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WWIII: On passe à l'étape Sup. L'Apocalypse de la Fin du Monde humain. PROPHETIE DE DAVID WILKERSON.

Publié le par José Pedro

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Nous pouvons tous y arriver.

 

LA FRANCE EN GUERRE : OTAN EN FINIR AVEC. Cela va nous apporter la Guerre face au Bloc des BRICS, et encore une fois, le Peuple Français non consulté, part se battre pour les intérêts des Banques ROTHSCHILD-ROCKEFFELER et leurs marchands d'armes. Les Banques de France et la BCE sont dans leurs mains.

Selon les lanceurs d'alertes, l'humanité de la façon qu'elle vit n'en a plus que pour 2 à 3 générations, et cela pourrait aller beaucoup plus vite si nous passons à la Guerre Nucléaire généralisée.

La classe Politique est tétanisée devant le peu d'action qu'elle peut menée. Elle a les pieds et les mains liées. Elle fait avec. Elle a complètement perdu la notion d'une Nation Indépendante, et des intérêts Nationaux.

WIKIPEDIA : Très bonne formation : Énarque, inspecteur des Finances, il a été banquier d'affaires chez Rothschild & Cie avant d'être nommé secrétaire général adjoint de la présidence de la République auprès de François Hollande de mai 2012 à juin 2014.

Depuis le , il est ministre sans étiquette de l'Économiede l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Manuel Valls II. En avril 2016, il fonde le mouvement politique « En marche ! ». 

Il est de la sixième à la première élève du lycée La Providence, un établissement privé catholique d'Amiens fondé par la congrégation des jésuites17. Il poursuit ses études à Paris au lycée Henri-IV, où il obtient le bac S avec la mention très bien2. Admis ensuite en CPGE B/L - Lettres et sciences sociales, il échoue au concours d’entrée à l’École normale supérieure18. Il obtient par la suite un DEA de philosophie à l'Université de Paris-X - Nanterre19. Diplômé à 24 ans de l'Institut d'études politiques de Paris (2001), il intègre l'ENA à Strasbourg de 2002 à 2004 dans la promotion Léopold Sédar Senghor où le classement final est annulé à la suite d'un vice de forme, sans que cela n'ait d'influence sur l'affectation d'Emmanuel Macron à l'Inspection des finances20.

Plusieurs éléments de sa biographie ont fait l'objet d'incertitudes et de contradictions. Ainsi, il a prétendu avoir réalisé un mémoire sur l'intérêt général, en rapport avec laphilosophie du droit de Hegel, sous la direction d'Étienne Balibar, mais ce dernier indique ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode21. De même, plusieurs articles biographiques indiquaient sa condition de normalien, qui s'est avérée inexistante 22.

Amis du Crif : conférence-débat avec Emmanuel Macron mardi 12 avril

Cette rencontre sera animée par Nicolas Beytout, Directeur de la Rédaction de l’Opinion.

Roger Cukierman, Président du CRIF, vous invite à une rencontre exceptionnelle avec Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, animée par Nicolas Beytout, Directeur de la Rédaction de L'Opinion.
 
Mardi 12 avril 2016 de 19h30 à 21h30 (début de la conférence à 19h45 précises), à l'Hôtel Intercontinental Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

En marche ! : Hollande cautionne l'initiative de Macron

Interrogé sur le nouveau mouvement politique de son ministre, Hollande a tout simplement répondu : "Ça s'appelle faire de la politique."

 

Hollande cautionne le mouvement politique de Macron.

LA MOTION A majoritaire du PS signifie FIN DU PS: "Un ministre veut dialoguer avec les citoyens, ça s'appelle faire de la politique et faire en sorte que des convictions puissent être partagées", a-t-il simplement observé lors d'une conférence de presse, à l'issue d'un conseil des ministres franco-allemand.

Comme on lui demandait si l'initiative de son ministre marquait le début d'une recomposition politique en France, le chef de l'État a répondu dans un sourire : "Je vous confirme, si vous n'en étiez pas informé, qu'il n'y a pas de gouvernement de coalition en France." "Je n'en dirai pas davantage", a-t-il conclu, sous le regard attentif d'Emmanuel Macron, assis dans les premiers rangs.

France: 2017, Macron premier ministre d'un Juppé président ou trésorier occulte du candidat Hollande?

 
G08041610:50 - "L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui soutient Alain Juppé pour 2017, a déclaré ne voir "aucune incompatibilité" entre Emmanuel Macron et Alain Juppé, allant même jusqu'à imaginer l'actuel ministre de l'Economie en premier ministre d'un Alain Juppé président"rapporte l'AFP.

