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WWIII: Le Messie arrive en 2016, il est déjà parmi nous, dans nos coeurs, il va falloir le reconnaître car les trois religions du Livre n'attendent pas le même.

Publié le par José Pedro

PROLOGUE : 

La Messe est dite, le Nouveau Messie est arrivé, mais si, mais si, mais le Pape de lui donne pas les clés de Rome et ne le reconnait pas, pas plus que la Sanhedrin, pas plus que le grand Imam des Imams, pas plus que le grand Ayatollah des Ayatollahs, pas plus que le grand Rabbin des Rabbins, pas plus que le grand Primat Pope des Popes. bref une seconde mise en croix par le Temple dont la principale activité et la vente des indulgences, des reliques, des objets sacrés, des cérémonies, de la prostitution, des dons de la mafia, des loges maçonniques, de la spéculation en Bourse sur les armes.

L’apôtre Paul dans son épitre aux Thessaloniciens exprime le faux espoir d’une paix entre les nations : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, » (1 Thess. 5.3). Cette paix qui semblerait acquise serait trompeuse et éphémère. Cette paix, serait-elle plutôt une paix religieuse entre toutes les religions ? Comment une telle paix pourrait être fragile ? Par exemple, si pour avoir la paix entre les religions certaines acceptaient que les pactes et les relations avec le diable n’empêchaient pas une pratique chrétienne avec Dieu, il est évident que cette posture serait contraire aux instructions de Dieu. Il y a inimitié entre Jésus-Christ et le diable qui dirige le monde contre les valeurs de Dieu. Une paix qui serait construite sur les valeurs humaines contraires à Dieu serait balayée par l’ultimatum de Celui-ci afin d’établir une paix éternelle et constante. 

Jésus le Conspirationniste, où est-tu ?, que l'on tue tous les enfants premiers-nés de Bethléem ou d'ailleurs.

La video est issue du “Brit Olam – le Centre Noachide Mondial”, tenu par la Franc-Maçonnerie Juive ou le “B'nai-Brith. Elle représente donc le Peuple Juif sans Messie et coupé de D.ieu.

Le Peuple Juif est actuellement coupé de D.ieu, comme il l'a été dans le passé. C'est bien sûr une situation temporaire, et D.ieu choisi les hommes avec qui il entretiendra sa relation.

Le Peuple Juif a commis en ce moment même le délit de se substituer à D.ieu par son organisation macabre qui s'appelle le Sionisme. Il s'est mis dans la situation d'un Peuple Martyr dont seulement une toute petite minorité respecte et applique les commandements de D.ieu.

Les COHEN sont les gardiens du Temple ainsi que les prêtres qui doivent enseigner et appliquer les commandements de D.ieu, et les faire appliquer.

Le problème actuel c'est qu'il ne sont pas les représentants politiques et religieux du Peuple Juif, et ceux qui le sont ne sont pas croyant et ne respectent pas les commandements de D.ieu.

L'Arche d'alliance avec D.ieu a été cassé dans le passé, et n'est pas encore restauré. C'est pourquoi le Peuple Juif attend son Messie, réfutant que le Christ l'aie été, et réfutant que ce même Christ doit revenir identique au précédent.

L'enseignement du Christ venu il y a 2000 ans ne compte pas pour la plupart des Juifs. Leur Messie doit rentrer dans le nouveau et 3ème Temple de Jérusalem, ce qui pose la question du faux Messie, ou l'Antichrist, et de la reconstruction du Temple de Jérusalem une fois que D.ieu aura donné son feu vert pour cette reconstruction, et donc pour le nouveau contrat qui liera le Peuple Juif avec D.ieu.

Pour le moment le Peuple Juif est orphelin de Père et de Créateur. Les manipulations qui ont été faites en vue de réinstaller le Peuple Juif en Palestine et en Israël, ne sont pas l'oeuvre de D.ieu, ni les guerres que le Peuple Juif assume actuellement contre ses frères Musulmans et Arabes, ni les préparatifs à la reconstruction du Temple de Jérusalem, ni la vocation à enseigner au reste du Monde quel est sa part dans l'éducation et les prescriptions aux non-Juifs ou GOY ou GENTILS.

Le Peuple Juif a pour sa part une plus grande urgence à considérer qui est de reprendre le contact perdu avec D.ieu. L'exemple actuel de la façon où se comportent les Juifs ne peut absolument pas être dictée par D.ieu. La relation entre Dieu et le peuple d’Israël repose sur une alliance qui exclut toute fusion entre l’homme et la divinité : elle met en relation deux personnes distinctes.

Autrefois, Dieu a choisi Abraham, puis Isaac et Jacob, pour traiter une alliance avec eux et leur descendance. Le choix de Dieu, l’élection d’Israël, procède de l’amour et la justice de Dieu : Dieu agit par grâce en faveur d’un peuple qu’il choisit non pour ses mérites, sa force armée, ou sa conduite morale, mais parce qu’il l’aime et qu’il désire que ce peuple lui appartienne (Dt 7. 6-8 et 9. 4).

L’image la plus fréquente pour décrire cette alliance est le mariage, l’amour entre un homme et une femme qui s’unissent pour vivre ensemble (Ez 16). Dieu se rend accessible à son peuple, à qui il demande en retour une entière consécration.

Son choix, son initiative et son amour motivent l’amour et l’obéissance du peuple d’Israël. Sous l’ancienne alliance, le remède à la faute et à ses conséquences est de toute façon proposé avec la célébration de la fête des expiations (Yom Kippour). Ce jour-là, le chef des prêtres recueillait le sang d’un animal offert en sacrifice, pour l’asperger sur l’arche de l’alliance, en signe d’expiation pour couvrir ses propres fautes, celle de sa famille (les lévites), et celles de tout le peuple d’Israël.

Déjà du temps de Moïse, l’épisode du Veau d’or avait révélé les faiblesses d’Israël. Après Josué, Israël traverse des périodes de décadence, d’idolâtrie, de corruption sociale et religieuse, de résistance à l’Esprit Saint : ils sont « incirconcis de cœur et d’oreilles », souligne Moïse, comme Etienne dans son discours aux anciens d’Israël. Ces périodes sombres alternent avec des périodes de répit et de retour à la foi au Dieu d’Israël.

Le peuple juif revient alors à une observance plus stricte de la loi de Moïse, notamment sous la conduite des « juges » ou sous l’impulsion des prophètes. Mais ces retours à Dieu sont hélas souvent passagers et superficiels. Les règnes des rois les plus fidèles à Dieu sont entachés de fautes graves (David, Salomon, etc.). Après le schisme qui divise le pays en deux, les habitants d’Israël, le royaume du Nord, sont emmenés en captivité en Assyrie (722 av. J.-C.), comme le seront aussi les habitants du royaume de Juda à Babylone (586 av. J.-C.).

Les prophètes précisent que cette nouvelle alliance se réalisera avec la venue du « serviteur de Dieu », le Messie. Ils annoncent sa mort (Es 53, Ps 22, etc.) mais aussi sa résurrection (Es. 53, Ps. 16, etc.). Après l’exil à Babylone, Zacharie et Malachie exposent les thèmes du jugement et de la purification du « reste » d’Israël. Le peuple de Dieu est passé au crible, dans le tamis ; il est comme le métal purifié dans le creuset passé au feu (Za 13. 7-9 ; Mal 3. 3-5).

Ce peuple est purifié en vue du règne messianique ; il est l’œuvre du Messie (Mi 4 et 5 ; Ez. 34. 17-22). C’est ce peuple purifié par le Messie, pardonné par Dieu et réconcilié avec lui, régénéré par l’Esprit du Seigneur (Ez 37) qui connaîtra le Seigneur en vérité (Jr 31. 34 ; Jn 4). Israël est réduit parfois même à un seul homme, le « serviteur du Seigneur », selon le prophète Esaïe. C’est aussi « Emmanuel » : Dieu présent au milieu de son peuple.

Le Messie incarne le peuple tout entier et vient pour le racheter : on ne peut le confondre avec le peuple d’Israël, ni avec le « reste » d’Israël (une élite religieuse, selon certains juifs), car il rassemble autour de lui une communauté pour laquelle il obtient le salut. Il est le « serviteur juste » (tsadiq avdi), sans faute : lui seul peut donc porter les fautes de son peuple (Es 53. 11).

L'intégrité d’Israël est, en effet, démentie par le contexte de ce chapitre (v. 5 et 8), comme à plusieurs reprises dans ce livre (cf. 1 et 42. 24 ; 43. 22-28 ; 48. 1, 4, 8, 18 ; 50. 1, etc.).

Une alliance universelle qui vaut d'ailleurs pour tous les peuples de la terre (Rm 3). D’après les prophètes, le pardon et la réconciliation avec Dieu seront offerts également à un peuple rassemblé du milieu des nations : des non juifs bénéficieront des promesses de salut et seront incorporés au peuple du Seigneur. Un reste des nations se joindra au reste d’Israël pour former un seul peuple. Le Messie est la lumière des nations : « C’est peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob et pour ramener les restes d’Israël ; je t’établis pour être la lumière des nations, pour que mon salut soit manifesté jusqu’aux extrémités de la terre… » (Es 42. 6 et Es 49. 6).

Les non juifs seront rassemblés avec Israël pour adorer Dieu dans son temple (Es 56. 1-8). La prophétie d’Osée va dans le même sens (Osée 1. 6-9 et 2. 1-25). Les auteurs du Nouveau Testament reprennent ce thème : les chrétiens juifs et non juifs sont élus d’entre (êk) les juifs et d’entre les nations (Rm. 9. 24). L’élection se situe donc à plusieurs niveaux (c’était déjà vrai sous l’ancienne alliance).

Dieu veut que tous les hommes et femmes soient sauvés, mais il n’en choisit qu’un certain nombre pour le salut, parmi les juifs comme parmi les non juifs.

Selon Pierre (1 Pi 2. 9), ce peuple racheté forme une « maison spirituelle, une race élue, une communauté sacerdotale royale, une nation sainte, le peuple que Dieu s’est acquis. » Les non juifs participent donc à part entière à la vocation adressée à Israël : « Vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs, une nation sainte. » (Ex 19. 6). Des hommes et des femmes de toute langue et de toute nation, des juifs et des non juifs célèbrent ensemble le Seigneur lors de sa seconde venue (Ap 1. 6 et 5. 9-10) ; ils forment une nouvelle nation qui lui est consacrée, l’épouse du Seigneur.

Un « reste » des juifs et des non juifs, par la foi au Messie, devient le peuple du seigneur, la postérité d’Abraham selon la promesse adressée au patriarche (Gn 15 et Gal. 3).

L’Alliance de Dieu avec les Juifs s’est élargie aux non juifs : ces derniers ne remplacent pas les premiers, ils forment ensemble un peuple nouveau dans la foi au Messie d’Israël (Ep. 2). La relation entre Dieu et Israël est fondée sur l’alliance.

Dieu a pris l’initiative de cette alliance (élection), par amour et avec justice. Il n’y a donc pas lieu de contester cette élection du peuple issu de la descendance d’Abraham, Isaac et Jacob. Mais cette élection générale ne doit pas cacher une élection particulière, au sein même du peuple d’Israël, et cela déjà sous le régime de l’Ancienne alliance.

L’alliance est assortie d’une promesse : Dieu « habitera » au milieu de son peuple et fera résider ce peuple dans le pays promis à Abraham.

Le peuple est tenu d’aimer Dieu de tout son cœur et son prochain comme lui-même. Les sacrifices offerts couvriront les manquements à la loi et permettront l’accès libre à la présence divine. Cela suppose, de la part du peuple d’Israël, une foi entière en Dieu, une confiance inébranlable, quelles que soient les circonstances. Lorsque les conditions sont favorables, le peuple de Dieu peut exprimer sa reconnaissance et sa louange à Dieu, tout en se montrant vigilant dans l’abondance (Deutéronome 8) ; en temps de disette ou de famine, d’épidémie ou de guerre, ce qui ne manquera pas d’arriver dans un monde marqué par la réalité du mal, la mise à l’épreuve et l’issue favorable peuvent ainsi permettre à Israël d’accroître sa confiance en Dieu, d’affermir sa vocation et son élection. C’est la « leçon » de la traversée du désert après la sortie d’Egypte. Si Israël s’est rendu coupable d’une faute particulière, il pourra revenir à son Dieu qui lui pardonnera sa faute, en vertu du sacrifice offert pour l’expiation (Lv 16).

La circoncision et l’aspersion du sang de l’animal offert en sacrifice sont les signes de l’alliance entre Dieu et son peuple. Mais ce signe, précisent les prophètes, prendra une autre dimension, lorsque le Messie, « l’Agneau de Dieu », acceptera lui-même de mourir pour prendre sur lui les fautes de son peuple. Le Messie circoncira le cœur de ceux qui croiront en lui pour être pardonnés et réconciliés avec Dieu ; il seront alors pleinement sauvés, ils auront la certitude d’être un jour libérés des conséquences du mal et de la mort. Enfin, conformément à la promesse adressée à Abraham, cette possibilité sera offerte à toutes les nations de la terre, parmi lesquelles Dieu choisira également un « reste » pour l’associer au reste d’Israël.

