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WWIII : les USA s'emparent du Canada.

Publié le par José Pedro

Débuts de Justin Trudeau sur la scène internationale: Antalya, Manille, Malte, Londres en moins d’un mois

 
Arrivée du Royal 22e Régiment au Palais de Buckingham. (Bombardier-chef Angel Ferreira/Bureau des Affaires Publiques 2e Division du Canada)
Arrivée du Royal 22e Régiment lors de sa visite au Palais de Buckingham en juillet 2014. (Bombardier-chef Angel Ferreira/Bureau des Affaires Publiques 2e Division du Canada)

Le premier ministre Trudeau fait à la vitesse de l’éclair ses débuts sur la scène internationale qui le mèneront en novembre à Antalya, Manille, Malte, Londres, pour y rencontrer les dirigeants de notre planète, dont le président américain Barack Obama.

Le président américain Barack Obama rencontrera le nouveau Premier ministre du Canada Justin Trudeau le 19 novembre à Manille, en marge du sommet du Forum de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (Apec), a confirmé ce jeudi la Maison Blanche.

L’accord de libre-échange transpacifique (TPP) et les efforts des deux pays dans la lutte antiterroriste seront au coeur de cette première rencontre entre les deux dirigeants, a souligné Ben Rhodes, conseiller de M. Obama sur les affaires étrangères.

Les deux hommes se sont déjà parlé deux fois au téléphone depuis l’élection du parti libéral de Justin Trudeau le mois dernier.

« Le Canada est clairement un pays avec lequel nous avons des intérêts communs énormes, dont le TPP et notre engagement commun à lutter contre le terrorisme, ainsi que notre coopération ici dans l’hémisphère » nord, a indiqué M. Rhodes.

À la réunion des dirigeants de l’APEC, le premier ministre travaillera avec ses homologues à préconiser une croissance économique durable, axée tout particulièrement sur les petites et moyennes entreprises, ainsi qu’à rehausser l’inclusion sociale et le développement des institutions, annonce le bureau du premier ministre canadien aujourd’hui dans un communiqué aujourd’hui.

Auparavant, le premier ministre Justin Trudeau fera son premier voyage à l’étranger à titre de premier ministre du Canada à l’occasion du Sommet du G20, qui se tiendra à Antalya en Turquie (les 15 et 16 novembre 2015).

Au Sommet du G20, le premier ministre participera à des discussions sur l’économie mondiale et sur la manière de susciter la croissance, de stimuler la création d’emplois et d’assurer une prospérité partagée, dit le bureau du premier ministre canadien.

Il y sera aussi question de commerce, de réglementation financière, d’enjeux fiscaux internationaux, de lutte contre la corruption, d’énergie, de développement, d’action contre le changement climatique, ainsi que de la crise des réfugiés.

À Buckingham Palace le 25 novembre

Puis, en route pour le sommet du Commonwealth à Malte, le premier ministre canadien nouvellement élu, Justin Trudeau, sera aussi reçu à Londres par la reine Elizabeth II au palais de Buckingham vendredi 25 novembre 2015, a annoncé de son côté le bureau du premier ministre canadien.

«Je suis absolument enchanté que Sa Majesté ait gracieusement accepté cette rencontre. À titre de douzième premier ministre canadien de Sa Majesté, j’en suis honoré et j’ai très hâte de passer ce moment à converser avec elle. Son rôle de Reine du Canada lui a permis à la fois d’assister et de participer activement à l’évolution de notre pays depuis soixante‑trois ans. Sa Majesté continuera à faire partie intégrante de la progression et de l’avenir de notre pays», a déclaré le nouveau chef du gouvernement canadien qui succède à Stephen Harper, dont on connaissait l’attachement à la Couronne britannique.

Le premier ministre Trudeau s’arrêtera donc à Londres, au Royaume-Uni, en route vers la réunion des chefs de gouvernement des pays du Commonwealth, qui aura lieu à La Valette, à Malte, du 27 au 29 novembre 2015. Il participera ensuite à l’événement des dirigeants à Paris, dans le cadre de la 21e Conférence des Parties (COP21) tenue aux termes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

L’heure exacte de l’audience « royale » n’a toutefois pas encore été annoncée par Ottawa.