Macron pourrait tout aussi bien être le trésorier masqué de la campagne du président candidat non encore déclaré Hollande. En tant que ministre des Finances, cela donne quelques facilités non négligeables.
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«En marche»: Juppé préfèrerait que Macron fasse «son boulot» de ministre

Le Figaro avec AFP, le 8 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 8 Avril 2016

 
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Emmanuel Macron, qui vient de lancer son propre mouvement politique "En marche!", ferait mieux de "faire son boulot de ministre", estime Alain Juppé, candidat Les Républicains à la primaire à droite, dont les propos sont rapportés aujourd'hui par Europe 1.
"Un de nos principaux ministres, celui qui est chargé de l'Economie, qui a un très bon bilan à son actif depuis qu'il est ministre (...), eh bien ce ministre, au lieu de s'intéresser à son métier de ministre (...), eh bien il vient de créer un nouveau parti, pour préparer sa future trajectoire politique", a lancé M. Juppé à l'occasion d'une réunion publique en Guadeloupe. 
"Vous pensez que c'est à ça qu'un ministre doit consacrer son temps aujourd'hui ? Créer un nouveau parti plutôt que de faire son boulot de ministre ?", a demandé l'ancien Premier ministre. 
"Ca aussi, ça déboussole un peu les Français et ça alimente cette grave crise de conscience que nous vivons aujourd'hui".
Macron premier ministre d'un Juppé président
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui soutient Alain Juppé pour 2017, a déclaré ne voir "aucune incompatibilité" entre Emmanuel Macron et Alain Juppé, allant même jusqu'à imaginer l'actuel ministre de l'Economie en premier ministre d'un Alain Juppé président.

 

Tout se décidait déjà à Bruxelles, maintenant tout se décide aux USA. Les Partis Français comme celui de Macron, "En MARCHE POUR LE SUICIDE" adossés au grand Capital, ne sont plus que des assistantes sociales, bien payées, pour entériner la défaite historique de la France et de l'Europe. Une économie en déroute, un chômage endémique, et des Ministres responsables qui auraient la cote auprès de français, trouvez l'erreur alors que les places NUITS DEBOUT ne font qu'augmenter! La réponse est simple: le Président ne fait que Présider.

Vous pourrez désormais choisir vos élus sur la base tu acceptes ou tu crèves "la gauche qui n'existe plus" ou "tu crèves et t'es bien forcé d'accepter", "la droite qui n'existe plus", le centre mou est confit. Le parti de la Banque "tu suis et t'auras des miettes".

Bien entendu au lieu de faire des QE (émissions de faussaires en monnaie papier ou électronique) pratiqués par les Banques Centrales, les gouvernements auraient pu faire la même chose, mais en inondant le marché réel.

Les Banques ne font qu'alimenter les marchés actions pour voler les grosses entreprises, et les marchés produits dérivés et Forex très spéculatifs par milliards de milliards.

Nos gouvernements ont renoncés au pouvoir régalien de battre monnaie, ceux qui l'utilise pour leur Peuple ont le pouvoir de donner une existence honorable à leur Peuple.

Les autres engagent par manque d'argent qu'ils ne peuvent émettre, les jeunes dans le chômage de masse, les adultes dans la précarité, les vieux dans l'Euthanasie et les maladies provoquées par les scandales pharmaceutiques. Alors bien sûr certains croient pouvoir s'en sortir de façon indépendante, mais le résultat sera le même en fin de course.

Nos systèmes politiques, les partis que n'aimaient pas le Général de Gaulle, endoctrinent au sommet le mouvement, et les groupies doivent suivre. Le débat d'idées n'existe que s'il émane du Chef. La traîtrise du Peuple est l'apanage des Chefs autoproclamés et de ceux qui pensent avoir un destin National.

La France est morte. Le Peuple est bradé comme du mobilier. Le goût de vivre et la passion de profiter d'une vie bien remplie, se transforme par la cupidité des uns, en une forme d'esclavage moderne, et de renoncements sans fins. La République est morte.

La Franc-Maçonnerie dont le but était LIBERTE EGALITE FRATERNITE a échouée, et s'est transformée en secte affairiste et mafieuse.

Il vous faut refuser l'argent qui ne vient pas de France, et dont le papier est imprimé par des banquiers privés, qui n'ont pour seul désir que de vous voler. Un argent émis par la France pourrait financer de bons services publics sans que vous ayez à payer d'impôts et sans faire d'inflation dans la mesure ou il serait proportionnel à un pourcentage du PIB.

Le revenu minimum universel pourrait garantir à tous une vie décente. Le travail et l'effort serait bien entendu récompensé et encouragé. Rejoignez les groupes d'échanges de services et de produits (SEL), et demandez à être payé en pièces d'or pur, d'argent, et de bronze, et que vos économies bancaires puissent être converties dans du métal précieux, ou dans des parts d'entreprises où vous travaillez, et dont le capital peut être contrôlé par une majorité de travailleurs.

