogalymavia, le commandant de l'équipage Valeri Nemov était un pilote expérimenté qui avait effectué plus de 12.000 heures de vol dont 3.860 heures à bord d'un Airbus A321.

Mais l'Agence fédérale russe des transports aériens (Rosaviatsia) estime que pour l'instant rien ne permet de pencher pour l'une des hypothèses.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151101/1019238191.html#ixzz3qFW48m6N

Airbus A321

En direct: un avion russe transportant 224 passagers s'écrase en Egypte

© Photo. http://samolety.org
FRANCE
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Un avion russe ayant décollé de la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh à destination de Saint-Pétersbourg a disparu des écrans radars samedi.

L'A321 est propulsé par les mêmes moteurs que l'A320 : les CFM56 de CFM International (Snecma et General Electric) et les V2500 du consortium multinational IAE (International Aero Engine). Les versions sont toutefois différentes afin d'offrir une plus grande puissance. Il s'agit des V2530A5 et CFM56-5B1 de 13,34 tonnes de poussée ou du CFM56-5B2 de 13,97 t. L'A321-200 peut également être doté de CFM56-5B3 de 14,23 t ou de V2533A5 de 14,68 t. L'autonomie de l'A321-100 est de 4352 km avec les V2530 et de 4260 km avec les CFM56. Sa vitesse de croisière est de 828 km/h, la vitesse maximale 903 km/h et sa masse maxi au décollage 83 t ou en option 85 t. L'A321-200 conserve les mêmes paramètres de vitesse mais a une autonomie de 4907 km et une masse maximale au décollage de 89 t.

 

11h37 Le président français a contacté son homologue russe Vladimir Poutine après l'annonce du crash.

"J'ai immédiatement adressé au président Poutine les condoléances de la France après cette tragédie", a déclaré François Hollande à la presse à son arrivée au Mont-Saint-Michel pour une visite.

"Je tenais avant même cette visite à pouvoir exprimer notre solidarité au peuple russe après cette catastrophe", a-t-il ajouté.

11h33 L'Airbus-321 transportait uniquement des citoyens russes, annonce Euronews citant les autorités égyptiennes.

11h24 Les corps d'une centaine de personnes ont été découverts sur les lieux de la tragédie, ont annoncé les sauveteurs cités par les agences occidentales.

11h21 "Tous les documents sur l'état de l'avion, le combustible, et les passagers ont été collectés et transmis à la commission d'enquête", a fait savoir une source de l'aéroport de Charm el-Cheikh citée par la presse égyptienne.

11h16 La justice russe lance des poursuites pénales pour "violation des règles de vol et de la préparation au vol" suite à la tragédie, a annoncé le Comité d’enquête de Russie.

11h11 Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a ordonné au ministre des Transports de prendre un vol à destination du Caire en urgence afin d'organiser tous les travaux nécessaires liés au crash de l'avion.

"Le premier ministre Dmitri Medvedev a ordonné de créer une commission gouvernementale afin de mener l'enquête sur toutes les circonstances du crash de l'Airbus-321 de la compagnie aérienne Kogalymavia qui effectuait un vol en provenance de Charm el-Cheikh et à destination de Saint-Pétersbourg. La commission comprenant les représentants de toutes les agences clés sera dirigée par le ministre des Transports Maxime Sokolov", stipule le communiqué du service de presse du gouvernement.

11h04 Les corps d’au moins cinq enfants ont été découverts sur les lieux, indiquent les médias citant des membres des forces de sécurité.

11h03 Vladimir Poutine ordonne aux ministères des Situations d’urgence et de la Santé d’organiser immédiatement le travail d’aide aux proches des victimes.

10h59 Des voix de passagers se font entendre depuis les débris de l’avion, a indiqué Reuters citant des représentants des forces de sécurité présents sur les lieux de la catastrophe.

"L’équipe de sauveteurs cherche à s’approcher des sections de l’appareil où se trouvent des passagers, nous espérons trouver des survivants après avoir entendu des voix", ont indiqué les sources citées par Reuters.

10h54 Le parquet général de l'Egypte a lancé une enquête sur le crash de l'avion russe. Un groupe d'enquêteurs a été dépêché sur les lieux.