Daniel 9  7

LA MACHINE D’OBAMA S’EMPARE DU CANADA

Par Cliff Kincaid – Le 23 octobre 2015

En mode typiquement biaisé, le Time Magazine a salué la défaite des Conservateurs du Canada avec le titre, « Pourquoi l’élection de Trudeau est une bonne nouvelle pour la lutte contre les changements climatiques ».  Mais, l’histoire a un argument valable qui porte sur la question de pourquoi les cerveaux de la campagne d’Obama ont été déployés pour renverser le gouvernement conservateur de Stephen Harper.  Obama s’attend à ce que le nouveau premier ministre Justin Trudeau puisse aider à la promotion d’un traité sur les changements climatiques pour renverser le capitalisme mondial qui devrait sortir d’une conférence de l’Organisation des Nations Unies à Paris, en décembre.

Le Canada est devenu un satellite d’Obama, écrit Judi McLeod du Canada Free Press.

Mais, une autre conséquence inévitable de la victoire libérale pourrait plutôt être le terrorisme islamique en Amérique du Nord.  Le nouveau premier ministre canadien a ouvert les bras aux musulmans au Canada et à plus d’immigration en provenance du Moyen Orient, tout en déclarant qu’il fallait se retirer de la lutte contre le terrorisme islamique.

Un catholique pro-avortement, Justin Trudeau veut légaliser la marijuana et  mettre en place plusieurs sites d’injections pour les héroïnomanes dans tout le pays.

Si vous n’avez pas entendu parler de la campagne d’Obama visant à détruire le gouvernement conservateur du Canada, vous avez manqué notre histoire de la semaine dernière, « Obama planifie la destruction d’un autre allié des États-Unis. »

La destruction de Harper n’a pas été aussi sanglante que l’effort de Barack Obama et d’Hillary Clinton pour renverser Moammar Gadhafi en Libye, qui a abouti à l’assassinat de quatre américains de Benghazi.  Néanmoins, le renversement du gouvernement Harper avait les empreintes digitales d’Obama partout.

Judi McLeod, du Canada Free Press, une de mes principales sources dans l’article de la semaine dernière, le résume en une histoire avec le titre, « L’équipe de la campagne d’Obama remet le Canada entre les mains des libéraux de la gauche. »  Elle fait remarquer« Quand il a d’abord été révélé que les travailleurs clés de la campagne d’Obama se sont joints à la campagne électorale de Trudeau, les grands médias ont continué à détourner le regard ».

Mais, il n’y a aucune raison pour que les conservateurs des grands médias américains ou du Congrès détournent le regard.

En commentant les sondages erronés qui ont sous-estimé la marée libérale, Judi McLeod a déclaré : « Ce qui est arrivé était semblable à la victoire de Barack Obama en 2012 sur le républicain Mitt Romney, avec une élection basée sur des sondages truqués qui s’est transformée en une remontée de la 11ème heure pour Barack Obama. »

Il s’agit d’un avertissement pour les conservateurs aux États-Unis, qui pensent que la pendule va retourner vers eux en 2016.  Il y a quatre ans, un bon nombre des meilleurs commentateurs de Fox News et de Salem Radio pensaient que Romney était un gagnant certain.  Leurs prédictions défectueuses n’ont pas émoussé leurs lecteurs pour être des « experts » à nouveau cette fois-ci.  Beaucoup d’entre eux ont déjà manqué l’importance du phénomène Donald Trump et son endurance.

Sur la gauche, la machine progressive est en marche, de la Grande-Bretagne, où le parti travailliste a élu un marxiste à sa tête, vers les États-Unis, où le sénateur Bernie Sanders (I-VT) est alléchant pour de nombreux jeunes considérés comme étant intelligents avec des promesses d’une éducation collégiale gratuite financée par les contribuables.

Le Canada est la dernière preuve que les conservateurs qui pensent que l’histoire est de leur côté se dirigent vers un réveil brutal.

Écrivant sur le site canadien conservateur TheRebel.media, Hamish Marshall fait remarquerque l’effort pour faire sortir le vote du côté du Parti Libéral et des syndicats soutenant Trudeau était impressionnant.  Marshall a écrit, « Ce qui défait les conservateurs plus que la perte de votes, ou de l’effondrement du NPD [nouveau parti démocratique, le troisième grand parti dans la course] aux profits des libéraux a été le grand nombre de nouveaux électeurs.  Le taux de participation sera de l’ordre de 69%, avec 3 millions de plus de suffrages exprimés qu’en 2011.  La grande majorité de ces nouveaux électeurs soutenaient les libéraux. »

La situation est sombre au Canada, sans doute pire que ce que les nombreux conservateurs veulent bien l’admettre.  Les batailles sur les droits à l’avortement sur demande et des homosexuels sont fondamentalement terminées au Canada, tandis qu’elles continuent aux États-Unis.  Sur les questions sociales, Harper a été crédité par les conservateurs canadiens pour avoir ralenti le mouvement en faveur de l’euthanasie.  Il a combattu un régime national avec des crédits d’impôt pour les parents.  Mais, c’est à peu près tout.

