WWIII: en Syrie comme ailleurs, plus question de protéger les populations civiles, le grand Israël aurait-il commencé par un tapis de bombe?

Publié le par José Pedro

Tous les grands Chefs se voient de part le Monde en quelques Jours. Réunions secrêtes aux sommets, afin de délimiter l'étendue de la Guerre. Pour le moment le théatre des opérations doit rester au Moyen-Orient. Plus question de parler de la Question Palestinienne. La palestine devra être détruite comme l'est actuellement la région du Golan. La guerre est consommée, reste à la circonscrire aux Juifs et aux Arabes. Pas question d'utiliser pour le moment l'arme Nucléaire mais on n'est pas à l'abri d'un Netanyahu avec ces 170 têtes nucléaires. On devra se recontacter en cas de dérapage. Les colons prennent le contrôle de l'esplandade des mosquées à Jérusalem, et l'on va démanteler ces mosquées pour les reconstruire dans un territoire ami, l'Arabie Saoudite. DAESH est la priorité, mais daesh est partout ce qui simplifie les précautions d'usage pour intervenir. Si Daesh n'existait pas il aurait fallu l'inventer. L'étape suivante après la bombe guidée KAB-500 sera-t-elle celle du nucléaire tactique?

Poutine anéantit des villes entières près du Golan israélien © Vidéo
En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/11/des-avions-iraniens-surveillent-le-golan-israelien-video/#mcxyCcMaPYSHMcIr.99

Les Bombardiers russes ont totalement effacé de la surface de la terre la ville syrienne de Nawa à 15 kms du Golan. 

 

Nawa était une ville de 60.000 habitants situé dans le sud de la Syrie, à l’ouest de la ville de Dera’a et à 15kms à l’Est de la frontière israélo-syrienne du Golan. C’est-à-dire que Nawa, cette ville syrienne, n’existe plus du tout et a été totalement anéantie.

Les sources militaires de Debkafile révèlent que de samedi à lundi 21-23 novembre, les bombardiers russes ont éradiqué la ville de la surface de la planète. Tout ce qui subsiste n’est que ruines. Les rues sont pleines de cadavres de gens et d’animaux que personne n’ose retirer de là. Il ne reste presque personne dans la ville abandonnée, alors que ceux qui ont été en mesure de s’enfuir l’ont fait et que le nombre inconnu de gens survivant dans Nawa a été massacré dans les bombardements russes.

Les forces aériennes russes sont en train de détruire systématiquement une autre ville syrienne, ces derniers jours, à Sheikh Maskin, où vivaient 25.000 habitants et qui est située près de la frontière avec Israël.

Au rythme où les Russes bombardent, on peut assurer qu’ils éradiqueront totalement cette ville de la surface de la terre d’ici mardi ou mercredi.

Le Président Bachar al Assad a déclaré dimanche lors d’une interview à la télévision chinoise que la situation du pays a changé après l’entrée en guerre de l’aviation russe et que l’armée syrienne avance désormais sur tous les fronts.

C’était une façon « diplomatique » pour faire référence à la destruction totale et à l’extermination de villes et d’implantations perpétrées par les forces aériennes russes.

Il n’est pas du tout question de batailles menées au sol par l’armée syrienne, mais de destruction totale, sans aucun moyen de mesurer le coût en pertes humaines qu’est en train de payer la population civile. Personne en Israël ni dans le reste du monde n’ose en parler.

DEBKAfile 23 novembre 2015, 11:02 AM (IDT)

 
 
Les premiers avions de combat iraniens aux côtés des bombardiers russes au-dessus de la Syrie
 

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2015/11/RussianIranianSirforce480-300x120.jpg

RussianIranianSirforce480
 

 

Une série de vidéos, qui ont apparemment fuité du Ministère russe de la Défense, révèlent, pour la première fois, la présence de F-14 et de Mig-29 iraniens dans les cieux syriens.  Ces vidéos ont été publiées par « The Aviationist« , un magazine italien, ces avions iraniens escortant de lourds bombardiers russes, dont le Tupolev TU-160, le plus gros et le plus raide porteur, bombardier le plus destructeur jamais construit, sur des missions à guère plus de 150 kms de la frontière nord d’Israël.

