WWIII : Les Banquiers ont un Pays les Etats-Unis, puis l'Europe, puis l'Afrique en partie. Juppé n'a que le pouvoir Régalien de se plier aux ordres, et de maintenir ce qui reste l'Etat Fort et le Maintien du Nouvel Ordre Mondial.

Publié le par José Pedro

ALAIN JUPPE EMMANUEL MACRON

Message des Rothschild et des Banques Centrales: Alain Juppé ferait gagner la droite, Emmanuel Macron pourrait faire gagner la gauche en 2017. Il vaut mieux voter Juppé que le jeune Macron, qui n'a fait que jouer. Les Banques veulent du sérieux, donnons leur les moyens de se mesurer aux BRICS.

 

La bulle obligataire éclate


Graham Summers
Directeur de la stratégie marchés -- Phoenix Capital Research

L'éclatement de la bulle obligataire a commencé.

Comme je l'explique dans mon Rapport spécial Une lente descente aux Enfers, le principal souci des banques centrales est la bulle obligataire. CNBC et les autres medias financiers se concentrent sur les mouvements des actions, car cette classe d'actifs est plus volatile et donc se prête à plus de contenu éditorial, mais les obligations sont le socle de notre système financier.

Et les obligations sont LE souci des banques centrales.

La bulle obligataire s'approchait de 80 000 milliards de dollars en 2008

Dit simplement, le monde croule sous les dettes. La bulle obligataire s'approchait de 80 000 milliards de dollars en 2008. Les banques centrales pouvaient décider :

- soit de laisser les débiteurs faire défaut et nettoyer le système financier de la dette pourrie ;
- soit de tenter de dissoudre les dettes.

 

Elles ont choisi d'essayer de dissoudre les dettes dans l'inflation. Toutes leurs politiques visaient à contenir la déflation de la dette, processus par lequel il devient de plus en plus difficile de payer les intérêts et qui conduit à l'insolvabilité, puis au défaut.

D'où :

1. La baisse des taux directeurs à zéro pour diminuer le paiement des intérêts.

2. Les QE (et autres programmes) pour que le prix des obligations ne puisse descendre en dessous d'un certain seuil (quand le prix des obligations augmente, les rendements obligataires chutent et le remboursement de la dette et de ses intérêts devient plus facile).

3. Des promesses orales des Banques centrales pour faire "plus" ou "tout ce qu'il faudra" à chaque fois que les obligations menacent de sortir de leur marché haussier.

En conséquence, l'effet de levier du système financier est devenu bien supérieur à ce qu'il était en 2007, au début de la crise précédente.

▪ Des proportions monstrueuses
Globalement, la bulle obligataire s'est gonflée de plus de 20 000 milliards de dollars depuis 2008. Aujourd'hui, elle dépasse 100 000 milliards, et 555 000 milliards de produits dérivés gravitent autour.

Plus de sept fois le PIB mondial et plus de 10 fois le marché des CDS (Credit Default Swaps) qui a déclenché la crise précédente

Oui, 555 000 milliards de dollars : plus de sept fois le PIB mondial et plus de 10 fois le marché des CDS (Credit Default Swaps) qui a déclenché la crise précédente.

En s'opposant à la destruction des mauvaises dettes en 2008, les banques centrales ont conditionné tout le monde -- des consommateurs aux entreprises -- à croire que les cycles économiques naturels pouvaient être contrés et que le grand marché haussier des obligations n'était pas terminé.

Par conséquent, des milliers de milliards de dollars de mauvaises allocations de capital ont été faites, vous en avez la preuve partout où vous regardez.

Partout dans le monde, des entreprises se sont endettées pour des montants records -- et beaucoup de cette dette est libellée en dollars.

Parallèlement, le pourcentage des obligations classées "pourries" a bondi en quelques années. Aujourd'hui, la moitié de toutes les obligations sont classées en "pourries" ou "haut rendement".

