WWIII : Des promesses des politiques à la réalité des marchés dans une économie de Guerre.

Publié le par José Pedro

Les promesses du "New Deal" de Fillon pour 2017:

 

Plein emploi d'ici 5 ans, la France première puissance économique européenne... A la peine dans les sondages, l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy multiplie les promesses pour tenter d'exister dans la primaire des Républicains. Le Plein emploi ne veut rien dire puisque depuis 1970 le chômage ne fait que progresser, et le Plein emploi serait alors que la conséquence de la santé de nos entreprises existantes mais toutes en voie de disparition, pour constater qu'elle n'ont plus besoin de salariés, et que le reste soit 50% de la population à l'horizon de 2024, ne serait que des gens qui ne veulent pas travailler.

Le plein emploi est un leurre dans la mesure ou tous les économistes disent qu'il y aura 50% de chômeurs à l'horizon 2024, à cause de la mise en place de robots intelligents et autonomes, qui seront vendus par des sociétés étrangères, USA, Japon, Chine, Prussie, et des pays du tiers monde qui seront la main d'oeuvre de ces Pays.

Les Multinationales ne paient pas d'impôts dans les Pays qui sont envahis par leurs produits, mais grâce à l'optimisation fiscale, les taxes amenuisées, font la richesse des paradis Fiscaux. Tout cela va empirer puisque nos économistes, sauf quelques uns et nos hommes politiques sont adoubés par les seigneurs des Banques et des Multi-Nationales. 

Ils ont décidés que ceux qui n'entraient pas dans la catégorie des classes moyennes, par sélection à l'école, pas forcément sur les résultats et les compétences, qu'ils feraient partie des sans-emplois, assistés au minimum par des aides sociales, qui leurs permettront pour certain, de servir comme main d'oeuvre bon marchée dans les entreprises en maintenant la précarité, la flexibilité, et le départ volontaire.

Les entreprises Française ne sont plus rentables, sauf celles qui ont investi dans la technologie, les accords de branche avec les grosses entreprises comme sous-traitant, et qui ont des moyens de faire payer par la collectivité les charges, les investissements, les commandes dont elles ont besoin.

Les entreprises Françaises sont très liées à l'Etat qui s'endette pour les maintenir, c'est vrai pour les entreprises avec des syndicats qui imposent leur point de vue, et celles dont la France est dépendante pour certains secteurs comme l'énergie, l'armement, les services, un certain artisanat, le bâtiment.

Les entreprises qui doivent chercher leurs clients et les satisfaire, sont obligées de s'expatrier dans des zones de bas coûts, de main-d'oeuvre exploitable ,serviable, taillable et corvéable à merci.

Les Multi Nationales (Capitalisme de connivences),  remplissent de plus en plus tous les secteurs des PME-PMI, ce qui conduit a des destruction secteur par secteur de tout le tissus économique Français.

20% de la population Française est privilégiée, ce sont les Fonctionnaires, les Politiques, les professions à numerus-closus (Pharmacie, Avocats, Médecins, Notaires, ...) et les personnes des Collectivités. Ils ne connaissent ni le chômage, ni les bas salaires, mais sont également à l'origine de l'anéantissement de la France, par le peu de résultats engendrés par les actions qu'ils mènent pour la plupart. Les Etats-Unis, le Japon ont déjà cinq fois moins de fonctionnaires, c'est pour cela que la droite a décidé de couper dans les effectifs en créant des postes de vacataires en dehors des fonctions régaliennes de l'Etat. 

Le problème, c'est qu'il n'en reste pratiquement plus à l'Etat et au Citoyen (Droit Citoyen et droit Régalien). Seulle la Jutice, qui est déjà bradée au privé (Avocats, Huissiers, Notaires.. qui y font déjà la pluie et le beau temps), et également l'Armée de métiers, qui comprend la Gendarmerie. Le droit de battre monnaie, la Banque de France, l'éducation nationale, la santé, les lois, le droit du travail, le droit des entreprises, supranationalité des traités, etc, toutes ces fonctions Régaliennes sont passées au privé qui fait lourdement payer le contribuable, qui ne contribue plus qu'à préserver la force publique qui fait soit des Guerres, soit des fichages, et des interventions sur la voie publique pour préserver l'ordre des riches.

 

 

Un jeune sur dix, toutes catégories confondues, est chômeur.

graphique : taux d'inflation en France de 1950 à 2013

Métaphore: A quoi s'amuse notre Etat Fort, le seul Pouvoir de l'ETAT?

François Fillon a proposé son New Deal entrepreunarial pour les PME. (Geoffroy Van der Hasselt/AFP)

Dix mois pour tout changer, dix mois pour inverser la tendance. A la peine dans les sondages, qui le donnent loin des deux favoris de la primaire de la droite et du centre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, François Fillon s'est lancé sans le dire dans une course contre la montre. L'ancien Premier ministre espère rattraper ses concurrents avant le mois de novembre 2016 qui doit désigner le candidat des Républicains pour 2017. Pour cela, le député de Paris fait feu de tout bois.

Depuis le début du mois de février, François Fillon ouvre des brèches avec ses concurrents, Nicolas Sarkozy le premier. La réforme constitutionnelle? Il ne la votera pas, au grand dam du président des Républicains. Pire, l'ancien Premier ministre appelle ses collègues députés, chez lesquels il bénéficie de nombreux relais, à faire de même. Le programme de baisse des impôts de Nicolas Sarkozy? Ce n'est pas la "priorité absolue pour faire redémarrer l'économie", juge-t-il sévèrement sur France 5. "Je ne suis pas favorable à un saupoudrage sur tous les impôts des baisses qui ressemble un peu à ce qu'on a fait en 2007, ça s'appelait le paquet fiscal".

Mission séduction

Mais c'est surtout sur le terrain économique que François Fillon veut faire entendre sa petite musique. L'ancien chef du gouvernement qui ne manque pas une occasion de mettre en avant le succès de son livre-programme "Faire" (87.000 exemplaires vendus début février) empile les promesses électorales. Mercredi dernier, devant un parterre de journalistes et de chefs d'entreprises au salon des entrepreneurs, le député de Paris s'est ainsi fixé pour objectif de faire de la France "la première puissance économique européenne d'ici 10 ans" et "d'atteindre le plein-emploi dans 5 ans".

En mission séduction, l'ancien Premier ministre a dévoilé son "new deal entrepreneurial", un programme d'essence néolibérale directement adressé aux PME. Parmi les mesures avancées, le remplacement de l'impôt sur les plus values par un impôt forfaitaire et non progressif, la réduction de l'impôt sur le revenu des ménages qui investissent dans les PME, la diversification des sources de financement des PME ou encore l'exemption des droits de succession pour les actions d'entreprises. Un projet qui doit s'appliquer rapidement, dès "les trois premiers mois du mandat", précise le député.

Réduire les contraintes

Deuxième objectif de François Fillon,"réduire les contraintes imposées aux entrepreneurs". Et là, l'ancien Premier ministre y va au tromblon. Baisse massive de charges sur les salaires et les entreprises, réduction du code du travail aux seules normes sociales fondamentales, recours au référendum d'entreprise en cas d'échec du dialogue social... François Fillon redessine le rapport de force à l'avantage du chef d'entreprise. Et se pose en protecteur des entrepreneurs avec une kyrielle de mesures visant à limiter les risques pour les créateurs d'entrepriseslimitation des actions pénales aux seuls cas de fraudes, accès à une caisse d'assurance chômage spécifique, développement de gages sur stock...

L'ancien Premier ministre en fait le pari: "ces mesures ne manqueront pas de soulever les résistances". Une manière de se positionner face à ses concurrents à la primaire. Déjà, lors de ses voeux à la presse, début janvier, François Fillon estimait qu'en 2017 "deux camps vont s'affronter, avec en appui, deux visions de la France très différentes. D'un côté, le camp du nationalisme identitaire et protectionniste. De l'autre côté, le camp de la transformation économique et sociale que je préconise". Sans préciser où se trouvait Nicolas Sarkozy.

PRÉSIDENTIELLE 2017: ALAIN JUPPÉ À 35% DES VOIX AU PREMIER TOUR DEVANT MARINE LE PEN (27%)

C'est gagné, la France a son Président. Une France Forte qui va retourner à l'école de la République protégée par le GIGN, RAID, BRI, BAC avec mention, pour apprendre le civisme et le vivre ensemble. Nous sommes dans un régime fort et sévère, des caméras partout, une liberté de ne rien dire et une surveillance omniprésente.

L'état d'urgence dure déjà depuis deux ans, depuis que nous sommes en guerre. Daesh que nous soutenons pour des opérations extérieures, se refait une santé à l'intérieur pour nous garder vigilant. Les Français n'osent même plus aller travailler, ce qui diminue les statistiques du chômage par refus d'obtempérer à assumer son poste quoiqu'il arrive.