 

Les F-14 vieillissants, construits dans les années 1970 par le géant américain de l’aviation Grumman, ont à l’origine été vendus à l’Iran quand le Shah était encore au pouvoir et ils ont été repris par les forces aériennes iraniennes réorganisées à la suite de la Révolution Islamiste de 1979. Améliorés de nombreuses fois, ces F-14 disposent à présent des meilleurs systèmes d’avionique, d’armement et de navigation de pointe, livrés à Téhéran malgré le strict embargo de l’ONU sur les ventes à la République Islamique.

Des dizaines de ces avions de guerre remis à niveau, améliorés grâce à des systèmes de recueil de renseignements et de traçage, ont commencé à opérer dans l’espace aérien syrien près de la frontière israélienne, sous prétexte d’escorter les bombardiers russes. Ces yeux de l’Iran dans les cieux étudient, par conséquent, la zone de la frontière et recueillent des renseignements de qualité sur les défense aériennes d’Israël. En temps normal, si les avions de combat iraniens avaient fait leur apparition dans l’espace aérien syrien, les forces aériennes israéliennes auraient dû décoller pour leur faire la chasse et les abattre, mais puisqu’ils volent aux côtés des bombardiers russes, ils se protègent contre toute action israélienne.

 

image: http://www.debka.com/dynmedia/photos/2015/11/22/src/Tu95_F14.jpg

 

Comme Debkafile l’a mentionné samedi 21 novembre, les attaques aériennes des missiles russes sont en train de détruire systématiquement Raqqa, la capitale de Daesh en Syrie, sans se préoccuper des pertes civiles. L’Etat-Major général russe se prépare à se lancer dans une offensive sans précédent contre les bastions rebelles et ceux de Daesh, une guerre-éclair impliquant des centaines de sorties simultanées d’avions de combat et de bombardiers, autant que grâce à des attaques de missiles de croisière provenant d’avions et de navires de guerre présents en Méditérranée et sur la Mer Caspienne.

Les avions de surveillance à haute altitude autant que des drones de basse altitude, adaptés avec des systèmes d’imagerie et de ciblage qui enverront des vidéos en temps réel et des images au Centre de Commandement de Moscou, fourniront une vaste couverture pour l’attaque.

Le Président russe Vladimir Poutine dirigera personnellement cette coordination militaire à plusieurs niveaux entre la Russie et l’Iran, lorsqu’il se rendra en visite à Téhéran, le 23 novembre, accompagnés d’officiers supérieurs de haut-rang.

DEBKAfile Reportage Special 22 Novembre 2015, 7:08 PM (IDT)

debka.com

Adaptation : Marc Brzustowski

 


En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/11/des-avions-iraniens-surveillent-le-golan-israelien-video/#mcxyCcMaPYSHMcIr.99

Un avion russe descendu en flammes par les Turcs
En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/11/un-avion-russe-descendu-en-flammes-par-les-turcs-video/#11I2TEZ6eU8v8Mrz.99

La Turquie prétend que ce Sukhoï SU-24 a été averti 10 fois en cinq minutes qu'il devait changer de cap. La Russie continue de nier toute violation de l'espace aérien.

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2015/11/su24shootdown_588_392.jpg

 

 La Turquie a abattu un avion de combat russe présenté comme particulièrement récalcitrant

 

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2015/11/Part-DV-DV1962753-1-1-1-300x186.jpg

Part-DV-DV1962753-1-1-1

 

La Turquie prétend que ce Sukhoï SU-24 a été averti 10 fois en cinq minutes qu’il devait changer de cap. La Russie continue de nier toute violation de l’espace aérien. 

Les médias turcs révèlent mardi que les avions de chasse turcs ont abattu un avion de guerre russe qui a violé l’espace aérien national à la frontière avec la Syrie.

Des sources présidentielles turques déclarent que l’avion abattu était un Sukhoï SU-24 fabriqué en Russie. Selon les rapports turcs, des hélicoptères russes ont aussi tourné en cercle dans la zone, sans doute pour tenter de secourir le pilote. L’armée turque a affirmé que cet avion a été sommé dix fois de suite en moins de cinq minutes de quitter l’espace truc souverain.