 

Alain Juppé pour la France

Chère Amie, Cher Ami,

Alain Juppé lance aujourd'hui une grande consultation sur l'économie, ouverte à tous les Français ! Nous vous invitons chaleureusement à participer à cette entreprise, qui servira à préparer et nourrir la rédaction du troisième ouvrage thématique d'Alain Juppé.

Comme vous le savez, Alain Juppé attache en effet beaucoup d'importance à la co-construction de son projet avec les Françaises et les Français. La participation des citoyens à la construction du projet est essentielle pour rétablir la confiance entre le politique et le citoyen, et pour pouvoir enfin formuler des propositions concrètes et efficaces.

Si vous souhaitez donner votre avis sur l'état de l'économie française, formuler des propositions pour redonner de l'allant à l'économie française ou aider Alain Juppé à construire son programme pour la France, participez donc à la grande consultation en ligne sur l'économie !
 


N'hésitez pas aussi à partager cette proposition à votre carnet d'adresses, en particulier à tous ceux qui pourraient se sentir particulièrement concernés par une telle consultation : chefs d'entreprise, entrepreneurs, commerçants, membres de fédérations professionnelles ou adjoints à l'économie ou au budget de votre ville. Le succès de la consultation dépend de votre mobilisation !

Amicalement,

L'équipe nationale
Alain Juppé 2017




 



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Si vous préférez ne pas recevoir d'e-mails, il y a d'autres façons de rester informé(e). Vous pouvez suivre la campagne d'Alain Juppé sur Facebook ou Twitter.



LE CAP AJ POUR LA FRANCE - 29 Boulevard Raspail - 75007 Paris.               

Nous savons que les Banques se jouent des Politiques, puisque l'argent qu'elles crée depuis 1973 n'est plus adossé à des réserves de métal Or en particulier.

 

La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui modifie le statut de laBanque de France et précise notamment les conditions autorisant l'État à emprunter à la Banque de France. Cette loi est également appelée loi Pompidou-Giscard, loi Pompidou-Giscard-Rothschild ou loi de 1973.

Cette loi est élaborée à l'initiative conjointe du gouverneur de la Banque de FranceOlivier Wormser, et duministre de l'Économie et des FinancesValéry Giscard d'Estaing.

Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire.

En effet les 2000 milliards de dette de la France sont dûs à des intérêts que la Banque de France, Banque Privée, prélève sur les emprunts Français, afin de pouvoir prêter de l'argent aux Français qui ne provient que d'une création monétaire ex nihilo (à partir de rien) soit de l'émission d'une ligne de crédit, soit d'une impression papier. Par ce moyen les Banques centrales, toutes privées et appartenant aux milliardaires comme les Rothschild ou les Rockefeller, ne font que prendre le travail et les richesses des citoyens en leur donnant une monnaie qui leur sert d'échanger des services certes, mais dont la valeur ne vaut rien pour ceux qui l'émette, mais qui leurs permet de s'approprier les richesses sans en donner.

Le Trading, se sert de la Bourse de change des monnaies, des matières premières, des cotations de tout et de rien, afin de servir de jeu à des prévisions. On spécule sur la hausse et sur la baisse dans un temps donné, et si on voit juste, on gagne, sinon on perd. Encore faut-il que le marché soit acheteur et vendeur en même temps, sinon, les transactions peuvent ne trouver ni acheteur, ni vendeur. La perte de confiance dans un tel système échappe aux particuliers, aux états dont le pouvoir Régalien d'émettre la monnaie leurs a complètement échappé. Le Trading est le marché aux voleurs, car les pics de hausses et les pics de baisses instantanés, ne sont pas retransmis aux joueurs, et permet aux sociétés de Trading, de récupérer les masses d'argent misent en jeu.

Le régime de changes flottants, ou régime de changes flexibles, est le régime du système monétaire international dans lequel la valeur des monnaies — au sens de leur taux d'échange entre elles — varie sur un marché spécialisé. Les États ne déterminent donc pas directement leurs taux d'échange.