Ensemble, ils sont appelés à former une nation sainte, un peuple choisi qui lui est consacré. C’est pour cette raison que les apôtres soulignent la similitude qui existe entre le peuple juif et les non juifs : ils sont « pécheurs » et sont sauvés par grâce, les uns et les autres, sans accomplir la Loi dans toute son étendue et ses exigences (cf. Rm 3). 
La Loi cependant demeure : elle révèle à tous leur faute devant Dieu, leur incapacité d’aimer Dieu et leur prochain en tout temps et en toute circonstance. Mais les hommes et les femmes peuvent désormais être réconciliés avec Dieu en ajoutant foi au Messie Jésus, venu pour conclure une nouvelle alliance, définitive et universelle : Jésus satisfait ainsi la justice divine et il incarne l’amour de Dieu pour le monde (Jn 3. 16).

 

La Terre d’Israël (hébreu : ארץ ישראל (Eretz Israel)) est une étendue géographique comprenant les anciens royaumes d’Israël et de Juda, berceau du peuple juif.

Dans la Bible, « Terre d'Israël » désigne :

Ce terme a été utilisé tant par les Juifs que les chrétiens au cours de l’histoire (pour l’étymologie de ce nom, voir Israël). Cette Eretz Israel est également appelée Terre promise par les Juifs qui rappellent ainsi la promesse qu’aurait faite Dieu à Abraham, Isaac et Jacob de donner ce pays en héritage à leur descendance. Le nom de Terre sainte est utilisé par les Chrétiens en référence à la vie de Jésus.

À la suite de plusieurs exils, la nation juive est dispersée à travers le monde antique et plus tard à travers le monde. Un lien spirituel fort invoqué dans la Déclaration d’indépendance de l’État d’Israël la rattache néanmoins à cette terre, en particulier dans les milieux religieux.

Hitler a co-fondé Israël en 1933 avec les Juifs sionistes ("Le ontrat de Transfert" / "The Transfer Agreement" / "Heskem Haavara", par Edwin Black; Channel 5 News/USA, 1984)


Hitler a co-fondé Israël en 1933 avec les Juifs... par Agent__001

Dix faits que tous devraient savoir à propos d’Israël:

Dix faits que tous devraient savoir à propos d’Israël

1. Sur les 14,2 millions de Juifs de par le monde (en 2016), ils sont une minorité de 43 % à vivre en Israël.

2. Bien que 75 % des Israéliens soient juifs, 21 % sont des Arabes autochtones dont les droits civils sont restreints.

3. Israël a le taux de natalité le plus élevé du monde développé, avec une moyenne de trois enfants par femme.

4. Le gouvernement Netanyahou reçoit actuellement plus de six milliards de dollars par an du Congrès des USA et de l’AIPAC (le puissant lobby pro-israélien aux USA), soit l’équivalent de 1 000 $ annuellement pour chaque Juif israélien, gracieuseté des contribuables étasuniens.

5. Israël a amené plus de 500 000 de ses citoyens à s’établir illégalement en Palestine occupée en Cisjordanie et à Jérusalem Est, tentant ainsi de faire échec à la volonté de l’ONU de créer un État palestinien indépendant pour cinq millions d’Arabes autochtones.

6. Israël est le seul État doté d’armes nucléaires non déclarées au monde, dont le stock secret comprendrait jusqu’à 400 ogives nucléaires. Ce n’est pas un État partie au Traité sur la non‑prolifération des armes nucléaires (TNP) auquel l’Europe, les États-Unis et même l’Iran sont tous assujettis, qui prévoit des inspections par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de l’ONU.

7. Angela Merkel a unilatéralement accordé à Israël la capacité nucléaire d’une seconde frappe mortelle sous la forme d’une flotte de sous marins allemands de classe Dolphin, qui est maintenant plus puissante que tout ce que possèdent les forces armées de la France, de la Grande‑Bretagne ou de l’Allemagne, rendant ainsi l’ensemble de l’Europe dangereusement vulnérable.

8. Netanyahou a défié directement l’Union Européenne (UE) cette semaine en autorisant une autre expropriation de terres dans les territoires occupés, ce qui contrevient aux dispositions de l’accord avec l’Association européenne de libre‑échange, invitant ainsi l’UE à imposer des tarifs douaniers sur les exportations israéliennes dans le marché unique européen.

9. Selon les statistiques publiées, Israël est l’endroit le plus dangereux où vivre pour un Juif comparativement à la Grande‑Bretagne, à la France, aux États-Unis ou au Canada.

10. Le père du premier ministre israélien en place était le secrétaire particulier de Vladimir Zhabotinsky, le fondateur de l’Irgoun, une organisation paramilitaire sioniste révisionniste. Deux des opérations les plus connues de l’Irgoun sont le bombardement de l’hôtel King David à Jérusalem le 22 juillet 1946 et le massacre de Deir Yassin, de concert avec le Lehi, le 9 avril 1948.

* Tous les renseignements factuels qui précèdent sont vérifiables et disponibles au grand public.

Anthony Bellchambers

Notes

http://www.globalresearch.ca/israel-must-now-open-its-nuclear-program-to-iaea-inspection-or-face-sanctions/5502024

http://www.globalresearch.ca/netanyahu-to-seize-154-hectares-of-palestinian-land-in-violation-of-international-law-and-in-direct-challenge-to-eu/5502931

Article original en anglais : T’en Facts Everyone Needs To Know About Israel, publié le 23 janvier 2015.

Traduit par Daniel pour Mondialisation.ca

source: http://www.mondialisation.ca/dix-faits-que-tous-devraient-savoir-a-propos-disrael/5504121

Nous vivons aujourd'hui un changement de régime à l'échelle du continent.

Nous y sommes. Ce ne sera pas demain, ce n'est déjà plus hier, c'est aujourd'hui.

Le totalitarisme libéral est installé en Europe et ré-ajuste à son gré les politiques nationales.

Quels sont les ingrédients d'un totalitarisme? On pourrait en citer plusieurs:

- Une idéologie.

- Un parti unique.

- Une absence d'opposition.

- L'interdiction de manifestations d'opinion.

- La surveillance des populations.

- Un (des) ennemi(s) à abattre à n'importe quel prix.

- La manipulation de l'opinion publique par la propagande.

Voyons maintenant comment appliquer ces recettes à notre époque, à notre continent:

- Une idéologie:

le capitalisme financier ne date pas d'hier, il existe depuis le début du XIXème siècle, accompagnant la première révolution industrielle. Il a bénéficié depuis le début de la bienveillance d'une bourgeoisie aristocratique qui en profitait au travers de la possession d'actions de sociétés. Cependant, au même moment, la prise de conscience du prolétariat de la distortion en sa condition par rapport aux possédants à transformé le rapport de force entre groupes industriels, politiques et financiers et salariés exploités qui se sont unis. La naissance d'un peuple, en quelque sorte. De plus, même si l'opinion et sa libre expression ont toujours été écrasés par les groupes industriels de presse, il y a eu de grandes voix bien relayées qui ont aidé au changement (Zola, Hugo, Marx etc..)

L'idéologie capitaliste libérale s'est donc éssoufflée dans sa forme primaire (compétion naturelle des individus, normalisation des différences sociales, justification de la misère etc), pour mieux renaître à la fin des années 60 aux Etats Unis en particulier où le mouvement néo-libéral à prix son essort. Avec l'accession au pouvoir en 40 ans de libéraux acquis à la cause de la finance (Reagan, Thatcher, Giscard, Cameron, Schroeder, Sarkozy, Hollande, Merkel, Blair etc etc etc), l'Europe s'est convertie de force, contre son gré pourrait on dire, à cette idéologie. Bien sûr, à aucun moment, l'opinion populaire n'a été consultée, puisque ce virage va contre l'intérêt des populations au profit d'un nombre restreint de possédants.

- Un parti unique:

un système inégalitaire ne peut exister que par la force et l'absence d'alternative. A partir du moment où les libéraux se sont emparés du pouvoir en mentant sur leurs intentions réelles, ils ont acquis la police, l'armée et tout le système de renseignement de leurs pays respectifs. Restait à détruire l'aternative politique. C'est là qu'intervient le circuit de l'économie de marché. Afin de soutenir les libéraux et de castrer leurs opposants, les dirigeants de banques publiques ou privées (ce sont les mêmes issus des mêmes écoles) n'ont cessé de mener une guerre mafieuse à l'encontre des récalcitrants (Mitterand en 1980-1982, Chypre, la Grèce, les Etats sud américains etc). Ainsi est né le théorème qui voudrait que sans le soutient de la finance, aucun gouvernement politique ne pourrait exister. C'est l'absence d'alternative.

- Une absence d'opposition:

cependant, les voix du progrès social et du partage existent encore. Les faire taire brutalement d'un coup coûterait trop cher aux libéraux, ils perdraient leur crédibilité en terme de paix sociale (artificielle, cela va sans dire). Il s'agit donc de faire exploser les tentatives de combat social en décrédibilisant la parole de l'adversaire. Il convient pour les libéraux de saborder la parole en utilisant tous les moyens possibles pour faire passer leurs adversaires pour des terroristes économiques, usant du même langage que s'agissant des terroristes religieux auprès des populations. Le principal étant de faire naitre la peur qui fait appel à notre cerveau reptilien et à un mécanisme d'auto défense qui n'emprunte rien à la raison. En dernier recours, l'utilisation des stéréotypes et de la dérision liés à l'histoire des tentatives malheureuses d'Etats communistes dans l'histoire marche aussi.

- L'interdiction des manifestations d'opinion:

depuis Thatcher et la répression des mineurs grévistes anglais, on a eu la preuve que les libéraux veulent tuer ce qui leur a tant coûté au XXème siècle: l'organisation des classes populaires entre elles, hors du circuit des institutions. Il s'agit donc d'acheter les syndicats ou de les marginaliser le cas échéant. Si jamais ils persistent, limiter au maximum leurs capacités de résistance par l'introduction de législations contraignantes (criminilisation de l'action syndicale, limitation des droits d'expression des salariés). S'agissant des associations, combien d'entre elles dépendent directement des aides publiques, donc du bon vouloir des institutions?

On peut tout à fait observer l'acharnement avec lequel des lanceurs d'alertes actuels sont ainsi dépeints en dangereux criminels traîtres à leur patrie. Et traités comme tels.

- La surveillance des populations:

Comment contrôler les évolutions d'opinion comme il y en a eu au XIXème siècle avant de perdre le contrôle des masses populaires? C'est là l'angoisse des libéraux. Il savent très bien qu'un citoyen rebelle, ce n'est rien, mais des millions de citoyens rebelles et c'est la fin du système oligarchique. Là intervient la perversion de l'évolution de la technologie de la communication. Il est aujourd'hui extrêment simple de contrôler les mouvements d'opinion, de surveiller les échanges, les tendances. Il suffit d'avoir la main sur internet. Encore faut-il convaincre les peuples qu'il s'agit de mesures légales et nécessaires. Les parlements du parti unique libéral s'en chargent. Nous en avons eu la preuve récemment en France.

- Un (des) ennemi(s) à abattre à n'importe quel prix:

Les gens biens informés ou acteurs des évenements le savent: les fondamentalistes religieux sont nourris au biberon du ressentiment anti-occidental. Parce que l'Occident a pêché par gourmandise en asservissant des populations entières afin de les piller au profit des capitalistes. De plus, parmis ces fondamentalistes, on sait aussi que certains n'ont rien de religieux mais qu'ils comptent bien rebattre les cartes afin de croquer dans le gâteau des matières premières, eux aussi.

Ce sont des adversaires politiques (non libéraux), économiques (en concurrence avec les entreprises occidentales) et idéologiques (ils proposent des alternatives au libéralisme). Ce sont donc des adversaires à abattre. Des adversaires très utiles, car particulièrement féroces, propres à effrayer le tout-venant un tant soi peu civilisé.

Ils sont les idiots utiles des libéraux, à tel point que l'on se demande jusqu'où vont les contacts et autres manipulations entre les capitales occidentales et ces groupes.

- La manipulation de l'opinion publique par la propagande:

Les médias sont la clé du totalitarisme. L'opinion DOIT être manipulée. Le fait que les grands groupes de l'économie de l'information appartiennent à des libéraux acharnés ne doit rien au hasard. Cela fait partie du plan. Il suffit de zapper au hasard sur les chaînes d'information, d'ouvrir n'importe quel journal à grand tirage, pour se rendre compte qu'un discours unique prévaut. Le discours libéral. A voir l'excellent travail sur le site ACRIMED à ce propos: http://www.acrimed.org/

Voila donc pourquoi je pense que nous ne sommes pas au bord du gouffre, mais déjà bien au fond. Nous vivons dans un continent écrasé par un totalitarisme libéral. Tous les moyens d'en sortir par le circuit démocratique classique sont voués à l'échec (Syriza).