En baissant les bras avec le parti conservateur, certains Canadiens ont créé le parti de l’héritage chrétien (CHP) pour rivaliser et mener un combat politique réel pour les valeurs traditionnelles.  C’est un petit parti politique qui n’a pas fait très bien lors des élections du 19 octobre.

La raison, selon Peter Vogel du parti de l’héritage chrétien, est que le Canada a déjà été radicalement transformé.  « Nous avons un gouvernement conservateur  qui n’était pas socialement conservateur, parce que le Canada n’est pas socialement conservateur, et nous avons maintenant un gouvernement vraiment libéral parce que notre société est libérale »,a-t-il dit.  C’est une triste réalité.  Comme le reste de l’Europe, le Canada a abandonné ses racines judéo-chrétiennes.

Vogel a raison : Les conservateurs de Stephen Harper ont peur de faire preuve d’audace.  Ils ont opéré comme si la transformation culturelle était une réalité qu’ils ne pouvaient pas vraiment changer.  Le parti conservateur avait une plate-forme qui était vague et fonctionnait pour maintenir le cap, surtout sur le plan économique.

Dans un langage rude, Vogel a ajouté, « Nous avons élu un gouvernement qui va faire empirer les choses pour l’enfant à naître et d’autres citoyens vulnérables, si cela est possible.  Ils vont ouvrir nos frontières pour effacer l’héritage chrétien du Canada.  (Combien d’églises avez-vous visitées M. Trudeau par rapport au nombre de mosquées que vous avez visitées ?)  C’est un gouvernement qui s’engage à appauvrir les Canadiens en augmentant les taxes (comme la « taxe carbone » et continuer à avoir un déficit).  C’est un gouvernement qui ne combattra pas le terrorisme dans les régions d’où il vient, mais, il permettra aux terroristes d’entrer au Canada.  Puis, nous devrons les combattre car ils radicaliseront nos jeunes, détruiront nos bâtiments et tueront nos citoyens. »

Le commentaire à propos de Justin Trudeau visitant plus de mosquées que d’églises est significatif.  Ce fait politique a des conséquences dramatiques.

Le party de l’héritage chrétien affirme que plus de 50 organisations terroristes sont actuellement actives au Canada et que le système canadien de réfugiés et d’immigration « est insuffisant pour sécuriser la nation contre les menaces posées par le terrorisme ».

Bien sûr, les États-Unis sont également menacés par ce problème, qui ne peut que s’aggraver sous Trudeau.  Peut-être que le commentaire désinvolte de Scott Walker sur l’éventualité d’ériger un mur entre les États-Unis et le Canada est maintenant logique. (Walker ne prône pas spécifiquement un mur le long de notre frontière nord, mais, a reconnu que les services répressifs avaient discuté d’une possible menace terroriste en provenance du Canada).

Une vidéo virale postée, mais, pas produite par TheRebel.media était un vif avertissement sur la participation de Justin Trudeau aux causes musulmanes.  En effet, la vidéo montrait une photo de Trudeau récitant la prière « shahada » du musulman converti lors d’une visite d’une mosquée.

Ezra Levant de TheRebel.media a écrit dans le Toronto Sun que Justin Trudeau portait un vêtement musulman complet de style arabe appelé une jalabiya à la mosquée en Colombie-Britannique appelée la Surrey Jamia Masjid.  Ezra Levant a expliqué, « Mais, ce n’est pas la tenue de Trudeau qui était le plus insolite.  C’est ce qu’il faisait.  Il est allé à la mosquée pour participer à un rituel religieux, appelé le Maghrib salah.  C’est un service de prière quotidienne ayant une signification particulière.  Une partie de la prière est appelée la shahada, qui en arabe signifie témoigner.  C’est pour témoigner de la vérité qu’Allah est le seul vrai Dieu, et Mohammed est son vrai prophète.  Réciter la shahada, en présence de deux ou plusieurs mâles musulmans, est la seule exigence dans la loi islamique pour se convertir à l’Islam. »

Il a ajouté : « Je ne crois pas que Justin Trudeau soit musulman.  Je ne crois pas que ce soit autre chose que ce que ses gestionnaires et concepteurs de costumes lui ont mis entre les mains avant chaque événement public.  Et, dans le cas de Trudeau, son principal conseiller politique se trouve justement être Omar Alghabra, l’ancien Président, né en Arabie Saoudite, de la Fédération canado-arabe ».