Le regroupement familial des migrants chassés de leurs pays par nos forces Militaires au Moyen Orient, en conflit avec la Russie, provoque des villages de tentes des organisations humanitaires type croissant et croix rouge, de plusieurs millions de personnes notamment aux abords du Bois de Boulogne et du 16ème arrondissement.

L'Etat ruiné, opère des opérations collectes chez les particuliers et réquisitionne tout ce qu'il trouve pour assumer les services régaliens de la Force pas si tranquille. Les particuliers ont la possibilité de se racheter auprès de leur Maîtres après 40 ans de bons et loyaux services nourris, blanchis et logés suivant la convention de Guerre qui stipule de protéger les employés dans les caves ou dans des portions de Métro désaffectées.

Le Droit du Travail est devenu le service du travail obligatoire (STO) en compagnie de nos amis Américains qui occupent avec l'OTAN, la France dont l'Europe nazie, permet la réquisition et le transfert vers le front de l'Est de centaines de milliers de travailleurs français contre leur gré, afin de participer à l'effort de guerre. Nous avons échappé à un sort encore moins enviable si le Front National était passé, ce qui aurait rendu obligatoire la peine de mort pour tous ceux qui seraient jugés comme collaborateur avec la résistance.

Juppé a fait le don de sa personne à la France, ce qui permet de garder espoir dans l'avenir.

 

Chouard - Diffuser le message au quotidien jusqu'à la (ré)évolution

L’information n’a pas fait la Une : «L’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise.» Un résultat impressionnant pour la petite île indépendante qui a connu l’une des pires crises économiques d’Europe. Depuis sa faillite retentissante en 2008, l’Islande et ses quelque 320.000 habitants ont réussi un retournement économique impressionnant. Avec quelles recettes?

Le chômage en Islande est désormais de 1,9%, selon les chiffres officiels, le taux le plus bas depuis 2007. En 2007, le taux de chômage était de 1,3%… Au plus fort de la crise, survenue en 2008, le chômage avait dépassé les 10% (avec des pointes à 12%).
[...]
Ce petit miracle à l’islandaise s’explique. Selon le Premier ministre, 
« nous n’aurions PAS pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’Union européenne », [...] 
Ne pas être membre de la zone euro a été une chance pour l’Islande : « Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique. »

Pourtant l’Islande revient de loin. Le pays a connu une crise beaucoup plus violente que les autres pays européens du fait de la démesure de son système financier lors de l’éclatement de la crise des subprimes. Mais face à une telle situation, l’Islande a pris des mesures très différentes des autres pays européens, quitte à provoquer de vives tensions avec certains d’entre eux (leurs avoirs n’ayant pas été remboursés à la suite d’un référendum en Islande) : « À la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite », rappelait l’Express en 2015.

Le pays a mené une politique mêlant contrôle des capitaux (une idée mal vue en Europe), austérité budgétaire mais aussi hausse des impôts et surtout dévaluation importante de sa monnaie (60%) qui a entraîné une importante inflation, aujourd’hui maîtrisée… et une reprise de la croissance. Résultat, Reykjavik n’a pas sacrifié sa politique sociale et le FMI a été totalement remboursé de ses avances financières. Cette politique a fonctionné, moins d’entreprises ont fait faillite et il n’y a pas eu d’exode des jeunes comme au Portugal, Espagne ou Irlande.

De nombreux économistes font le parallèle avec le cas grec qui est toujours noyé dans sa dette et l’empilement des plans d’austérité. Mais les deux pays sont loin d’être semblables. La Grèce est enfermée dans les règles de la zone euro alors que l’Islande est libre de ses règles et de sa monnaie. Et l'Islande a même décidé de ne plus demander son adhésion à l’Europe."
[...]
__________

NOUS N'AVONS NI CONSTITUTION NI REPRÉSENTANTS 
PARCE QUE NOUS N'AVONS PAS (ENCORE) APPRIS 
À ÊTRE NOUS-MÊMES CONSTITUANTS. 
IL EST PLUS QUE TEMPS 

 
L’information n’a pas fait la Une : « l’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise ». Un résultat impressionnant pour la petite île
GEOPOLIS.FRANCETVINFO.FR
 
 

Nous aimons De Gaulle et les Gaullistes, nous aimons Alain Juppé  LR quelque soit sa politique, j'aime son style, et Marc Jutier PS motion B. Nous aimons François Hollande avec son adage "La finance est mon ennemie", mais nous constatons que leurs bonnes intentions sont ineffectives et irréalisables dans le concret de la vie Politique. Mais De Gaulle Lui-même a cédé en nous donnant Georges Pompidou des Rothschild, car dans son gouvernement provisoire il avait endetté la France.

Nous sommes pour une Démocratie qui fonctionne et pourtant depuis 40 ans la France s'effondre, le Chômage va toujours dans le même sens, la qualité de vie baisse, l'Etat Providence n'existe plus, les Hommes Politiques cinq fois plus nombreux qu'aux USA et surpayés, ne font qu'accompagner la France et l'Europe dans un Naufrage.

La France forte, tout le monde nous présente ce thème qui est très important pour ne pas descendre plus bas que l'on est déjà descendu. En effet la laïcité et la démocratie nous amènent la guerre dans notre Pays, alors que cette guerre et l'émanation de revendications souvent légitimes, de personnes liées à des problèmes de religions et du stade Politique de la Religion.

Nous avons importé dans une France communautariste, les problèmes liés à des conflits au Moyen Orient et en Afrique. Il se trouve que nous sommes amis avec des Pays qui propagent ces revendications comme l'Arabie Saoudite, le Qatar ou Israël, et qui financent directement ou indirectement les mouvements extrémistes comme DAESH, Al Nosra,  Boko Haram et les autres.

C'est donc très difficile de ne pas souhaitez avoir des attentats sans renoncer à les provoquer par le soutien que l'on donne à ceux qui en sont indirectement la cause. La France Forte reste le seul pouvoir régalien que nos Politiques peuvent encore nous apporter. Il s'agit non pas d'une France Forte, mais dans sa faiblesse actuelle, de mobiliser encore plus de troupes militaires et de forces de l'ordre, pour endiguer le terrorisme, et le contrôle des migrants.

A force de vouloir régir le Monde en intervenant dans les Pays d'Afrique et du Moyen Orient, ce que nous ne voudrions pas qu'ils nous fassent, nous tuons de nombreux civils et provoquons des hordes de réfugiés dans lesquels se trouvent de nombreux Djihadistes. La terreur, tel est le régime qui se substitue au régime démocratique des partis, ne peut être effectivement enrayée que par les forces de l'Ordre.

Mais la France est faible, elle a perdu pratiquement tous ses pouvoirs régaliens :  la souveraineté, son territoire délimité, la monnaie, la défense, la justice, le gouvernement et l'administration, la législation, la fiscalité, l'état-providence, les grâces. La souveraineté ne s'exerce plus, tous les services de l'Etat sont assujettis aux traités internationaux, à l'Otan, aux traités commerciaux. Le territoire n'est plus délimité il fait partie intégrante de l'Europe, les régions sont des régions Européennes, les subdivisions sont effacées et le territoire n'est plus délimité et contrôlé par des douaniers. La monnaie est celle de la Banque Centrale Européenne, et non plus de la Banque de France qui est privatisée, notre or est dans les mains des Banques Américaines. La défense est sous commandement de l'Otan. La Justice est dans les mains des Francs-Maçons Américains dont les Jugements sont en faveur des riches et des puissants, et on dépouille les classes moyennes et pauvres, j'en ai fait l'expérience. La fiscalité est au service des riches qui ne payent pas d'impôts et qui ont des paradis fiscaux. L'Etat-providence ne peut plus assurer le travail pour tous, et se retire de toutes les relations sociales dont notre Pays était fier. L'école de la République n'est plus chargée d'intégrer les classes sociales et de donner l'égalité des chances.

Tous les Politiques qui se présentent aux Français et qui sont passé par un filtre très serré pour n'émerger qu'en étant favorable aux intérêts de la Finance, ne sont là que pour assurer l'ordre social de la France Forte qui tentera par tous les moyens de réprimer les moindres demandes et les moindres libertés. C'est très symptomatique, que la poignée de privilégiés, ou qui croient l'être du fait de l'exploitation  des masses captives et des lois qui les protègent encore, sont pour continuer à survivre dans ces conditions en étant les larbins de la haute finance qui émet l'argent qu'elle veut contre du travail quelle vole et dont les salariés sont de plus en plus enchaînés et contraints à accepter un régime de pauvreté.

Le peu de propositions des élus face au peu de choses qu'ils peuvent apporter et promettre, en font des commerciaux pathétiques de produits toxiques. Si au moins ils pouvaient essayer de nous promettre une survie et nous laisser vivre en paix dans le peu de temps qui nous reste.

 

Ce serait pourtant simple de reprendre la main si une volonté politique le permettait.