Il faut une révolution citoyenne qui ne sera pas forcément pacifique. Il faut s'y préparer. L'adversaire a toutes les cartes en mains.

La Controverse de Sion

La controverse de Sion, de Douglas Reed est désormais sur Internet…

Controversy of Zion, l’ouvrage au titre ô combien approprié du journaliste anglais Douglas Reed, écrit en 1956 et passé sous silence pendant 22 ans avant de sortir à la lumière du jour en 1978, vient d’être traduit en français. On ne peut que se réjouir de cette nouvelle, car enfin les non-anglophones vont pouvoir bénéficier de la mine d’informations contenue dans ce livre hautement instructif, très bien documenté et riche en références et témoignages de première main.
Douglas-ReedEn 1951, Douglas Reed, le plus célèbre journaliste de Grande Bretagne de la seconde guerre mondiale, entreprit la rédaction des quelque 300 000 mots de La Controverse de Sion qui lui prit plus de trois ans. Il en acheva l’épilogue en 1956. Bien qu’une correspondance témoigne qu’il parla du livre avec son éditeur, le manuscrit ne fut jamais soumis à une maison d’édition et accumula la poussière dans son domicile sud-africain de Durban durant vingt-deux ans.
Comme il aurait aimé Internet ! Un demi-siècle plus tard, Internet existe et doit aider à faire connaître la puissante vérité de l’œuvre de Reed. Un certain nombre de chapitres indique combien il aurait apprécié ce medium. Tout comme les censeurs sionistes du Net détestent cette brèche dans le lavage de cerveaux mondial et leur contrôle des médias.
Le nom de Douglas Reed fut sur toutes les lèvres dans les années précédant directement le second conflit mondial et après celui-ci. Ses livres se vendaient par dizaines de milles. Dans le monde anglophone, il était connu d’une multitude d’admirateurs dans une relation d’étroite familiarité. Puis il fut proscrit.
A cause de ce livre ?

« Car c’est un jour de vengeance pour Yahvé, une année de revanche dans la controverse de Sion » Isaïe 34:8.

« Un événement a eu lieu, dont il est difficile de parler et qu’il est impossible de taire » Edmund Burke, 1789.


Une présentation inspirée :

Des origines du sionisme à la création de l’État d’Israël et ses conséquences, ou plus de 2500 ans d’Histoire au service de la destruction

perf6.000x9.000.inddLa Controverse de Sion retrace l’histoire d’un asservissement, celui du peuple que l’on appelle « juif », depuis l’élaboration de la doctrine raciale et élitiste des prêtres lévites en 458 avant J.-C., jusqu’à la création de l’État d’Israël, qui fut l’accomplissement littéral de la doctrine développée dans la Torah et le Talmud : celle de la destruction et du meurtre des « païens ». Deir Yassin en fut la pierre d’achoppement. C’est l’histoire tragique d’un peuple voué à une mission destructrice et prisonnier de cette doctrine folle qui commande à la fois leur Exil chez les païens, et en même temps la destruction ultime de ces païens et le couronnement final lorsque tous les « juifs » seront réunis sur la « Terre promise ».
La Controverse de Sion retrace les débuts du judaïsme (l’on devrait dire « talmudisme »), et le développement de cette doctrine destructrice à travers l’Histoire. Elle explique également de façon très claire et détaillée la façon dont le sionisme révolutionnaire et le communisme révolutionnaire travaillèrent main dans la main pour influer et dominer le cours des affaires internationales, via le soutien inconditionnel des dirigeants occidentaux à ces 2 mouvements.
Car cette histoire tragique est aussi et surtout celle des peuples non-juifs soumis aux volontés de dirigeants totalement dédiés à la cause du sionisme. Paradoxe incroyable : ces païens dont le Talmud décrète l’asservissement et l’anéantissement ultime furent tous amenés à soutenir la cause sioniste et à faire la volonté des sionistes – depuis le roi Cyrus de Perse jusqu’à Balfour et Truman (en passant par Bush, Blair, Sarkozy et tous les autres aujourd’hui).
Comment peut on expliquer cette si totale soumission des politiciens occidentaux aux volontés des sionistes ? La lecture de la Controverse de Sion est indispensable pour comprendre ce fait. En attendant, il suffit de citer ce passage de la Controverse pour ressentir tout le malaise et le drame de l’Histoire :
Un homme politique, « rendu perplexe à la Conférence de la Paix de 1919, […] demanda à M. Balfour pourquoi il désirait tant provoquer le « retour » des Juifs en Palestine ; si c’était vraiment l’accomplissement de la prophétie, alors la prophétie décrétait aussi que la fin du monde s’ensuivrait. M. Balfour répondit indolemment. « Précisément, c’est ce qui rend tout cela tellement intéressant. » »
Et l’on pourra conclure par cette phrase de M. Maurice Samuel (un juif) :

« … nous les juifs, les destructeurs, resteront les destructeurs à jamais… rien de ce que les gentils feront ne répondra à nos besoins et nos exigences »

(source)

La Controverse de Sion

Un résumépar Knud Eriksen, 1998

(ajout de liens contextuels vers des dossiers traités)


Dans sa préface à l’édition de 1985 du livre de Douglas Reed, l’écrivain Ivor Benson décrit à quel point la période de 1956 (date d’achèvement du livre) à 1985 a confirmé l’interprétation reedienne des derniers deux mille ans de notre Histoire. L’ouvrage représente le rôle du Moyen-orient comme d’une perpétuelle poudrière capable de déclencher la prochaine guerre mondiale, et expose la censure continuelle et les représentations tendancieuses des médias pour tout ce qui a trait aux nouvelles et aux discussions sur ce point du Globe.

Ceux-là seuls qui connaissaient les fondements du sionisme talmudique et du communisme avaient quelque chance de comprendre des éléments aussi décisifs que la soi-disant « Guerre des six jours » ainsi que, plus tard, l’invasion massive du Liban en 1982. Invasion qui devait – disait-on – éradiquer l’OLP, mais qui était, en fait tout simplement une partie du plan de création du Grand Israël (« Eretz Israël »). Tout comme l’invasion actuelle de l’Irak.
L’image dispensée par les mass-médias pro-israëliens d’un Israël petite démocratie inoffensive constamment en manque d’aide devint de moins en moins crédible. Aussi peu de gens furent surpris lorsque l’Institut d’Etudes Stratégiques anglais put rapporter qu’Israël était devenu la quatrième puissance militaire mondiale après les Etats-Unis, l’URSS et la Chine, mais largement en tête de nations comme l’Angleterre ou la France. Après la chute de l’Union soviétique, ce pays avec une population comparable à celle du petit Danemark est peut-être même monté d’un cran dans la liste des quatre plus puissants !

A cette époque (1982) le changement dans les réactions des juifs eux-mêmes fut significatif. Après le massacre de 1 500 hommes, femmes et enfants dans deux camps de réfugiés à Beyrout, alors que 350 000 habitants de Tel Aviv protestaient contre leur propre gouvernement, les médias occidentaux s’abstinrent timidement de tout commentaire.

Douglas Reed paraît avoir également prévu cette évolution. En effet, nous pouvons lire, dans les dernières lignes de son livre (de 1956 !) : « Je pense que les juifs dans le monde commencent à réaliser le mal fondé du sionisme révolutionnaire, jumeau de cet autre mouvement de destruction qu’est le communisme et que vers la fin du XXème siècle, ils auront finalement décidé de rallier les rangs de l’humanité ».

Le livre commence par une citation de 1789 du philosophe Edmund Burke qui, dans ses « Réflexions sur la révolution », émit une attaque littéraire sur la Révolution française :
« Il s’est produit quelque chose dont il est difficile de parler mais qu’il est impossible de taire. »


Révolution mondiale, sionisme et gouvernement mondial


La révolution mondiale, qui a détruit, au cours de ce siècle , la civilisation humaine à un point inconcevable à ce jour, ne fut que l’un de deux mouvements révolutionnaires qui se répandirent sur le monde comme une épidémie de peste, cette même semaine d’octobre 1917. Les deux mouvements furent initiés par les juifs de l’Est guidés par le TalmudLa révolution mondiale correspond aujourd’hui à l’apogée de la conquête judaïque du monde. La défaite de la révolution n’est qu’apparente. Cette dernière continue à ressortir ses effets en sous-main, sans les soviétiques, mais toujours avec la Chine, exemple de société d’esclaves menés par la terreur, avec des agents du judaïsme solidement positionnés aux postes les plus importantes du monde. La promotion des « valeurs spirituelles » continue, notamment dans la Communauté européenne.

Et son frère jumeau, le sionisme révolutionnaire continue de monter en puissance en vue de la mise en place du Grand Israël (« Eretz Israël ») qui doit s’étendre, du Nil à l’Euphrate, sur l’ensemble du « territoire originel » avec le rassemblement en cet endroit de l’ensemble des « juifs » du monde ; Jérusalem devenant la capitale du monde et le centre de « la Paix mondiale et du Gouvernement mondial ».

L’ensemble repose sur le Pentateuque de l’Ancien Testament, complété par le Talmud, qui instituent la prédestination du « peuple élu » pour l’extermination ou la soumission de toutes les autres nations. Les chefs sionistes ne doutent pas un instant de cette prédestination. Comme pour une opération militaire, les deux groupes [révolutionnaires] travaillent de conserve avec un degré de synchronisation incroyable en vue de cette domination totale par un Gouvernement mondial. Le temps de sa réalisation n’est plus très éloigné. Nous le voyons progresser chaque jour : l’ONU , l’OTAN, l’UE, l’OMC, les traités et les conventions internationaux, les Cours internationales dotées de juridictions supra-étatiques et les centaines – pour ne pas dire les milliers – de fusions internationales et de prises de contrôle dans le monde des affaires.

L’idée d’un Gouvernement mondial trouve aussi son fondement dans l’Ancien Testament et dans le Talmud. C’est le « peuple élu » qui arrange les choses selon les textes, avec le reste du monde pour esclave. Les succès les plus magistraux des deux mouvements eurent lieu dans les périodes de désordre vers la fin des deux guerres mondiales et tout après celles-ci ; périodes de désordres initiées par les chefs de ces deux mouvements. Les seuls à sortir vainqueurs des deux conflits mondiaux furent la Révolution et le sionisme, au milieu des souffrances inconcevables qui en découlèrent.


Les vainqueurs du premier conflit mondial…


A l’issue de la première guerre mondiale, la Révolution fut mise en place en Russie par la terreur et l’extermination de toutes les « classes » jusques et y-compris le koulak, simple fermier possesseur de trois vaches. Le gouvernement qui répandait cette terreur était pratiquement exclusivement composé de juifs. Cette Révolution allait durer quelque soixante dix années avec un « palmarès » d’environ 20 millions de morts sur la conscience (100 millions dans le monde entier).

L’antienne sur l’« antisémitisme » des soviétiques, régulièrement reprise par les médias occidentaux, en particulier dès 1952, ne fut qu’un bluff, les dirigeants juifs ayant pris peur à mesure que le règne de terreur commença d’être étiqueté « Empire du Mal ». Cet « antisémitisme » n’était en réalité rien de plus que la manifestation de guerres intestines entre les différents groupes. Les représentants « juifs » les plus reconnaissables furent écartés du pouvoir, mais la structure du pouvoir, en particulier la police secrète qui détenait le pouvoir décisif, demeura « juive ». L’« antisémitisme » était sévèrement réprimé (et cela jusqu’à la chute de l’Union soviétique… et peut être est-ce toujours le cas de nos jours) il était de ce fait impensable.

Juste après la révolution, la possession des « Protocoles de Sion » – apparemment une des stratégies développées par les « juifs » en vue de la conquête du monde par la révolution et pour désagréger les pays chrétiens – était punie de mort.

A la même époque, le sionisme, en remerciement d’avoir rallié les Etats-Unis à la guerre mondiale, avait obtenu, par la « déclaration Balfour », la promesse d’obtention pour les juifs d’une « terre d’accueil nationale » en Palestine.

La pression sur les hommes politiques occidentaux fut lentement accentuée de manière à faire de cette promesse une réalité. En particulier sur les Etats-uniens qui furent assiégés de « conseillers » juifs. De plus, au cours de l’entre-deux guerres, l’immigration dans cette « terre d’accueil nationale » fut énormément accrue par le remède-miracle constitué par la combinaison de l’« antisémitisme » et de l’appui des magnats juifs et des dirigeants occidentaux pro-sionistes.

Enfin, la Société des Nations (SDN), infiltrée de sionistes aux postes élevés qui tiraient les ficelles, constitua le premier noyau du Gouvernement mondial.


Et du conflit mondial suivant…


De même, ces trois mouvements – le communisme, le sionisme et le Gouvernement mondial – furent les seuls à tirer profit des souffrances et de la destruction de la seconde guerre mondiale. Les puissances de l’Ouest aidèrent la Révolution mondiale à s’implanter fermement en Europe.
Le général Eisenhower ordonna aux généraux occidentaux de s’arrêter sur la ligne Vienne-Berlin. A la conférence de Yalta, tous les pays de l’Est européen, dont la « libération » était censée constituer la justification de cette guerre, furent livrés à la terreur révolutionnaire. Aidé par une presse hésitante, voire même servile, le sionisme commença par soutenir Hitler. Puis, en 1933, il déclara la Guerre Sainte contre celui-ci.