Le système de changes flottants ne comporte pas pour l'instant d'étalon monétaire international auquel chaque devise pourrait faire référence. Le cours des monnaies varie au jour le jour, s'appréciant ou se dépréciant, mais sans instrument de mesure commun de cette appréciation ou dépréciation.

Ce fut l'Allemagne qui, en 1971, mit fin aux accords de Bretton Woods : agacée d'avoir à acheter des dollars au taux fixe supérieur au taux naturel du marché, ce qui revenait à payer l'inflation des États-Unis à leur place, la BUBA, la banque centrale allemande, sensibilisée à l'inflation par l'hyperinflation du début des années 1920, cessa de les accepter. Le Président Nixon prit alors la décision de supprimer la convertibilité or du dollar.

Après quelques années de tergiversations, de premiers accords en 1973 mirent fin au système des changes fixes et ajustables, les accords de la Jamaïque en 1976 établissant le cadre juridique nécessaire à la mise en place d'un système de changes flottants. Les changes flottants n'ont pas été un choix technique réfléchi de longue date et fruit d'un consensus entre économistes, mais une solution de facto.

À compter de ce jour, l'ensemble des monnaies du monde ont été des monnaies papier ou en compte dont la valeur varie au rythme des transactions sur le marché des changes. Ces valeurs et leurs variations ne sont, sans étalon monétaire mondial, mesurables qu'entre une monnaie et une autre. Les DTS (Droits de tirage spéciaux du FMI) ne peuvent jouer pleinement ce rôle d'étalon tant que leur valeur reste liée à un "panier" de monnaies.

La Réserve fédérale (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fed) est labanque centrale des États-Unis. Elle est créée en 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act, à la suite de plusieurs crises bancaires, dont la panique bancaire américaine de 1907. Son rôle a évolué depuis et elle a renforcé son indépendance lors de l'instabilité monétaire des années 1975-1985.

Le Congrès des États-Unis a défini trois objectifs de politique monétaire dans le Federal Reserve Act : plein emploi, stabilité des prix, et taux d'intérêt à long terme modérés. Les deux premiers sont souvent appelés le « double objectif » ou « double mandat » de la Fed. Outre la politique monétaire, la Fed est maintenant chargée de superviser et réguler le système bancaire, de maintenir la stabilité du système financier, et d'offrir des prestations financières aux organismes de dépôt, au gouvernement fédéral, et aux institutions financières étrangères. Elle étudie de surcroît l'économie américaine, et publie de nombreux rapports, tels que le livre beige, un résumé des conditions économiques dans chaque région.

 

La Réserve fédérale se compose d'un conseil des gouverneurs (dont Janet Yellen est la présidente depuis 2013), duFederal Open Market Committee (FOMC), de douze banques régionales (Federal Reserve Banks), des banques membres, et de plusieurs conseils consultatifs. Le FOMC est le comité responsable de la politique monétaire; il se compose des sept membres du bureau des gouverneurs et des douze présidents des banques régionales (dont cinq seulement ont le droit de vote à un moment donné). La Réserve fédérale comporte ainsi des aspects publics et privés : cette structure est unique au monde pour une banque centrale, et correspond à une volonté de répondre à la fois à l'intérêt public et à celui des banques membres. Une autre particularité du système monétaire américain est que ce n'est pas la banque centrale mais le .département du Trésor qui crée la monnaie.

La Fed est une banque centrale indépendante : ses décisions ne sont pas sujettes à l'autorisation du Président des États-Unis ou d'une autre partie du gouvernement fédéral, elle ne reçoit pas de budget du Congrès, et les mandats des gouverneurs sont beaucoup plus longs que ceux des élus fédéraux. Le gouvernement peut cependant exercer un contrôle : l'autorité de la Fed est définie par le Congrès et celui-ci peut exercer son droit de surveillance (congressional oversight). Les membres du bureau des gouverneurs, y compris le président et le vice-président, sont nommés par le Président des États-Unis et confirmés par le Sénat. Le gouvernement nomme également les hauts fonctionnaires de la banque et fixe leur salaire. Toutes les banques commerciales autorisées à exercer en dehors d'un seul État sont obligatoirement membres de la Réserve fédérale régionale où se trouve leur siège et détiennent des parts dans celle-ci, ce qui autorise ces banques à élire une partie des membres du bureau de chaque Réserve fédérale régionale. Le gouvernement fédéral reçoit tous les profits de la Fed, hormis un dividende de 6 % versé aux banques membres.

Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 .

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley.  J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale.  Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres.  Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” 

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédéralesavec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschilds. 

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le traffic ferrovière en compétition à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.”  Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle états-unienne. 

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT: traduction la plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuh Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des Etats-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans. 

La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de  Kuhn Loeab, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.

Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis banirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de terminer les situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés. 

Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande dépression: “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les etats-unis dans la première guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essort de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui réferrait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse. 

La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. 

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. 

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue global.

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Mnnétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, mergea avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschilds aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio. 

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de Citigroup également. 

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis.  Les compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fond des fréres rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaïï et à Porto Rico. 

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés. 

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré. 

Les Rockefellers furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort.  Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975, le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon: “Je crois absolument dans une planification mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique, de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor (ministre des finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973: “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller.

 

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Éditorial de Marc Jutier

CA CRAQUE DE PARTOUT EN RAISON DE L'EFFONDREMENT DU PRIX DU PETROLE

18 janvier 2016: Les grandes banques sont en mode panique... Tout l'argent qu'elles ont prêté depuis 2010 dans le secteur de l'énergie lié au pétrole, à l'exploration pétrolière, à l'ingénierie, aux canaux de distribution, etc., du Nigeria au Canada en passant par le Texas, le Kazakhstan et le Venezuela, des trilliards de dollars, risque de ne jamais, JAMAIS, être remboursé.

Exemple pratique comme je les aime: la Sumitomo Bank japonaise se prépare pour une tôle de 651millions à cause d'une mine de nickel à Madagascar.

Ceci est le résultat du crash de Wall Street le 29 septembre 2008. Les Américains tentent de mettre la crise sur le dos de la Chine, mais personne n'est dupe. Maintenant, la catastrophe mondiale n'est plus trop éloignée, entendez par "catastrophe" l'effondrement des places financières.

Le cache-misère qu'est la planche à billets américaino-anglo-japonaise, haillon dérisoire, va disparaître comme un banal brouillard matinal, et tout le monde verra que le roi américain, la Bête à 7 têtes dollar qui rachète le monde entier avec du sable, est nu.

Pierre Jovanovic

 

... Et n'oublions jamais que le pouvoir infini des banques vient de leur capacité à créer de l'argent à l'infini pour en faire ce qu'elles veulent :

→ le louer à des pigeons qui croient encore que c'est un "prêt" qui vient de quelque part (de la Banque Centrale, des comptes des épargnants, de l'État, que sais-je...)

→ spéculer en achetant des immeubles, des actions, des obligations, et en les revendant avec des plus-values monstrueuses, parfois en moins d'un dixième de seconde

→ payer tout les gens dont elle a besoin pour exercer son petit commerce, ses fournisseurs, ses employés, ses avocats...

→ payer et choisir, directement ou indirectement, tous les gens nécessaires pour que la nature réelle de son petit commerce reste noyée dans tout un tas de fausses pistes, et demeure inconnue du plus grand nombre

→ payer tous ses achats et toutes ses dépenses, acheter des biens immobiliers, des terrains, des mines, des ressources, des entreprises...

→ choisir à qui elle va donner et à qui elle va refuser de l'argent, et ainsi choisir le futur qu'elle désire pour elle-même

→ manipuler, par des achats et des ventes à l'infini, les prix des actifs financiers, des matières premières, des aliments de base, pour son plus grand profit

etc, etc, etc...