10h52 Le président russe a présenté ses plus profondes condoléances aux proches des victimes suite à la tragédie.

10h50 Le président russe Vladimir Poutine a chargé le premier ministre Dmitri Medvedev de former une commission d’Etat en liaison avec le crash.

10h47 Les sauveteurs égyptiens ont commencé à rassembler les corps des victimes du crash survenu dans le Sinaï, a indiqué une source au sein des services de sauvetage citée par RIA Novosti.

10h42 Le premier ministre égyptien Ismaïl Chérif se rend sur les lieux du crash de l'avion russe.

10h30 Le ministère russe des Situations d’urgence a ouvert une hotline suite à la disparition de l’Airbus de Kogalymavia, a indiqué le ministère samedi.

10h20 L’état d’urgence a été introduit dans le Nord-Sinaï en relation avec le crash. Selon des sources au sein de l’administration de la province, tous les hôpitaux et services d’urgence ont été mis en état d’alerte.

10h02 Le gouvernement égyptien annonce officiellement la découverte de débris de l'appareil, indiquent les médias locaux.

"Les avions militaires ont détecté des débris de l'avion (…) dans les montagnes. 45 ambulances ont été envoyées dans la zone du crash afin d'évacuer les morts et les blessés", a fait savoir le gouvernement de l'Egypte cité par Reuters.

10h00 Les sauveteurs ont localisé le lieu supposé du crash, au sud de la ville d’el-Arish dans le Sinaï.

9h55 L'équipage de l'avion s'était plaint à plusieurs reprises de problèmes liés au moteur, a indiqué une source à RIA novosti. 

"L'équipage s'est adressé plusieurs fois pendant la semaine au service technique à cause des problèmes avec le lancement du moteur", a fait savoir la source.

9h48 Le ministère russe des Situations d’urgence crée un groupe de travail gouvernemental en lien avec le crash de l’avion.

 

Crash de l'avion russe au Sinaï: l'A321 localisé, Poutine ordonne l'envoi de secours
 
Crash de l'avion russe au Sinaï: l'A321 localisé, Poutine ordonne l'envoi de secours https://t.co/3eIycuegVU #JDD



 

 

Manœuvres militaires USA/OTAN en Méditerranée : un message à la Russie ?

 

Manœuvres militaires Trident Juncture-2015 de l’USA/OTAN [Méditerranée, 28/09 - 06/11]

Manœuvres militaires Trident Juncture-2015 de l’USA/OTAN [Méditerranée, 28/09 – 06/11]

L’USA/OTAN ne semble toujours pas engagé vers une voie de désescalade dans son bras de fer avec la Russie, comme le démontrent les actuelles manœuvres militaires organisées en Méditerranée, parallèlement aux essais effectués par les Etats-Unis, dans le cadre de leur programme de défense antimissile en Europe.

 

 

En effet, 36 000 militaires d’une trentaine de pays participent actuellement aux manœuvres Trident Juncture-2015, qui sont organisées en Méditerranée par l’Alliance nord-atlantique (OTAN), du 28 septembre au 6 novembre. Ces exercices militaires, qui sont les plus importants depuis plus de 10 ans, se déroulent sur les territoires de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal, avec la participation des forces terrestres et aériennes, ainsi que des unités spéciales des pays membres de l’Alliance et de leurs partenaires. Des manœuvres navales sont également programmées en Atlantique et en Méditerranée.

De leur côté, les Etats-Unis viennent d’effectuer les premiers essais du système de défense antimissile ABM en Europe, consistant à intercepter un missile balistique par un missile guidé Standard Missile-3 (SM-3Block IA, tiré depuis le destroyer américain USS Ross.

 

Malgré les déclarations américaines affirmant que le bouclier antimissile ne vise pas la Russie, cette dernière est consciente qu’elle en est la cible, et considère le déploiement de ce système comme une menace stratégique, qui contribue à affaiblir sa force de dissuasion nucléaire.