Selon la chaîne CNN turque, un pilote s’est trouvé entre les mains des forces turkmènes en Syrie, qui ont lancé la traque pour récupérer l’autre pilote. Sky News en arabe a cité des sources de l’opposition syrienne disant qu’un pilote a été capturé par les rebelles turkmènes et que l’autre a été tué. Al Arabiya annonce aussi qu’un des deux pilotes est mort.

 

Le Ministère de la Défense russe a diffusé un communiqué reconnaissant que l’avion appartient bien à l’armée russe, mais il a démenti la violation de l’espace aérien au-dessus du territoire turc par cet avion. Il a ajouté qu’il pouvait prouver que l’avion était bien au-dessus de la Syrie durant la totalité de son vol. La Russie prétend aussi que l’avion a été descendu par l’artillerie turque et non par d’autres avions F-16 de l’OTAN.

L’Agence d’actualité de Turquie a dit que l’avion, quant à lui, s’est écrasé sur le territoire syrien (après sa violation) toute proche de la frontière turque. Des médias turcs rapportent que les pilotes de l’avion ont pu s’éjecter grâce à leur parachute. Et CNN-Turquie affirme que l’un d’entre eux est aux mains des rebelles turkmènes, alliés ou supplétifs de la Turquie en Syrie.

Le mois dernier, des avions turcs ont abattu un drone non-identifié qui avait également violé l’espace aérien de la Turquie.

Rami Abdurrahman, qui dirige l’observatoire syrien des droits de l’homme a affirmé que l’avion s’est écrasé dans la région des Montagnes turkmènes dans la province côtière de Latakia. 

Il dit qu’il n’est pas évident de savoir si cet avion était russe ou syrien et que le sort de l’équipage demeure inconnu. 

Ces monts turkomènes font l’objet d’une offensive des forces du régime appuyées par l’infanterie russe, depuis quelques jours, et sous la couverture des frappes aériennes russes.

 

Roi Kais, Roi Yanovsky et Reuters

 

Published: 11.24.15, 10:46 / Israel News

ynetnews.com

Adaptation : Marc Brzustowski


En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/11/un-avion-russe-descendu-en-flammes-par-les-turcs-video/#11I2TEZ6eU8v8Mrz.99

Le 10 novembre, le holding russe de hautes technologies Rostec a annoncé que Moscou et Téhéran avaient signé un nouveau contrat sur la livraison de systèmes de missiles sol-air russes S-300.

 

Le transfert des systèmes de missiles sol-air russes S-300 destinés à l’Iran est en cours de réalisation, annonce lundi l’agence Tasnim se référant à l’ambassadeur iranien en Russie Mehdi Sanaei.

« L’Iran et la Russie ont signé un nouveau contrat et la procédure de transfert a démarré », a indiqué le diplomate.

Le 10 novembre, le holding russe de hautes technologies Rostec a annoncé que Moscou et Téhéran avaient signé un nouveau contrat sur la livraison de systèmes de missiles sol-air russes S-300.

La Russie et l’Iran ont conclu un contrat de livraison des systèmes S-300 en 2007. Suite à l’adoption de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l’Onu, introduisant des sanctions contre l’Iran, l’exécution du contrat a été suspendue par Moscou. En réponse, l’Iran a attaqué la Russie devant la Cour internationale d’arbitrage à Genève.

Le 14 juillet dernier, l’Iran et les Six sont parvenus à un accord historique sur le règlement du problème nucléaire. Des négociations des plus compliquées ont abouti à l’adoption d’une feuille de route dont l’application permettra de lever les sanctions économiques et financières imposées contre l’Iran par l’Onu, les Etats-Unis et l’Union européenne.

En avril 2015, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret levant l’interdiction de livrer les systèmes S-300 à l’Iran.