Justin Trudeau s’oppose à la lutte contre l’État Islamique.  Le Washington Post et les autres médias rapportent maintenant que Trudeau « tiendrait bon sur une promesse électorale de retirer les jets du Canada de la campagne de bombardements menée par les États-Unis contre l’État Islamique en Irak et en Syrie. »   Cela semble être une rupture avec la politique d’Obama, à l’exception du fait que le cœur d’Obama n’a jamais été en faveur des combats depuis le début.  Par conséquent, Vladimir Poutine de la Russie est intervenu dans le vide créé délibérément par le Président Américain.

Les dirigeants du Congrès des États-Unis semblent préoccupés concernant la personne à élire comme nouveau président de la chambre, ainsi que Benghazi.  Ce sont des questions importantes.  Mais, ceci pourrait donner un certain sens, en terme de contrôle de l’administration Obama, de lancer une enquête sur une ingérence politique américaine aux élections canadiennes.

Que pourrait penser le président de la chambre, Paul Ryan, à ce sujet ?   Certains conservateurs veulent savoir.

Source : NewWithViews.com

 

THE OBAMA MACHINE TAKES OVER CANADA

 

By Cliff Kincaid
October 23, 2015
NewsWithViews.com

In typically biased fashion, Time magazine has greeted the defeat of Canada’s conservatives with the headline, “Why Justin Trudeau’s Election Is Good News for the Fight Against Climate Change.” But the story has a valid point which bears on the question of why Obama campaign operatives were deployed to subvert the conservative government of Stephen Harper. Obama expects new Prime Minister Justin Trudeau to help promote a climate change treaty to overthrow global capitalism that is expected to come out of a United Nations conference in Paris in December.

Canada has become a satellite of Obama, writes Judi McLeod of Canada Free Press.

But another inevitable outcome of the liberal victory may be more Islamic terrorism in North America. The new Canadian prime minister has extended open arms to Muslims in Canada and more immigration from the Middle East while declaring the need to withdraw from the fight against Islamic terrorism.

A pro-abortion Catholic, Trudeau wants to legalize marijuana and establishmore injection sites for heroin users around the country.

If you hadn’t heard about Obama’s campaign to destroy Canada’s conservative government, you missed our story from last week, “Obama Plans Takedown of Another U.S. Ally.”

The destruction of Harper wasn’t as bloody as the Obama/Hillary Clinton effort to overthrow Moammar Gadhafi in Libya, which resulted in the Benghazi murders of four Americans. Nevertheless, the overthrow of the Harper government had the fingerprints of Obama all over it.

Judi McLeod of Canada Free Press, one of my key sources in last week’s article, summed it up in a story with the headline, “Obama Campaign Team Hands Canada Over to the Lib-Left.” She notes, “When word first leaked out that key Obama campaign workers had joined the Trudeau election campaign, the mainstream media continued to look the other way.”

But there’s no reason for conservatives in the U.S. media or Congress to look the other way.

Commenting on misleading polls that underestimated the liberal tide, McLeod said, “What happened was similar to the 2012 Barack Obama victory over Republican Mitt Romney, with a poll-portrayed nail-biter election that turned into an 11th hour landslide for Obama.”

This is a warning for conservatives in the U.S. who think the pendulum is swinging back to them in 2016. Four years ago many of the top commentatorsat Fox News and Salem Radio thought Romney was a sure winner. Their faulty predictions have not blunted their drive to be “experts” again this time around. Many of them have already missed the significance of the Donald Trump phenomenon and its staying power.

On the left, the progressive machine is on a roll, from Britain, where the Labor Party elected a Marxist as its head, to the United States, where Senator Bernie Sanders (I-VT) is enticing what many considered smart young people with promises of free taxpayer-financed college educations.

Canada is the latest evidence that conservatives who think history is on their side are in for a rude awakening.