En règle générale, le capital,des entreprises se dévalue au fil du temps et doit être renouvelé pour croître, et l'entreprise quand elle investit, appartient généralement à la Banque, ce qui détermine sa politique de licenciement ou d'embauche. La flexibilité et la précarité des emplois est le fait des Banques. Si un gouvernement de sagesse prenait à son nom, le pouvoir de donner un salaire minimum universel de 1500 euros par mois. L'entreprise, libérée des Banques, pourrait donner un revenu complémentaire du travail au salarié-entrepreneur, ce qui permettrait comme en Allemagne de résoudre les problèmes de concurrence sauvage avec les Pays exploités du Tiers Monde.

Moi Alain Juppé, sur le papier je suis capable de le faire comme l'on dit au Canada. Et Moi Marc Jutier également.

De Gaulle a eu comme Premier ministre Georges Pompidou de la Banque Rothschild, Hollande a été dans l'obligation d'avoir Macron, non Socialiste mais chargé par les Américains du parti Démocrate, face au nouveau parti des LR.

 

Apocalypse nucléaire, ne dites pas que cela n'existe pas.
À la litanie des catastrophes naturelles il faut ajouter les désastres provoqués par les hommes, et parmi les premiers d'entre eux, le déluge de feu nucléaire qui s'est abattu sur le pays en 1945. Les Japonais ont été les seules victimes de bombardement atomique au monde, ce qui en fait l'un des premiers peuples martyr. Cela ne les dédouane pas des horreurs commises, notamment en Chine, avec en particulier le massacre de Nankin en 1937 (plus de 200.000 tués ou mutilés en six semaines par l'armée japonaise), mais les civils ont durement payé l'aveuglement et les exactions de leurs chefs. Les 6 et 9 août 1945, après le rejet de leur ultimatum, les Américains lancent des bombes nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki pour forcer le Japon à abdiquer- ce qu'il fera le 2 septembre suivant. Un déluge de feu s'abat alors sur les deux villes, l'équivalent de 15.000 tonnes de TNT rien que sur Hiroshima, avec la formation de vents de 300 à 800 km/h qui dévastent les rues et les habitations.

Le bilan est effroyable : villes littéralement soufflées, environ 200.000 morts pour les deux cités, des blessés brûlés ou atteints de cancers et de leucémie à moyen terme. Cette catastrophe restera longtemps tabou au Japon, les survivants ne faisant l'objet d'aucun secours particulier. Bien au contraire, la plupart garderont leur secret pour éviter notamment que leurs descendants ne puissent fonder une famille en inspirant la peur (contamination des gènes, etc)... Le chemin de croix n'est pas terminé : un autre drame, plus insidieux car plus discret, ronge les côtes de Minamata, au sud-ouest du pays. Depuis les années trente, une usine pétrochimique rejette des métaux lourds, et notamment du cuivre, dans les baies où pêchent les populations locales, débouchant sur l'une des catastrophes écologiques majeures du siècle.

Plus de mille morts sont recensés, les mères commencent à donner naissance à des enfants mort-nés ou affichant des malformations ou des handicaps. Pendant plus de trente ans, 400 tonnes de mercure sont rejetées dans la mer, avant que les boues finissent par être traitées. Le drame de Minimata demeure gravé dans nos mémoires par la vertu christique d'une photo d'Eugene Smith (ci-contre) où s'exprime toute la douleur d'une mère pour son fils meurtri. Aujourd'hui, face au scandale, 13.000 personnes intoxiquées sont prises en charge par les autorités, mais 25.000 attendent toujours une décision les concernant, sans compter ceux qui sont restés discrets sur le sujet, toujours par peur de s'isoler dans une société soudée. 

À ce titre, l'intervention de l'Empereur Akihito sur les ondes le mercredi 16 mars 2011 - un acte rarissime- apporte une pâle lueur d'espoir aux martyrs de la centrale de Fukushima. On peut supposer que l'État aura a cœur cette fois de mieux prendre en charge les survivants, leur apportant aide et subsides pour se soigner et se reconstruire, et d'individualiser ainsi la souffrance. Dans le même temps, en s'adressant ainsi à la Nation, Akihito rappelle également que le Japon sait faire face aux éléments incontrôlables du destin. La cohésion comme meilleur rempart.

La classe politique européenne a abandonné tout intérêt national, par Sergueï Glaziev

Sergueï Glaziev est un économiste russe, né à Zaporojié (Ukraine) en 1961. Il a commencé une carrière politique à partir de 1990, tantôt dans les cabinets ministériels, tantôt sur les bancs de la Douma, le parlement russe. Il est passé du camp ultra-libéral aux communistes. Allié de Vladimir Poutine qu’il conseille, il a été nommé coordinateur des agences travaillant à l’union douanière entre la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan. Barack Obama l’a placé dans la liste des sept premières personnes sous sanctions, en 2014.

