WWIII : Quand l'Amérique détruit les vestiges de Sumer...Pourquoi...?

Publié le par José Pedro

Quand l'Amérique détruit les vestiges de Sumer...Pourquoi...?

 

Iraq: Les bulldozers américains détruisent le site archéologique d'Ur !

 

Pour le ministre irakien du tourisme et des sites archéologiques, Mohamed Abbas Al Aribi, le site archéologique d'Ur, au sud de l’Irak, n’est plus seulement le lieu de naissance du patriarche Abraham, ancêtre de tous les prophètes, mais aussi et surtout le site le plus menacé par les activités actuelles de l’armée américaine.



 

Le journal irakien Al Mada a rapporté les propos du ministre qui déclare que « les travaux effectués par les américains, avec notamment la création de camps, le creusement de tunnels, l’établissement de murs de fortifications pour protéger leurs troupes, le nivellement des terrains à l’aide d’engins lourds ont gravement endommagé le site ».

 

Ajoutant « que la présence militaire sur un site archéologique est en elle-même illégale et que nous avons adressé de nombreux appels aux américains pour qu’ils évacuent les lieux et s’interdisent de s’en approcher dans l’avenir ». Le ministre a rappelé qu’il agit en coordination avec les ministères de la défense et de l’intérieur, mais que tous ses appels sont restés lettre morte.  

 

Le ministre a ajouté que des photos satellites de la ville d’Uruk-Warka*, proche de Ur, ont choqué l’archéologue allemande Marguerite Von Hess qui avait travaillé sur le site quelque temps avant l’occupation américaine en 2003.

 

L’archéologue allemande a estimé, à la vue des photos, que la colline sur laquelle a été construite la ville a subi de graves dégâts par suite de la construction de la base aérienne de Talil dans les environs de Nassirya au sud de l’Irak et a exprimé sa profonde déception en constatant que les bulldozers avaient fait disparaître tout un quartier de la zone sud-est de la ville.

 

 

L’expert archéologue britannique, Kohn Kurtis, responsable de la conservation des vestiges du proche orient au musé britannique, n’a pas été moins surpris et déçu que sa collègue allemande.

 

Quand Kurtis a visité le sud de l’Irak, il y a un an, il a constaté que l’armée américaine avait édifié des constructions avec toutes leurs dépendances et leurs canalisations souterraines dans la base d’aviation de Talil, appelée aujourd’hui camp d’Adbour et ce, dans une zone d’Ur qui n’a pas encore fait l’objet de fouilles par des archéologues.

 

Selon certains archéologues, la situation actuelle à Ur avec des cimetières datant de près de 3000 ans avant J.C. et dont certaines tombes renfermaient des casques en or ainsi que des instruments de musique et autres objets de valeur inestimable enfouis avec les morts, leur rappelle celle qui prévalait à Babylone.

 

Là aussi les troupes américaines et polonaises avaient infligé de graves dégâts au site et détruit beaucoup de ses vestiges (De Babylone à "Camp Babylone" ). Elles ont fini par l’évacuer suite aux protestations et à la pression internationale.

 

 

Rappelons que Babylone était la capitale du roi Babylonien Nabuchodonosor.

Source: terreentiere.com

 

Les troupes américaines en Irak sont très mal vues par la communauté internationale des archéologues. Malgré tout, on a assisté récemment à une prise de conscience par certains officiers américains de l’importance des ruines babyloniennes, sumériennes et assyriens dans l’histoire universelle dont elles constituent un pan important et qu’elles méritent d’être protégées.

 

C’est ainsi que certains généraux américains ont distribué à leurs troupes des jeux de cartes portant au dos des photos de sites archéologiques irakiens importants. Une de ces photos représente l’arc colossal en briques ou « la voûte de Cyrus » considérée comme la plus importante voûte construite en terre cuite et sans la moindre structure armée.

 

Le dos de la carte porte l’inscription suivante « ce monument a pu traverser dix sept siècles d’histoire, pourra-t-il t’échapper à toi aussi ? » indique le valet, et le 2 de trèfle « l’héritage de l’ancien Irak est une part de votre héritage ».