Gérard Foucher

 

Un rapport diffusé le 18 janvier par le World Economic Forum, organisateur du forum de Davos, indique que la quatrième révolution industrielle, qui se traduit par la numérisation ou l’impression 3D, entraînera la perte de plus de 5 millions d’emplois en cinq ans dans les principales économies mondiales. Si aucune action n’est engagée pour gérer cette « transition », les « gouvernements devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités ».

 

Une suggestion, une remarque à propos de cette Lettre d'info, cliquez sur Réponse. Merci de faire suivre cette lettre à vos amis qui pourront s'abonner . Amitiés écologistes & socialistes  « Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde, y parviennent. » J. Kerouac ♥ « Survie de la nature et de l'humanité ou survie du capitalisme, il va nous falloir choisir et choisir vite ! » Marc Jutier ○ Site  Articles  Livres  Vidéos ○ Documents ○ Blog ○ facebook  twitter  plus.googleFraternité Citoyenne est une association de loi 1901. Déclaration à la sous-préfecture de Sarlat-la-Canéda le 22/01/2010. Objet : élaborer un projet politique capable de répondre aux défis posés à l’humanité en général et au peuple Français en particulier; participer au débat démocratique en portant un message authentiquement démocratique, républicain, écologiste et solidaire ; contribuer à l’émergence d’une nouvelle culture politique citoyenne.

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Articles & vidéos à consulter - la revue de presse du vendredi

« Dans ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire » George Orwell

 

► Vidéos et articles en une

☼ Coup d'éclat pétrolier de Poutine? « En 1975, Jack F. Bennett, secrétaire adjoint au Trésor US, fut envoyé rencontrer la monarchie saoudienne, pour fixer un accord, selon lequel tout le pétrole saoudien et de l’OPEP sera négocié, uniquement, en dollars US, pas en yen japonais, ni en mark allemand, avec aucune autre devise. Bennett obtint, ensuite, un poste privilégié, chez Exxon. En retour, et depuis ce moment, les Saoudiens ont obtenu d’importantes garanties et des équipements militaires. Depuis ce jour, en dépit de grands efforts des pays importateurs, le pétrole est vendu, sur les marchés mondiaux, en dollars, et sa cotation est du ressort de Wall Street, par le biais du contrôle des dérivés ou des marchés à terme, comme Intercontinental Exchange ou ICE de Londres, la bourse de marchandises NYMEX de New York, ou Dubai Mercantile Exchange, qui fixe les prix standards du brut arabe. Tous appartiennent à un groupe très soudé de banques de Wall Street – Goldman Sachs, JP MorganChase, Citigroup et d’autres. » → francophone.sahartv.ir/poutine

 

☼ Une vraie campagne électorale présidentielle française, ça se mérite ! (partie 1)

 

 

Terminons cet exposé liminaire pour dire qu’en résumé l’Union Européenne n’est pas du tout ce qu’on nous avait promis. Elle est le résultat d’une volonté, d’un plan, qui a été conçu et mené de main de maître par les EUA, et selon leur manière de faire : la corruption et les manœuvres dans l’ombre, pour que selon le principe de la roue à cliquet : on avance, peut-être lentement, mais peu importe puisqu’on ne peut jamais revenir en arrière. Et tous nos politicards le savent très bien. Ils sont devenus des carriéristes, des marionnettes de ce système euro-atlantiste qui conduit la France, notre pays, non seulement à sa disparition à terme, mais à mener en attendant, ici ou là des guerres qui ne sont pas les siennes. Ils ont en quelque sorte vendu la France, ce sont des traîtres à la patrie. Mais auparavant ils avaient pris quelques précautions, comme par exemple le toilettage de la Constitution notamment dans son article 68 en y supprimant d'abord la notion de complot contre la sûreté de l'État (1993) et de crime pour haute trahison (2007). Voilà le tableau rapidement brossé de la situation dans laquelle se trouve la France. C’est un constat que peut faire tout Français ayant un minimum de conscience politique et ou qui va chercher l’information sans attendre qu’on la lui serve. Et ce constat est d’autant plus vrai, que ceux qui auraient des velléités de le dénoncer au grand jour ou de faire des contre-propositions sont tout simplement mis sous l’éteignoir ou bien taxés de complotistes, voire de faire de l’anti-américanisme primaire. En voilà des contre-arguments de haute volée ! Mais la règle qui prévaut, c’est qu’ils sont partout interdits dans les médias. Comme ça, l’affaire est réglée, ils n’ont pas droit à la parole, et c’est très bien ainsi.