A la suite de la persécution des juifs et de la très spectaculaire utilisation médiatique des exterminations, les sionistes bénéficièrent d’une si grande compassion que les puissances mondiales et les populations occidentales acceptèrent la division de la Palestine et la « re-colonisation » des juifs dans ces territoires. Les arabes furent délibérément sacrifiés, ce qui eut pour effet d’initier l’une des plus dangereuses vague de haine contre les occidentaux. Haine qui s’est perpétuée depuis sans faiblir.

Reed donne de multiples exemples de « souffrances particulières » subies par les juifs durant la guerre qui se révélèrent n’avoir été que des mensonges fabriqués par les médias. Par rapport à leur nombre, les juifs ne souffrirent ni plus, ni moins, que les autres peuples, mais c’était l’illustration de ce phénomène voulant que tout soit focalisé sur eux. En chiffres absolus, d’autres ont beaucoup plus souffert. A l’issue de la guerre et immédiatement après celle-ci, les sionistes reçurent d’énormes quantités d’armement de l’Union soviétique. Et quelques centaines de milliers de juifs émigrèrent d’un pays que personne d’autre ne pouvait quitter, si bien qu’ils constituèrent une majorité bien armée apte à chasser la population originelle par une terreur en phase avec l’Ancien Testament. Il en résulta 600 000 pitoyables réfugiés.

Les Nations Unies, organisation planifiée et structurée par Alger Hiss et le juif Harry Dexter White – qui se révélèrent tous deux être des communistes et des espions – allaient constituer, pour un temps, le point culminant d’un Gouvernement mondial dominé par les juifs. Ses multiples ramifications avaient toutes en commun pour but primordial la réduction des nations souveraines à la condition de simples municipalités, donnant ainsi un pouvoir sans limites à l’organisation elle-même. Bien entendu, sous prétexte d’« assurer la paix »… tout comme pour la SDN. L’organisation fut dominée par les communistes durant de nombreuses années et jamais ses condamnations de la terreur israélienne ne furent suivies d’effet.

L’appui inconditionnel des dirigeants occidentaux à l’intention d’un Grand-Israël en perpétuelle expansion conduit à un Gouvernement Mondial qu’il y ait ou non une troisième guerre mondiale. Le nationalisme et le racisme patents d’Israël ne sont jamais sérieusement critiqués par une « opinion publique » dominée par le sionisme. L’Ouest a entamé le déclin de ses propres Etats, qu’il qualifie de « désuets » et qui tombent de plus en plus sous le contrôle d’organisations internationales, dominées par des agents « juifs », qui ne cessent de prendre de l’importance. La stratégie consistant à mettre en conflit les puissances occidentales les unes contre les autres pour les rendre exsangues a désormais été poussée à sa perfection et s’est pratiquement érigée au rang de science exacte.

Les « agents juifs » de l’Ouest, qui travaillent à la victoire du sionisme ou du communisme, œuvrent désormais à la destruction des « Nations chrétiennes » en trahissant en toute liberté, tout à fait selon les principes des « Protocoles de Sion ». Une troisième guerre mondiale pourrait être le troisième acte estimé nécessaire par ces forces pour gagner le contrôle total à la faveur de la confusion et de la détresse qui en résulteraient.

Dans le but de conserver un gouvernement fondé sur la peur et aussi afin de peupler Israël grâce à un « antisémitisme » fabriqué, il a toujours été acceptable, voire nécessaire, pour les sionistes, de sacrifier nombre des « leurs ».

Et ainsi nous aurons la guerre… sauf si suffisamment de gens, dans le monde entier, se réveillent et balayent du bouton fatal le doigt des fauteurs de guerre.


L’Histoire des derniers 2000 ans


L’auteur étaye son argumentation par la citation d’écrits rédigés par les « juifs », et les actions par eux commises. Ainsi, par exemple, sa description du développement du sionisme au cours du siècle dernier , trouve-t-elle son centre de gravité sur la personne de Chaïm Weizmann, personnage-clef des intrigues politiques sionistes qui allait devenir le premier Président d’Israël. Une source privilégiée est constituée par l’autobiographie de Weizmann : « Trial and error » (1949).

L’essence juive du communisme et de la Révolution mondiale est un fait, et d’immenses sommes d’argent ont été dépensées pour tâcher de le camoufler. Il n’est probablement pas de secret qui ait nécessité autant d’argent. Et il existe des sources juives qui le reconnaissent. Tant les historiens juifs que les dirigeants communistes, les articles de presse et les reportages datant de la Révolution constituent sont utilisés comme sources d’information.

Pour ce qui est de l’analyse historique sur une plus longue période, Reed étaye son argumentation en faisant référence, en particulier, au docteur Josef Kastein, historien et sioniste confirmé, dont le livre : « Histoire et destinée des juifs » fut publié en 1933. Reed n’en utilise pas moins cependant de nombreuses autres sources, toutes mentionnées dans la bibliographie de son propre ouvrage. Le livre de Kastein couvre une période identique à celle couverte par « la Controverse de Sion » et de nombreuses informations issues de son livre servent à étayer directement les conclusions de Reed.


La Race des Maîtres


Le supplice commença en -458, lorsqu’une petite tribu de l’antique Judée adhéra à une croyance basée sur la race. C’est en raison d’un tel racisme que la tribu avait déjà été chassée par les habitants d’Israël. Cet évènement d’apparence anodine a probablement causé plus de ravages à l’humanité que l’usage des explosifs et les épidémies combinés. Pour « La » tribu cette certitude d’être la Race des Maîtres n’était rien de moins que « La Loi ».
 
Les judéens n’étaient qu’une petite tribu soumise au roi de Perse. Contrairement à ce qui a été prétendu et colporté, la croyance judaïque ne fut pas à l’origine du monothéisme. Le monothéisme trouve sa source initiale dans le « Livre des Morts » égyptien en -2 600, voire peut-être même avant. Le judaïsme en était au contraire une parfaite antithèse en ce qu’il était l’adoration d’un dieu tribal raciste.

« La Loi » ou « Le Pacte » (d’alliance) était – et demeure – unique en ce fait qu’elle reposait sur une déclaration d’un dieu tribal qui disposait que son « Peuple élu », les « Israélites » (en réalité la tribu de Juda) serait placé au-dessus de tous les autres peuples et s’établirait sur une « Terre promise » pour autant qu’ils s’en tienne à l’ensemble de ses lois et jugements. Si Yahvé devait être adoré à un endroit précis il s’ensuivait que si ses adorateurs ne s’y trouvaient pas, c’était parce qu’ils étaient « persécutés » ou « en captivité » et qu’il leur fallait donc « détruire » les « étrangers » qui les maintenaient « en captivité ». A cette condition seule Yahvé pouvait être le dieu de tous les autres peuples ; un dieu de punition qui sévissait en premier lieu contre son propre peuple en les condamnant à la « captivité » au milieu des païens en raison de leur « désobéissance à la Loi », puis, comme selon un scénario précis, dès lors que le « Peuple élu » avait suivi ses règles à la lettre, qui frappait les étrangers d’une extermination annoncée.

Il ne s’agissait probablement même pas d’une Alliance avec le peuple de Juda puisque, selon la « Sainte Ecriture », l’Alliance avait été conclu avec les Israélites, qui s’étaient depuis longtemps mélangés au reste de l’humanité, et qui, pour autant que nous le sachions, n’avaient jamais eu vent de cette croyance raciste. Selon l’« Encyclopédie juive » le peuple de Juda n’était probablement pas une tribu d’Israël. Les Israélites se détournaient du racisme de la tribu de Juda. Cette croyance est passée dans l’Histoire comme ayant été créée par les lévites de Judée.

Contrairement aux évènements postérieurs, qui sont d’une très grande importance, ce qui se passa avant -458 ressort essentiellement de la mythologie. Les informations écrites relatives au moment ou les Israélites rejetèrent les Judéens sont antérieures de deux siècles à cette date. L’histoire de Moïse fut extraite par les Israélites d’une mythologie très répandue remontant à l’histoire du Roi babylonien Sargon l’Ancien, 2 000 ans plus tôt. Les dix commandements sont très semblables à des commandements similaires chez les Egyptiens, les Babyloniens et les Assyriens. Lorsqu’ils rédigèrent leurs lois, les lévites, qui dirigeaient la Judée, inversèrent alors ces idées communes relatives à un dieu unique pour l’humanité entière. Ils fondèrent le contre-mouvement perpétuel en opposition avec toutes les religions universelles et associèrent les noms de la Judée et des « juifs » à la doctrine d’une auto-ségrégation envers le reste de l’humanité, à la haine raciale, à l’assassinat au nom de la religion ainsi qu’à la vengeance. La personnification de la traîtrise, le judas, figurait également déjà au tout début de la Judée.

Les histoires relatives à un Moïse menant un exile de masse hors d’Egypte ne peuvent être avérées, point de vue partagé par le Dr Kastein. Cet épisode fut inventé par la nécessité de justifier la « vengeance de Yahvé », principe destructeur qui est le fondement du judaïsme.

Représentant la majorité d’un peuple qui vivait en ségrégation, les Israélites s’établirent dans le nord du pays de Canaan. La tribu de Juda, circonscrite par les cananéens originels, apparut dans le sud. Ceci explique l’origine des termes « judaïsme » et « juif ».

Dès le début, cette tribu fut isolée de ses voisins et ne s’entendit jamais avec eux. Elle est entourée de mystère, y-compris quant à son origine. Elle semble plus avoir été expulsée que choisie. Et à mesure des éditions successives des « Saintes Ecritures » rédigées par ses scribes – qui écrivaient ce qui les arrangeait – apparurent, toujours plus fréquents au cours des siècles, les ordres de « complètement détruire », « niveler », « exterminer » etc.

Les Israélites s’étaient alors distanciés des croyance racistes de la tribu de Juda et s’étaient mélangés au reste de l’humanité, ce faisant, ils disparurent en tant que peuple constitué cependant que la tribu se prémunissait des métissages par de strictes lois raciales.

A mesure de temps ces lois furent affinées et complétées jusqu’à régler les détails les plus petits et les plus anodins de la vie quotidienne. Les sanctions encourues en cas de désobéissance étaient sévères, et les « juifs » de base passèrent totalement sous la férule des scribes. Cette ghettoïsation de l’esprit constitua le fondement de la ghettoïsation physique et engendra, par manière de vengeance, le rejet des juifs par les autres peuples et leur hostilité à leur égard.


Talmud et trahison


Pendant la période de « captivité » babylonienne, les scribes ajoutèrent quatre « livres de Moïse » au cinquième – le premier qu’ils aient rédigé. Ce faisant, ils développèrent d’autant la religion d’intolérance raciale qui – pour autant qu’on puisse faire appliquer ses commandements – allait garder à tout jamais les « juifs » à l’écart du reste de l’humanité. Ils en trouvèrent le moyen à Babylone. En fait, les chefs religieux réussirent à conserver leur communauté totalement à l’écart de son environnement. Ils reçurent de ceux qui tenaient les leurs en « captivité » le pouvoir sur ces derniers e,t en manière de reconnaissance, ils détruisirent, par voie de trahison et grâce à l’aide de l’armée d’un nouveau chef – le roi de Perse Cyrus – l’entièreté du pays qui les avait hébergés. Puis ils détruisirent Cyrus (et ainsi de suite)… Stratégie bien connue qui allait, par la suite, être perfectionnée et employée – parmi de nombreuses autres occasions – au cours des deux conflits mondiaux du XXème siècle. Incidemment, selon le Dr Kastein, les « juifs » – en tout cas leurs chefs – vécurent très à l’aise à Babylone. Ils y jouissaient d’une totale liberté. La description de la destruction de Babylone créa l’image d’une puissance annihilatrice irrésistible ; autre élément stratégique qui allait être largement développé par les scribes.

La trahison était immuablement la récompense de l’hospitalité. Selon le Dr Kastein, les juifs contribuèrent à la destruction des Babyloniens, des Perses, des Egyptiens, des Grecs et des Romains, en « ouvrant grand leurs bras » à un conquérant en chaque occasion.

Cette situation s’est perpétuée au cours des siècles. Simultanément, les carcans qui tenaient en soumission les juifs ordinaires étaient resserrés et, depuis l’époque de Jésus, le Talmud avait évolué en une accumulation d’écritures contenant des règles de conduite en toutes occasions, et qui visaient particulièrement la chrétienté. La nouvelle religion de tolérance, qui était en opposition directe avec la haine raciale lévitique, représentait le pire danger pour les scribes : perdre leur mainmise sur la communauté. Toute transgression des nombreuses règles de conduite était très sévèrement punie, le cas échéant par la mort. Les chefs juifs maintenaient les juifs de base dans un étau de terreur en vertu d’une autorité qu’ils tenaient des dirigeants « chrétiens ». Après que Rome eut perdu patience face aux juifs, Jérusalem fut détruite en l’an 70 et ces derniers furent disséminés dans les pays voisins.