 

 

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2015/11/15155-300x173.jpg

Russian-built S-300 air-defense system (file photo)
Russian-built S-300 air-defense system (file photo)
 

Lire la suite: fr.sputniknews.com

 


En savoir plus sur http://jforum.fr/2015/11/le-tsar-poutine-livre-les-s-300-a-ses-crocodiles-iraniens/#xcvO6q5rXjrA8PJS.99

hélicoptère Mi-24 attaque les positions de l`EI à 20 kilomètres de Palmyre

La Russie en démonstration de force face aux islamistes

© Sputnik. Mikhail Voskresensky
LU DANS LA PRESSE
URL courte
Nezavissimaïa gazeta
1675531121

Ces quatre derniers jours, les forces armées russes ont détruit 826 sites de l’État islamique en tirant 1 400 tonnes de bombes et 101 missiles de croisière air-sol et mer-sol en Syrie. Les succès de la coalition occidentale sont bien plus modestes.

 

Les alliés potentiels de la Russie — hormis la France qui a envoyé vers les côtes syriennes un groupe naval mené par le porte-avions Charles de Gaulle — ne s'empressent pas de se joindre aux opérations contre l'EI. Le porte-avions américain Harry Truman est seulement en chemin vers la Méditerranée et le premier ministre britannique David Cameron devra encore convaincre son parlement avant que l'armée de l'air du pays puisse faire son apparition dans le ciel syrien, probablement pas avant fin décembre. Pendant ce temps, la Russie accroît les forces et les moyens utilisés dans l'opération antiterroriste et intensifie ses frappes aériennes.

Selon le dernier communiqué en date du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, la composition du groupe aérien russe a aujourd'hui doublé pour passer à 69 avions. Le groupe naval compte 10 navires, dont six en Méditerranée.

La communauté internationale a surtout été impressionnée par les deux Tu-160 qui ont décollé d'Olenia (région de Mourmansk), se sont ravitaillés en vol et, après avoir parcouru 9 500 km, ont frappé des sites terroristes en Syrie avec des missiles de croisière de haute précision.

 

Aussi cynique que cela puisse paraître, les opérations réelles offrent les meilleurs conditions pour tester et mettre au point le matériel et l'armement du pays, ainsi que pour travailler les techniques de combat et la tactique d'attaque. Les experts étrangers ont déjà noté que le commandement russe en Syrie suivait la tactique des frappes synchronisées contre tous les points faibles de Daech — les gisements pétroliers près de Deir ez-Zor, les sites des terroristes près de Racca, d'Idleb et d'Alep, ainsi qu'à proximité de Damas. Les résultats sont déjà là: les bombardements sur la capitale syrienne ont enfin cessé grâce à l'aviation russe.

 

Mais les Américains ne semblent apprécier ni l'armement ni le style russe des opérations. Le porte-parole de la coalition occidentale Steve Warren s'est permis, la semaine dernière à Bagdad, de douter des données de contrôle présentées par la Russie en déclarant que les Russes étaient "incapables d'effectuer des frappes précises car ils ne disposent pas de munitions de haute précision, mais ont uniquement des bombes non guidées".

Le colonel n'a manifestement pas encore vu le reportage de journalistes occidentaux montrant comment on installait, sur les avions, les bombes guidées KAB-500 flambant neuves portant encore leurs étiquettes.

Dans le même temps le porte-parole du Pentagone Peter Cook a dû reconnaître que les frappes de l'aviation russe avait "touché le cœur de la structure de l'État islamique, ainsi que les champs pétroliers qui permettent de financer en grande partie son activité".



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/presse/20151123/1019748050/russie-missiles-ei.html#ixzz3sPJtqmh3

 

IRIB-Appuyés par l’armée du régime sioniste les colons sionistes s’en sont pris encore une fois à la mosquée d’Al-Aqsa.