Mais, on n’est jamais trop prudent. Et en vertu du principe selon lequel deux précautions valent mieux qu’une, le pouvoir en place a décidé de « moderniser » (noter les guillemets, SVP !) les règles de l’élection présidentielle. Ça vaut son pesant d’or.

Il s’agit de la proposition de loi de Jean-Jacques Urvoas, le président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale.

Vous n’en saviez rien ? C’est normal, aucun média n’en a parlé.

Alors, apprenez que selon la procédure dite accélérée, c’est-à-dire en catimini, le 16 décembre 2015 cette loi a été votée par le Parlement en présence d’un hémicycle vide.

Elle est depuis cette date sur le bureau du Sénat. La chambre haute devrait se prononcer dans le courant du mois de janvier 2016.

Oui, vous avez compris. Pendant que les Français préparaient Noël, nos députés ont adopté les principes suivants :

1) Le nombre de parrainages nécessaires reste fixé à 500, mais désormais ce ne sera plus le candidat qui devra les collecter et ensuite les remettre lui-même au Conseil constitutionnel. Non. Désormais ce seront les élus qui devront adresser directement leurs parrainages au Conseil constitutionnel. Et ce exclusivement par voie postale.

On imagine déjà les conséquences pour les candidats dits émergents pour qui le nombre de 500 parrainages était déjà un sacré obstacle à franchir. Ils ne sauront jamais en temps réel le nombre exact de parrainages en leur faveur.

2) la période de prise en charge des dépenses […] → agoravox.fr/176285

☼ Comment l'élite reste au pouvoir - Soyons le changement! → youtu.be/Ad4azsFuTHA

 

« Le capitalisme s'adresse à des enfants dont l'insatiabilité, le désir de consommer sans trêve vont de pair avec la négation de la mort. C'est pourquoi il est morbide. Le désir fou d'argent, qui n'est qu'un désir d'allonger le temps, est enfantin et nuisible. Il nous fait oublier le vrai désir, le seul désir adorable, le désir d'amour ». Bernard Maris, assassiné dans les locaux de Charlie Hebdo le 07/01/2015

 

► Gouvernement Hollande-Valls-Fabius

☼ François Hollande veut réadopter le protocole de Paris de l'OTAN que de Gaulle avait dénoncé en 1967 → francais.rt.com/protocole

☼ Ni vu, ni connu: Hollande veut achever le retour de la France dans l'Otan → sptnkne.ws/a3TY

☼ Plan emploi : jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans les réformes néo-libérales → francais.rt.com/liberales

☼ Cumul des mandats : 2017 doit être la fin de cette « tragédie du bien public » → martinechantecaille.fr/public/

☼ Un amendement pour interdire les liens hypertextes → numerama.com/hypertextes.html

☼ A propos de l’action russe en Syrie, le gouvernement français ment effrontément → news360x.fr/effrontement/

 

« Lorsque la fortune prépare le bouleversement d’un empire, elle place à sa tête des hommes capables d’en hâter la chute » Machiavel

► Autres (France)

☼ Quand les Français ont plus peur de leur président que des terroristes → sptnkne.ws/a3qP

☼ En France, le chômage tue 100 fois plus que le terrorisme. Quelques risques de morts improbables comparés aux décès par terrorisme → agoravox.fr/176518

☼ Travail en France : On s’est fait baiser, et ce n’est pas terminé! → onsaitcequonveutquonsache.com/termine/

☼ Les tournures étranges de la liberté d’expression → arretsurinfo.ch/dexpression/

 