Le Sanhédrin


La direction mondiale du judaïsme qui, à Jérusalem, était appelée le Sanhédrin – « les Sages de Sion » –se déplaça, au cours des siècles suivants, à la manière d’un gouvernement mobile disposant de pouvoirs incroyables sur les communautés disséminées de par le monde. Après la destruction de Jérusalem, le siège du Sanhédrin s’installa à Jamnia où il demeura environ cent ans. Puis à Usha, en Galilée, puis – comme toujours – en raison de « persécutions », il revint à Sura en Babylonie. Durant six cents ans, la Direction mondiale demeura à Jamnia, Usha et en Galilée, dans l’ambiance orientale qui lui était naturelle. Lorsque le centre mondial fut déplacé en Espagne en raison de la conquête musulmane (!) commença alors une longue et pénible coexistence avec les pays chrétiens où la mentalité « orientale » n’était ni comprise, ni appréciée. Ce sont ces souffrances qui sont sur le point de détruire l’Occident maintenant.


Comment l’on dit « trahison » en espagnol


La stratégie de trahison fut appliquée alors à l’Espagne chrétienne. Comme à Babylone et en Egypte, les juifs se retournèrent contre le peuple au sein duquel ils vivaient. Ils ouvrirent aux conquérants les portes de la cité et reçurent des musulmans la gestion de la cité violée… et à la fin, se retournèrent contre les musulmans. En 1492, ils furent à nouveau bannis en raison de leurs déplorables manières. De toute évidence, ils avaient été perçus de la même façon que les conquérants musulmans et furent expulsés avec eux. L’une des pires « persécutions » qu’ils durent endurer fut de ne pas être autorisés à posséder d’esclaves ! Le professeur Graetz précise : « Dès lors, les juifs ne pouvaient plus ni acheter de chrétiens comme esclaves, ni en recevoir en cadeau ».

A ce moment ils se trouvaient en Espagne depuis huit cents ans. La majeure partie d’entre eux retourna d’où elle était venue, en Afrique du nord ; ils allèrent aussi en Egypte, en Palestine, en Italie, dans les îles grecques et en Turquie. D’autres colonies s’étaient formées en France, en Allemagne, en Hollande et en Angleterre qui accueillirent aussi quelques uns des bannis. Où qu’ils s’installassent, les chefs religieux faisaient toujours en sorte de bénéficier de l’aide du prince local pour confirmer leur pouvoir – un pouvoir absolu – sur leur communauté. Certains de ces juifs devinrent très riches et développèrent en particulier un capitalisme reposant sur les prêts qu’ils octroyaient, qui leur permit d’affirmer leur puissance. Ils prêtèrent des sommes considérables à des princes dispendieux et, en retour, reçurent de nombreux privilèges en qualité de juifs de Cour. Le meilleur exemple de ce pouvoir issu de l’argent fut la famille Rothschild dont les membres étaient devenus, au XIXème siècle, les vrais maîtres de l’Europe.
Le Gouvernement mondial passa alors en Pologne.


Les Khazars


Pourquoi la Pologne ? – C’est-là une des énigmes fondamentales. Il n’existait aucune information indiquant qu’un nombre significatif de juifs d’Espagne était allé s’installer en Pologne ou qu’une quelconque émigration de masse plus ancienne ait eu lieu vers la Pologne. Vers 1500 et quelque apparut en Pologne, selon le Dr Kastein, une population de plusieurs millions de juifs. Des populations de plusieurs millions n’apparaissent pas par génération spontanée… Cette question, le Dr Kastein prend soin de l’occulter. C’est dans cette occultation que réside la clef pour comprendre la phase historique suivante du sionisme. Le centre du Gouvernement juif mondial s’était installé au milieu de ces soi-disant juifs de l’Est, sur lesquels les juifs de l’Ouest n’avaient entendu que des rumeurs, et dont le reste du monde ignorait tout. Ce furent cependant eux qui, dès lors, prirent en main la direction du judaïsme mondial. Ils étaient les descendants des Khazars, peuple d’origine Turco-mongoloïde qui s’était converti au judaïsme autour du VIIème siècle de notre ère. Dès ce moment, une ségrégation encore plus draconienne fut décrétée par les « Sages ». Pendant ce temps, les juifs occidentaux s’« assimilaient » progressivement à la population européenne d’occident, en particulier après les législations mises en place à la suite de la Révolution française qui leur conféraient de plus en plus de droits civils. Le groupe de l’Est prit alors progressivement en main la direction du « judaïsme » au point que les « statistiques » juives qui – soit dit en passant – ont toujours été douteuses, les ont fait disparaître. Aujourd’hui, selon ces même statistiques, les juifs de l’Est représentent au moins 90 % de l’ensemble de la population juive tant en Israël que dans le reste du monde.

Les juifs de l’Ouest qui, à grand renfort d’imagination et de manipulation de la vérité, avaient prétendu avoir jadis vécu en Palestine s’assimilaient lentement après avoir été chassés d’Espagne, et « disparurent » presque complètement en tant qu’entité. Apparurent à leur place les juifs de l’Est, peuple asiatique qui n’avait jamais eu le moindre rapport avec la Palestine.

Et avec la même promptitude, le Centre de commandement des juifs disparut. aux dires du Dr Kastein, il « cessa d’exister ».


Un gouvernement mondial sans domicile fixe


Il n’y eut cependant pas grande indication pour confirmer ce fait. Mais après 1772 – au moment du partage de la Pologne – et dès lors que la plus grande part des juifs passait sous la domination russe, il s’entoura de secret. Ce Centre de commandement mondial avait existé durant deux mille cinq cents ans et désormais, il était censé avoir disparu. Il lui fut cependant possible de se réunir lorsqu’en 1897 Napoléon fit mander le « Grand Sanhédrin » pour l’entendre clarifier la question de la loyauté ou de l’absence de loyauté des juifs français. Le Dr Kastein en personne révèle allègrement qu’« au XIXème siècle, une Internationale juive se mit en place ».

Le XIXème siècle fut la proie de manigances révolutionnaires du Sionisme autant que de celles du communisme, qui se déployèrent leurs effets au XXème. Ce fut aussi au XIXème siècle que le ghetto physique fut remplacé par une ghettoïsation mentale : la peur de l’« antisémitisme ».

Selon Weizmann, la question dominante dans les familles juives était de savoir s’il fallait promouvoir le communisme révolutionnaire ou le sionisme révolutionnaire. On convint de promouvoir les deux : le communisme devait mettre à bas l’ensemble des nations ; le sionisme devait en installer une seule. L’idée d’un Gouvernement mondial sans domicile fixe devenait à la mode. Mode qui allait perdurer sans accroc tout au long du XXème siècle.


Révolution mondiale et Race des Maîtres


L’homme d’Etat britannique (et juif converti au christianisme) Benjamin Disraeli disait qu’à partir de 1848 les juifs étaient derrière toutes les révolutions du milieu du XIXème siècle, et qu’il y avait aussi une participation juive considérable derrière la Révolution française. Cependant, pour Reed, on n’a trouvé nulle trace de l’influence juive dans la première aventure révolutionnaire. Ce furent des sociétés secrètes, en particulier les jacobins qui jouèrent le rôle principal et ces dernières menaient tout droit au professeur allemand Adam Weishaupt, fondateur, en 1776, des « Illuminés » ; société secrète dirigée contre l’ensemble des autorités chrétiennes. Cette société eu tôt fait d’infiltrer toutes les franc-maçonneries européennes avant de s’en prendre aux Etats-Unis. La conspiration des Illuminés fut accidentellement révélée par le gouvernement bavarois en 1787. Selon Nesta Webster, le programme de cette conspiration était presque mot pour mot celui des « Protocoles des Sages de Sion », et on le retrouvait clairement dans les théories de la Révolution russe. Cette Révolution « russe » fut la première révolution à être d’essence juive sans l’ombre d’un doute (90 % de ses chefs étaient juifs) et, tout comme la première guerre mondiale, elle fournissait la première évidence claire que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient suivis à la lettre quant aux évènements majeurs se produisant dans le monde.

Reed fournit d’autres exemples indiquant que ce texte constitue la prophétie exacte, dans un proche avenir, d’un effrayant plan de conquête du monde. On ne pourra peut-être jamais prouver s’ils sont d’origine « juive » ou pas. Mais il est important de noter que Reed fait fréquemment remarquer au lecteur que ce sont essentiellement des dissidents juifs qui nous ont mis en garde à leur sujet. Il en mentionne un certain nombre. Ce qui n’empêche pas, jour après jour, le Gouvernement mondial de se mettre en place.

Knud Bjeld Eriksen, 6. Février 1998

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Chapitre 1 : LES DÉBUTS DE L’AFFAIRE


Le véritable début de cette affaire prit place un jour de l’an 458 av. J.-C, date que ce récit atteindra au chapitre six. Ce jour-là, l’insignifiante tribu palestinienne de Juda (précédemment désavouée par les Israélites) produisit une doctrine raciste, dont l’effet  perturbateur sur les affaires humaines postérieures dépassa peut-être celui des explosifs ou des épidémies. Ce fut le jour où la théorie de la  race supérieure fut mise en place en tant que « Loi ».

En ce temps-là, Juda était une petite tribu parmi les peuples-  sujets du roi de Perse, et ce qu’on connaît aujourd’hui comme « l’Occident » n’était même pas concevable. Maintenant, l’ère chrétienne a presque deux mille ans, et la « civilisation occidentale »  qui en est issue est menacée de désintégration.

C’est la doctrine née en Juda il y a 2500 ans qui, de l’opinion de l’auteur, a principalement amené cela. Le procédé, de la cause originelle à l’effet actuel, peut être assez clairement retracé, parce que cette période est pour l’essentiel historiquement vérifiable.

La doctrine qu’un groupe de fanatiques produisit ce jour-là s’est montrée d’un grand pouvoir sur les esprits humains tout au long de ces vingt-cinq siècles ; d’où son exploit destructeur. Pourquoi elle est née à ce moment particulier, ou même jamais, cela rien ne peut l’expliquer. Cela fait partie des plus grands mystères de notre monde, à moins que la théorie comme quoi chaque action produit une réaction égale opposée ne soit valide dans le domaine de la pensée religieuse ; de sorte que l’impulsion qui, en ces temps reculés, lança de nombreux hommes à la recherche d’un Dieu aimant et universel produisit cette contre-idée violente d’une divinité exclusive et vengeresse.

Le juda-ïsme était rétrograde même en 458 av. J.-C, quand les hommes du monde connu commencèrent à détourner leurs regards des idoles et des dieux tribaux et à rechercher un Dieu de tous les hommes, un Dieu de justice et d’amitié entre voisins. Confucius et Bouddha avaient déjà montré ce chemin et l’idée d’un Dieu unique était connue parmi les peuples voisins de Juda. De nos jours on clame souvent que l’homme de foi, chrétien, musulman ou autre, doit présenter ses respects au judaïsme – quelles que soient ses erreurs – sur un terrain incontestable : ce fut la première religion universelle, si bien que dans un sens, toutes les religions universelles descendent de lui. On apprend cela à chaque enfant juif. En vérité, l’idée d’un Dieu unique de tous les hommes était connue bien avant que la tribu de Juda n’ait même pris forme, et le judaïsme était par dessus tout la négation de cette idée. Le Livre des Morts égyptien (dont les manuscrits furent trouvés dans les tombes des rois de 2600 av. J.-C, plus de deux mille ans avant que la « Loi » judaïque ne soit achevée) contient ce passage : « Tu es l’unique, le Dieu des tout premiers commencements du temps, l’héritier de l’immortalité, par toi seul engendré, tu t’es toi-même donné naissance ; tu a créé la terre et a fait l’homme. » Inversement, les Écritures produites dans la Juda des Lévites demandent, « Qui est comparable à toi, Ô Seigneur, parmi les Dieux ? » (l’Exode).

La secte qui rejoignit et mata la tribu de Juda prit ce concept émergent d’un Dieu unique de tous les peuples et l’inclut dans ses Écritures uniquement pour le détruire et pour dresser la doctrine basée sur sa négation. Ce concept est nié subtilement, mais avec mépris, et comme la doctrine est basée sur la théorie de la race supérieure, cette négation est nécessaire et inévitable. Une race supérieure, s’il doit y en avoir une, doit elle-même être Dieu.

La doctrine qui avait acquis la force de la justice en vigueur en Juda en 458 av. J.-C. était alors et est toujours unique au monde. Elle reposait sur l’assertion, attribuée à la divinité tribale (Jéhovah), que «les Israélites» (en fait, les Judaïtes) étaient son «peuple élu» qui, s’il accomplissait toutes ses «lois et jugements» serait placé au dessus de tous les autres peuples et établi sur une «Terre promise». De cette théorie, que ce soit par anticipation ou nécessité imprévue, naquirent les théories pendantes de la «captivité» et de la «destruction». Si Jéhovah devait être adoré, comme il le demandait, dans un certain lieu, sur une terre précise, tous ses adorateurs devaient vivre là-bas.