 

Les archéologues se font aussi du souci pour les vestiges islamiques de Samarra, au nord de l’Irak, considéré par l’UNESCO, depuis 2007, comme patrimoine culturel universel menacé.

 

L’UNESCO a alerté l’opinion internationale que les autorités irakiennes n’étaient pas en mesure de protéger le site de la vieille ville qui remonte au neuvième siècle. D’autres archéologues de la Sorbonne, à Paris, ont vivement critiqué la construction d’une caserne de police à proximité de la mosquée du Calife Al-Moutawakkel, au minaret en spirale et haut de plus de cinquante mètres et considérée comme le symbole de Samarra.

 

Ils ont fait remarquer que cette caserne a été construite à proximité des ruines du palais de Aïssa « Jésus », construit en l’an 852. 

 

Source: bible.archeologie.free.fr

 

 

Les propos du ministre irakien des sites archéologiques et du tourisme concernant le pillage du musée national n’étaient pas plus optimistes que pour les grands sites de Babylone, Ur et Samarra.

 

Il a indiqué en effet que sur plus de quinze mille pièces de tout genre volées lors de l’occupation de Bagdad par les troupes américaines en mars 2003, seules quatre mille ont été récupérées.

 

Selon l’archéologue allemande Von Hes, la plupart des pièces récupérées appartiennent au département des civilisations antiques, relativement moins protégé que les autres et que les pilleurs ont pu pénétrer facilement. Il semblerait que des gangs bien organisés avaient préparé son pillage et c’est pour cette raison que ces objets n’ont pas été retrouvés jusqu’ici ».

 

Mohamed Hantech et Firas Hammad

Source : http://changementclimatique.over-blog.com/article-iraq--les-bulldozers-americains-detruisent-le-site-archeologique-d-ur---37447371.html

 

 

Selon Anton Parks dans son livre ‘’ les chroniques du Girku ‘’ Les américains pillent et détruisent toutes preuves du passage des fameux "dieux" Anunnaki des tablettes sumériennes.

 

Pour faire court on peut affirmer haut et fort, que les Américains ont envahi l'Irak pour protéger un secret et détruire ce secret, qui peut changer la face du monde, ou pour être plus précis, qui pouvait changer la face du monde, car nombres de preuves sont définitivement détruitent à présent.

 

Il nous signale que certains sites archéologique ont subit plus de 800 bombardement par missile guidé pour un même lieu, complétement inhabité, afin de réduire en poussière les traces et vestiges du régne des ‘’ Dieux ‘’ Annunaki, et surtout l’histoire inconnu de l’ humanité qui pouvait changer la face du monde.

 

Sur les milliers de site archéologique que compte l’Irak, une minorité à peine 10%, a été fouillée et étudiée, les américains détruisent méthodiquement chaque site qui pourraient révéler au grand jour la véritable histoire des hommes et des ‘’ Dieux ‘’.

 

Dès le début de la guerre en Irak en avril 2003, commence alors, dissimulée par les bruits du conflit, une vaste entreprise de destruction des vestiges sumériens.

 

Les sites de royaumes plus tardifs ne sont pas épargnés : à Babylone, les troupes de la coalition bivouaquent, et les blindés détruisent des dallages vieux de 2600 ans.

 

Les musées de chaque ville conquise sont immédiatement pillés. Le point culminant des dévastations est atteint avec la mise à sac du Musée national de Bagdad, le 11 avril, et la disparition de témoignages inestimables du passé, dont quelques milliers de tablettes d'écriture cunéiforme non encore déchiffrées, ainsi que des pièces uniques de Sumer, des IVe et IIIe millénaires avant J.-C.

 

Les archéologues irakiens disparaissent mystérieusement, le site d'Uruad est détruit lors d'un bombardement. Erreur de cible selmon l’armé, mais hélas les vestiges sont enseveli à jamais, Uruad ne livrera donc jamais ses secrets.

 

Volonté délibérée du gouvernement de l’ombre d'ensevelir les vestiges de la plus ancienne civilisation à nous avoir livré une histoire, grâce à la première écriture connue.