► Pétition, manifestation, boycott & sondage

☼ Pétition pour le démantèlement de Monsanto → secure.avaaz.org/fr/petition/Monsanto/

 

► Médias – propagande – internet

☼ Ep07 La désinformation - (pourquoi autant de trucs faux sur Internet). Ces quelques exemples de désinformation sont surtout un prétexte pour expliquer la méthode (remonter aux sources, vérifier les données) et gagner un peu d'esprit critique. → youtu.be/ZxSTXnmzbvU

► Europe, UE & TTIP-TAFTA

☼ Pourquoi le QE de la BCE ne marche pas → chomage-et-monnaie.org/ne-marche-pas/

☼ Goldman Sachs débourse une véritable fortune pour que le Royaume-Uni reste dans l'UE → francais.rt.com/ue

☼ Espagne: 13,4 millions de personnes au bord de l’exclusion, soit 29,2% de la population → barlamane.com/ong/

☼ Europe : Peine de mort rétablie en cas d’émeutes, vive l’Europe, vive le traité de Lisbonne → finalscape.com/?p=4643

☼ Les Pays Bas s'apprêtent à infliger une leçon de démocratie à l'Union Européenne → blogs.mediapart.fr/europeenne-0

☼ La lune de miel européenne de l’Otan est-elle au bord du gouffre ? → francais.rt.com/gouffre

 

" Il y aura plus de croissance, plus de prospérité et d'emplois. Les économies vont toutes converger. Déjà le monde entier nous regarde et nous envie. Les Etats-Unis n'ont qu'à bien se tenir. Demain l'Europe-puissance tiendra la dragée haute au monde entier... " François Hollande en visionnaire, "Face à la Une" lors du débat sur le référendum européen le 9 mai 2005.

 

► Réflexion politique, géopolitique & géostratégique

☼ Guerre, terrorisme et crise économique mondiale en 2015 : 99 concepts interreliés → mondialisation.ca/5500984

☼ La guerre des vingt-cinq ans par Manlio Dinucci. "L’opération Tempête du désert, initiée par Washington à la chute du Mur de Berlin, il y a exactement 25 ans, ne s’est jamais terminée. Elle marque la fin d’un monde bipolaire, celui de la Guerre froide, et le début d’une ère dominée par les seuls États-Unis, qui n’a pris fin que le 30 septembre 2015, avec le retour de l’armée russe sur la scène internationale (opération anti-terroriste en Syrie). Cette guerre US avait été précédée d’une autre, fomentée par les USA mais réalisée par les seuls Irakiens, contre la Révolution iranienne. À l’issue de ces 35 ans de conflit ininterrompu, il apparaît que la domination états-unienne vise d’abord à empêcher le développement des peuples du Proche-Orient et, pour cela, passe par la destruction méthodique de leurs États." → voltairenet.org/article189943.html

☼ "La guerre de civilisation n'aura pas lieu" : Liogier à rebours de la bien-pensance → leplus.nouvelobs.com/pensance.html

☼ Le nationalisme utilisé comme arme de guerre. « Guerre de l’information – Qu’est-ce que c’est ? Qui fait ça? Et qui en profite ? Oui, c’est très simple: dans son discours Stratfor en février 2015, George Friedman a admis ouvertement que les États-Unis ont l’intention depuis plus de 100 ans d’empêcher la Russie et l’Allemagne d’associer leurs forces. Regardez aussi notre émission « Stratfor trahit la stratégie américaine en Ukraine » du 16 avril 2015. George Friedmann, qui est considéré comme un maître à penser des stratèges de guerre américains, a ouvertement déclaré que les États-Unis maintiennent et renforcent leur statut de pouvoir de suprématie en déstabilisant les populations ou les pays qui sont leurs rivaux et en les excitant les uns contre les autres.