À l’évidence, tous ne pouvaient vivre là-bas, mais s’ils vivaient ailleurs, que ce soit contraints ou par leur propre choix, il devenaient automatiquement «captifs» de «l’étranger» qu’il devaient «chasser»«terrasser» et «détruire». Étant donné ce principe de base de la doctrine, cela ne faisait aucune différence que les « geôliers » soient des conquérants ou des hôtes accueillants; leur destinée décrétée devait être la destruction ou l’esclavage.

Avant qu’ils soient détruits et réduits en esclavage, ils devaient être pendant un temps les «geôliers» des Judaïtes, pas de leur propre fait, mais parce que les Judaïtes, ayant échoué à «l’observance» méritaient d’être punis. De cette manière-, Jéhovah se révélait comme le Dieu unique de tous les peuples: même s’il ne «connaissait» que le «peuple élu», il utilisait les païens pour les punir de leurs «transgressions» avant d’«infliger» la destruction précédemment décrétée de ces païens.

Les Judaïtes s’étaient vu imposer cet héritage. Ce n’était même pas le leur, car leur « alliance » selon ces Écritures, avait été faite entre Jéhovah et «les enfants d’Israël», et en 458 av. J.-C., les Israélites, rejetant les Judaïtes non-israélites, avaient depuis longtemps été absorbés par les autres hommes, emportant avec eux la vision d’un Dieu de tous les hommes, aimant et universel. Les Israélites, de toute évidence, ne connurent jamais cette doctrine raciste qui devait être transmise tout au long des siècles en tant que religion juive, ou judaïsme. De tous temps, elle se présente comme le produit de la Juda des Lévites.

Ce qui se passa avant 458 av. J.-C. est en grande partie tradition, légende et mythologie, par opposition à la période suivante, dont les événements principaux sont connus. Avant 458 av. J.-C., par exemple, il n’y avait principalement que des «traditions orales» ; la période documentaire commence dans les deux siècles menant à 458 av. J.-C., quand Juda fut désavouée par les Israélites. C’est à ce stade que la perversion eut lieu, quand la tradition du bouche-à-oreille devint L’Écriture. Les paroles qui sont restées des anciens Israélites montrent que leur tradition était ouverte sur l’extérieur, amicale envers ses voisins, sous la guidance d’un Dieu universel. Cela fut changé en son opposé par les prêtres itinérants qui isolèrent les Judaïtes et établirent le culte de Jéhovah comme dieu du racisme, de la haine et de la vengeance.

Dans la tradition ancienne, Moïse était un grand chef de tribu qui entendit la voix d’un Dieu unique lui parler depuis un buisson ardent et qui redescendit d’une montagne en apportant au peuple les commandements moraux de ce Dieu unique. Cette tradition prit forme durant une période où l’idée de la religion évoluait d’abord dans les esprits humains et où les peuples s’empruntaient aux uns et aux autres leurs traditions et pensées.

On a déjà montré d’où l’idée d’un Dieu unique a pu venir, bien que les anciens Égyptiens aient pu la recevoir d’autres qu’eux-mêmes. Le personnage de Moïse lui-même, et sa Loi, furent tous les deux tirés de sources qui existaient déjà. L’histoire de la découverte de Moïse dans les joncs a manifestement été empruntée à la légende (à laquelle elle est identique) bien plus ancienne d’un roi de Babylone, Sargon l’Ancien, qui vécut entre un et deux mille ans avant lui ; les Commandements ressemblent beaucoup aux anciens codes de loi des Égyptiens, Babyloniens et Assyriens. Les anciens Israélites échafaudèrent sur des idées en cours, et de cette façon ils se trouvaient apparemment sur le chemin d’une religion universelle quand l’humanité les engloutit.

Alors Juda renversa le processus, si bien que l’effet est celui d’un film passé à l’envers. Les maîtres de Juda, les Lévites, pendant qu’ils rédigeaient leur Loi, s’emparèrent aussi de ce qu’ils pouvaient utiliser dans l’héritage d’autres peuples et l’incorporèrent à l’étoffe qu’ils étaient en train de tramer. Ils commencèrent avec le Dieu unique de tous les hommes, dont la voix avait été brièvement entendue depuis le buisson ardent (dans la tradition orale) et en l’espace de cinq livres de leur Loi écrite, le transformèrent en un Jéhovah raciste et marchandeur qui leur promettait terre, trésor, sang et pouvoir sur les autres en retour d’un rituel sacrificiel, qui devait être tenu en un lieu précis sur une terre spécifique.

Donc, ils fondèrent le contre-mouvement permanent à toutes les religions universelles et assimilèrent le nom de Juda à la doctrine du retranchement du reste de l’humanité, de la haine raciale, du meurtre au nom de la religion, et de la vengeance.

Cette perversion ainsi accomplie peut être retracée dans l’Ancien Testament, où Moïse apparaît d’abord en porteur des commandements moraux et en bon voisin, et finit en boucher raciste, les commandements moraux ayant été transformés en leurs opposés entre l’Exode et les Nombres. Au cours de cette même transmutation, le Dieu qui commence par commander au peuple de ne pas tuer ou convoiter les biens ou les femmes de ses voisins, finit en ordonnant un massacre tribal d’un peuple voisin, dont seules les vierges auraient la vie sauve !

Donc, l’exploit des prêtres itinérants qui se rendirent mettre de la tribu de Juda il y a si longtemps, fut de détourner un petit peuple captif de l’idée grandissante d’un Dieu de tous les hommes, afin de réintégrer une divinité tribale assoiffée de sang et une loi raciste, et d’envoyer les disciples de cette doctrine à travers les siècles, porteurs d’une mission destructrice.

La doctrine, ou révélation de Dieu telle qu’elle est présentée, était basée sur une version de l’Histoire, dont chaque événement devait se conformer à, et confirmer l’enseignement.

Cette version de l’Histoire remontait à la création, dont le moment exact était connu; comme les prêtres prétendaient aussi posséder l’avenir, c’était une Histoire et une théorie complètes de l’univers du début à la fin. La fin devait être l’apogée triomphale à Jérusalem, où la domination du monde serait établie sur les ruines des païens et de leurs royaumes.

Le thème de la captivité de masse, se terminant en vengeance jéhovienne («tous les premiers-nés d’Égypte»), apparaît quand cette version de l’Histoire atteint la phase égyptienne, menant à l’exode massif et à la conquête massive de la Terre promise. Cet épisode était nécessaire pour que les Judaïtes soient organisés en une force perturbatrice permanente au sein des nations, et il fut manifestement inventé pour cette raison ; les érudits judaïstes conviennent que rien ne ressemblant au récit de l’Exode n’est en fait arrivé.

L’existence même de Moïse est contestée. «Ils vous racontent», disait le feu rabbin Emil Hirsch, «que Moïse n’a jamais existé. J’acquiesce. S’ils me disent que l’histoire venue d’Égypte est de la mythologie, je ne protesterai pas; c’est de la mythologie. Ils me disent que le livre d’Isaïe, tel que nous le connaissons maintenant, est composé d’écrits d’au moins trois et peut-être quatre périodes différentes; je le savais avant même qu’ils ne me le disent ; avant qu’ils ne le sachent, j’en étais convaincu.»

Que Moïse ait existé ou non, il ne peut avoir mené d’exode massif d’Égypte jusqu’en Canaan (Palestine). Aucune tribu israélite clairement définie n’existait (d’après le rabbin Elmer Berger) à un quelconque moment durant la période où quiconque se faisant appeler Moïse était censé avoir emmené quelques petits groupes de personnes hors de l’esclavage égyptien. Les Habiru (Hébreux) étaient alors déjà établis en Canaan, et y étaient arrivés de l’autre côté par Babylone, longtemps auparavant: leur nom, Habiru, ne dénotait aucune identité raciale ou tribale; il signifiait «nomades». Bien avant qu’un quelconque petit groupe conduit par Moïse n’ait pu arriver, ils avaient envahi de larges territoires canaanéens, et le gouverneur de Jérusalem avait rapporté au pharaon d’Égypte : «Le Roi n’a plus aucun territoire, les Habiru ont dévasté tout le territoire du Roi».

Un historien sioniste des plus zélés, le Dr Josef Kastein, est tout aussi précis à ce sujet. Il sera souvent cité tout au long de ce récit parce que son livre, comme celui-ci, couvre la durée entière de la controverse de Sion (exceptés les derniers vingt-deux ans – il fut publié en 1933). Il nous dit: «D’innombrables autres tribus sémites et hébraïques étaient déjà installées sur la Terre promise qui, dit Moïse à ses adeptes, était à eux par droit ancien de succession; qu’importe si les conditions réelles en Canaan avaient depuis longtemps effacé ce droit et l’avaient rendu illusoire.

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samedi, 18 décembre 2010

L’Encyclique secrète de Pie XI

Rappel de l’antijudaïsme traditionnel de l’Eglise

 

 

Pape Pie XI.jpg

 

menorah or.jpg 

 

« Tant que persiste l’incrédulité du peuple juif,

l’Eglise doit prévenir les périls que cette incrédulité et cette hostilité

pourraient créer pour la foi et les mœurs de ses fidèles.

  L’Eglise n’a jamais failli à ce devoir de prémunir les fidèles

contre les enseignements juifs. »

 

Pie XI

 

Certains prétendent, du moins si l’on en croit le texte qui figure sous son portrait au musée de Yad Vashem à Jérusalem, que Pie XII fit disparaître le texte d'Humani Gerenis Unitas, l’Encyclique que préparait Pie XI avant sa mort. Cette Encyclique se voulait, effectivement, une condamnation des totalitarismes qui « déifiaient » et « divinisaient » la nation. Il est vrai que Pie XI, pape qui prononça la condamnation de l’Action Française en 1926 [1], dans son texte, dénonçait les régimes, soit d’origine marxiste (le communisme), soit d’origine néo-païenne ou mazzinienne (le national-socialisme et, sous certains aspects, le fascisme), eu égard aux possibles, bien que limitées pour les nations catholiques, dérives idolâtriques que ces systèmes politiques recelaient.

 

Pie XII pape.jpgCertes le racisme préoccupait le Pontife [2], et chargeant un jésuite de rédiger avec deux autres prêtres l’épreuve de la future Encyclique qu’il préparait, il réitérait fermement ses critiques envers les conceptions racistes, matérialistes et biologiques. Mais, comme on le sait, Pie XI mourut peu de temps avant de pouvoir promulguer cette Encyclique, que beaucoup évoquent et considèrent comme « avant-gardiste » et libérale, faisant grief à Pie XII, ce qui mettrait bien en évidence son esprit conservateurréactionnaire,philo-germanique et anti-sioniste, de n’avoir pas voulu rendre publiques les lignes écrites par son prédécesseur.

 

I. Action nocive de l’Opus sacerdotale Amici Israël

Torah juive.jpgPour comprendre le contexte de l’écriture de cette Encyclique, il faut se souvenir que la révision de l’oraison du Vendredi saint -Vatican II était encore à venir ce qui nous donne de mettre en lumière que l’action moderniste était à l’œuvre à l’intérieur de l’Eglise longtemps avant 1962 - avait été à l’ordre du jour pendant l’entre-deux-guerres, en particulier après la création à Rome, le 24 février 1926, de l’Opus sacerdotale Amici Israël, destinée à donner à la politique du Saint-Siège une orientation plus favorable vis-à-vis du peuple juif. Il était question, dans le but affiché de cette association philosémite, de « propager les idéaux du sionisme parmi les catholique » tout en les encourageant à un apostolat fondé sur l'amour et la charité ».

Dès sa deuxième année d’existence, l'Opus sacerdotale Amici Israël réunissait 19 cardinaux, 300 évêques et environ 3 000 prêtres, ce qui nous donne une idée de l’importance de l’infiltration de ses thèses à l’intérieur de la hiérarchie catholique. Si l’Opus sacerdotale disait vouloir la conversion des Juifs, elle ne le voyait pas selon la tradition catholique et conformément à la prière du Vendredi saint, mais dans une optique bien différente, soi-disant « définie » par le pape Pie XI lors de l'Année sainte 1925 qui s’était exprimé avec une certaine sympathie envers les Juifs.

Ainsi, la première mission militante de l’association consista à chercher à faire supprimer le mot perfidisIldefonso Shuster.jpg dans la prière du Vendredi saint. Le pape Pie XI, qui travaillait volontiers à cette réforme, en accord avec le grand rabbin de Milan demanda à la Congrégation des rites d’élaborer une modification en ce sens. Il chargea l'abbé bénédictin Ildefonso Schuster, lui-même partisan de cette réforme, de suivre avec attention le dossier.