 

Toutes ces provocations aux relents de Guerre froide ne laissent pas insensible Moscou, qui se montre fortement préoccupé, comme le démontrent les récents propos du porte-parole du président russe, déclarant que son pays devait se défendre face au comportement imprévisible de l’Alliance atlantique.

 

De plus en plus de citoyens européens sont aussi très inquiets de cette situation, à l’image des dernières manifestations en Espagne et en Italie, où des milliers de personnes ont protesté contre les politiques interventionnistes de l’OTAN.

 

Ces manifestants à l’esprit éveillé refusent de voir leurs pays impliqué dans la guerre menée par l’impérialisme américain et les gouvernements européens contre les peuples, et préfèreraient que l’argent dépensé à des fins militaires soit plutôt utilisé dans un but social, en ces temps de marasme économique.

 

Le Parti Anti Sioniste réitère, une nouvelle fois, sa demande au gouvernement français et aux pays de l’OTAN de cesser d’attiser les tensions avec la Russie, qui est loin de se laisser impressionner par ces diverses provocations.

 

Les gouvernements européens devraient plutôt écouter la voix de leurs populations, qui commencent à prendre conscience des enjeux et de la menace qui plane sur eux, et à comprendre qu’elles seraient les principales victimes, si la situation venait à dégénérer.

 

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Perte de contact 23 minutes après le décollage

Les autorités de l'aviation civile ont perdu le contact avec l'appareil alors qu'il volait à 30 000 pieds d'altitude (9.144 m), selon un responsable de l'autorité de contrôle de l'espace aérien en Egypte, 23 minutes après son décollage de Charm el-Cheikh, d'après le ministère de l'aviation civile. 

"L'équipage devait entrer en communication avec Larnaca (Chypre) mais cela n'a pas été fait et l'avion a disparu des écrans radar"

Une zone dangereuse

L'avion s'est écrasé au milieu du nord du Sinaï, un bastion de la branche égyptienne de daesh qui a commis de nombreux attentats visant les forces de sécurité, mais la haute altitude à laquelle le contact a été perdu avec l'avion rend peu probable l'hypothèse qu'il ait pu être touché par une roquette ou un missile, selon les experts. 

Les premiers débris retrouvés

Les débris de l'appareil ont étélocalisés en fin de matinée au beau milieu d'une zone montagneuse dans la province du Nord-Sinaï, a annoncé le cabinet du Premier ministre égyptien. 

Les secouristes ont commencé à évacuer les "premières victimes" de la carcasse à la mi-journée, ont annoncé des responsables des services médicaux sous couvert de l'anonymat, sans préciser leur état. 

Selon certains médias, des cris de survivants auraient été entendus au milieu des décombres.

"Les avions de l'armée ont retrouvé les débris de l'avion (...) dans une région montagneuse", précise le communiqué du cabinet du Premier ministre Chérif Ismaïl, soulignant que 50 ambulances avaient été envoyées dans la zone pour "évacuer les blessés ou les morts" vers des hôpitaux du Caire et de Suez. 

Un triste précédent en 2004

Le dernier crash aérien en Egypte remonte à janvier 2004 et avait fait 148 morts, dont 134 touristes français. Un Boeing 737 de la compagnie égyptienne Flash Airlines s'était abîmé en mer Rouge, quelques minutes après son décollage de l'aéroport de Charm el-Cheikh.  

Intensification des bombardements Russes au Moyen Orient!

 

A Moscou, un responsable de l'agence fédérale russe de l'aviation, Rosaviatsia, Sergei Izvolsky, a expliqué que l'Airbus A321 de la compagnie Kogalymavia avec 217 passagers et 7 membres d'équipage à bord avait décollé à 05H51 heure locale (03H51 GMT) de Charm el-Cheikh, une station balnéaire de la mer Rouge dans le sud du Sinaï, et était en route pour Saint-Petersbourg.

- 'Disparu des écrans' -

"L'équipage devait entrer en communication avec Larnaca (Chypre) mais cela n'a pas été fait et l'avion a disparu des écrans radar", a-t-il précisé dans des déclarations télévisées.