Selon un rapport du centre d’information de la Palestine, un groupe des colons sionistes appuyés par les militaires du régime sioniste, ont fait irruption ce mardi matin dans la mosquée d’Al-Aqsa; la situation est toujours tendue dans cette mosquée.
Cela intervient alors que les militaires sionistes ont mis en application depuis lundi, le plan de la pénétration quotidienne des colons sionistes en vertu des listes spéciales et à deux reprises.
Ce plan a été notifié depuis lundi aux militaires sionistes déployés aux alentours de la mosquée d’Al-Aqsa et aux colons sionistes. Les sionistes s’inscrivent dans les listes de 15 et de 45 personnes et puis ils pénètrent avec un soutien des éléments de la police du régime sioniste dans la mosquée d’Al-Aqsa.
Des colons sionistes armés pénètrent quotidiennement dans la mosquée d’Al-Aqsa et ils recourent aux actes provocateurs, ce qui est à l’origine de tension avec les fidèles musulmans et les défenseurs de ce sanctuaire divin.

Le plan diabolique du « Grand Israël » s’ensable en Syrie, par Laurent Glauzy

grand-israel

Frontières du projet secret du « Grand Israël », cet État satanique construit par l’argent des Illuminati pour permettre l’avènement de l’Antéchrist.

EXCLUSIVITE LE LIBRE PENSEUR

« Plus le Moyen-Orient est emporté par la destruction et les horreurs sectaires, plus il devient facile de parler d’un des grands tabous de l’histoire contemporaine : le célèbre ‘Plan Yinon[1]’ pour construire un ‘Grand Israël’ à coups de guerres, de génocides et de complots.

Toujours plus de citoyens de descendance hébraïque dénoncent les injustices commises par l’Etat d’Israël. Et, si un temps Norman Finkelstein était un mouton noir, aujourd’hui il est considéré comme d’excellente compagnie…

Nous pouvons espérer que ce processus de conscience continue, pour comprendre et mettre fin à la grande duperie du gouvernement israélien… »

(Martina Smercan)

Quand on refuse de dénoncer le mal, on court le risque d’être démasqué par quelqu’un qui a l’intention d’agir. Ce schéma s’est produit en Amérique avec l’entrée de la Russie dans la lutte contre l’Isis en Syrie. Les objectifs stratégiques en Syrie ne sont pas révélés par les médias. Car, il n’a jamais été question de sauver le peuple syrien des horreurs de la dictature d’Assad, mais de faciliter l’hégémonie régionale d’Israël.

Comment faisons-nous pour le savoir ? C’est simple. Au cours des dernières décennies, d’importants protagonistes des élites responsables de la politique israélo-américaine ont exprimé cette volonté de manière étonnamment claire à travers des documents et des déclarations publiques.

 

La clé, c’est comprendre ce que notre formation culturelle ne nous a pas préparé à entendre. En 1982, le parti du Likoud (à savoir l’incarnation institutionnelle du sionisme, au commencement articulé par Jabotinsky) parle dans « the Iron Wall » d’utiliser contre les Arabes une force implacable et de conduire à leur fragmentation culturelle. Un fonctionnaire du nom d’Oded Yinon, qui avait travaillé auprès du ministre des Affaires étrangères israéliens, publia un article dans lequel il traçait l’approche stratégique que son pays devait avoir dans les années à venir.

Voici quelques extraits de la version en anglais du texte du soi-disant « Plan Yinon », traduite par le Pr Israel Shahak (1933-2001) :

La dissolution du Liban en cinq provinces sert de précédent pour tout le monde arabe, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et la péninsule arabique. Le processus est déjà entamé. (…)

La dissolution de la Syrie et de l’Irak en aires distinctes par ethnie ou religion, comme dans le cas du Liban, est l’objectif premier d’Israël sur le front oriental. La dissolution du pouvoir militaire de ces Etats constitue l’objectif à court terme. La Syrie tombera en pièces, en conformité avec sa structure ethnique et religieuse, divisée en différents Etats, comme cela se passe aujourd’hui au Liban.

L’Irak, riche en pétrole et divisé à l’intérieur, est le principal candidat à devenir le berceau des intérêts d’Israël. Sa dissolution est encore plus importante pour nous que celle de la Syrie.

Dans une période brève, le pouvoir irakien constitue la plus grande menace pour Israël. Une guerre entre l’Irak et l’Iran réduira en pièces l’Irak et provoquera un front large de lutte contre nous. Chaque type de conflit infra-arabe nous servira.