 

II. Maintien par le Saint-Office de l’antijudaïsme de l’Eglise

  

 

 

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« La prière du Vendredi saint,

exprime la répugnance pour la rébellion

et la trahison du peuple élu, perfide et déicide » 

 

Merry del Val.jpgFort heureusement, la Curie romaine lui opposa une fin de non-recevoir catégorique, assortie d’un refus sans appel du cardinal Merry del Val, préfet du Saint-Office, au motif qu’il s’agissait de transformer une prière « inspirée et sanctifiée » par les siècles et exprimant, selon Hubert Wolf, « la répugnance pour la rébellion et la trahison du peuple élu, perfide et déicide ». [3]

Toutefois, malgré ce refus qui signifiait clairement la résistance de l’Eglise aux thèses philosémites, l'Opus sacerdotale poursuivait ses campagnes en liaison avec les représentants du mouvement sioniste européen, dont Albert Cohen. Fort heureusement, sur la question de la création d'un État juif en Palestine, Pie XI, en conformité avec la doctrine observée par ses prédécesseurs, notamment s. Pie X, préconisait une attitude « réservée » et « prudente », ce qui évita bien des égarements et fit que Rome conserva sa position traditionnelle en la matière.

Mais alors que Pie XI réaffirmait le refus de l’Eglise, pour des motifs théologiques sérieux, d’avaliser le menorah juive.jpg sionisme, une partie des membres del’Opus sacerdotale Amici Israël en était venue, par une sorte d’élan spirituel irrépressible, à souhaiter la création d'une nouvelle religion, une « Église chrétienne juive » exaltant de façon outrancière l’éminence du peuple juif, son immense valeur, sa grandeur devant laquelle devait s’incliner tous les chrétiens, allant même jusqu’à intégrer dans la liturgie de l’autel des symboles judaïques comme la ménorah, c’est-à-dire le chandelier à sept branches devenu le signe même de la religion juive actuelle, chandelier évoquant celui qui figurait dans le Temple de Jérusalem. Cette déviance, le Vatican ne pouvait la tolérer, car elle conduisait à une choquante « hébraïsation de l'Église » destinée, selon les animateurs de l’Opus sacerdotale,  à hâter la conversion du peuple juif.

Ces diverses raisons, sérieuses s’il en est, firent que l'Opus sacerdotale Amici Israël fut, purement et simplement, abolie le 25 mars 1928 par un décret du Saint-Office. Les partisans de la modification liturgique, parmi lesquels l'abbé Schuster, se virent obligés de se rétracter dans les plus brefs délais, alors même qu’ils avaient argué de précédents à cette suppression dès l’époque napoléonienne. [4]

 

 

 

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l’Opus sacerdotale Amici Israël,

souhaitait bien avant Vatican II,

 la création d'une nouvelle

« Église chrétienne juive ».

 

Toutefois, Pie XI, afin de ne point donner l’image d’une brutale hostilité envers le peuple hébreu, exigea que cette dissolution fût assortie d'une condamnation de la haine envers les Juifs, et stipula : « Comme il réprouve toutes les haines et les animosités entre les peuples, le Saint-Siège condamne résolument la haine contre un peuple déjà élu par Dieu, haine qu'aujourd'hui on désigne vulgairement sous le nom d'antisémitisme.» Quant à l'abbé Schuster, Pie XI le créa cardinal et archevêque de Milan l'année suivante, en juillet 1929.

III. Texte de l’Encyclique de Pie XI

Or, ce qui est intéressant, c’est qu’à cette même et identique période, concernant le problème juif, cette Encyclique dont le contenu fut tenu secret pendant des décennies, et dont on nous dit qu’elle marquait une rupture d’avec la position de l’Eglise, bien au contraire réaffirme avec beaucoup de force, les thèses anti-judaïques traditionnelles que Rome professe depuis toujours, et ce en 1939 à une période où plusieurs régimes politiques en Europe, notamment en Allemagne, avaient pris des dispositions à l’encontre des juifs, quelques mois seulement avant le début de la guerre.

Ces lignes, que nous découvrons puisqu’elles ne sont accessibles que depuis peu, le texte ayant été déclassifié en 2007, prennent donc une importance doctrinale significative, et méritent d’être connues, d’où notre initiative d’en publier un large extrait totalement inédit, soit celui portant sur la « Question Juive », qui pourrait être de nature à surprendre beaucoup de monde.

 

- HUMANI GENERIS UNITAS -

Passage portant sur la « Question Juive »

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« La prétendue question juive,

dans son essence …

est une question de religion. »

 

La prétendue question juive, dans son essence, n’est une question ni de race, ni de nation, ni de nationalité territoriale, ni de droit de cité dans l’Etat. C’est une question de religion et, depuis la venue du Christ, une question de christianisme. (...) Le Sauveur, que Dieu envoya à son peuple choisi, fut rejeté par ce peuple, répudié violemment et condamné comme un criminel par les plus hauts tribunaux de la nation en collusion avec l’autorité païenne... Enfin, il fut mis à mort. (...) Le geste même par lequel le peuple juif a mis à mort son Sauveur  fut  le salut du monde.

 

Aveuglés par une vision de la domination et du gain matériels, les israélites ont perdu ce qu'ils avaient cherché eux-mêmes. Quelques âmes choisies, parmi lesquelles étaient les disciples de notre Seigneur, les premiers chrétiens juifs, et, au cours des siècles, quelques membres du peuple juif, firent exception à cette règle générale. Par leur acceptation de l'enseignement et de leur incorporation du Christ dans son Eglise, ils ont partagé l'héritage de sa gloire, mais ils sont restés, et restent toujours encore, une exception : « Israël qui recherchait la justice ne l’a pas trouvée, ceux qui ont été choisis par Dieu l’ont trouvée, mais les autres ont été aveuglés » (Romains, XI, 7).

 

De plus, ce peuple infortuné, qui s’est jeté lui-même dans le malheur, dont les chefs aveuglés ont appelé sur leurs propres têtes les malédictions divines, condamné, semble-t-il, à errer éternellement sur la face de la terre, a cependant été préservé de la ruine totale. Saint Paul maintient la possibilité du salut pour les Juifs, pourvu qu’ils se détournent de leur péché.

Israël demeure le peuple jadis choisi.

  

 

Juifs antichrétien.jpg

 

 « Nous constatons chez le peuple juif

une inimitié constante vis-à-vis du christianisme. »

 

  

 

Nous constatons chez le peuple juif une inimitié constante vis-à-vis du christianisme. Il en résulte une tension perpétuelle entre Juif et Chrétien, quine s’est à proprement parler jamais relâchée. La haute dignité que l’Eglise a toujours reconnue à la mission historique du peuple juif, ne l’aveugle pas cependant sur les dangers spirituels auxquels le contact avec les Juifs peut exposer les âmes.

  

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« L’Eglise s’aveugle pas sur les dangers spirituels

 

 

auxquels le contact avec les Juifs

 

peut exposer les âmes. »

 

  

 

 

 

Tant que persiste l’incrédulité du peuple juif l’Eglise doit, par tous ses efforts, prévenir les périls que cette incrédulité et cette hostilité pourraient créer pour la foi et les mœurs de ses fidèles.

L’Eglise n’a jamais failli à ce devoir de prémunir les fidèles contre les enseignements juifs, quand les doctrines comportées menacent la foi. Elle a pareillement mis en garde contre des relations trop faciles avec la communauté juive.” [5]

 

 

 IV. Enseignement antijudaïque de Pie XI

 

 

Jésus hébreux.jpgPie XI rappelle la thèse traditionnelle de la théologie catholique, à savoir que Jésus-Christ « fut rejeté par les juifs », et de plus« répudié violemment, condamné comme un criminel par les plus hauts tribunaux de la nation en collusion avec l’autorité païenne », ce qui est très loin des thèses philo-judaïques dont se faisait l’écho les Amis d’Israël, cherchant à minimiser la responsabilité des juifs dans la crucifixion. L’expression du Pontife, pour qualifier la responsabilité juive dans la mort du Christ, est très forte : « Le geste même par lequelle peuple juif a mis à mort son Sauveur ».

 

 Suit alors une évocation des conséquences de ce crime des juifs qui, en 1939, n’était pas neutre, pour le moins : « Le peuple juif s’est jeté lui-même dans le malheur, dont les chefs aveuglés ont appelé sur leurs propres têtes les malédictions divines, condamné, semble-t-il, à errer éternellement sur la face de la terre ».Ecrire cela, à la période où le pape travaillait à son Encyclique et était évidemment informé des conditions qui étaient faites aux juifs dans certains pays en Europe, et ce jusqu’en Russie soviétique où les fameux procès de Moscou étaient encore d’actualité, nous laisse mesurer l’indéfectible attachement de Rome à la doctrine de l’antijudaïsme.

 

Si, comme il est normal, est réaffirmée la possible repentance libératrice faisant que les juifs, « qui demeurent le peuple jadis choisi »,  pourront bénéficier du salutalors même que bénéficiant d’une clémence divine il a été « préservé de la ruine totale », ce salut ne lui sera octroyé que si les juifs « se détournent de leur péché ».

Puis prenant acte de l’antagonisme qui existe entre judaïsme et christianisme, le pape déclare : « Nousjudaïsme.jpg constatons chez le peuple juif une inimitié constante vis-à-vis du christianisme ». Et les mots du Saint-Père ont une force impressionnante, car touchant aux domaines où l’esprit juif est dangereux pour les catholiques, il mettent en lumière le germe corrupteur de« la persistance de l’incrédulité du peuple juif », ceci aboutissant à ce que l’Eglise soit invitée, selon Pie XI, à« prévenir les périls que cette incrédulité et cette hostilité pourraient créer pour la foi et les mœurs de ses fidèles ».

Mais cela va même plus loin si l’on y réfléchit, car ce sont les relations mêmes avec les juifs qui reçoivent un sévère avertissement, le pape alertant contre « les enseignements juifs [qui] menacent la foi », insistant sur le fait que l’Eglise prévient les fidèles « contre des relations trop faciles avec la communauté juive », car elle ne s’aveugle pas « sur les dangers spirituels auxquels le contact avec les Juifs peut exposer les âmes ».

 

 

Conclusion

 

On le constate, que Pie XII n’ait pas fait publier cette Encyclique inachevée de Pie XI, ne relève donc pas d’une volonté de sa part de cacher un texte jugé trop libéral, car cette Encyclique recèle certains passages qui auraient de quoi étonner fortement, tant les Juifs que de nombreux chrétiens libéraux qui voient en Pie XI un avocat de leur cause.

Il est ainsi prouvé que fidèle à sa doctrine séculaire, l’Eglise, jusqu’à Vatican II, et malgré les tendances libérales de certains papes, réussira à conserver intacte sa position, insistant comme il le fallait, sur la nécessaire prévention contre les enseignements hébraïques et les idées pernicieuses qui menacent la cité chrétienne, et surtout sur le caractère impératif de la conversion des Juifs, car, pour reprendre les termes mêmes de Pie XI, et ce point est essentiel :  “La prétendue question juive, dans son essence, (…) est une question de religion et, depuis la venue du Christ, une question de christianisme.’’

 

  

 

 Armes Papales.jpg

 

 

Notes.

 

1. Pie XI, de son nom Ambrogio Damiano Achille Ratti, naquit le 31 mai 1857 à Desio, fut élu pape, contre le candidat du camp conservateur le cardinal Merry del Val, ancien secrétaire d'État de saint Pie X,  le 6 février 1922, et le resta jusqu'à sa mort au Vatican le 10 février 1939. C’est lui qui, par la lettre apostolique Galliam, Ecclesiæ filiam primogenitam du 2 mars 1922, proclama Jeanne d'Arc, déjà canonisée en 1920, sainte patronne secondaire de la France. Par les encycliques Quas primas (1925) il institua la fête du Christ Roi qui se voulait une réponse aux persécutions desCristeros au Mexique, et Miserentissimus Redemptor (1928), sur le culte au Sacré-Cœur. Il insista fortement sur le rôle essentiel de la prière dans la vie chrétienne, et recommanda à tous les pieux catholiques la pratique des exercices de saint Ignace dans Mens nostra (1929), et celle du rosaire dans Ingravescentibus malis (1937). Mais c’est pourtant lui qui organisa, dès la fin de 1925, une campagne contre l'Action Française, qui avait pourtant la sympathie de l’ensemble du clergé français, et surtout qui, par son allocution consistoriale du 20 décembre 1926, fera interdiction à tout catholique d’adhérer au mouvement, et même de lire son journal, faisant mettre à l’Index les écrits de Charles Maurras.