 

effacement méthodique des preuves les plus incroyables de la survivance de Sumer au coeur des mythes fondateurs de l'Occident et de son histoire présente.

 

C’est la, en Irak, toujours selon Anton Parks que se trouverait le plus grand nombre de, sorte de ‘’ porte des étoiles ‘’ qui sont sur la Terre.

 

Pour preuve de l’implication du gouvernement sombre qui régit dans l’ombre du pouvoir officiel, un officier américain a pour mission d'exécuter impitoyablement ceux qui approchent certaines sépultures ancéstrales, et sites interdits.

 

C'est ce que nous dit William Fisher sumérologue anglais, dépêché sur place qui découvre au bout d'une aventure vertigineuse qui le conduit au coeur de nos mythes originels et de nos concepts religieux.

 

Source : livre ‘’ Uruad ‘’ Jean-Christophe Issartier

 

Des milliers de tablettes sumériennes non encore déchiffrées, sont détruites et perdues à jamais, l’histoire de l’humanité et réduite en poussière par l’armé, controlant ainsi encore un peu plus une humanité désoeuvrée, et complétement ignorante de son passé, le gouvernement de l’ombre détruit le passé pour construire l'avenir…

 

15 000 !  C'est le nombre d'objets d'art volés dans le seul Musée de Baghdad après son bombardement en 2003 par des groupes commando américains très organisé.

 

Dès 1991, violant les Convention de La Haye de 1954 et de l'Unesco de 1970, le Pentagone a fait bombarder Ur, détruisant sa ziggourat, Ctésiphon, détruisant le plus viel arche monumental du monde, Ninive, détruisant le palais d'Assurbanipal, ou encore Mossoul, détruisant une église vieille de 1000 ans...

 

Mais tout n’est pas perdu, car un trafic s’est fait jour, les recettes de ce trafic d'objets d'art, en provenance d'Irak, ont dépassé celles des narcotrafics à l'échelle mondiale.

 

Mais les catalogues archivant les antiquités des musées et des sites archéologiques les plus importants ont été détruits dans les incendies criminels de la Grande Bibliothèque, des Archives de Baghdad et du musée du Coran. La plupart des objets volés ne sera jamais rendue à l'Irak, ne sera jamais rendue à l'Humanité.

 

Nombres d’objets ancéstraux détruit, la conservatrice du musée de Bagdag en larmes, après les saccages.

 

A l'époque de sa toute-puissance, Rumsfeld, interpellé sur les pillages perpetrés sous l'occupation américaine, avait ricané et assimilé ces violations du droit international «à des événements imparables, commis par des garnements, comparables aux émeutes lors des matchs de football»...

 

Pauvres Ur, Sumer, Babylone, votre grandeur n'a d'égales que la veulerie et la noirceur d'âme des barbares qui tentent de vous anéantir.

 

Nouri Al Maliki s'est réjoui de ce que l'Irak sortait d'âges sombres lors de la cérémonie de réouverture du musée, mais les lumières de la Civilisation lui ont pourtant irrémédiablement été dérobées.

 

Signes marquants du pouvoir de l’ombre : d'abord on efface l'histoire, ensuite on efface les peuples.

 

Source : Blog /roses des sables roses des vents.

 

On ne sait pas d'où viennent les Sumériens. Ils ne sont pas originaires de Mésopotamie et leur langue, est mal connue, elle n'est ni indo-européenne, ni sémitique. Le fameux mythe des " sept sages " impute la première civilisation du pays à de nouveaux arrivant étranges " arrivés de la mer ".

 

Voir ce sujet passionnant également :

...Les textes de sumer, nous expliquent...

 

Dans "l'Épopée de Gilgamesh", oeuvre, on devine une source de la mythologie grecque (les exploits d'Héraclès), et de la Bible (le Déluge y est conté).

 

Sumer la ou tout commence, la ou tout fini, en 2000 av JC, le sumérien n'était plus parlé, mais le sumérien devait cependant rester la langue de la religion, de la science, des affaires et du droit pendant encore bien des siècles. Abraham, en 1900av JC, venait selon la bible de Sumer.