En Irak, il est possible de réaliser une division en province sur une ligne ethnico-religieuse, comme en Syrie, pendant la période ottomane. Ainsi, au moins trois États existeront autour des trois principales villes : Bassora, Baghdad et Mossoul. La zone chiite dans le sud sera séparée par celle des Sunnites et des kurdes au nord. (…)

Si l’Égypte tombe en pièces, des pays comme la Lybie, le Soudan ou encore les États cesseront d’exister dans leur forme actuelle et s’uniront à la ruine et à la dissolution de l’Égypte. (…)

La Jordanie ne peut pas continuer à exister dans sa structure actuelle encore pour longtemps. La politique d’Israël, aussi bien en période de guerre que de paix, doit être orientée vers la liquidation de la Jordanie. »

La vision de Yinon réapparaît dans le célèbre rapport Clean Break de 1996, signé par un consortium de penseurs américains et israéliens, parmi lesquels figurent Richard Perle, Douglas Feith, David et Meyrav Wurmser, qui s’étaient réunis avec l’objectif de fournir un guide pour la politique étrangère du premier mandat de premier-ministre de Benjamin Netanyahou. Il y est mentionné : « Israël peut donner forme à son territoire stratégique, en « coopération » avec la Turque et la Jordanie. Cet effort peut se concentrer en Irak en enlevant Saddam Hussein du pouvoir. Il représente un important objectif stratégique pour Israël, de rendre vaines aussi les ambitions régionales de la Syrie. (…) Logiquement, il est d’un premier intérêt qu’Israël supporte au niveau diplomatique, militaire et opérationnel les actions de la Turquie et de la Jordanie contre la Syrie, par exemple, en s’alliant avec les tribus arabes présentes sur le territoire syrien et hostiles à l’élite dominante ».

Comme cela est démontré récemment par Dan Sanchez, David Wurmser qui est entré encore plus dans le détail à propos du besoin de balkaniser le voisin septentrional d’Israël. Dans les articles publiés dans la même période, ce spécialiste de politique étrangère discute plutôt ouvertement sur le moyen de « provoquer à court terme un collapsus chaotique » de la Syrie baathiste.

Ensuite, c’est l’entretien accordé par le général Wesley Clark, en 2007, dans lequel sont révélés les vrais objectifs stratégiques des acteurs de la politique étrangère américaine au lendemain des attaques du 11 septembre. L’ancien Commandant suprême de l’OTAN rapporte une conversation qu’il eût avec un officiel du Pentagone, et duquel il avait appris que le vrai plan était d’attaquer et de détruire les gouvernements des six pays, en cinq années. Selon le général Clark, ces pays sont l’Irak, la Syrie, le Liban, la Somalie, le Soudan et enfin l’Iran.

Dans le même discours, le général reconduit explicitement la création du plan de Richard Perle, conseiller politique, et souligne l’absolue importance de mettre Israël dans les conditions de « donner forme à son territoire stratégique. »

Le 5 septembre 2013, dans les pages du New York Times, Alan Pinkas, ancien conseiller général israélien à New York et membre de l’élite politique conservatrice de Tel Aviv, a décrit en ces termes le conflit syrien : « Il s’agit d’une situation de déséquilibre dans laquelle il est nécessaire que les deux parties [le gouvernement d’Assad et les rebelles] perdent : nous ne voulons pas qu’il y ait un vainqueur. (…) Nous laissons les deux se saigner et mourir par hémorragie : c’est notre approche stratégique : tant que le conflit se prolongera par la Syrie, il ne se produira aucune vraie menace pour Israël. »

Il est impossible d’être plus clair. Le plan israélo-américain en Syrie n’a jamais été d’aider les citoyens de ce pays, mais de s’assurer l’effectif démembré de la Syrie, afin de poursuivre les « objectifs stratégique » conçus par l’État hébreux.