 

Selon les lanceurs d'alertes, l'humanité de la façon qu'elle vit n'en a plus que pour 2 à 3 générations, et cela pourrait aller beaucoup plus vite si nous passons à la Guerre Nucléaire généralisée.

La classe Politique est tétanisée devant le peu d'action qu'elle peut menée. Elle a les pieds et les mains liées. Elle fait avec. Elle a complètement perdu la notion d'une Nation Indépendante, et des intérêts Nationaux. Tout se décidait déjà à Bruxelles, maintenant tout se décide aux USA.

Les Partis Français comme celui de Macron, "En MARCHE POUR LE SUICIDE" adossés au grand Capital, ne sont plus que des assistantes sociales, bien payées, pour entériner la défaite historique de la France et de l'Europe. Vous pourrez désormais choisir vos élus sur la base tu acceptes ou tu crèves "la gauche qui n'existe plus" ou "tu crèves et t'es bien forcé d'accepter", "la droite qui n'existe plus", le centre mou est confit. Le parti de la Banque "tu suis et t'auras des miettes". Bien entendu au lieu de faire des QE (émissions de faussaires en monnaie papier ou électronique) pratiqués par les Banques Centrales, les gouvernements auraient pu faire la même chose, mais en inondant le marché réel.

Les Banques ne font qu'alimenter les marchés actions pour voler les grosses entreprises, et les marchés produits dérivés et Forex très spéculatifs par milliards de milliards. Nos gouvernements ont renoncés au pouvoir régalien de battre monnaie, ceux qui l'utilise pour leur Peuple ont le pouvoir de donner une existence honorable à leur Peuple. Les autres engagent par manque d'argent qu'ils ne peuvent émettre, les jeunes dans le chômage de masse, les adultes dans la précarité, les vieux dans l'Euthanasie et les maladies provoquées par les scandales pharmaceutiques.

Alors bien sûr certains croient pouvoir s'en sortir de façon indépendante, mais le résultat sera le même en fin de course. Nos systèmes politiques, les partis que n'aimaient pas le Général de Gaulle, endoctrinent au sommet le mouvement, et les groupies doivent suivre. Le débat d'idées n'existe que s'il émane du Chef. La traîtrise du Peuple est l'apanage des Chefs autoproclamés et de ceux qui pensent avoir un destin National. La France est morte. Le Peuple est bradé comme du mobilier. Le goût de vivre et la passion de profiter d'une vie bien remplie, se transforme par la cupidité des uns, en une forme d'esclavage moderne, et de renoncements sans fins. La République est morte. La Franc-Maçonnerie dont le but était LIBERTE EGALITE FRATERNITE a échouée, et s'est transformée en secte affairiste et mafieuse. Il vous faut refuser l'argent qui ne vient pas de France, et dont le papier est imprimé par des banquiers privés, qui n'ont pour seul désir que de vous voler.

Un argent émis par la France pourrait financer de bons services publics sans que vous ayez à payer d'impôts et sans faire d'inflation dans la mesure ou il serait proportionnel à un pourcentage du PIB. Le revenu minimum universel pourrait garantir à tous une vie décente. Le travail et l'effort serait bien entendu récompensé et encouragé.

Rejoignez les groupes d'échanges de services et de produits (SEL), et demandez à être payé en pièces d'or pur, d'argent, et de bronze, et que vos économies bancaires puissent être converties dans du métal précieux, ou dans des parts d'entreprises où vous travaillez, et dont le capital peut être contrôlé par une majorité de travailleurs. En règle générale, le capital,des entreprises se dévalue au fil du temps et doit être renouvelé pour croître, et l'entreprise quand elle investit, appartient généralement à la Banque, ce qui détermine sa politique de licenciement ou d'embauche. La flexibilité et la précarité des emplois est le fait des Banques.

Si un gouvernement de sagesse prenait à son nom, le pouvoir de donner un salaire minimum universel de 1500 euros par mois. L'entreprise, libérée des Banques, pourrait donner un revenu complémentaire du travail au salarié-entrepreneur, ce qui permettrait comme en Allemagne de résoudre les problèmes de concurrence sauvage avec les Pays exploités du Tiers Monde. 

 

la crise de l escroquerie

Posons-nous les questions qui fâchent…EnglishVersion

Quelle part de la dette incombe
aux usuriers ? Et qui contrôle notre or ?

Rassurez-moi : ce ne sont pas les mêmes ?!

L’usure est la principale responsable des souffrances (emploi, famille, éducation, santé,…) et les usuriers les 1ers esclavagistes de nos vies. De tout temps, elle a été considérée comme le premier mal des civilisations.

Tout leader, tout citoyen qui prétend vouloir faire de la politique sans s’être plongé dans le concept de l’usure (création monétaire, endettement, …), gagnerait à préférer faire du jardinage…

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Rendons à Rothschild, la part de la dette qui lui revient : faîtes les comptes…

dette_part_du_service_de_la_dette_part_des_interets

Service de la dette publique - endettement France

C’est sous la présidence de l’ex-Directeur de la banque Rothschild, Georges Pompidou, que la loi du 3 janvier 1973 dite loi « Pompidou-Giscard-Mesmer« (73-7) ou encore appelée « loi Rothschild », fût votée. Elle est directement responsable du service de la dette (plus de 45 milliards € par an pour les seuls intérêts) et conséquemment de cette situation proche du chaos. Michel Rocard lui même, déclarait(*) fin décembre 2012 sur Europe1 que sans cette loi notre dette serait à un niveau « bénin » (« 16 ou 17 % du PIB »).

Pierre_yves_Rougeyron_Enquete_sur_la_loi_3_janvier_1973_jardin_des_livres(*) »La réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne. » (Michel Rocard – décembre 2012 Europe1)

Les statuts actuels de la Banque de France (sous tutelle de la BCE depuis 1997) confortent l’obligation de se soumettre à l’usure des banksters :

  • Art. L. 141-3. Statuts actuels de la BDF – « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. » (banque-de-france.fr)
  • A rapprocher de la loi de 1973 (loi 73-7, art.25) : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France« 
  • L’équivalent de la loi de 1973 au niveau de l’Europe est l‘article 123 du Traité de Lisbonne (ratifié contre le gré des Français)  :  » « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, (…), d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. »

Une simple question : si on emprunte de l’argent qu’ils créent (à partir de rien), mais qu’ils nous demandent ensuite de rembourser AVEC des intérêts que ni eux, ni nous, n’avons créé : Dans ce cas, comment rembourser, sans devoir réemprunter à nouveau ? …  Il est grand temps que la fête s’arrête, vous ne croyez pas ?

En attendant, les français consacrent plus de la moitié de l’année pour alimenter le système fiscal qui graisse inutilement la patte aux usuriers
(46% prélèvements obligatoires + 20% TVA sur les dépenses des ménages)

prelevements2014

Les impôts et cotisations sociales (hors TVA) , France depuis 1970

Souriez : les 5 derniers mois vous sont offerts !

« Pire qu’esclave est l’esclave qui s’ignore« . Aristote

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Pour la détente… Comprendre la création monétaire de manière ludique :

Comprendre la dette et la création monétaire en rigolant : c’est possible ? « The American Dream » *(dans le sous-titrage : remplacer bouclier rouge = « red shield » par « Rothschild »)

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A qui appartient « l’or des français »?

L’or et les avoirs français sont détenus par la Banque de France(BDF) et une partie est versée à la Banque centrale Européenne (BCE).

« Le Système européen des banques centrales (SEBC) est composé de la Banque centrale européenne (BCE) et des 27 banques centrales nationales (BCN) des pays membres de l’Union européenne. » (source)

En ce qui concerne la France, sa « banque Centrale » est la banque de France.Depuis sa création en 1800  et contrairement à ce que suggérait sa dénomination,  il s’agissait dès le début, d’une banque privée ! 

– BDF –

Henri Guillemin (Napoléon et la création de la banque de France)

Désormais (depuis 1997) la BDF est sous la tutelle de la BCE dont on s’étonnera de constater que la Banque d’Angleterre (société privée qui n’est pas non plus sous le contrôle britannique) y est actionnaire pour 15%….

(Statuts actuels de la BDF : Art. L. 141-1. – « La Banque de France fait partie intégrante du Système européen de banques centrales institué par l’article 8 du traité instituant la Communauté européenne » – banque-de-france.fr)

banque de franceL’or de la Banque de France n’est donc pas sous l’autorité de l’état français (!).

L’or placée à la Banque de France, est placée sous l’autorité de la BDF contre garanti des dépôts / promesse d’avoir.

Sans aval, et dans le plus grand secret, la BDF (désormais sur ordre de la BCE) peut décider d’évacuer l’or dans un autre pays. (Comme la BDF l’avait déjà fait, par sa seule décision entre 1932 et 1940 – source)

En 1936, la BDF était sous l’autorité de seuls actionnaires : 
Francis Delaisi recensait alors « les 200 familles » détentrices (source):

federal-reserve– FED –

La FED (Réserve Fédérale US) est elle aussi privé et depuis décembre 1913, joue un rôle dominant sur la création monétaire aux US (et par ricochet dans le monde via le « pétro-dollar »).