L'avion s'est écrasé au milieu du nord du Sinaï, un bastion de la branche égyptienne de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI) qui a commis de nombreux attentats visant les forces de sécurité, mais la haute altitude à laquelle le contact a été perdu avec l'avion rend peu probable l'hypothèse qu'il ait pu être touché par une roquette ou un missile, selon les experts.

Le dernier crash aérien en Egypte remonte à janvier 2004 et avait fait 148 morts, dont 134 touristes français. Un Boeing 737 de la compagnie égyptienne Flash Airlines s'était abîmé en mer Rouge, quelques minutes après son décollage de l'aéroport de Charm el-Cheikh.

Depuis la révolte de 2011 qui chassa Hosni Moubarak su pouvoir, le tourisme est en berne et les autorités tentent de relancer coûte que coûte se secteur vital de l'économie égyptienne.

Malgré l'instabilité politique du pays et les attentats jihadistes visant les forces de sécurité dans le nord du Sinaï, les stations balnéaires de la mer Rouge, dans le sud de la péninsule, restent l'une des principales destinations touristiques du pays et sont très fréquentées par les touristes russes ou d'Europe de l'est, qui arrivent chaque jour à bord de plusieurs vols charter.

"J'attends mes parents, je leur ai parlé au téléphone quand ils étaient déjà dans l'avion, et puis j'ai entendu les infos", se lamente Ella Smirnova, une jeune femme de 25 ans en état de choc à l'aéroport Pulkovo de Saint-Petersbourg.

"Je vais continuer d'espérer qu'il soient vivants jusqu'au bout mais peut-être que je ne les reverrai plus jamais", lâche-t-elle au milieu d'autres proches de passagers en larmes.

Des ambulances arrivaient en milieu de journée à l'aéroport de Saint-Petersbourg et les autorités ont affrété des bus pour transporter les familles dans un hôtel proche, rapporte un journaliste de l'AFP sur place.

    Sinaï : Daesh dégaine ses armes russes contre les Juifs. Vidéo©

Sinaï : Daesh dégaine ses armes russes contre les Juifs. Vidéo©

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A voir : Une nouvelle vidéo montre que Daesh possède probablement des armes avancées russes. 

 

Une nouvelle vidéo produite par la branche du Wilayat Sinaï de Daesh dans la Péninsule et diffusée mercredi révèle que le groupe dispose d’un nouvel armement sophistiqué qu’il espère employer pour lancer la guerre contre les Juifs.

Cette nouvelle vidéo, longue de 37 minutes, produite dans le style lissé bien connu de Daesh, commence par critiquer la relation « apostate » de l’Egypte avec l’Etat d’Israël, par une séquence sur les Accords de Camps David de 1979. Appelant le Sinaï « les portes Sud de Jérusalem » et « un portique pour mener la guerre contre les Juifs », cette vidéo comprend des prises de vue du Mont du Temple, de l’ancien Président Hosni Moubarak serrant la main de l’ancien Président israélien Shimon Peres, autant que s’entretenant avec le Premier Ministre Binyamin Netanyahu et elle comprend même une animation de la dixième chaîne israélienne montrant un attentat terroriste contre un bus israélien en 2011, alors qu’il était en route pour Eilat.

Dans cette vidéo, le Wilayat Sinaï, alors connu sous le nom d’Ansar Baït al Maqdis [les Partisans de Jérusalem], avait revendiqué sa responsabilité dans cet attentat de 2011, ainsi que de plusieurs attaques à la roquettes, qui prétendaient-ils correspondaient à des actes de vengeance contre les actions israéliennes à Gaza.

En outre, le groupe cite Abu Musab al-Zarqawi, l’ancien chef d’Al Qaïda en Irak, affirmant que « les Juifs et les Croisés » goûteront encore à l’avant-goût de leur défaite lors de la bataille de Khaybar », faisant référence à la bataille durant laquelle le’armée du Prophète Mohammed avait massacrée une tribu juive au nord de Médine. Il est fait mention du Sinaï dans la vidoé comme faisant partie de la « Terre de Canaan » biblique et, par conséquent, faisant partie de la « Terre Sainte de Palestine ».

