WWIII : Poutine envoie 150 000 soldats en SYRIE survol interdit, protégé par les S400. La Russie se prépare à une guerre nucléaire.

Publié le par José Pedro

Vladimir Poutine envoie 150.000 troupes en Syrie dans le but d'anéantir l'État islamique une fois pour toutes.


Le leader russe aurait monté une énorme mission militaire pour prendre le contrôle du bastion du groupe terroriste de Raqqa.


La ville est la capitale autoproclamée de l'ISIS en Syrie et est patrouillé par autant que 5000 membres djihadistes.


Poutine a mobilisé 150.000 réservistes qui il enrôlé dans l'armée plus tôt cette semaine.


Un initié a révélé: "Il est très clair que la Russie veut balayer l'ouest du pays, en prenant Raqqa et toutes les ressources de pétrole et de gaz autour de Palmyre.

Vladimir Putin send 150,000 troops to Syria in a bid to wipe out the evil Islamic State once and for all.

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The Russian leader is reportedly mounting an enormous military mission to take control of the terror group’s stronghold of Raqqa.

The city is the self-declared capital of ISIS in Syria and is patrolled by as many as 5,000 jihadi members.

Putin is set to mobilise 150,000 reservists who he conscripted into the military earlier this week.

An insider revealed: “It is very clear that Russia wants to sweep up the west of the country, taking Raqqa and all the oil and gas resources around Palmyra.

 

Aucune frappe américaine en Syrie depuis le déploiement des systèmes S-400 par la Russie

Le déploiement des systèmes S-400 en SyrieSource: Sputnik
Le déploiement des systèmes S-400 en Syrie
 

Les forces de l’air américaine et turque ont arrêté leurs frappes en Syrie depuis que la Russie a déployé les systèmes de défense aérien S-400 sur sa base aérienne de Khmeimin, d’où elle organise ses opérations contre Daesh.

Le porte-parole du groupe de forces interarmées multinationales de l'opération Inherent Resolve (CJTF-OIR) qui vise à combattre l’Etat islamique en Irak et en Syrie, a indiqué à l’agence Sputnik vendredi que l’absence de raids de la coalition anti-Daesh «n’a rien à voir avec le déploiement des S-400» en Syrie.

«La fluctuation ou absence des frappes en Syrie reflète les hauts et les bas du conflit», a noté le porte-parole ajoutant que le CJTF-OIR effectue des frappes quand et où c’est nécessaire, se concentrant sur la recherche de cibles pour garantir un effet maximal et minimiser le risque de morts civiles.

Comme le CJTF-OIR l’a fait savoir vendredi, la coalition menée par les Etats-Unis n’a effectué aucune sortie depuis jeudi, alors que les frappes contre Daesh en Irak ont été poursuivies, avec 18 raids menés par la coalition sur des positions terroristes.

Le 24 novembre, la Turquie a abattu un avion de combat russe SU-24 à la frontière turco-syrienne qui bombardait les positions de Daesh. Selon Ankara, l’avion russe a violé l’espace aérien turc et a été prévenu plusieurs fois avant d’être abattu. Cependant, la Russie a affirmé que son bombardier a été abattu sur le territoire syrien.

Les pilotes à bord ont réussi à s’éjecter de l'appareil avant l’incendie. Cependant, un des pilotes a été abattu par un groupe de militants lors de sa descente en parachute. Dans le même temps le co-pilote du SU-24 a été sauvé lors d’une opération de sauvetage menée par la Russie. Un marin a péri dans cette opération et un hélicoptère a été perdu après avoir été frappé par un missile anti-char TOW de fabrication américaine en possession des terroristes.

Le lendemain de l’incident, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé le déploiement de systèmes antimissiles S-400 à l’aérodrome de Khmeimim en Syrie pour garantir la sécurité de ses appareils.

Le S-400 Triumph est capable d’abattre tout hélicoptère ou missile se déplaçant à des vitesses jusqu’à 4,8 kilomètres par seconde (près de 17 000 kilomètres par heure). La seule cible que le système ne pourrait pas abattre, c’est un missile balistique international, qui vole à la vitesse de 6-7 kilomètres par seconde.

An atmospheric nuclear test

La Russie et les USA risquent de déclencher une guerre nucléaire par erreur

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La question de la guerre nucléaire entre Moscou et Washington à cause du lancement d’une alerte par erreur pourrait même devenir plus actuelle que lors de la guerre froide à cause de nombreuses cyberattaques et de la tension ambiante dans le monde, estime un spécialiste des armes nucléaires de l'université de Princeton.