Dans les années 30 et jusqu’à la reddition de 1940, l’or de la BDF avait été évacué. Une partie non négligeable vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US.

Qui possède la FED ?

La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel Rothschild et directeur de la Banque d’Angleterre » (source) . Selon Mullins (source), ces actionnaires sont :

  • Les Rothschild (pour 53% – source)
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

« Rien ne se fait dans le monde, du moins pour sûr dans le monde occidental, sans l’aval de la City et son cartel banquier. Son influence sur le politico-économique a atteint son paroxysme et perdure depuis au moins les guerres napoléoniennes lorsque la banque Rotschild finançait les deux côtés de la belligérance.

De fait, Wall Street n’existerait pas sans la city de Londres. Wall Street est inféodé à la City et non pas l’inverse. Les Rockefeller et autres Morgan, Warburg etc, sont les agents de la city au « nouveau monde », dans une Amérique soit disant « indépendante » de l’influence britannique. Le cartel des banques privées des banques centrales, incluant la Banque d’Angleterre et leur QG de la Banque des Règlements Internationaux de Bâle prennent leurs ordres à la City de Londres. La couronne d’Angleterre et sa banque sont inféodées à la City de Londres et non pas l’inverse.

La City de Londres est le nid de l’hydre (…)  » (Resistance 71 – 30/05/2013)

 

– BCE –

La BCE (Banque Centrale Européenne) :

BCE_Bank_centrale_europeenneL’Union Européenne contrairement à la France, n’emprunte pas mais crée sa monnaie : l’euro.

« Les banques centrales nationales sont seules autorisées à souscrire et à détenir le capital de la BCE » (source) et s’agissant de la Banque nationale française  (la BDF) elle compte pour 14% du capital de la BCE, contre 20% pour la BC d’Allemagne (Deutsche Bundesbank) et étonnement pour 15% à la BC Angleterre (Bank of England – holding privée contrôlée par des intérêts financiers de la City*), qui n’a pourtant pas souscrit à l’euro (source)

La BCE et l’euro échappe de fait, au contrôle de l’État français.

(*) « La City est dirigée par la Banque d’Angleterre, une société privée. La City large d’un mile au carré est un état souverain localisé en plein cœur de Londres. En tant que « Vatican du monde financier », la City n’est pas soumise à la loi Britannique. » (source)

En outre environ 20 milliards de contribution sont versés par la France à la BCE (20.4MM prévu en 2013 – vie-public.fr) et les reversements qui ont lieu en sens inverse (subventions – 13.6 MM en 2011- touteleurope.eu) ne se font pas à l’État français mais servent les objectifs de décentralisation nationale et d’appui de la politique obscure de la  Troïka européenne sur le territoire ; sans considération des intérêts de la France et de ses citoyens (même si c’est avec leur argent) …

La souveraineté française est donc largement devenue sans que l’on s’en rende compte, une vaste illusion …

N’ayant absolument pas le contrôle de la création monétaire et l’illusion de l’accès à ses avoirs en or, l’État français est un état qui repose essentiellement sur la confiance : on pourrait parler d’état fantoche, corroboré par des représentants pantins, et une capacité législative limitée et sous domination des décisions européennes.

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L’Allemagne est-elle beaucoup mieux lotie ?

Deutsche bundesbankL’Allemagne possède le plus gros stock d’or au monde (3396 T d’or – nov 2012) (source) On considérait ce stock en réalité comme le second plus gros comparé au 9000 T d’or pour la FED en 2006- source – mais suite à un audit à la FED, il apparait « qu’il ne reste plus à la FED que 466 T(!) sur les 8133T attendues en 2013 » !!? (quotidien.com – février 2013). L’Allemagne est donc bien le premier détenteur : mais officiellement seulement, car on constate que :

1528 T d’or de l’Allemagne serait détenu par la FED, qui n’en a plus que 466T !

Officiellement 45% de ses réserves sont détenues par la FED (ce qui ferait donc 45% de 3396 =1528 T !!) Or, on se demande bien comment en réalité, puisque la FED a ses coffres percés ! (466T d’or au lieu de 8133)

L’Allemagne l’avait d’ailleurs bien pressentie, en réclamant il y a quelques mois une partie de son or (300T) à la FED. On lui avait alors répondu que ca pourrait se faire mais sur plusieurs années (7 ans) : la bonne blague !  (quotidien.com 03/2013)

Où est le reste ? 31% des réserves allemande « était » en Angleterre (Bank of England – holding privée), 13% à la Banque de France (sous tutelle de la BCE)… (source). On estime à aujourd’hui à 900T, le stock qui aurait pu être rapatrié sur le territoire depuis les années 2000 (lemonde.fr  01/2013)

900 sur 3400, ca fait beaucoup moins…  Le réveil des allemands risque pour une énième fois au regard de l’histoire, d’être terriblement douloureux… et donc pas forcément beaucoup mieux loti que les PIGS [Portugal, Ireland, Greece, Spain] et la France…

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Si une fillette de 12 ans (Victoria Grant) a pu le comprendre, pourquoi la majorité des responsables politiques restent-ils dans l’ignorance ?

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Où est stocké « l’or des français qui ne leur appartient pas » ?

BDF_ParisA Paris « La souterraine » (le coffre-fort de la BDF), cette salle d’1 hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit « français ». Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de l’instabilité sociale en France. Dès 1932 l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, 4 ans avant l’avènement du Front Populaire en France, de 1936 et avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes après 1938.

[Front Populaire] « 24 juillet 1936 : réforme de la Banque de France. La loi remplace le Conseil de régence qui désignait le gouverneur par un Conseil général. Les membres du Conseil de régence étaient élus par les 200 actionnaires les plus importants (« les 200 familles »), dorénavant, ils cèdent leur place aux représentants de l’État, à ceux des « grandes forces organisées du travail et de l’activité industrielle, commerciale et agricole » et à ceux, élus par les petits actionnaires qui obtiennent aussi le droit d’assister aux assemblées générales. » (source)

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L’or est ainsi déplacé en parfait secret dès 1932 (peut-être comme il pourrait l’être aujourd’hui, compte tenu du risque de rupture politique en France comme en Europe et que personne ne se soucie de l’or physique censé « appartenir » à l’Etat français…). Le point principal d’évacuation de l’or entre 1932 et 1940, sera les Etats-Unis (New York). Une partie se retrouve également dans des zones coloniales en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-france-a-disparu_news

L’évacuation discrète par des agents de sociétés non moins discrètes, n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie : « Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers. » (orpostal.com)

L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

BDF_zone_stockage_orCe qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme « l’or américain ») il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt « dans un secret absolu ») sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…

Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir « son » coffre car en réalité, même si «  les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué… » (acheteror.org)

Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

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666 de Pierre Jovanovic, LE livre pour comprendre le rôle fondamental de l’or et l’effondrement ultime qui s’en vient…

L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?

Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que « l’or des français » se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)

Une partie déjà avait été échangée en 2004 contre du papier (!). A ce moment là, l’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Cette décision représente donc une saignée dans les avoirs français – et dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est d’ailleurs pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr).

Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?

Si l’or devait à être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules quelques hypothèses pourraient être formulées …

La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite ailleurs, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

Par exemple,

Grand-Israel-Shahak1-565x942Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible « nouvel empire » (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)

« La situation idéale ca serait d’avoir Jerusalem devenant capitale de la planète réunifiée autour d’un gouvernement mondial » (Jacques Attali – Bilderberg 2006, B’nai B’rith – interrogé sur la chaîne Public Sénat)

D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excusedrolesque : « J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques » (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.

NB : La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers « bâtisseurs du Temple de Salomon »-  source). Le lieu du temple est à Jérusalem sur le mont « sion ». D’où l’origine du mot sionisme confondue avec le « sionisme politique » qui lui, serait voué à la « destruction » selon les souhaits de la franc-maçonnerie et d’Albert Pike (maçon 33e et créateur du REAA) comme exprimée dans sa lettre de 1871. Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient à l’idée d’un roi, « faux messie » (/dajjal) qui corrobore cette destiné.

Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les « barons du ciel » de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.

Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien imaginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 lors de la déclaration de Bush père) où « tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom » – Rev 13-12 – eschatologie catholique)

or_des_babyloniensD’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises « allant de l’Euphrate au Nil », l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le « pétrodollar »)  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.

Mais comme la stratégie habituelle n’est pas de mettre tous ses oeufs dans le même panier : quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado –  Norway, Svalbard – Suisse– le Vatican, la City ou Wall Street, …  :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…


Que doivent faire les victimes du hold up ?

La mise en esclavage des français

serrer la ceinture - francePlus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que « la souterraine » est  complètement vide…

Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?

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1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puits sans fond en suant corps et âme pour … rien.

Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire : en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : « Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois« 

Le minima pour une politique d’union nationale ? La maxime de Rothschild mais à l’envers : « Peu m’importe qui gouverne, pourvu qu’il interdise l’usure et tienne sa monnaie (et donc un oeil sur les usuriers et leurs suppôts) « 

3/ Tenir compte des expériences passées.

De l’expérience de la Commune de Paris 1871 (cf. article et histoire racontée par Henri Guillemin),  on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Les expériences de Kadhafi (voulant recréer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire, sans vergogne. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  par rapport à l’endettement, de quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

petrodollarAu bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle desbanksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).

Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.

On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses actifs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

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Définir quelles ont été les stratégies économiques déterminantes pour sortir de la crise du début des années 30 en Europe (« la grande dépression »)…

4/ Être créatif et pragmatique

Si comme par le passé, les stocks d’or de l’État sont à nouveau quasiment inexistants, il faudra alors envisager de compenser les échanges internationaux compromis par une monnaie dévaluée (dans un contexte où l’or s’est raréfié) par une solution alternative….

Dans ce cas, comme il paraît que la France est un des « greniers de l’Europe », pourquoi ne pas envisager une compensation en matière première (si elle s’avère pérenne) et sur laquelle même carrément évaluer la monnaie, au moins le temps de reconstituer des réserves en or et argent ?  On a bien vu le sucre, le riz et autres graines ou fruits secs jouer ce même rôle… Il faudra adapter le choix suivant la capacité de production et de conservation. Et pourquoi pas même un « panier de matières premières », comme on parle d’un « panier de devises »….

D’autant plus, si l’État n’est plus à même de couvrir toutes les dépendances et les besoins suscitées par des décennies « d’Etat providence » et de déstructuration des modèles naturels comme la famille, il faudra envisager d’encourager et retisser les liens traditionnels de la solidarité.

Pour fluidifier les échanges, envisager de permettre en outre l’utilisation de monnaies intrinsèques historiques tel l’or et l’argent physique (en contrôlant les frontières), les monnaies intrinsèques complémentaires (riz, sucre,…), mais pas les monnaies fiduciaires étrangères (« qui contrôle la monnaie, contrôle l’Etat »). Et favoriser le développement de marchés locaux et les initiatives individuelles ou collectives qui rentrent dans une démarche « bien orientée ».

Et à contrario, être vigilant sur les tentatives de déstabilisation et de corruption : sociétés secrètes, infiltration, subversion, agressions territoriales,…

Interdire l’usure. La monnaie ne doit pas être bâtie sur de la dette. Les civilisations ancestrales et les grandes religions monothéistes se rejoignent toutes pour dénoncer ce que certaines considèrent être même le « plus grand pêché« . Le don, les subventions, les prêts sans intérêt (tontine, prêts administratif, promesses de dette, créances, règlements différés, etc…) : de nombreuses alternatives existent… On ne peut pas exiger des intérêts qui n’existent pas, sauf à commencer par recréer un mécanisme de mise en esclavage par l’usurier… S’il y a paiement d’un service associé, il doit être indépendant de la somme allouée et correspond au coût d’une infrastructure et à un travail.

Le temps presse ?

La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

fin-de-lEuro« Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières « immédiatement« / « A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today iadvising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history » (wikistrike.com)

Alors quelle solution pour la France de demain ?

A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierre d’achoppement de la destruction de la nation.

Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion (le Bien/le Mal est finalement le vrai clivage fondamental : il est présent dans chaque groupe et dans chaque H/F, c’est une histoire de proportion et d’orientation) Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…

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Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?

En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent harmonieuses et heureuses…

Également, de cultiver la sagesse et la connaissance.

Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…

MERCI DE DIFFUSER

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franc-maconnerieQu’est-ce que la franc-maçonnerie ?

… Aux loges bleues de cesser d’être les pions des banksters
(en rachetant l’âme qu’ils n’ont pas compris avoir vendue…).

 

 


Pour ne pas faire l’amalgame entre judaïsme, sionisme, etc…

Ne pas faire l’amalgame entre juifsionistesabbataïste etfrankistesémiteamazirs, etc…
Non seulement ça n’a souvent rien à voir mais parfois même, c’est en complète opposition :

Ex. Les éclairages des rabbins Weiss et Borreman sont sans équivoque pour montrer que le sionisme est le premier responsable de cet amalgame, qui constitue un attentat contre l’identité juive véritable et c’est donc, l’ennemi premier du judaïsme. En poursuivant l’analyse, on comprend que les sionistes sont eux-mêmes manipulés, jusqu’au dessein final de la « grande déception » (les eschatologies se rejoignent sur le sujet, et Pike lui même (1871) ne fait d’ailleurs pas grand cas de la question sioniste dans « sa dernière étape »…


et réflexion sur l’enseignement qui s’en dégage…
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– BONUS –

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Alain Bauer – Criminologue et enseignant à La Sorbonne, … à New York et à l’Académie de Police Criminelle de Chine … Il a été Grand Maître du Grand Orient de France.
Security adviser to the president of the French Republic. He was formerly the number two of the external branch of the U.S. National Security Agency NSA (voltairenet)

Vous avez dit « Rothschild » ?

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[A l’origine] « Rothschild est un « pseudonyme »… comme tant d’autres qui se cachent derrière des appellations d’origines incontrôlées… mais bien réelle. Le nom de famille de ces banquiers obscurs, est Bauer.
Mayer Amschel Bauer a changé son nom en Rothschild qui veut dire : Roth – rouge – et schild – enseigne – en allemand…
L‘enseigne rouge, symbole de leur petite maison bancaire du 17° siècle, dont le nom, Bauer – Rotschild, est financièrement et historiquement lié aux Oppenheim, aux Schiff, et autres Mendellsohn depuis les années 1760, familles que l’on retrouvera quelques années plus tard… comme financiers de Weishaupt, Mirabeau, Karl Marx, Lénine, Trotsky et autre Hitler… mais aussi dans la haute finance américaine… et, entre autres, lors de la création de la réserve fédérale américaine… arnaque organisée par des sectes et des banquiers privés pour mieux émettre leur argent… et créer leur… « nouvel ordre mondial« … (Barruel.com)

« MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de la famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’aîné qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement. » (alterinfo.net)

Le Syndic des Rothschild

« La manière dont les banques financent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système est appliqué pour le financement des gouvernements : il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puissance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant.
Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre.

La maison Rothschild travaille depuis environ 160 ans d’après ce concept. »(alterinfo.net)

 

Les sanctions économiques. Une des armes de la guerre hybride.


Les politiciens étatsuniens adorent utiliser les sanctions économiques pour punir leurs adversaires étrangers, mais l’utilisation à outrance de cette arme pousse la Chine et la Russie à développer des contre-mesures, nous explique le diplomate britannique Alastair Crooke.

 

Par Alastair Crooke – le 1 avril 2016 –Consortium news.

Le dirigeant suprême iranien Ali Khamenei a dit, dimanche, devant une large audience dans la ville sainte de Mashhad, que «les Américains ne font pas ce qu’ils ont promis dans l’accord nucléaire. Ils n’ont pas fait ce qu’ils auraient dû faire. Selon le ministre des Affaires étrangères [Javad Zarif], ils ont amené quelque promesses sur le papier mais ont aussi empêché la matérialisation des objectifs de la République islamique iranienne grâce àdiverses mesures de diversion». 

Cette déclaration faite pendant la nouvelle année du dirigeant suprême doit être comprise comme un avertissement et non comme pure rhétorique. Ce n’était pas une simple critique contre l’Amérique (comme certains pourraient le supposer). C’était plutôt un simple avertissement au gouvernement iranien à faire attention aux retombées politiques possibles.

Ce qui se passe est significatif. Pour quelque raison que ce soit, le ministère des Finances étasunien est en train de vider l’accord pour lever les sanctions de toute sa substance (et le motif pour cela mérite toute notre attention). Le dirigeant suprême a aussi remarqué que l’Iran éprouve quelques difficultés à rapatrier ses fonds gelés placés à l’étranger.

Les officiels du ministère étasunien ont, depuis le premier jour de l’accord, pris chacun leur tour pour avertir les banques européennes que les sanctions étasuniennes contre l’Iran restaient en vigueur et qu’elles ne devaient pas envisager, même pas une seconde, d’utiliser les marchés obligataires, en dollar ou en euro, pour financer le commerce avec l’Iran ou pour s’impliquer dans le financement d’infrastructures iraniennes.

Les banques comprennent parfaitement le message : touchez seulement au commerce avec l’Iran et vous serez massacrées par une amende d’un milliard de dollars, contre laquelle il n’y aura ni appel, ni cadre légal clair, aucun moyen de se défendre. Les banques (de manière compréhensible) prennent peur. Aucune banque ni institution financière ne s’est montrée lorsque le président Rouhani a visité Paris pour une série de réunions avec le monde des affaires local.