Michaël Horowitz, un analyste sécuritaire, membre du Groupe Lévantin, a déclaré au Jerusalem Post que le Wilayat Sinaï décrit souvent l’armée égyptienne comme la collaboratrice d’Israël, remarquant que le groupe fait aussi souvent référence à l’armée d’Egypte comme « l’Armée de Camp David ».

Bien qu’on puisse interpréter cette vidéo comme une menace directe contre Israël, Horowitz pense que malgré les inquiétudes légitimes d’Israël consistant à prendre au sériuex ces menaces de ce groupe terroriste, la rhétorique anti-israélienne de la vidéo est principalement destinée à délégitimer l’armée égyptienne. En décrivant les militaires égyptiens comme les chiens de garde d’Israël, cette rhétorique est, en réalité destinée à justifier le contraire et à rendre légitime le fait que le mouvement combat l’armée égyptienne plutôt qu’Israël.

Faisant suite aux menaces contre Israël, la vidéo montre des séquences de l’ancien Président renversé, Mohamed Morsi, tout en accusant le gouvernement égyptien de créer une « démocratie d’infidèles », y compris les faux Salafistes et les Frères Musulmans « en faillite ».

Cette vidéo se focalise essentiellement sur les attaques du Wilayat Sinaï contre l’armée égyptienne et des cibles civiles, au cours de l’année passée, pour faire preuve de la puissance toujours en augmentation du groupe. Cela comprend un attentat à la bombe contre le poste de police de Sheikh Zweid, autant que l’usage de la dernière génération de missiles antitanks russes Kornet contre des chars d’assaut, des APC (véhicules de transport de troupes) et, en une occasion, un navire de la marine égyptienne en Méditerranée le 19 Juillet.

Selon Horowitz, « l’élément nouveau et le plus significatif que montre la vidéo semble être la description de l’usage de missiles avancés par le groupe terroriste. Et plus particulièrement, la vidéo montre l’utilisation de missiles anti-aériens comme probablement le SA-18 Igla, ce qui est préoccupant, à la lumière des besoins de de l’armée égyptienne  d’un soutien aérien efficace ».

 

 
Les capacités opérationnelles croissantes du Wilayat Sinaï révèle aussi les capacités du groupe à sécuriser ses lignes d’approvisionnement en armes en dépit de l’intensification des opérations de l’armée égyptienne dans le Nord Sinaï. Horowitz pense que l’usage d’un armement de cette ampleur implique « un entraînement militaire significatif » et soulève de graves questions sur l’origine de ces armes et d’un tel entraînement.

 

L’Etat Islamique en Egypte semble avoir augmenté sa puissance de feu depuis juillet dernier, qui a été le témoin d’une attaque complexe et de grande envergure du Wilayat Sinaï dans le nord de la Péninsule du Sinaï, opération qui a pris le nom « d’offensive du Ramadan », où des dizaines de policiers et de soldats ont vraisemblablement été tués, ainsi que depuis l’attentat à la voiture-piégée du 15 juillet, près du consulat italien ud Caire, qui a été revendiqué par le Wilayat Misr [l’Etat Islamique de la Province d’Egypte], bien que cette revendication n’ait pas été authentifiée et, plus récemment unre autre attaque à la bombe, le 20 août dans le nord du Caire près du bâtiment de la Sécurité Nationale, qui a causé au moins 29 blessés.

Dov Lieber est analyste des Affaires du Moyen-Orient et reporter freelancer. On peut le trouver sur twitter à : @Dovlieber

jpost.com

Adaptation : Marc Brzustowski.


En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/09/sinai-daesh-sort-ses-armes-russes-contre-les-juifs-video/#uHAQ52ML5WecG5bB.99

 

 

A la fin des années 80, Airbus fort du succès de son tout nouveau 150 places A320 décide de lancer une version allongée dérivée de son best-seller. En fait, dès les premières études de l'A320 il était prévu de développer toute une famille d'avion d'abord baptisé SA 1, 2 et 3 (pour Single Aisle ou couloir unique) pouvant emporter de 130 à 180 passagers. On peut même remonter encore plus loin pour trouver l'origine du programme : lors du développement de l'A300 vers 1970 les ambitieux dirigeants d'Airbus rêvaient déjà secrètement de construire une véritable gamme d'avion de transport européen. Aux côtés des SA 1, 2 et 3 on peut aussi remarquer la présence des projets TA 9 et TA 11 qui deviendront les A330 et A340.