 

Source : Russia-Insider d’après Lenta, 29/03/2016

M. Glaziev, y a-t-il la moindre raison de s’attendre à la levée des sanctions américaines ? 

Les sanctions constituent l’un des éléments de la guerre hybride que les États-Unis mènent contre nous. Ils le font, non pas parce qu’ils n’aiment pas «l’annexion» de la Crimée par la Russie , mais plutôt principalement en raison de la défense des seuls intérêts objectifs et subjectifs de l’oligarchie dirigeante américaine.

Les États-Unis sont en train de perdre leur hégémonie mondiale : ils fabriquent déjà moins de produits et exportent moins de technologies que la Chine. La Chine est également en train de rattraper l’Amérique pour le nombre de scientifiques et d’ingénieurs, et nombre de technologies innovantes chinoises sont en train de s’emparer des marchés mondiaux. Le taux de développement de la Chine est cinq fois supérieur à celui des États-Unis. Le système international des entités économiques récemment mis en place en Chine illustre bien le nouvel ordre économique mondial.

Les entités économiques qui dominent aux États-Unis, au seul service d’une oligarchie financière, ont complètement déstabilisé le système monétaire et financier américain, qui fait presque défaut deux fois par an. Les causes de la crise financière mondiale de 2008 n’ont en rien disparu et la bulle de la dette américaine – pyramides financières composées de dérivés et de dette nationale – ne cesse de croître davantage de jour en jour.

Selon la théorie des systèmes, ce processus ne peut pas continuer indéfiniment. L’oligarchie américaine est désespérée d’arriver à se débarrasser de son fardeau de la dette, et c’est la raison principale pour laquelle elle mène une guerre hybridenon seulement contre la Russie , mais contre l’Europe et le Moyen-Orient.

Comme il arrive toujours dans un ordre économique mondial en mutation, le pays qui est en train de perdre son leadership tente alors de déclencher une guerre mondiale pour le contrôle de la périphérie. Depuis que les Américains considèrent l’ancien espace soviétique comme étant leur périphérie financière et économique, ils tentent sans cesse d’en prendre le contrôle.

L’élite politique américain a été élevée selon des chimères de géopoliticiens du XIXième siècle. Les étudiants américains s’imprègnent encore dans les classes de sciences politiques des fondamentaux géopolitiques anglais et allemands de leur époque. La principale question qui revient sans cesse reste comment ruiner l’Empire Russe, et ils regardent encore le monde à travers les yeux des «faucons» duXIXième siècle, quand la Grande-Bretagne a tenté de sauver son hégémonie en déclenchant la Première Guerre mondiale, puis qu’elle a perdu son empire colonial après la seconde guerre mondiale.

Voilà ce qu’étudient toujours les géopoliticiens américains dans le Département d’État et la Maison Blanche , en continuant de regarder le monde à la fois à travers le prisme de la guerre froide, et des confrontations britanniques entre la Russie et l’Allemagne au XIXième siècle ; c’est donc maintenant le tour des États-Unis de vouloir déclencher une autre guerre mondiale.

La combinaison des problèmes objectifs de l’oligarchie financière américaine et de l’étrange état d’esprit des géopoliticiens américains fait peser la menace d’un conflit mondial. Cela n’a strictement rien à voir avec la Crimée. N’importe quel prétexte fera l’affaire.

Nous devons donc agir en fonction des contradictions qui amènent les États-Unis à toute attitude agressive à risque, avec le danger d’une guerre hybride avec le monde entier. Ils ont choisi la Russie comme étant leur objectif principal, et l’Ukraine, occupée par eux, comme étant leur principal moyen de destruction.

Pour survivre dans de telles conditions, arriver à maintenir notre souveraineté et développer notre économie, nous devons construire une large coalition antimilitaire, poursuivre notre stratégie de développement prioritaire, récupérer notre souveraineté financière et économique et continuer l’intégration eurasienne. Pour éviter la guerre, nous devons réaliser l’objectif du président Poutine d’une zone de développement commune de Lisbonne à Vladivostok. Il est très important de convaincre nos partenaires européens, ainsi que nos partenaires d’Extrême-Orient et dans le Sud, que nous avons besoin de coopérer, non pas par le chantage ou bien par des menaces, mais plutôt à travers des projets mutuellement bénéfiques, en combinant nos potentiels économiques tout en respectant la souveraineté de chaque État.

 

Peut-on améliorer les relations avec l’UE et comment ? 