L’influent journal iranien Keyhan a écrit à ce sujet, le 14 mars, qu’«à l’occasion d’un discours à l’assemblée générale des Nations Unies en septembre, Rouhani a déclaré qu‘aujourd’hui une nouvelle phase de relations entre l’Iran et le monde débute». Il a aussi déclaré dans une discussion à la radio 23 Tir que «la mise en place progressive de ce document va doucement ôter les briques du mur de méfiance».

Keyhan continue:

«Ces remarques sont faites alors que le côté occidental, dirigé par les États-Unis, n’a aucune intention de supprimer ou même de diminuer le mur de méfiance entre lui et l’Iran […] car il retarde la mise en place de l’accord qu’ils ont pourtant signé. La levée des sanctions n’est restée qu’une promesse sur un bout de papier, à tel point que cela a entraîné les protestations de politiciens iraniens».

«La partie américaine utilise les  clauses de l’accord de telle façon que les banques et sociétés, même européennes, n’osent pas établir de relations financières avec l’Iran par peur de la réaction américaine sous forme de sanctions [imposées à ses banques]. En réalité, la raison du retard de l’implémentation d’une coopération financière entre les banques européennes et les banques iraniennes et l’échec àfaciliter les transactions économiques et financières est dû au fait que les sanctions américaines sont encore en place et que les banques iraniennes continuent à faire face à des restrictions. À cause de leur crainte d’amendes et de sanctions graves pour violation des anciennes sanctions étasuniennes, les institutions financières européennes hésitent à établir des relations avec leurs contreparties iraniennes…»

«Il est inutile de s’attendre à ce que l’administration étasunienne coopère avec l’Iran, vus les commentaires de ses fonctionnaires, dont [la conseillère à la sécurité nationale] Susan Rice, vu que leurs commentaires et leur comportement montre leur refus de suivre leurs obligations et vue l’absence de volonté politique de la part de cette administration pour mettre en place ne serait ce que le minimum de l’accord.»

Keyhan se réfère spécifiquement aux commentaires que Susan Rice a faits à Jeffrey Goldberg dans The Atlantic disant que «le but premier de l’accord iranien n’est pas d’entamer une nouvelle ère de relations entre les États-Unis et l’Iran. Le but était tout simplement de rendre un pays dangereux un peu moins dangereux. Personne ne s’attendait à ce que l’Iran devienne un acteur moins important. »

Keyhan continue :

«Toute action sur la scène internationale entraîne une réaction appropriée. Nous ne pouvons donc pas nous attendre à ce que le gouvernement américain lève les sanctions alors qu’il utilise toutes les opportunités pour restreindre notre pays. Les récents commentaires de Rice ne sont que la partie visible de la rhétorique anti-iranienne des officiels américains ces derniers mois. Ces remarques doivent donc être prise pour ce qu’elles sont, un signe […] que le rêve d’une levée des sanctions n’est rien d’autre qu’une vision idéaliste, loin de la réalité.»

La remarque du dirigeant suprême n’était donc destinée qu’au gouvernement iranien : pas trop d’espoir politique sur un tel accord, car ses fondations pourraient être construites sur du sable.

L’arme de prédilection financière

Récemment, le ministre des Finances états-unien, Jacob Lew, a tenu un discours à Carnegie sur l’évolution des sanctions et les leçons pour le futur, que David Ignatius commenta ainsi : «Les sanctions économiques sont devenues l’arme de prédilection de la politique étrangère américaine ces dernières années, car elles sont meilleur marché et plus efficaces que la puissance militaire classique. Mais Jack Lew a averti du risque de sur-utilisation qui pourrait rendre cette arme inefficiente, et même se retourner contre les États-Unis. Son avertissement contre une sur-utilisation arrive exactement au moment où des membres républicains du Congrès se battent pour que les États-Unis laissent en place les sanctions américaines contre l’Iran, malgré l’accord signé l’an passé, censé diminuer la menace iranienne.»

Alors que se passe-t-il ? Si Lew avertit des risques d’usure de l’arme des sanctions, pourquoi est-ce justement son ministère qui essaye avec autant d’ardeur de ne pas lever les sanctions, alors même qu’il rappelle que celles-ci ne fonctionneront plus si les pays ne récoltent pas ce qu’il leur est promis, la levée des sanctions, s’ils adhérent à ce que les États-Unis leur demandent.

Une des raisons de cette apparente contradiction est probablement la Chine. Rappelez-vous que lorsque les marchés financiers chinois étaient en pleine chute et que les monnaies étrangères sortaient à grand flot, la Chine a accusé la banque centrale étasunienne (la Fed) et fut rapidement remise à sa place pour avoir lancé une accusation si inappropriée.

En réalité, ce que la Fed faisait était seulement d’annoncer son intention de monter les taux d’intérêt (dans une bonne intention, naturellement !) comme certains, par exemple Goldman Sachs, le lui recommandaient. Les profits des sociétés et des banques étasuniennes se mirent à plonger, et en temps de perte financière, ramener le capital à la maison est une priorité, comme l’affirme le vieil adage. C’est exactement ce que fait un dollar fort.

Mais la Banque populaire de Chine (BPC) ne fit pas que se plaindre à propos des actions de la Fed, elle réagit. Cela permit au yuan de baisser, ce qui provoqua quelques tourbillons dans un monde financier global (déjà inquiet du ralentissement économique de la Chine), puis elle remonta la valeur du yuan pour empêcher toute spéculation en pariant sur d’autres baisses du yuan, puis abaissa encore cette valeur alors que les commentaires de la Fed commençaient à pencher en faveur d’une remontée des taux et d’un dollar fort, jusqu’à ce que, finalement, comme l’a remarqué Zero Hedge :

Depuis que Janet a fait sa déclaration, la BPC a renforcé le yuan comme jamais depuis 2005!

«Il semble que le message de la BPC à la Fed fut bien reçu et clairement compris. Après avoir essayé d’affaiblir le yuan (en créant des tourbillons de préférence), Janet Yellen (la patronne de la Fed) a livré le cadeau tant attendu (c’est-à-dire montré que les conditions mondiales permettaient d’appliquer les conseils de Goldman Sachs de renforcer le dollar) et la Chine a permis au yuan de remonter. Dans un double saut périlleux, le plus grand renforcement du yuan depuis 2005 a permis de le ramener àson niveau élevé de 2014, montrant ainsi la détermination de la Chine à lutter contre la vicieuse spéculation à court terme.»

En résumé, l’arme de prédilection de la politique étrangère (les guerres financières étasuniennes contre tout compétiteur mettant en question sa position hégémonique) fait face à une guerre hybride croissante, tout comme l’OTAN se plaint d’être obligée de s’adapter  à une guerre hybride conventionnelle de la part de la Russie.

Alors que les États-Unis essayent d’accroître leur mainmise, en déclarant par exemple avoir juridiction légale sur la BPC et en interdisant à la plus grande société de télécommunication chinoise de faire commerce avec eux, et vice versa, la Chine cherche à se défendre. Et elle vient de montrer que l’arme de prédilection du ministère de la finance étasunienne peut tout simplement s’enrayer.

Exploser le court terme alors que le yuan retourne sa chute pour tendre vers son point le plus élevé depuis août 2014.

Je pense que c’est cela que veut dire Lew en s’adressant, si possible, au Congrès qui est devenu passionné pour sa toute nouvelle bombe à neutrons (comme l’avait décrit un ancien fonctionnaire des finances en parlant de guerre géo-financière).

En ce qui concerne la Russie, voici ce qui est important : la Russie et les États-Unis semblent se rapprocher d’un grand marchandage au sujet de la Syrie (et peut être aussi de l’Ukraine), qui vraisemblablement impliquera la levée des sanctions européennes contre la Russie, mi-2016. Mais là encore, les États-Unis risquent pourtant de conserver les leurs (peut être même en rajouter comme certains députés étasuniens le voudraient).

 

source des trois graphiques : Zero Hedge

Donc, si la Russie, comme l’Iran et la Chine, n’est pas satisfaite des promesses de relaxe de sanctions, alors, comme le fait remarquer Keyhan, une réaction appropriée s’ensuivra.

L’effet boomerang

Ce que la Fed et Lew semblent avoir compris, c’est que les économies des États-Unis et de l’Europe sont maintenant si vulnérables et volatiles, que la Chine et la Russie peuvent, comme ce fut le cas, rétorquer contre les États-Unis, surtout si ces deux pays se coordonnent stratégiquement. Yellen a signalé une croissance mondiale ralentie et moins de confiance comme raisons à la marche arrière de la Fed.