Initialement appelé A320-300, l'A321 fut lancé sans histoire en Novembre 1989. Ce fut logiquement le premier dérivé de l'A320 puisque le développement des versions allongées est techniquement plus facile à réaliser que les "intrapolations" d'avions. Une autre raison permet aussi d'expliquer ce choix, les compagnies aériennes raisonnant en coût par siège par kilomètre s'attendent à ce que le prix de l'avion soit proportionnel au nombre de sièges. Cependant les dérivés conservent presque tous les systèmes de la version de base pour un nombre de place différent. Ainsi un A321 sera plus facile à rentabiliser qu'un A319 ou pire qu'un A318 (tous deux intrapolation de l'A320).

L'A321 inaugura le principe de communité maximum qui fit et fait toujours le succès d'Airbus. En effet, il reprend la totalité des systèmes de l'A320 et grâce aux commandes de vol électriques, il n'est différent de l'A320 que par sa taille. Cette communité offre aux compagnies aériennes le moyen de faire de sérieuses économies en diminuant le temps de formation des pilotes et du personnel de maintenance. Des économies peuvent aussi être réalisées en rationnalisant les stocks de rechange et d'outillage. Enfin, les transporteurs peuvent profiter d'une flexibilité exemplaire, les équipages pouvant posséder une qualification multiple (dans ce cas A320, A321, A319 et A318). Cette flexibilité se retrouve aussi au niveau des commandes. Il est désormais fréquent de voir des compagnies passer commande d'avions de la famille A320, la répartition entre les différentes versions se faisant plus tard selon les évolutions du marché et de la concurrence. De nombreuses compagnies ont d'ailleurs fait la choix de la communité. Parmi elle on retrouve beaucoup de grands noms aussi bien européens (Air France, Alitalia, British Airways, Finnair, Iberia, Lufthansa, SAS...) que américains (Air Canada, America West, Northwest Airlines, United Airlines, US Airways...).

Cette communité n'est cependant pas exempte de défauts. En juin 1998, les pilotes de la compagnie espagnole Iberia ont sérieusement mis à mal la politique de la qualification multiple (Cross Crew Qualification). Les syndicats des pilotes ont estimé que l'A321 qui transporte 39 passagers de plus que l'A320 ne pouvait pas être piloté par les mêmes équipages en raison de la liste de séniorité qui régit la carrière d'un pilote de ligne. Un autre problème et celui de la disponibilité des modèles qui ne correspond pas toujours au besoin des compagnies.

Le principal changement entre l'A321 et l'A320 réside dans la taille du fuselage allongé de 6,93 mètres par l'ajout de tronçon (4,27m juste devant les ailes et 2,67m juste derrière) pour atteindre une longueur de 44,51 mètres. L'A321 peut ainsi emporter en configuration deux classes standard 185 passagers (16 en première et 169 en économique). En haute densité, la capacité de l'avion peut monter jusqu'à 220 personnes. Les autres évolutions comprennent le renforcement du train d'atterrissage pour faire face au gain de poids de l'appareil, des moteurs plus puissants, un système de gestion de l'essence simplifié, de très légères modifications sur les volets et des changements sur les commandes de vol électriques qui lui assurent le même comportement en vol que l'A320.

L'A321 est propulsé par les mêmes moteurs que l'A320 : les CFM56 de CFM International (Snecma et General Electric) et les V2500 du consortium multinational IAE (International Aero Engine). Les versions sont toutefois différentes afin d'offrir une plus grande puissance. Il s'agit des V2530A5 et CFM56-5B1 de 13,34 tonnes de poussée ou du CFM56-5B2 de 13,97 t. L'A321-200 peut également être doté de CFM56-5B3 de 14,23 t ou de V2533A5 de 14,68 t. L'autonomie de l'A321-100 est de 4352 km avec les V2530 et de 4260 km avec les CFM56. Sa vitesse de croisière est de 828 km/h, la vitesse maximale 903 km/h et sa masse maxi au décollage 83 t ou en option 85 t. L'A321-200 conserve les mêmes paramètres de vitesse mais a une autonomie de 4907 km et une masse maximale au décollage de 89 t.