2. Mit brennender Sorge.jpgOn sait le peu d’estime que Pie X avait pour le nazisme, et reste célèbre son encyclique Mit brennender Sorge, publiée 14 mars 1937, dans laquelle il condamnait les orientations idéologiques d’Hitler et de l’Allemagne nazie en des termes extrêmement sévères, notamment les thèses idéalisant exagérément le « sang et la race » :

- « Prenez garde, Vénérables Frères, qu'avant toute autre chose la foi en Dieu, premier et irremplaçablearmes Pie XI.pngfondement de toute religion, soit conservée en Allemagne, pure et sans falsification. […]Quiconque identifie, dans une confusion panthéistique, Dieu et l'univers, abaissant Dieu aux dimensions du monde ou élevant le monde à celles de Dieu, n'est pas de ceux qui croient en Dieu. Quiconque, suivant une prétendue conception des anciens Germains d'avant le Christ, met le sombre et impersonnel Destin à la place du Dieu personnel, nie par le fait la Sagesse et la Providence de Dieu… Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l'État, ou la forme de l'État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine - toutes choses qui tiennent dans l'ordre terrestre une place nécessaire et honorable,- quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l'ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d'une conception de la vie répondant à cette foi. […]Notre Dieu est le Dieu personnel, surnaturel, tout-puissant, infiniment parfait, unique dans la Trinité des Personnes, et tripersonnel dans l'unité de l'Essence divine, le Créateur de tout ce qui existe, le Seigneur et Roi et l'ultime consommateur de l'histoire du monde, qui n'admet ni ne peut admettre à côté de lui aucun autre dieu. Ce Dieu a, en Souverain Maître, donné ses commandements. Ils valent indépendamment du temps et de l'espace, du pays et de la race. […] Seuls des esprits superficiels peuvent tomber dans l'erreur qui consiste à parler d'un Dieu national, d'une religion nationale ; seuls ils peuvent entreprendre la vaine tentative d'emprisonner Dieu, le Créateur de l'univers, le Roi et le Législateur de tous les peuples, devant la grandeur duquel les Nations sont "comme une goutte d'eau suspendue à un seau" (Is.,XL, 15) dans les frontières d'un seul peuple, dans l'étroitesse de la communauté de sang d'une seule race. […]Le point culminant de la Révélation atteint dans l'Évangile de Jésus-Christ est définitif, il oblige pour toujours. Cette Révélation ne connaît pas de complément apporté de main d'homme, elle n'admet pas davantage d'être évincée et remplacée par d'arbitraires "révélations" que certains porte-parole du temps présent prétendent faire dériver de ce qu'ils appellent le Mythe du Sang et de la Race. Depuis que le Christ, l'Oint du Seigneur, a accompli l'oeuvre de la Rédemption, et que, brisant le règne du péché, Il nous a mérité la grâce de devenir enfants de Dieu, depuis ce temps aucun autre nom sous le ciel n'a été donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés, que le Nom de Jésus (Act., IV, 12). Aucun hommequand même toute la science, tout le pouvoir, toute la force extérieure du monde seraient incarnés en luine peut poser un fondement autre que celui qui a déjà été posé : le Christ (I Cor., III, 11). Celui qui, dans une sacrilège méconnaissance des différences essentielles entre Dieu et la créature, entre l'Homme-Dieu et les enfants des hommes, ose dresser un mortel, fût-il le plus grand de tous les temps ; aux côtés du Christ, bien plus, au-dessus de Lui ou contre Lui, celui-là mérite de s'entendre dire qu'il est un prophète de néant, auquel s'applique le mot effrayant de l'Ecriture : " Celui qui habite dans les cieux se moque d'eux " (Ps., 4). »

 

3. L’expression latine Oremus et pro perfidis Judaeis, exorde de l’oraison prononcée dans la liturgie catholique lors de la prière du Vendredi saint, fut introduite dès le VIIe siècle. Cette prière déclare : « Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur ». Cette terminologie suscitera de nombreuses controverses, ceci dès le début du XIXe siècle à l’initiative de Napoléon (cf. note 2), aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’Église catholique. Les discussions officielles au sein de la hiérarchie catholique pour l'abolir ou la réformer commencèrent dans les années 1920. En 1959, le pape Jean XXIII supprima les termes contestés (perfidis, ainsi que perfidiam, qui figurait dans l’oraison). Ces termes ne réapparaissent pas non plus après le concile Vatican II. Depuis le missel de Paul VI, promulgué en 1970, la formulation est devenue : « Prions pour les Juifs à qui Dieu a parlé en premier : qu’ils progressent dans l’amour de son Nom ». DansGenèse de l’antisémitisme, Jules Isaac réserva un chapitre entier[ ]à « Oremus et pro perfidis Judaeis ». Comme Bernhard Blumenkranz, il accordait une importance primordiale à la suppression de la génuflexion lors de la prière pour les Juifs voyant un « caractère offensant, méprisant ». L'intention « miséricordieuse » du début a, selon ses propres termes, « dégénéré dès le premier millénaire en une double offense :d'une part  l'offense verbale, c'est-à-dire l'interprétation péjorative des motsperfidis et perfidiam, et d'autre part  l'offense du geste, autrement dit  l’abandon de la génuflexion » un siècle après l’instauration de la prière, c’est-à-dire « au temps de Charlemagne ». À ses yeux, cette « offense du geste est la plus grave  des deux. »

 

4. En effet, après l'annexion de la Toscane à la France en 1808, Napoléon imposa deux exigences à propos du Vendredi saint : d'une part, les paroissiens devaient prier pour lui en tant qu'« empereur très chrétien », et d'autre part les termes perfidis etperfidiam, jugés trop « injurieux » à l'égard des Juifs, devaient être traduits respectivement par « aveugles » et « cécité". L'ensemble des évêques de Toscane se déclarèrent d'accord sur ces deux points. Ainsi les évêques de Chiusi et Pienza, de Pescia, de Pistoia et Prato, de Fiesole et de Livourne, le vicaire général de Florence et l'archevêque de Pise envoyèrent-ils des circulaires dans leurs diocèses pour demander la bénédiction de l'empereur des Français et le changement de la formule concernant les Juifs. Cependant, le pape Pie VII s'y opposa : autant il donna son autorisation pour la bénédiction de Napoléon, autant il refusa la modification liturgique au motif plus que fondé, « qu’un tel changement, aujourd'hui, signifierait que l'Église s'est trompée jusqu'ici »[]. Cette réforme fut donc abandonnée, même si par la suite, au XIXe siècle, plusieurs évêques et prêtres de Toscane s'abstinrent officieusement de prononcer les mots perfidis et perfidiam.

 

5. Cf. G. Passelecq - B. Suchecky, L’Encyclique cachée de Pie XI, éd. La Découverte, 1995, pp. 285-289.

 

 

Commentaires

A propos du procès fait par les sionistes ultras à Pie XII, il est étonnant et pour tous dire inattendu de voir Bernard-Henri Lévy, lui le sionisite invétéré, voler au secours du Pontife dans un article paru le 20 janvier dernier dans le Corriere della Serra et repris par l'Osservatore Romano:

http://www.pie12.com/index.php?tag/BHL

Écrit par : Patrick Ferner | lundi, 20 décembre 2010

Que Mit Brennender Sorge condamne l’idolâtrie de la race, c’est évident mais elle ne dit pas un mot de l’antisémitisme, et le mot "juif" n’est pas dans le texte. 

Si c'est en 1938 que Pie XI prononcera la célèbre phrase bien connue devant les pèlerins belges : "L’antisémitisme est inadmissible, spirituellement, nous sommes tous des Sémites", on ne dit jamais que le Pape avait ajouté, selon ce qui fut rapporté par La Libre Belgique de l’époque : « Nous reconnaissons cependant à quiconque le droit de se défendre, de prendre les moyens de se protéger contre tout ce qui menace ses intérêts légitimes. » 

Cette phrase justifie donc indirectement le droit d’un État de prendre des mesures légales contre les juifs.

C'est d'ailleurs la même argumentation que nous retrouverons plus tard, dans le point de vue de l’Assemblée des cardinaux et archevêques de France, lors de la publication du premier statut de Vichy contre les juifs.

Écrit par : Serrus | mardi, 21 décembre 2010

On notera que, dans son Encyclique "De Divinis Redemptoris", Pie XI avait condamné le communisme comme intrinsèquement pervers.

Écrit par : Grégoire | mardi, 21 décembre 2010

Le 6 septembre 1938, Pie XI prit position contre la nouvelle législation mise en vigueur par Mussolini envers les juifs, alors qu'au mois de mai précédent, il s'était ostensiblement absenté du Vatican lors de la visite rendue par Hitler au Duce.

Selon les archives vaticanes, Pie XI avait même résolu, en 1939, de prononcer un discours-brûlot contre le fascisme, ceci en présence de Mussolini lors de la célébration du dixième anniversaire du concordat qui unissait l'Italie et le Vatican. Mais la Mort, qui vint le prendre la veille de la cérémonie, le 10 février, ne lui en laissa pas le temps.

Écrit par : Moria | mardi, 21 décembre 2010

On évoque parfois un éventuel assassinat de Pie XI à la veille d'un discours important, sur ordre de Mussolini, soupçons accrus par le fait que l'un des médecins du pape était le docteur Francesco Petacci, père de la maîtresse de Mussolini, Clara Petacci. 

Ces accusations furent réitérées par le cardinal Tisserant peu avant sa mort en 1972, mais la personnalité du cardinal Tisserant, antifasciste convaincu, les rendent suspectes. 

L'historiographie la plus récente relativise les arguments qui vont dans le sens d'un tel assassinat, en particulier en réévaluant le caractère longtemps prêté aux discours ou textes que devait prononcer ou publier Pie XI : s'ils étaient incontestablement anti-fascistes et anti-nazis, ils ne l'étaient semble-t-il pas avec la violence d'expression qu'on leur avait parfois supposée, si l'on s'en rapporte aux éléments préparatoires seuls conservés la mort d'un pape entraînant la destruction de ses documents personnels inutilisés

Écrit par : Wendrock | mercredi, 22 décembre 2010

l'Eglise est-elle anti-judaique ? Anti-sémite ? Anti-sioniste ? Comment la définir parmi ces trois propositions , question sérieuse je précise , merci de me répondre

Écrit par : shalom | lundi, 24 janvier 2011

Si l'on pouvait éviter de me censurer et me répondre... j'apprécierai. 

L'Eglise est-elle antisémite ? anti-sioniste ? Ou anti-judaique ? 

Je précise à nouveau que c'est une question sérieuse , merci.

Écrit par : shalom | mardi, 25 janvier 2011

shalom



Voici la réponse à votre question.


L’antisémitisme, qui relève de théories raciales, darwiniennes, matérialistes et athées, est impossible pour un chrétien et n'a strictement rien à voir avec l'antijudaïsme théologique auquel se rattache la Tradition catholique.

Le Concile Vatican II déclare qu’on ne peut charger les Juifs de notre temps ni tous ceux ayant vécu à l’époque des évènements de la souffrance du Christ. Est-ce conforme avec l’enseignement du premier pape, Saint Pierre qui interpelle les Juifs sans distinction, selon lequel ils seraient les assassins du Sauveur ? 

Les Juifs croyants de l’Ancien Testament Abraham, Isaac et Jacob sont nos frères aînés dans la foi. Nous chrétiens sommes leurs fils spirituels car nous croyons au Messie qui s’est manifesté parmi nous et qui demeure parmi nous dans son Eglise. Abraham, Isaac, Jacob ont cru en son avènement, ils l’ont espéré et désiré. 

Nous voyons donc avec tristesse que le pape Jean-Paul II et maintenant aussi le Pape Benoît XVI entrent dans les synagogues juives. L’assertion selon laquelle, d'après Vatican II, les Juifs d’aujourd’hui portent la faute de leurs pères doit être limitée aux Juifs qui approuvent la mise à mort de Jésus-Christ est inexacte.


Jésus-Christ, Dieu fait homme est pour les Juifs aussi le Rédempteur et la seule Voie pour le Salut : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie : personne ne peut aller au Père si ce n’est par Moi. » (Jn, 14,6). Il n’y a pas pour eux de chemins de salut séparés. C’est pourquoi Saint Pierre, un Juif, le premier Pape, appelle déjà ses auditeurs à se convertir et à se faire baptiser au Nom de Jésus Christ (Act. Ap. 2, 38). Nous trouvons ici l’enseignement de l’Eglise qui est resté constant à travers tous les siècles.


L'antijudaïsme théologique, qui porte sur une attitude de nature religieuse, pose clairement la place centrale du peuple élu dans l'histoire de la Révélation, mais sans cacher pour autant, en raison de son rejet du Messie par son "déicide", son retranchement actuel en tant que nation et religion de sa position antérieure, au seul profit de l'Eglise qui, de par les fruits bénis de la Nouvelle Alliance, est devenue l'Israël véritable, alors que le judaïsme rabbinique n'est plus qu'une branche apostate et impie qui n'a strictement plus rien à voir avec le mosaïsme biblique à l'égard duquel il a été foncièrement infidèle. 

De la sorte, loin donc d’avaliser l’attitude conciliante et complaisante vis-à-vis du judaïsme synagogal, qui témoigne aujourd'hui de la fin définitive de l'Ancienne Alliance, ou d'approuver l’inculturation propre à Vatican II, l'antijudaïsme théologique propre à l'Eglise traditionnelle, nous indique qu'il convient d'oeuvrer à la nécessaire évangélisation effective des peuples non chrétiens, y compris l'indispensable effort en direction des juifs "perfides".



Pax Vobis +

Écrit par : La Question | mercredi, 09 février 2011

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