Ironiquement, dans son dernier article, David Ignatius laisse échapper que Lew n’y va pas avec le dos de la cuillère en disant que les États-Unis doivent utiliser leurs armes de façon plus prudente, loin de là. Il voulait dire autre chose et Ignatius l’a montré par inadvertance :

«La puissance étasunienne découle de sa puissance militaire incontestée, c’est exact. Mais, à un niveau plus profond, c’est le résultat de la position dominante de l’économie étasunienne. Tout ce qui étend la portée des marchés étasuniens, comme le TTP [Trans Pacific Partnership, Partenariat Trans Pacifique, NdT] par exemple, ajoute à l’arsenal de puissance étasunienne. Inversement, cette puissance est limitée par les régulations qui poussent le commerce loin des États-Unis ou permet aux autre nations de construire une architecture financière rivale qui ne sera pas encombrée d’une pléthore de sanctions.»

Ce dernier point est exactement celui qui effraie Lew et Ignatius. La roue tourne. En réalité, les États-Unis et l’Europe pourraient devenir plus vulnérables aux mesures de rétorsion (comme l’Europe face aux sanctions russes sur les produits alimentaires européens) que ne le sont la Chine et la Russie face aux attaques hybrides de la Fed ou du ministère des Finances américain.

Telle est la guerre hybride (et non pas cette baudruche lancée par l’OTAN). Lew et Ignatius savent qu’une architecture parallèle est en construction et que l’addiction du Congrès pour de nouvelles sanctions ne fait que l’accélérer.

Alors, pourquoi le ministère des Finances étasunien fait il tant de zèle pour sabrer la levée des sanctions contre l’Iran ? Et bien, tout simplement parce que l’Iran a moins de puissance financière que n’en ont la Chine ou la Russie. Mais aussi, peut être, parce que les sanctions iraniennes sont vues (de façon erronée) par les dirigeants américains comme le joyau de la couronne des succès dans la guerre hybride géo-financière.

Ce qui peut cependant manquer à cette interprétation mégalomaniaque, est la compréhension du fait que l’expérience iranienne ne sera pas perdue pour tout le monde, et surtout pas pour l’Organisation de coopération de Shanghai, dont le thème de la prochaine réunion est : comment combattre les opérations de révolutions colorées occidentales. (L’Iran va probablement rejoindre cette organisation en tant que membre, plutôt qu’observateur, cet été).

Alastair Crooke

Quels sont les impacts négatifs des marchés financiers sur l'économie ?

La conséquence sur l'économie des crises boursières

Tout d'abord, contrairement à une idée reçue, une crise boursière ne cause pas directement une crise économique mais en est la conséquence, puisque les Bourses sont les baromètres de la santé économique de notre système. En effet, les investisseurs anticipent une augmentation ou une baisse des profits des entreprises. Le niveau des cours en Bourse est donc le reflet de la santé de nos entreprises. Les Bourses n'ont donc que peu d'influence sur l'économie réelle et la croissance économique de nos pays.

Ce qui va avoir un impact sur l'économie indirectement c'est la santé économique de nos banques. Si le bilan des banques est comprimé par une crise boursière, ces banques ne pourront pas soutenir l'économie en faisant des prêts. En effet, une crise boursière grève les bénéfices de nos banques en leur faisant parfois encaisser de lourdes pertes sur le marché (réel et spéculatif). Un risque de ralentissement économique est alors à craindre. Ce ralentissement serait induit par une baisse des prêts et des investissements qui, en cascade, entraîne une baisse des bénéfices, des embauches, etc.

A moindre échelle, l'impact d'une crise boursière sur les investisseurs particuliers qui ont des actifs financiers en Bourse aura comme influence sur l'économie une baisse de leur pouvoir d'achat.

L'impact des produits dérivés sur l'économie

Aujourd'hui, 90% des actifs financiers sont spéculatifs, et n'ont donc aucun impact direct sur l'économie réelle, ce qui constitue en soit un manque à gagner pour l'économie : en plaçant son argent dans des produits dérivés, un investisseur ne participe pas au dynamisme du tissu économique des entreprises et PME. Les produits dérivés échangés sur les marchés financiers sont donc des concurrents directs de l'économie réelle.De la même manière que l'argent dormant il est souvent reproché aux produits spéculatifs de n'apporter aucun fond à l'économie réelle. Cependant ils apportent une liquidité au marché, utile pour les acteurs économiques.

Les mouvements brusques et la vision à court terme des marchés

L'un des autres travers de la Bourse souvent critiqué est son instantanéité. Une annonce ou un événement marquant peut rapidement engendrer des mouvements brusques de capitaux. Lorsque ces mouvements ont lieu à l'échelle d'un pays, cela peut être violent, comme la fuite des capitaux de Grèce en 2012 par exemple. Cela va alors déclencher une récession voire une crise économique. L'instantanéité de la Bourse oblige également les entreprises à avoir une vision à court terme, sous peine d'être sanctionnées. En effet les investisseurs souhaitent unrendement rapide de leur capitaux et incitent les entreprises à avoir une vision rentable à court terme.

Toujours dans ce principe d’instantanéité, la création et l'explosion de bulle financière a également des conséquences importantes sur l'économie réelle. L’explosion de la bulle internet ou de la bulle des subprimes en est un exemple, puisque cette dernière crise a engagé la crise de la dette qui affecte aujourd'hui encore l'économie mondiale.

La spéculation sur le cours des matières premières

Même si la spéculation sur les matières premières n'a pas de conséquences directes sur la montée du prix des matières premières, elle participe à masquer le prix réel du cours. L'image la plus simple pour expliquer ce phénomène est l'écume. En effet comme l'écume pour les vagues, la spéculation ne crée pas les mouvements de fond mais masque la position réelle du marché. De plus les variations à court terme dû à la spéculation crée une attitude attentiste des producteurs de matières premières (attente du cours le plus haut) qui fausse le comportement normal de l'économie des matières premières.

Pour conclure les marchés financiers peuvent avoir de nombreux travers qui affectent négativement l'économie. Cependant le but premier des marchés financiers est d'apporter des liquidités aux acteurs réels de l'économie. Ces investisseurs sont donc indispensables au bon fonctionnement de notre économie et une crise des liquidités serait bien plus préjudiciable. La plupart de ces impacts négatifs qui peuvent affecter l'économie ne sont d'ailleurs pas dû à la présence des marchés financiers mais à des crises ayant au contraire entraînées la fuite et le retrait des capitaux de ces marchés.

 Le guide du débutant en bourse

  1. A quoi sert la bourse ?
  2. Pourquoi investir en bourse ?
  3. Comment fonctionne le marché ?
  4. Comment investir en bourse ?
  5. Comment commencer en bourse ?
  6. Quels sont les dangers du trading ?
  7. Quelle fiscalité pour les bénéfices boursiers en 2013 ?
  8. Quels sont les impacts négatifs des marchés financiers sur l'économie ?

Fraternité Citoyenne

22/04/16 – la lettre d'info de Fraternité Citoyenne – La France & l'OTAN, création monétaire, Brexit et Nuit debout

La lettre d'info de FC livrée à la pleine lune (22 avril à 7h25) et à la nouvelle lune. Toutes les lettres d'info de FC

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Commentaires de citoyens (membre ou sympathisant de FC)

 

La question de la création monétaire est intimement liée à celle du Revenu de Base. Pourquoi ? Parce qu’il est inutile de rêver d’un monde nouveau en restant dans un paradigme où certains ont le droit de financer ce qu’ils veulent et d’autres n’ont pas ce droit. Le financement du monde futur est un projet commun. Pour que ce monde puisse se réaliser, il est crucial que chaque citoyen, sans exception, possède le droit de financer ce qu’il souhaite, et d’abord bien sûr sa propre existence. Si la monnaie, au lieu d’être distribuée par la dette et par les banques, était créée directement aux mains des citoyens de manière individuelle et inconditionnelle, alors, oui, nous saurions enfin quel monde nous voulons réaliser ensemble pour notre futur commun. Gérard Foucher – gerardfoucher.com

Il est expliqué dans cette vidéo: ☼ medium → youtu.be/TkMU3CTnR1U ; par un des 15 fondateurs de ‪#‎NuitDebout‬ que "la société RAIZ a acheté tous les noms de domaine "nuitdebout" dans le dos des 15 fondateurs, le 1er avril à 9h du matin. Ces gens là ont fait un facebook, un site, un twitter et ont parlé avec nous en disant 'ah oui, erreur de communication, fusionnons'. Nous avons fusionnés car ils faisaient partie du mouvement dont nous faisons tous partie. Et ces gens là sont maintenant propriétaires des outils qui sont censés parler pour NuitDebout. Voilà, c'est ce qu'il se passe aujourd'hui". Ensuite, le fondateur explique que NuitDebout est un mouvement politique de gauche et fait la liste de quoi il est anti et qui sont interdits dans le mouvement car "ils sont pour une démocratie trop directe". Il ajoute que les directeurs du RAIZ, proche de la CFDT et du PS (qui ont des oreilles très efficaces au sein des 15 fondateurs de #NuitDebout), ont déjà réussi à parasiter le mouvement des indignés. Il y a vraiment un violent problème avec l'esprit Nuit Debout qui est aussi Nuire Debout quand on ne pense pas comme ils ont décidés ! Et QUI décide ? Les participants devraient maintenant sérieusement se poser la question parce que des tas de décisions, les plus importantes, notamment sur la gestion de la milice du mouvement sont prises en dehors des assemblées qui n'apparaissent dès lors que comme des cases de diversion pendant que les chefs font ce qu'ils veulent et c'est violent et sans aucune alternative. Bref, la pipolitique habituelle.Laurent Martinez