Ils le font au moyen d’informations délibérément fausses dans les médias, mais aussi de préférence par le financement de groupes terroristes choisis, au moyen desquels ils déstabilisent intentionnellement des forces menaçantes pour eux. C’est exactement ce que le chef du think-tank américain, c’est-à-dire de l’équipe des conseillers militaires, a admis sans aucune gêne. Le but de toutes ces opérations est que les peuples acceptent la guerre. Par des propagandes délibérées, par exemple sur des atrocités de guerre, des événements terroristes dangereux, des attentats etc., des peuples entiers sont terrifiés. Des scénarios de menaces existentielles sont attisés délibérément et émis jusqu’à ce que même les peuples qui refusent la guerre en viennent à demander des interventions militaires, c’est-à-dire que des mesures soient prises. Les stratèges de guerre visent exactement ce cri : dès lors leurs militaires peuvent recourir à des armes de très grande ampleur. » → kla.tv/index.phpcurlang=fr

☼ La révolution se poursuit avec le gel dans les transports, plongeon dans les marchés boursiers, dumping du dollar américain , le baril de pétrole à 20 $, les attaques contre les mines d’or et plus. « Des sources du gouvernement chinois ont dit pour ce bulletin, que les compagnies maritimes exigent désormais d’être payées en yuans chinois, et non en dollars, et c’est une raison majeure causant le gel dans les transports dans le monde entier. Si cela continue, cela amènera à un vide sur les étagères dans les supermarchés, et des troubles sociaux, en particulier aux États-Unis. L’annonce de la semaine dernière par Walmart, qu’il allait fermer 269 magasins, en est juste le début. Une autre dimension importante de cette guerre hybride, a été l’attaque, contre le cartel du pétrole et le contrôle du pétrodollar. C’est cette attaque, et non pas une offre excédentaire, qui est la véritable raison de la chute du prix du pétrole à 20$ le baril, et dans le cas du bitume, le grade le plus bas du pétrole canadien, à 8 $ le baril. Ce qui se passe, c’est que la Chine insiste que les paiements pour son pétrole soient faits en Yuan. En outre, maintenant que les sanctions contre l’Iran ont pris fin, l’Iran, dont les coûts de production sont dans les plus bas au monde, va inonder le marché avec un supplément de, un million de barils de pétrole par jour. La Chine aide l’Iran et la Russie face aux bas prix du pétrole, en leur expédiant des produits chinois à bas prix, en échange de leur pétrole. » → stopmensonges.com/plus/

☼ Distinction entre classe dominante et dirigeante. « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux (3) et nous ne pouvons nous redresser tant que nombre d’entre nous croient encore en leurs vertus prétendues. Harceler la classe dirigeante sur divers fronts est certes nécessaire mais loin d'être suffisant, les signataires de redditions ne sont jamais les sous-fifres. C’est la classe dominante qu’il nous faut abattre et, pour cela, détruire son idéologie « méritocratique », digne héritière du « droit divin ». » → rvvaza.blogspot.fr/et.html

 

« C'est qu'au fond, il n'y a qu'une seule race : l’humanité » Jean Jaurès

 

► Tension internationale - UN Web TV

☼ Les contre-sanctions russes menacent l'Occident d'une sévère dépression. La Russie nous rend la monnaie ! "L’Occident peut faire tout ce qui est en son pouvoir pour augmenter artificiellement le pouvoir d’achat du dollar, faire baisser le prix du pétrole et faire baisser artificiellement le pouvoir d’achat de l’or, il reste un problème insoluble : le stock d’or physique en possession de l’Occident n’est pas illimité. Donc, plus l’Occident dévalue le pétrole et l’or par rapport au dollar, plus il perd son or physique. Lorsque l’Occident n’aura plus d’or à fournir aux Russes et aux Chinois pour qu’ils recyclent leurs dollars, la partie sera terminée. Quand cela aura-t-il lieu, que se passera-t-il exactement ? Ce sera "Échec et mat" pour l’Occident. Ce sera aussi un séisme monétaire et économique, dont les conséquences sont difficilement prévisibles, et dont nous serons tous les victimes." → numidia-liberum.blogspot.fr/2016/01/contre-sanctions-une-nouvelle-loi-russe.html