Le 9 octobre 2015, Tomas Alcoverro, correspondant au Moyen-Orient pour le quotidien La Vanguardia de Barcelone, a ainsi écrit à propos des attaques lancées par les gouvernements de la Russie et de la Syrie de début octobre 2015 : « Si cette offensive conjointe a du succès, le plan américain de fomenter la guerre de friction pour porter à l’épuisement les deux factions, partira en fumée. »

Mais, les Américains et les Israéliens ont eu leur plan contrarié par le président russe Poutine qui les a démasqués.

[1] Publié en Israël, en hébreu, en Février 1982, dans la revue du Département d’Information de l’Organisation Sioniste Mondiale Kivunim (Directions), ce document a aussitôt été traduit en anglais par Israël Shahak pour être porté à la connaissance du monde. Il a été alors publié par l’Association des Diplômés Universitaires Américano-arabes (AAUG) en juillet 2002 à Belmont Massachusets. Ce document vient d’être traduit en français par Maria Poumier et édité par Sigest : « Le plan sioniste pour le moyen orient » par Oded Yinon – mars 2015 – Ed. Sigest 29 rue Etienne Dolet – 94140 – Alfortville.

Le catalogue anti-maçonnique contre le Nouvel Ordre Mondial est à demander à Laurent Glauzy : laurent-blancy@neuf.fr

  •  
  •  

 

IRIB- L’armée russe envisage d’intensifier les frappes aériennes et les attaques aux missiles contre les terroristes, en Syrie, au cours de la deuxième étape de ses opérations.

Les Russes prennent pour cible, depuis la mer, avec leurs missiles, à longue portée, les positions des terroristes, en Syrie, a rapporté la chaîne d’information Al-Mayadeen, précisant qu’au cours de la deuxième étape des opérations anti-Daech, en Syrie, les Russes utiliseront 37 nouveaux avions.
Cette chaîne d’information a fait allusion au fait que les avions stratégiques russes pourront larguer jusqu’à 40 tonnes de bombes, sur les positions de Daech, avant d’ajouter : «Les Russes bombardent les centres de décision de Daech, les camps et les lieux de rassemblements des paramilitaires».
Selon ce rapport, les camions-citernes de Daech et les trajets d’approvisionnement logistiques des terroristes feront partie des autres cibles de la deuxième étape. Les bombes et les missiles russes dotés d'une tête explosive pesant une demi-tonne seront utilisés, au cours de la deuxième étape des opérations contre les terroristes de Daech.

 

IRIB- «Le projet, à long terme, des Etats-Unis, pour le Moyen-Orient, est au détriment de toutes les nations et de tous les pays, notamment, l’Iran et la Russie.

Il faudrait, donc, le neutraliser, avec vigilance, et à l’aide d’une interaction plus étroite», a déclaré le Guide suprême de la Révolution islamique. 
Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, a reçu en audience, lundi, à Téhéran, le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine. Lors de cette audience, le Guide suprême de la Révolution islamique d’Iran a salué l’essor des coopérations bilatérale, régionale et internationale entre l’Iran et la Russie, et a rendu hommage à la contribution efficace de Moscou, dans les questions de la région, notamment, dans la crise, en Syrie. S’agissant de la coopération au beau fixe qu’entretiennent Téhéran et Moscou, sur les plans politiques et sécuritaires, l’honorable Ayatollah Khamenei a qualifié de très bonnes et de créatives, les positions du président russe, notamment, pendant les 18 derniers mois. S’adressant au président russe, le Guide suprême de la Révolution islamique d’Iran a déclaré : «Les Américains tentent, toujours, de mettre leurs rivaux au ban des nations, tandis que vous, vous avez mis en échec cette politique». Lors de cette rencontre, qui a duré presque deux heures, le Guide suprême de la Révolution islamique a affirmé que Vladimir Poutine était une figure de proue du monde actuel. Il a, ensuite, exprimé toute sa gratitude à M. Poutine, pour avoir soutenu l’Iran, dans l’affaire nucléaire. «L’affaire nucléaire a, finalement, abouti, mais nous ne faisons, aucunement, confiance aux Américains. Nous observons, les yeux grand ouverts, le comportement et le bilan de l’administration américaine, à ce propos», a souligné le Guide suprême de la Révolution islamique. Pour lui, les décisions et les démarches de Moscou relatives à la crise, en Syrie, accroîtront le crédit de la Russie et de M. Poutine, en personne, sur les plans régional et international. «Les Américains ont un projet, à long terme, pour la région. Ils cherchent à dominer la Syrie et à asseoir, ensuite, leur contrôle, au Moyen-Orient, afin de combler un vide historique qu’est l’absence de domination sur l’Asie de l’Ouest. Il s’agit d’un projet, qui menace toutes les nations et tous les pays, notamment, l’Iran et la Russie. 
De son côté, le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a qualifié l’Iran de pays indépendant et solide, jouissant de perspectives très prometteuses. «Nous vous considérons comme un allié fiable et sûr, dans la région, et, aussi, dans le monde», a déclaré Vladimir Poutine. Et d’ajouter : «La Russie continue d’attaquer les positions des terroristes, en Syrie. La coopération et la collaboration entre Téhéran et Moscou s’avèrent nécessaires et indispensables, pour parvenir à un processus politique, en Syrie. Ceux qui prétendent à la démocratie ne peuvent pas s’opposer à l’organisation d'élections, en Syrie». 