Tout de même, depuis trois semaines l'état d’urgence est bafoué, sans que cela n’émeuve les forces de l’ordre et le Premier ministre toujours si prompt à faire respecter l’ordre, la société RAIZ a acheté tous les noms de domaine "nuitdebout" dans le dos des 15 fondateurs et les directeurs du RAIZ sont proche de la CFDT et du PS, alors, on peut se demander si NuitDebout ne serait pas une grossière manipulation ou, tout au moins, une récupération orchestré par les stratèges de l'Élysée? Dans quelques semaines le président pourrait profiter de cette situation pour annoncer que la situation du pays est devenu ingérable, pré-révolutionnaire et que la seule solution est de dissoudre l'Assemblée Nationale … comme en 1968. Les Républicains gagnent les législatives les doigts dans le nez, F. Hollande nomme: ? comme Premier ministre, la droite gouverne et ne fait rien de mieux que le gouvernement Valls, puisqu'ils ont le même logiciel néo-libéral dans la tête! … Pensez-y! C'est bien la seule chance pour Hollande d'être réélu en 2017! MJ

Varoufakis encense Macron → lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/04/19/varoufakis-encense-macron.php . Personnellement cela ne m'étonne pas du tout. Varoufakis est un "Européiste" convaincu qu'il défend bec et ongles. C'est encore le mensonge politique qui consiste à faire croire qu'une "autre Europe" est possible sans d'abord détruire celle qui existe . Et cela fait 30 ans qu'on entend la même propagande ! Aucune politique vraiment de gauche n'est possible en restant dépendant des traités qui sont irréformables !! Ecoutez le récent débat entre Varoufakis et Alain Badiou chez Taddei, vous comprendrez qui est un escroc et qui est réaliste ... José Dos Santos

C’est en catimini que le Parlement français a finalement ratifié, le 7 avril, le « protocole sur le statut des quartiers généraux internationaux », dit Protocole de Paris, qui autorise et règle les conditions du déploiement, dans notre pays, de forces militaires venant d’autres pays membres de l’OTAN. Le gouvernement Hollande-Valls, qui adopte souvent le ton de la banalité pour faire passer des lois qui, loin d’être anodines, vont à l’encontre des fondements de notre République, a encore une fois réussi son coup. Sous prétexte de pouvoir accueillir convenablement en France le personnel de l’Organisation de l’OTAN alors que ses quartiers généraux ne bénéficient d’aucun statut international, il vient d’instaurer la possibilité d’aliéner une partie du territoire national pour y installer des bases militaires de l’OTAN.

 

Le motif avancé pour justifier la ratification: « En 2009 la France a décidé de réintégrer la structure de commandement de l’OTAN. En conséquence, elle a recommencé à accueillir du personnel de l’Organisation dans ses quartiers généraux militaires sans que ses QG ne bénéficient toutefois d’aucun statut international. Seuls des arrangements de circonstance ont permis jusqu’ici l’accueil de personnels de l’OTAN dans les QG situés sur le sol français. L’attractivité du territoire français s’en trouve affectée de même que l’influence française au sein des structures de commandement. »

 

Pourtant, François Hollande en tête, avaient défendu en 2008 une motion de censure contre la volonté de Nicolas Sarkozy d’opérer le retour de la France dans le Commandement intégré de l’OTAN ! Marianne s’est fait un plaisir de rappeler ce qu’ils avaient écrit alors pour justifier cette motion de censure ils souhaitaient : « Éclairer les Français sur la dangereuse rupture que sont en train d’opérer le président de la République et son gouvernement avec le consensus national qui prévalait sur les principes d’indépendance militaire et stratégique de notre pays. »

Parmi les signataires de cette motion de censure, outre le président, tout ce qui compte de bien-pensants socio-libéraux, dont L.Fabius, J.-M. Ayrault, J.-J. Urvoas... Mais c’était le temps de l’opposition !

 

Heureusement, tout le monde n’a pas voté en faveur de la réintégration. Si les groupes PS, UDI, Radicaux de gauche et une minorité de Républicains (LR) ont dit oui, le Front de gauche et plusieurs élus de droite et du centre ont voté contre. Le député LR Bernard Debré, fils de l’ancien Premier ministre de De Gaulle, a été particulièrement clair : « La ratification de ce protocole n’est pas une simple formalité. » Cette ratification va permettre l’installation de bases militaires étrangères sur le territoire, a-t-il ajouté.

 

Quatre sites en France pourraient être concernés par l’application du Protocole, selon un rapport de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale : les quartiers généraux des corps de réaction rapide de Strasbourg, Lille et Toulon, ainsi que le Centre d’analyse et de simulation pour la préparation aux opérations aériennes (CASPOA), installé à Lyon.

En quittant le Protocole de Paris en 1966, Charles de Gaulle avait précisé que la France se proposait: « De recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel. »

 

Il me semble qu'un président de la République Française, garant de l'indépendance de la France (surtout vis-à-vis de l'empire US), devrait faire en sorte que notre pays, une fois de plus, quitte une organisation dont le seul but est d’imposer un ordre mondial militaire et financier se substituant à celui de l’ONU. Je crains que Juppé, formaté de la même façon que notre président actuel, n'en fasse rien !

 

Marc Jutier ○ Président de FC ○ Site  Articles  Livres  Vidéos ○ Documents ○ Blog ○ facebook  twitter ○ plus.google.

Fraternité Citoyenne - Association de loi 1901 - parution au J.O. le 10 février 2010.

Objet: élaborer un projet politique capable de répondre aux défis posés à l’humanité en général et au peuple Français en particulier; participer au débat démocratique en portant un message authentiquement démocratique, républicain, écologiste et solidaire ; contribuer à l’émergence d’une nouvelle culture politique citoyenne.

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Une vision ► bit.ly/1KSOD4F ◄ pour la France

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Articles & vidéos à consulter - Revue de presse livrée à la pleine et à la nouvelle lune

« Dans ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire » George Orwell

Les opinions exprimés dans les articles de cette revue de presse sont celles de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à FC.

 

► En une

☼ Le coup d'état en Syrie organisé dès 2006 (Preuves Wikileaks) → facebook.com/310369155705996/videos/993172950758943/

★ Maintenant, les États-Unis préparent la troisième guerre mondiale par Eric Zuesse – Source strategic-culture. Après avoir élargi l’OTAN jusqu’aux frontières de la Russie et, pour l’essentiel, entouré celle-ci d’installations militaires américaines, les États-Unis utilisent maintenant le prétexte que la Russie a permis au peuple de Crimée de la rejoindre en 2014 – après que le dictateur soviétique Khrouchtchev a transféré la Crimée de la Russie vers l’Ukraine en 1954. Ceci étant une excuse pour armer et envoyer des troupes aux frontières nord-ouest de la Russie afin d’être suffisamment préparé pour lancer, dès 2017, une invasion terrestre de la Russie, qui serait alors soutenue par la puissance aérienne des États-Unis et les armes nucléaires. Aux États-Unis et en Europe, la promotion de cette action présente le plan comme purement défensif contre l’agression russe, pour s’être emparée de la Crimée en 2014. Promptement, le président américain Barack Obama a imposé des sanctions économiques contre la Russie pour cette annexion. En fait, il ne s’agissait pas d’une annexion mais d’une protection des résidents là-bas, qui avaient voté à 75% pour l’homme qui a été renversé par un coup d’État violent à Kiev – qui a été présenté en Occident comme étant une révolution démocratique. → lesakerfrancophone.fr/maintenant-les-etats-unis-preparent-la-troisieme-guerre-mondiale

☼ Des actionnaires romands attaquent la BNS. Le 29 avril prochain, une vingtaine de Romands soumettront une proposition de réforme de la Banque nationale à l’assemblée générale des actionnaires. → bilan.ch/bilan/romands-attaquent-bns

 

Rubriques: Nouveau paradigme ; Le Gouvernement de « Mr Bricolage » ; Élection présidentielle 2017 ; Assemblée nationale ; Autres (France) ; Panama Papers ; Nuit Debout ; Europe, UE & TTIP-TAFTA ; Effondrement du capitalisme ; Réforme monétaire ; Tension internationale  ; 9/11, attentats, guerres proxy, false flag & complots ; Moyen-Orient ; Russie – Ukraine ; USA – Canada ; Armes & armées ; Autres (international) ; Santé ; Environnement ; Histoire, Livres ; Sciences, techniques & SF ; Et pour finir un peu d'humour.

 

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☼ Une boulangerie anarchiste et anticapitaliste casse les codes en offrant son pain →