Une condition nécessaire pour coopérer avec l’Union européenne est qu’elle ait rétabli sa souveraineté. Le fait que des politiciens européens soient aller tenir des discours devant la foule de l’euromaïdan comprenant des nazis déchaînés a montré à quel point s’est dégradée la culture politique européenne. Les dirigeants de l’UE ne sont plus indépendants : ils sont devenus de simples marionnettes des États-Unis.

Ceci est dû à une spécificité de l’espace politique de l’UE : il est dominé par les médias américains. Ils ont ancré dans l’esprit du public tout un tas de chimères antirusses, les affolant avec une soi-disant menace russe. Leurs politiciens se retrouvent donc obligés de suivre la ligne médiatique fournie par Washington afin de pouvoir gagner des voix. Cela a conduit à la catastrophe que nous contemplons aujourd’hui à Bruxelles et dans tant d’autres villes européennes, qui se retrouvent tout d’un coup envahies par la peur que leurs gouvernements ne réussissent pas à assurer leur sécurité.

Malheureusement, la souveraineté de l’Europe ne peut être restaurée uniquement par une clarification de l’esprit du public. Ces problèmes ne sont pas apparus d’un seul coup : ils sont le résultat d’une classe politique européenne qui a abandonné tout intérêt national. L’Europe se retrouve confrontée à une période de transition très difficile, au cours de laquelle elle ne peut pas encore devenir un partenaire, mais sera simplement l’ombre de Washington.

Les Européens ont perdu leur boussole. Ils vivent dans une mosaïque, un monde fragmentaire, qui a perdu de vue le système global de relations. Mais la vie va les forcer à revenir à la réalité, et je crois que les traditions démocratiques européennes et l’humanisme européen vont jouer un rôle important dans le retour du bon sens.”

Source : Russia-Insider d’après Lenta, 29/03/2016

Traduction librement adaptée par Didier Arnaud pour www.les-crises.fr, librement reproductible en indiquant la source.

usa-guerre

Vladimir Poutine menace de pointer les missiles russes vers l’Europe

 

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A la veille du sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne), du 6 au 8 juin, le président russe, Vladimir Poutine, a haussé le ton face à Washington et ses alliés quant au dossier du bouclier antimissile américain, dimanche 3 juin, menaçant de pointer ses missiles vers l’Europe.

“Si une partie du potentiel nucléaire des Etats-Unis est en Europe (…), nous devrons avoir des cibles en Europe”, a déclaré le chef de l’Etat russe dans un entretien accordé à plusieurs médias occidentaux, dont le Corriere della sera et Le Figaro de lundi. “Des missiles balistiques, des missiles de croisière ou de nouveaux systèmes d’armement, c’est une question technique”, a ajouté M. Poutine, reprenant au plus haut niveau les menaces voilées exprimées jusqu’ici par les chefs de l’armée russe.

Vladimir Poutine admet que la riposte russe à l’initiative américaine risque de relancer la course aux armements, mais en impute la responsabilité aux seuls Etats-Unis, “qui ont commencé”.

A l’approche du sommet d’Heiligendamm, il ne se passe plus un jour sans que Moscou dénonce le projet de bouclier américain, qui va transformer l’Europe en”poudrière” et consacre “l’impérialisme” américain, selon M. Poutine.

MESSAGE POLITIQUE

Evoquant la stratégie américaine en Europe, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a parlé dimanche de “supprimer les menaces potentielles résultant de ce déploiement”. Joignant le geste à la parole, la Russie a testé le 30 mai un nouveau missile intercontinental à têtes multiples, en “réponse aux actes unilatéraux et infondés de nos partenaires”, a aussitôt clamé M. Poutine, soit en d’autres termes au projet de bouclier américain.

Les Américains, qui veulent installer dix missiles intercepteurs en Pologne et un radar ultra-perfectionné en République tchèque dans le cadre de ce projet de bouclier antimissile, affirment quant à eux que celui-ci n’est pas dirigé contre la Russie, mais contre des Etats comme l’Iran. “Aucun missile iranien n’a de portée suffisante, rétorque M. Poutine. Il devient alors évident que cette nouveauté nous concerne aussi nous, Russes.”

La dernière mise en garde de Vladimir Poutine est avant tout un message politique, ses implications pratiques ayant peu de portée. Faire en sorte qu’un missile balistique soit pointé sur une cible spécifique découle d’une procédure technique qui ne prend que quelques minutes et est réversible à tout moment.

avec lemonde.fr

Donald Trump n’exclut pas une attaque nucléaire sur l’Europe

MARION DEGEORGES / JOURNALISTE | 
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    Interrogé par MSNBC, le candidat à l’investiture républicaine n’exclut pas de devoir bombarder l’Europe avec l’arme nucléaire un jour. - SIPANY / SIPA

    1 / 1

Puisqu’il refuse de se priver d’une quelconque « option », Donald Trump affirme qu’il serait prêt à bombarder l’Europe ou le Moyen-Orient avec l’arme nucléaire.