 

La civilisation sumèrienne est la première grande civilisation, elle fut fondée il y a 6000 ans, selon la science officielle, mais des preuves d'agriculture sont  décelées 8000 av. JC pourtant, engrain, épeautre, orge, millet, blé amidonnier sont cultivés ! Les sumériens étaient experts en astronomie et astrologie.

 

Les sumériens établissaient un calendrier basé sur la course du Soleil et sur les phases de la Lune. Les tablettes cunéiformes prouvent qu'ils savaient prédire des événements tels que les éclipses avec une précision de l'ordre de quelques minutes.

 

On ne peut s’empêcher de penser à la Nibiru dont nous parlent les tablettes sumérienne, et si cela est une absurdité comme certains le prétendent, on peut alors s’étonner de l’éffacement, de la destruction méthodique, de tous les écris sumérien par les américains.

 

Voir ici les sujets sur Nibiru actuellement :

La mystèrieuse nibiru…faisons le point…

 

Les secrets du vatican...Partie 1.  

 

Qui dit Nibiru, dit Annunaki… Ceux qui descendaient du ciel sur la Terre :

 

Les temples consacrés à ces dieux ne sont pas décrit comme des lieux de culte mais des résidences temporaires où les Annunaki venaient séjourner. Les sumériens venaient leur demander conseil, voire même un jugement en cas de litige entre cités ou personnes. Ce sont eux encore qui nommaient les chefs ayant un pouvoir législatif et exécutif en leur nom.

 

Les tablettes Mésopotamiennes indiquent que "EA", Prince de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la " Confrérie du Serpent ".

 

Voir ici : La confrérie du serpent, c'est quoi...?

 

Souvenons nous également de la vidéo ‘’ la conspiration d’Orion ‘’  de Seb Janiak, qui nous montre plus de cinquante ans de désinformation et de manipulation dans l’ombre des médias qui ont divisé et appauvri l’opinion publique afin de mieux le contrôler. Voir ici :  La conspiration d'orion . Bien sur, les images sont trucquées, mais cela est fait dans le but de mieux nous imprégner de la vérité, car les images réelles ne sont bien évidemment pas accesible au commun des mortels que nous sommes.

 

Comme le rappel Seb Janiak, ce film époustouflant qu’il réalisa n’est ni une fiction, ni un documentaire, et il fait beaucoup^parler de lui, c’est bien la le but principal, ALERTER l’humanité, et nous l’en remercions pour cela. 

 

Voir ici pour de plus amples information sur SUMERDans le blog, et ici, pour la version wikipédia : Sumer - Wikipédia

 

Et ici également : Qui croire : la science, ou les écrits anciens ...?

 

Je voudrais faire une dédicace toute particulière à Space Fred un membre du forum, pour m’avoir inspiré cet article en me prêtant, puis m’offrant très gentillement le livre d’Anton Parks voir ici :

Les chroniques du Girku, Tome 1 : Le secret des étoiles sombres ...

 

Pour venir discuter avec nous,et les nombreux membres sur le forum c’est ICI . 

 

En conclusion, je voudrais dire, que bien sur on peut toujours contester les écris de Z.Sitchin, ou la vidéo de Seb Janiak, ou n'importe quoi, mais pourtant, les faits sont la, ils sont bien réels et se déroulent actuellement dans notre présent.

Reprenons trois phrases seulement, de l'article qui nous disent tout :
 

Pauvres Ur, Sumer, Babylone, votre grandeur n'a d'égales que la veulerie et la noirceur d'âme des barbares qui tentent de vous anéantir.
 

D'abord on efface l'histoire, ensuite on efface les peuples...

Le gouvernement de l’ombre détruit le passé pour construire l'avenir…

 

                         
                            C’est comme toujours à vous de juger…

 

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

 

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

L'excavation de l'antique cité d'Ur pourrait en faire l'égal des pyramides !

La cité sumérienne d'Ur, où le patriarche Abraham naquit selon la Bible, pourrait devenir aussi célèbre que le site de pyramides de Gizeh en Egypte si une volonté politique existait, assurent les responsables irakiens et étrangers travaillant sur le site.

A peine 20% de la cité, située près de Nassiriya, dans le sud l'Irak, ont été découverts lors de fouilles réalisées aux 19e et 20e siècles par des archéologues britanniques et américains.