 

Tout comme Washington, Moscou laisse ses postes de commande et ses ogives en état d'alerte opérationnelle, fait remarquer Bruce Blair, spécialiste des armes nucléaires dans un article pour Politico. Cette pratique ou habitude date de la guerre froide. Les deux parties ont adopté une tactique qui recèle potentiellement des risques d'accidents connues sous le nom de "lancement-sur-alerte" et assurant la possibilité de tirer avant l'arrivée de la première frappe d’une attaque qu'on vient de détecter. Et le président américain Barack Obama vient de réitérer qu'il existait toujours la nécessité de conserver cette politique.

 

Prenant en compte, que les autorités ont très peu de temps pour prendre une décision pour savoir s'il faut lancer un missile en réponse ou s’il s'agit d'une erreur, une perception erronée d’une alerte risque de conduire au déclenchement accidentel d'une guerre nucléaire.

Après un signal d'alerte transmis sur les ordinateurs, il suffit d'une minute pour activer des centaines de missiles. En tant qu'ancien responsable des lancements des missiles nucléaires, Bruce Blair avoue l'avoir fait des centaines de fois. Il explique que c'est pour cela qu'ils ont été surnommés les Minutemen car ils sont prêts à réagir en une minute. Les équipages des sous-marins américains ont un peu plus de temps: 12 minutes maximum pour prendre la décision finale de lancer les missiles.

 

L'expert confie que les États-Unis et la Russie ont été plusieurs fois au bord du gouffre à cause de fausses alertes. Une fois, le conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski était à quelques secondes seulement de réveiller le président Jimmy Carter en pleine nuit pour dire que l'Union soviétique avait lancé une attaque nucléaire et M. Carter devrait y répondre sans tarder. Mais aussitôt qu'il a pris le téléphone, il a appris qu'il s'agissait d'une fausse alerte.

"Si les relations Russie-Etats-Unis atteignent le degré de la guerre froide, le risque d'un lancement par erreur pourrait être encore plus élevé que durant cette période", estime l'expert.

Il l'explique par l'apparition des cyberattaques: "prenant en considération notre modeste compréhension des cybermenaces, il semble peu prudent de laisser les systèmes de commandement russe et américain être basés sur le principe du +lancement-sur-alerte+. Les missiles nucléaires seront prêts à être lancés dès que l'ordinateur reçoit le signal d'alerte, dont l'origine peut être inconnue", conclut l'expert.

 
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Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151129/1019906111/nucleaire-geurre-missiles-us-russie-lancement-sur-alerte.html#ixzz3surRKsSR

28 écoliers irakiens tués à Mossoul par un Rafale: pas de réactions en France

  28 Novembre 2015
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28 écoliers irakiens tués à Mossoul par un Rafale: pas de réactions en France

Les Etats-Unis et la France sont très loquaces quand il s’agit d’additionner le nombre hypothétique de djihadistes tués par leurs bombardements dits ciblés, mais muets comme des carpes – ou presque- quand on demande si des civils, en particulier des enfants, sont morts sous les bombes.

Rien donc dans la presse française sur les 28 écoliers irakiens tués par un bombardement français sur la ville de Mossoul. Selon le quotidien arabe londonien Al-Qods al-Arabi et le Middle East Monitordu 26 novembre, Thanon Sabawi - brigadier-général de la Deuxième division de l'Armée irakienne - a déclaré qu’un avion français a bombardé mardi dernier une école primaire dans la zone orientale de la ville, tuant 28 élèves et en blessant cinq autres. On cherche en vain dans les médias des réactions à ce qu’il faut bien appeler un massacre d’enfants.

Les Américains, surveillés par des ONG comme airwars.org, annoncent ouvrir une enquête dès qu’il est question de victimes collatérales civiles. Plus d’une vingtaine serait en cours, mais il ne faut pas être pressé pour en connaître le résultat. En mai dernier, l’aviation US a reconnu la mort « probable »de deux enfants tués six mois plus tôt près de Harem en Syrie, lors d’une opération contre le groupe djihadiste Khorasan. Dernièrement, le Centcom (Commandement des forces américaines au Moyen-Orient) a fait de même après la mort de 4 civils dont un enfant à un checkpoint près de Hatra en Irak.

A la différence des Français – impitoyables dans leur guerre contre Daech, comme dit Hollande -, les Américains présentent leurs excuses aux familles des victimes civiles de leurs bombardements et vont jusqu'à leur proposer une compensation financière. Pourquoi le ministère français de la Défense n'en fait-il pas autant ?

Le général Charles Q. Brown, commandant des forces aériennes américaines au Moyen-Orient, dit par exemple regretter la « perte non-intentionnelle de vie humaine » et garder les familles affectées dans ses pensées ! De telles déclarations n’apaisent en rien la colère des Irakien ni leur désir de vengeance, mais donnent, sans doute, bonne conscience à quelques « droits-de-l’hommistes »américains.