Lâcher une bombe nucléaire sur l'Europe ? Donald Trump refuse d'exclure cette option. Dans une interview accordée à la chaîne MSNBC, le candidat à l'investiture républicaine s'est interrogé à voix haute : « pourquoi les Etats-Unis fabriquent-ils des armes nucléaires si ce n’est pas pour les utiliser ? ».

Heureusement, le milliardaire précise qu’il serait « très, très lent à tirer sur la gâchette », et que « nous (les Etats-Unis) serions les derniers à utiliser l’arme nucléaire ».

Une « possibilité »

L’argument de Donald Trump pour justifier ce choix diplomatique étonnant réside dans le fait que retirer cette option ferait de lui « un très mauvais négociateur ». Simplement parce que l’utilisation de l’arme nucléaire reste une « possibilité ». 

 

« Pouvez-vous dire au Moyen-Orient que nous n’utiliserions jamais d’arme nucléaire ? », demande le journaliste Chris Matthews. « Je ne dirais jamais ça. Je ne me priverais jamais d’aucune de mes options », répond Trump.

« Je ne me priverais pas de cette option, pour personne »

« Et l’Europe ? », insiste Matthews. « Je ne me priverais pas de cette option, pour personne », tranche le candidat. Interrogé plus directement - « vous allez utiliser l’arme nucléaire sur l’Europe ? » - Trump reste sibyllin : « Non ! Je ne pense pas. Mais... »

Comme le souligne Chris Matthews, « le problème, c’est que les gens sensés vous entendent, mais aussi les gens fous, et eux ne sont pas affectés par vos menaces. Les vrais fanatiques se disent “tant mieux, continuez comme ça” ».

Marion Degeorges


 

Nucléaire. La Russie explique son refus de participer au sommet de Washington.

L’absence de Vladimir Poutine au sommet sur la sécurité nucléaire jette un froid dans la relation entre Moscou et Washington.

Le sommet sur la sécurité nucléaire tenu à Washington du 30 mars au 1er avril ne sera pas au complet cette année. Le président russe, Vladimir Poutine, manque notablement à l’appel. La Russie n’enverra pas non plus de délégation car le Kremlin ne voit pas “l’intérêt de ce sommet”, explique Mikhaïl Oulianov, directeur du département de la non-prolifération et du contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères, comme le rapporte le journal conservateur Expert.

Une déclaration quelque peu surprenante étant-donné que Moscou a participé aux trois sommets précédents (à Washington en 2010, à Séoul en 2012 et à La Hague en 2014)”, écrit l’hebdomadaire.

La menace nucléaire n’existe pas !!!

L’article donne deux raisons à cette absence. La première : les leaders russes craignent ne pas recevoir l’accueil qui leur est dû. Au vu des tensions actuelles entre Washington et Moscou, la visite de Poutine doit obligatoirement entraîner une rencontre officielle avec son homologue américain, or, “Obama n’en n’a vraisemblablement pas le temps”, écrit Expert.  

 

Par ailleurs, la Russie estime qu’à ce jour, les terroristes de Daech ne sont pas en mesure d’assembler une quelconque arme nucléaire, même artisanale. La menace est par conséquent “inexistante”, rapporte l’hebdomadaire qui reprend une citation de Laura Holgate, conseillère spéciale du président américain.

La participation de l’Ukraine au sommet justifierait également l’absence de la Russie car “le leader russe trouve inintéressant d’écouter les déclarations de [Petro] Porochenko, qui accuse Moscou de vouloir installer une base nucléaire en Crimée”, écrit le journal.

L’administration de Barack Obama a qualifié cette absence d’“auto-isolement”.  

PUBLICATION ÉPINGLÉE

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► Crise finale du capitalisme ou 3e Guerre Mondiale ? Françaises, Français, réveillez-vous !  bit.ly/10hQCJg (98.000 vues, 22.000 J'aime)
► Propagande & manipulation à propos de la 3e Guerre Mondiale et de la crise financière  youtu.be/Zn6MhmRms-Q 
► Pour tout savoir sur le candidat qui a été choisi ni par le groupe Bilderberg, ni par les banquiers, ni par leurs médias et le programme qu'il défend, allez sur cette page  bit.ly/1NNmyPw
► La page officielle du candidat  on.fb.me/151KHxH 
Est-ce aux médias ou aux citoyens de choisir les élus de notre pays?

 
Ce que nous vivons, ce n'est pas une crise, c'est la plus grande escroquerie de l'histoire de l'humanité ! Il est plus (...)
AGORAVOX.FR
 
 

 

Le rôle de Staline est minimisé, celui de la destruction d'Hiroshima et Nagasaki grandi, parce que ça arrangeait Américains et Japonais. Soixante-dix années de politiques nucléaires seraient-elles fondées sur un mensonge?