"Quand les fouilles reprendront, des tonnes d'antiquités seront mis au jour et rempliront les salles de musée. Ce site deviendra peut-être plus important que le site de Gizeh" où se trouvent les pyramides de Khéops, Képhren et Mykérinos ainsi que le Sphinx, s'enthousiasme Dhaif Mouhssin, responsable de la protection du site.

"Certains archéologues estiment qu'il faudra plus de trente ans pour faire sortir de terre la cité", ajoute l'homme en arpentant son territoire.

Le royaume d'Ur, fondé il y a plus de 4.500 ans, repose enseveli sous un grand tertre balayé par les vents au sommet duquel trône le majestueux Zigourat, une construction de briques à degrés dédiée à la déesse sumérienne de la lune, Nana.

Ur fut l'un des premiers centre de civilisation, établi sur les rives fertiles de l'Euphrate, où pour la première fois dans l'histoire de l'Humanité une écriture sous la forme de symboles cunéiformes a été utilisée.

C'est sous le règne du roi Ur-Nammu (environ 2112-2095 avant notre ère), un guerrier accompli et fondateur de la troisième dynastie de Sumer, que la cité a atteint son apogée pour s'étendre jusqu'à l'Iran. L'économie, la culture, l'art et la poésie ont fleuri. Le royaume était régi par une réelle administration et un code de lois.

"Il est certain que beaucoup plus de matériel reste à découvrir", assure Steve Tinney, professeur d'assyriologie à l'Université de Pennsylvanie (Etats-Unis), à l'origine des premières fouilles scientifiques menées avec le British Museum entre 1922 et 1934.

Il espère que des textes seront découverts pour mieux comprendre la culture et la religion polythéiste sumériennes. "Nous ne possédons pas de littérature sur Ur-Nammu et ses successeurs, sur les rituels et les prières", dit-il, joint par téléphone.

Le site d'Ur pourrait s'avérer unique s'il est confirmé qu'il recèle ce qui pourrait être, selon Dhaif Mouhssin, la demeure du patriarche Abraham, le père des trois religions monothéistes.

"On pense que c'est là qu'il résida car lors des fouilles de 1922, on a retrouvé son nom inscrit sur une pierre", explique-t-il devant un édifice de 27 pièces reconstruit sur ordre de Saddam Hussein en prévision d'une visite en 1999 de Jean Paul II, qui n'a jamais eu lieu.

Protégée par une fragile barrière et quelques gardes, Ur risque toutefois de rester une cité perdue dans un pays encore secoué par la violence et plus préoccupé par sa reconstruction que par l'archéologie.

"Il reste beaucoup à faire et un effort doit être consenti de concert avec le gouvernement central si le pays entend tirer profit de son énorme potentiel et devenir une Mecque du tourisme", estime Anna Prouse, une diplomate italienne responsable de l'Equipe de reconstruction régionale (PRT) dans la province de Zi Qar.

Outre Ur, la province possède 47 sites "d'une grande valeur archéologique", poursuit-elle.

Les autorités provinciales n'ont pas le budget pour entamer des fouilles titanesques et "se concentrent sur l'électricité, les systèmes d'égouts, les écoles, les routes, l'eau potable plutôt que l'archéologie", dit-elle.

Quant au gouvernement irakien, il n'a pas fait preuve jusqu'ici de volonté pour planifier des fouilles, même si des équipes d'archéologues ont recommencé depuis 2005 à travailler, insiste Mme Prouse.

Source  

 

Le cimetière royal d'Ur…

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

Le cimetière royal d’Ur, daté du XXVIe siècle av. J.-C., contient plus de 1 800 tombes, dont 16 tombes royales, construites en pierre ou en brique et voûtées en encorbellement, recelant de grandes quantités d’objets : vases et coupes d’or et d’argent, poignards d’or à pommeau d’argent ou lapis-lazuli, lyres décorées de têtes de taureau, statuette du « bélier pris dans le buisson » en bois plaqué d’or et de lapis-lazuli, l’étendard d'Ur en nacre sur fond de lapis-lazuli, diadème de feuilles d’or, boucles d’oreilles en or massif, collier d’or, de lapis, et de cornaline de la reine Pû-abi, perruque du roi Meskalamdug, façonnée dans une seule feuille d’or ciselée.