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Sources :

La Russie se prépare à une guerre nucléaire.

La Russie se prépare à une guerre nucléaire

A l’issue de la dernière réunion du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie le chef du Conseil a déclaré que Vladimir Poutine a ordonné de préparer le pays à affronter une guerre nucléaire, en connexion avec la menace de la « Première Frappe » des USA, qui apparait clairement dans leur doctrine militaire.

«Нужно проанализировать, насколько они отвечают реалиям сегодняшнего дня и при необходимости провести соответствующие коррективы. Уже в ближайшее время следует провести инвентаризацию индивидуальных средств защиты граждан, определить, какие из них морально и технически устарели, и выработать меры по восполнению запасов таких средств за счет современных образцов, но только на отечественной базе»

Vladimir Poutine a ordonné un inventaire, une remise en état si besoin est, et un ré-approvisionnement des matériels de protection individuelle des citoyens contre les menaces NBC.

La remise en état et l’approvisionnement des abris dans les grandes métropoles de Russie est également en cours depuis plusieurs mois. Des centres de commandement décentralisés sont par ailleurs installés en divers endroits « anonymes », en général enfouis profondément.

Par ailleurs des essais de matériel ont été ou seront prochainement effectués:

– Tirs de missiles intercontinentaux balistiques Topol depuis le cosmodrome de « Plesetsk »

– Tirs de missile depuis le sous-marin Briansk (Flotte du Nord) et Podolsk (Flotte du Pacifique), dans les mers de Barent et Okhotsk.

– Tirs de missiles depuis les navires de la Flotte de la Caspienne

– Lancement de missiles de croisière depuis les Tupolev TU-160 sur des cibles au sol au Kamchatcka et dans la République des Komis.

– Multiples opérations avec les missiles Iskander

La Russie se tient donc prête à une guerre nucléaire suite à une éventuelle « Première Frappe » des USA.

source: https://jeanfouche.wordpress.com/2015/11/01/la-russie-se-prepare-a-une-guerre-nucleaire/

 

Syrie: des journalistes russes attaqués par des armes anti-char US

Syrie: des journalistes russes attaqués par des armes anti-char US

© Photo. Youtube/تنسيقية اللاذقية
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Des journalistes russes de la chaîne RT, Roman Kosarev et Sargon Hadaya, ont été blessés dans une attaque par des systèmes antichars BGM-71 TOW de fabrication américaine, fournies aux forces hostiles au président Bachar el-Assad, a-t-on appris, quatre jours après l'attaque.

 

Une vidéo, parue sur Internet quelques jours après l'attaque, avec le logo d'un groupe de l'opposition syrienne, a enregistré le moment où les voitures transportant les journalistes ont été mitraillées dans le village de Dagmashliya. Cette vidéo intitulée "Jihadists Launch TOW at Journalists " (des djihadistes lancent des TOW aux journalistes) a été envoyée sur le compte Twitter de Roman Kosarev.

Dans la vidéo, les journalistes de RT ont reconnu l'endroit où ils avaient été attaqués. De plus, dans les alentours de l'attaque, les militaires syriens ont retrouvé un moteur de tir qui appartenait aux systèmes antichars BGM-71 TOW américains, ont confirmé les analystes de sécurité Charles Shoebridge et Michael Maloof.

"La seule chose que nous savons est qu'il nous ont visés. Ils ont tiré le premier missile, puis le deuxième, le troisième, le quatrième, le cinquième", commente Sargon Hadaya juste après son retour.

Roman Kosarev poursuit: "dès qu'on a appris qu'on avait tiré sur nous, l'opposition syrienne a aussitôt mis en ligne nos photos sur Internet. Ils ont publié les photos et écrit +tuez-les+".

Et d'ajouter, "nos photos sont maintenant sur Internet avec un commentaire +tuez ces gens si vous les voyez".

La rédactrice en chef de l'agence de presse Rossiya Segodnya, Margarita Simonyan, a confié que toute l'équipe était ravie de voir ses collègues, dont elle est fière, sains et saufs. Mais dans le même temps, la chef de rédaction est préoccupée par la chasse ouverte à certains journalistes.

Le 23 novembre, des voitures avec des journalistes russes partis sur le front de l'armée syrienne, ont été mitraillées en Syrie dans le village de Dagmashliya vers la hauteur stratégique de Zuwayk. Selon le ministère russe de la Défense, trois journalistes russes ont été blessés. Les voitures ont été visées par un lance-missiles TOW.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151127/1019878516/syrie-journalistes-russes-attaque-armes-us.html#ixzz3so4n7LbL