L'utilisation de l’arme nucléaire par les Etats-Unis contre le Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale fait depuis toujours l’objet d’un débat vif en émotions. Au départ, rares étaient ceux qui remettaient en cause la décision prise par le président Truman de larguer deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Mais dès 1965, l’historien Gal Alperowitz affirmait que si les deux bombes avaient certes provoqué la fin immédiate de la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants japonais avaient l’intention de capituler et l’auraient probablement fait avant la date de l’invasion prévue par les Etats-Unis, le 1er novembre 1945. 

Larguer deux bombes atomiques n’était donc pas nécessaire pour gagner la guerre. Depuis 48 ans, d’autres historiens sont entrés dans l’arène: certains rejoignant Alperowitz et dénonçant les bombardements et d’autres affirmant avec véhémence que les bombardements étaient moraux, nécessaires et qu’ils ont contribué à sauver des vies humaines.

Mais ces deux écoles de pensée s’accordent toutefois sur le fait que les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki, avec de nouvelles armes puissantes, ont poussé le Japon à capituler le 15 août 1945. Elles ne questionnent pas l’utilité du bombardement au premier chef –en se demandant, au fond, s’il a eu l’effet escompté? La vision orthodoxe de cet évènement consiste à dire que tel fut bien le cas: les Etats-Unis ont bombardé Hiroshima et Nagasaki le 6 et le 9 août et le Japon, craignant de nouvelles frappes, a finalement choisi de capituler. Cette vision de l’histoire est fortement enracinée. Mais elle pose trois problèmes majeurs qui, mis bout à bout, contredisent de manière significative l’interprétation de la capitulation japonaise.

Le calendrier

Le premier problème posé par cette interprétation traditionnelle est un problème de calendrier. Et c’est un problème sérieux. Le calendrier de l’interprétation traditionnelle est des plus limpides: l’US Army Air Force (USAAF) largue le 6 août une bombe atomique sur Hiroshima, en largue une deuxième trois jours plus tard sur Nagasaki et le lendemain, les Japonais signifient leur intention de capituler. On peut difficilement reprocher aux journaux américains de barrer leur une avec des titres du genre «Paix dans le Pacifique: Notre bombe l’a fait!»

 

Dans l’histoire d’Hiroshima, telle qu’elle est racontée dans la plupart des récits historiques américains, le jour de ce premier bombardement –le 6 août– constitue une sorte d’apothéose narrative. Tous les éléments de la narration pointent vers ce moment particulier: la décision de fabriquer la bombe, les recherches secrètes à Los Alamos, le premier test réussi, et le point culminant d’Hiroshima.

Mais il est impossible d’analyser de manière objective la décision du Japon de capituler dans le contexte historique de la construction de la bombe. Présenter cette décision comme partie intégrante de «l’histoire de la bombe», c’est déjà présumer du rôle central de la bombe dans la capitulation japonaise.

Du point de vue japonais, le jour le plus important de cette deuxième semaine du mois d’août n’est pas le 6 mais le 9 août. C’est ce jour-là que le Conseil suprême se réunit et, pour la première fois depuis le début de la guerre, discute de la capitulation sans condition. Ce Conseil suprême est composé de six membres de premier plan du gouvernement –une sorte  de cabinet intérieur– qui dirige, de fait, le Japon en 1945.

Nagasaki, le 9 août 1945. REUTERS/U.S. National Archives and Records Administration/Handout

Avant cette date, les dirigeants japonais n’ont jamais sérieusement envisagé la capitulation. La capitulation sans condition (que les Alliés exigent) est une pilule un peu trop dure à avaler. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont déjà en train d’organiser des tribunaux pour juger les criminels de guerre en Europe. Que se passerait-il s’ils décidaient de juger l’empereur – considéré au Japon comme une divinité? Que se passerait-il s’ils décidaient de se débarrasser de l’empereur et de changer complètement le mode de gouvernement? Quand bien même la situation semble très mauvaise à l’été 1945, les dirigeants du Japon n’envisagent pas d’abandonner leurs traditions, leurs croyances pas plus que leur mode de vie. Jusqu’au 9 août.

Que s’est-il donc passé pour qu’ils décident de changer d’avis si soudainement et si radicalement? Quel événement peut expliquer  qu’ils se réunissent pour envisager pour la première fois une capitulation après 14 ans de guerre? (Les Japonais sont en effet engagés en Chine depuis le début des années 1930, NdT.)