APRÈS CAMERON ET AVANT POUTINE, HOLLANDE RENCONTRE OBAMA

Publié le : 

Mardi 24 Novembre 2015 - 07:34

Dernière mise à jour : 

Mardi 24 Novembre 2015 - 07:46
François Hollande multiplie les rencontres diplomatiques deux semaines après les attentats du 13 novembre. Après David Cameron lundi, il doit notamment rencontrer Barack Obama ce mardi, puis Angela Merkel mercredi, Vladimir Poutine jeudi. L'objectif: rassembler le plus d'alliés pour lutter contre Daech.
 
 
 
 
François Hollande et Barack Obama, en juillet 2015 lors d'un G7.
© Mandel Ngan/AFP
-A+A
 

Il aimerait réunir au sein de la même coalition la Russie et les États-Unis, notamment. Entre deux rencontres avec ses partenaires européens, David Cameron lundi 23, Angela Merkel mercredi 25, François Hollande va aller a la rencontre de Barack Obama, ce mardi 24, et de Vladimir Poutine, jeudi 26. Au menu de ces entrevues: la lutte contre Daech, principalement.

Si David Cameron a dit soutenir le président français et annoncé qu'il allait présenter à son parlement un projet de lutte contre les terroristes du "califat" autoproclamé, Barack Obama sera certainement plus dur à convaincre. Car si le président américain a dit ce week-end vouloir "détruire Daech", c'est pour mieux rappeler que son pays est déjà à la tête d'une grand coalition réunissant une cinquantaine de pays et bombardant les terroristes en Irak et en Syrie. Les États-Unis seraient même responsables de 90% des frappes contre le "califat".

Enfin, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a beau avoir déclaré dimanche 22 que la victoire sur l'EI passerait par l'envoi de troupes au sol, aucun pays occidental, États-Unis et France inclus, ni aucune grande puissance régionale, comme la Turquie, n'est prêt à risquer directement la vie de ses soldats. L'alternative pourrait alors consister à armer les rebelles modérés et les Kurdes, qui deviendraient fer de lance de la coalition. Sauf que Poutine bombarde les premiers plus que Daech, même s'il s'en défend, au nom de son soutien à Bachar el-Assad; et que la Turquie attaque les seconds, accusés de soutenir le terrorisme sur son territoire.

Un sac de nœuds que François Hollande, pourtant réputé pour son art de la synthèse, aura bien du mal à démêler. En effet, comment imaginer que les Russes ou les Américains abandonnent le leadership des opérations? Alors que François Hollande réclamait après les attentats du 13 novembre une "coalition unique" en ces termes, la sémantique officielle aurait ainsi évoluée. Il aurait fallu comprendre "coordination" des efforts des puissances déjà engagées,selon un "haut gradé" cité par L'Obs. Un bon moyen d'unir les efforts contre les terroristes, tout en garantissant à chacun une certaine liberté. Liberté indispensable pour éviter un échec, tant les intérêts des uns et des autres dans la région paraissent irréconciliables.