Writing at the conservative Canadian website TheRebel.media, Hamish Marshall notes that the get-out-the-vote effort by the Liberal Party and the labor unions supporting Trudeau was impressive. Marshall wrote, “What defeated the Conservatives more than the loss of votes, or the collapse of the NDP [New Democratic Party, the third major party in the race] to the Liberals was the huge number of new voters. Turnout will be in the range of 69%, with 3 million more votes cast than in 2011. The vast majority of those new voters supported the Liberals.”

The situation is bleak in Canada, probably worse than many conservatives would care to admit. The battles over abortion-on-demand and homosexual rights are basically over in Canada, while they continue in the U.S. On social issues, Harper was credited by Canadian conservatives with slowing down the movement for euthanasia. He fought a national day care scheme with tax credits for parents. But that’s been about it.

Giving up on the Conservative Party, some Canadians created the Christian Heritage Party (CHP) to compete and wage a real political battle for traditional values. It is a minor political party that didn’t do very well in the October 19 elections.

The reason, according to Peter Vogel of the Christian Heritage Party, is that Canada has already been fundamentally transformed. “We had a ‘conservative’ government that was not socially conservative because Canada is not socially conservative, and now we have a truly liberal government because our society is liberal,” he said. It is a sad fact. Like much of Europe, Canada has abandoned its Judeo-Christian roots.

Vogel is right: the Harper conservatives were afraid to be bold. They operated as if cultural transformation was a fact of life they could not really change. The Conservative Party had a platform that was vague and based on staying the course, mostly economically.

In tough language, Vogel went on to say, “We elected a government that will make matters worse for the unborn, and other vulnerable citizens, if that is possible. They will open our borders to erase Canada’s Christian heritage. (How many churches did Mr. Trudeau visit compared to the number of mosques he visited?) It is a government that is committed to impoverishing Canadians by increasing taxes (such as the ‘Carbon Tax’ and continuing to run a deficit). It is a government that will not fight terrorism in the regions from which it comes, but will allow terrorists to come to Canada. Then we will have to fight them as they radicalize our youth, blow-up our buildings, and kill our citizens.”

The comment about Trudeau visiting more mosques than churches is significant. This political fact has dramatic implications.

The CHP says that over 50 terrorist organizations are currently active in Canada and that the Canadian refugee and immigration system “is inadequate to secure the nation from the threats posed by terrorism.”

Of course, the United States is also threatened by this problem, which is bound to get worse under Trudeau. Perhaps Scott Walker’s reported off-hand comment about possibly erecting a wall between the U.S. and Canada now makes sense. (Walker did not specifically advocate a wall along our northern border but acknowledged that law enforcement authorities had discussed a possible terrorist threat from Canada).

viral video posted on but not produced by TheRebel.media was a stark warning about Trudeau’s involvement in Muslim causes. Indeed, it showed a picture of Trudeau reciting the Muslim convert’s “shahada” prayer during a visit to a mosque.

Ezra Levant of TheRebel.media wrote at the Toronto Sun that Trudeau wore a full Arab-style Muslim dress called a jalabiya to the mosque in B.C. called the Surrey Jamia Masjid. Levant explained, “But it’s not Trudeau’s dress that was the most unusual. It’s what he did. He went to the mosque to participate in a religious ritual, called the Maghrib salah. It’s a daily prayer service with a particular meaning. Part of the prayer is called the shahada, which in Arabic means to testify. As in, to testify to the Truth that Allah is the one true God, and Mohammed is his one true Prophet. To say the shahada, in the presence of two or more Muslim males, is the sole requirement in Islamic law to convert to Islam.”

 

He added, “I don’t believe Trudeau is Muslim. I don’t believe he is anything other than what his handlers and costume designers put in his hands before each public event. And in Trudeau’s case, his senior policy adviser just happens to be Omar Alghabra, the Saudi-born former president of the Canadian Arab Federation.”


U.S. Congressional leaders in the U.S. seem preoccupied with whom to elect as the new Speaker of the House, as well as Benghazi. Those are important matters. But it might make some sense, in terms of oversight of the Obama administration, to launch an inquiry into American political interference in the Canadian elections.Trudeau opposes the fight against the Islamic State. The Washington Post and other media are now reporting that Trudeau “would make good on a campaign promise to withdraw Canada’s jets from the U.S.-led bombing campaign against the Islamic State in Iraq and Syria.” This would seem to be a break with Obama’s policy, except for the fact that Obama’s heart was never in the fight to begin with. Hence, Russia’s Vladimir Putin has stepped in to the void deliberately created by the U.S. President.

What does possible House Speaker Paul Ryan (R-WI) think about that? Some conservatives want to know.

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