Trois versions de l'A321 existent. Les deux premières sont l'A321-100 et l'A321-200. La première produite fut l'A321-100. Le -100 effectua son vol inaugural le 11 mars 1993 et obtint la certification européenne en Décembre. Comparé à l'A320, le -100 souffrait d'une autonomie trop réduite en raison de l'absence de nouveaux réservoirs permettant de compenser le gain de poids de l'appareil. C'est pourquoi Airbus lança en 1995 une nouvelle version baptisée A321-200 plus lourde mais possédant une plus grande autonomie. Cela fut possible par le montage de nouvelles versions des CFM56 et V2500 (les CFM56-5B3 et les V2533A5) ainsi que par un renforcement mineur de la structure et par l'augmentation de la capacité en carburant de 2900 litres avec l'installation d'un ACT (Additional Centre Tank ou Reservoir Central Additionnel). L'A321-200 effectua son premier vol à Hambourg en Décembre 1996.

Une nouvelle version est aussi au catalogue d'Airbus. Il s'agit d'un A321 à masse accrue. Cette version a également été développée afin d'offrir une plus grande autonomie aux compagnies de plus en plus exigeantes sur ce critère. Doté de deux réservoirs centraux, l'A321 à masse accrue voit son rayon augmenté pour atteindre 5559 km en configuration deux classes avec 185 passagers. Sa masse maxi au décollage passe à 93 tonnes. Le premier utilisateur de cette version est Spanair qui exploite des A321 de ce type depuis septembre 2000. La compagnie espagnole avait en effet besoin de cet avion pour relier les îles Canaries et la Scandinavie chose que ne pouvait pas faire les premiers A321 à cause de leur rayon d'action trop petit.

L'A321 est également pressenti pour une nouvelle vocation : la surveillance radar. En effet, plusieurs projets basés sur une cellule d'A321 ont vu le jour. Le premier baptisé provisoirement A321 Natar (Nato Transatlantic Advanced Radar) est développé par Northrop Grumman pour l'OTAN. Cet avion équipé du très performant radar RTIP amélioré (qui a tout de même nécessité plus de 1,3Md$ pour son développement) s'inscrit dans la lignée de l'E-8C J-Stars. Conçu pour dépasser toutes les spécifications de l'OTAN, il est capable de repérer des convois et de préciser le type de véhicules qui le composent en fonction de leur longueur et de leur mode de déplacement (roues ou chenilles). La cellule de l'A321 a été préférée au traditionnel Boeing 707 en raison de ses performances, ses économies, son confort et sa modernité. Le fuselage de l'appareil étant assez spacieux pour loger les 12 consoles du système, une salle de repos et une salle de conférences équipé de nombreux moyens de communication, le Natar peut aussi jouer le rôle de Poste de Commandement volant. Ce programme a déjà le soutien de la Belgique, du Canada, du Danemark, des Etats-Unis, du Luxembourg et de la Norvège.

Un autre programme est l'oeuvre de l'américain Raytheon et de l'israélien IAI. Alors qu'ils proposaient un radar Phalcon sur la cellule d'un A310 en Turquie (marché qu'ils ont perdus au profit d'un 737 équipé d'un radar MESA), IAI-Elta et Raytheon reviennent en Corée du Sud mais avec cette fois-ci la cellule d'un A321. Celle-ci étant de taille plus modeste que celle de l'A310, l'implantation du radar ne se fera pas dans un radôme mais reprendra la configuration du 707 Phalcon chilien avec deux antennes en bande L de chaque côté du fuselage et deux autre en bande S à l'avant et à l'arrière.

Actuellement les ventes de l'A321 sont excellentes. On compte en octobre 2004 415 commandes dont près de 300 satisfaites. Cependant l'arrivée récente de l'ambitieux concurrent 737-900 promet un duel plus que passionnant dès que le secteur du transport aérien aura retrouvé quelques couleurs.