 

Statuette d'un bouquetin se nourrissant des feuilles d'un arbuste, retrouvée dans les tombes royales d'Ur.

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

À Ur, le personnel du roi l’accompagne dans l’au-delà : 59 hommes, 19 femmes et deux chariots à 6 bœufs dans la tombe appelée « chambre du roi », 2 personnes dans le caveau de la reine Pû-abi et 10 femmes, 5 soldats et un char attelé de 2 bœufs dans le corridor d’accès, 68 femmes et 6 hommes dans le « grand puits de la mort ».

Il ne s’agit pas d’exécutions, mais plutôt de suicides collectifs, les individus tenant généralement une petite coupe qui a sans doute contenu le poison qu’ils s’étaient administré eux-mêmes.

C’est sur le corps des êtres humains que les animaux ont été ensuite sacrifiés. Ce rite d’accompagnement est pour le moment unique en Mésopotamie. Les rois Meskalamdug et Akalamdug, un de ses successeurs, sont inconnus des listes royales.

L’étendard d'Ur est une œuvre sumérienne retrouvée dans le cimetière royal. Cet artéfact archéologique dont la fonction est inconnue date probablement du XXVIIe siècle av. J.-C. Découvert par l'archéologue britannique Leonard Woolley dans les années 1920, l'étendard d'Ur est actuellement exposé au British Museum de Londres.

L'étendard d'Ur est un coffre de bois de 27 cm de haut et 48 de long, ajusté d'une mosaïque de nacre et de calcaire rouge, sur fond de lapis-lazuli. Il est actuellement dans un état restauré, les effets du temps au cours de plusieurs millénaires ayant dégradé le bois et le bitume servant de colle à la mosaïque.

Sa fonction originale n'est pas clairement connue. Leonard Woolley suggère qu'il était transporté sur une hampe, porté comme étendard. On a également supposé que c'était la caisse de résonance d'un instrument musical.

L'étendard comporte quatre côtés : deux plus importants de forme rectangulaire, désignés sous le nom de « face de la Guerre » et « face de la Paix » selon l'analyse donnée par les scènes qui y sont représentées ; les extrémités de forme trapézoïdale, et moins bien conservées, mettent en scène des animaux et des humains.

Chacun de ces quatre côtés comporte trois registres horizontaux, qui se lisent de bas en haut et de gauche à droite, sauf pour les deux registres supérieurs où les personnages convergent vers le roi (au centre sur la face de la Guerre et à gauche sur la face de la Paix).

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

Ci-dessus, c’est la « face de la Guerre »

Ci-dessous c’est la « face de la Paix »

L’incroyable cité d'Ur pourrait être l'égal de Gizeh et de ses pyramides…

Comme toujours c'est à vous de juger...

La conscience existerait en dehors du corps

La pensée unique médicale ici au pied du mur

Entretien avec le Dr Pim van Lommel sur le sujet des NDE

Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 1/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 2/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 3/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 4/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 5/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 6/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 7/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 8/9 par addagio9


Entretien Pim van Lommel sous-titré Fr 9/9 par addagio9

Le résultat de cette étude fut publié en 2001 dans le journal « The Lancet » et montrait que les théories avancées pour expliquer les NDE (le manque d’oxygène, la peur de la mort, les drogues, les hallucinations ou même l’affabulation ) étaient totalement fausses. Ces gens font l’expérience d’un amour et d’une acceptation absolus, inconditionnels, et ils font la rencontre d’une lumière ou d’un être. Ce sujet là ne colle pas avec notre conception matérialiste du monde. La science joue aujourd’hui le même rôle que l’Église il y a trois ou quatre siècles. Elle a peur de ce qu’elle ne comprend pas. Ce qui ne rentre pas dans le cadre général est banni, rabaissé, ridiculisé, usé ou méconnu. Suivez maintenant, en 9 séquences la très enrichissante interview du Dr. Pim van Lommel.

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