En aucun cas, il ne peut s’agir du bombardement de Nagasaki, qui a lieu en fin de matinée, le 9 août, soit après que le Conseil suprême a commencé ses discussions à propos d’une éventuelle capitulation. La nouvelle du bombardement n’est connue des dirigeants japonais qu’au début de l’après-midi – après que la réunion du Conseil suprême s'est soldée par une impasse et que décision a été prise de convoquer l’intégralité du cabinet pour reprendre la discussion. Si l’on se fonde sur le calendrier seul, Nagasaki ne peut en aucun cas avoir été la motivation des dirigeants japonais.

3 jours entre le bombardement et la réunion d'urgence

Hiroshima n’est pas un très bon candidat non plus. Le bombardement a eu lieu 74 heures – plus de trois jours – avant. Quelle crise met trois jours à éclater? La caractéristique première d’une crise est son caractère de désastre imminent accompagné du désir pressent d’agir immédiatement par ceux qui y font face. Comment se pourrait-il que les dirigeants japonais aient considéré que le bombardement d’Hiroshima constituait une crise et qu’ils aient mis plus de trois jours avant de décider d’en parler?

Le président John F. Kennedy était assis dans son lit, en train de lire les journaux du matin quand, vers 8h45 du matin, le 16 octobre 1962, McGeorge Bundy, son conseiller à la Sécurité nationale fit irruption dans sa chambre pour l’avertir que l’Union soviétique était en train de déployer, dans le plus grand secret, des missiles nucléaires à Cuba. En moins de trois heures, une commission spéciale était mise sur pied, les membres choisis, contactés, dépêchés en urgence à la Maison blanche et se trouvaient déjà autour d’une table pour discuter de la marche à suivre.

Le président Harry Truman prenait des vacances à Independence, dans le Missouri quand, le 25 juin 1950, les troupes nord-coréennes franchirent le 38e parallèle et envahirent la Corée du Sud. Le Secrétaire d’Etat Acheson appela immédiatement Truman ce samedi matin-là pour l’en avertir. En moins de vingt-quatre heures, Truman avait traversé la moitié des Etats-Unis en avion et se trouvait en réunion à Blair House (la Maison Blanche était alors en rénovation) avec ses principaux conseillers militaires et politiques pour évoquer les suites à donner à cet événement.

Même le général George B. McClellan, commandant l’Armée du Potomac (Unioniste) en 1862, pendant la guerre de Sécession, et dont le président Lincoln disait tristement «C’est pas un rapide», ne mit pas plus de douze heures à réagir quand lui fut présentée une copie des plans d’invasion du Maryland par l’armée du général Lee.

Ces chefs —comme les dirigeants de n’importe quel pays dans le monde– ont répondu immédiatement aux impératifs d’une crise. Ils ont pris des décisions critiques dans un laps de temps très court. Comment expliquer, dès lors, le comportement des dirigeants japonais? Si Hiroshima a réellement provoqué une crise qui poussa, au final, les Japonais à capituler après avoir mené la guerre pendant 14 ans, comment expliquer qu’il leur a fallu trois jours pour s’asseoir autour d’une table et en discuter? 

On pourrait arguer du fait qu’il existe des explications rationnelles à un tel délai. Peut-être ont-ils mis du temps à comprendre l’importance de ce bombardement? Peut-être n’ont ils pas su qu’il s’agissait d’une bombe nucléaire et que, ayant enfin compris et réalisé les effets terribles d’une telle arme, ils se sont finalement rendus à l’évidence que la capitulation était la seule issue possible? Le problème, c’est qu’une telle explication est en totale contradiction avec les éléments dont nous disposons.

Premièrement, le gouverneur d’Hiroshima fait, le jour même du bombardement, un rapport à Tokyo, indiquant qu’un tiers de la population a été tué au cours de l’attaque et que les deux tiers de la ville ont été anéantis. Cette information n’a pas changé au cours des jours qui ont suivi. Le résultat et les effets de ce bombardement sont donc connus dès le début. Les dirigeants japonais connaissent donc les effets de l’attaque dès le premier jour, et pourtant ils ne font rien.

Deuxièmement, le rapport préliminaire préparé par la petite équipe de militaire envoyée à Hiroshima pour faire un rapport sur le bombardement, et qui expose dans le détail ce qui s’y est déroulé, n’est rendu que le 10 août 1945. En d’autres termes, il n’arrive à Tokyo qu’alors que la décision de capituler a déjà été prise. Si un rapport verbal est bien délivré (aux militaires) dès le 8 août, les détails du bombardement ne sont connus que deux jours plus tard. La décision de capituler n’est donc pas fondée sur une appréciation profonde et précise de l’horreur d’Hiroshima.

Le Japon savait ce qu'était une bombe nuclaire

Troisièmement, les militaires japonais savaient, au moins de manière grossière, ce qu’était une arme nucléaire. Le Japon avait, lui aussi, un programme nucléaire. Plusieurs militaires japonais mentionnent, dans leurs journaux intimes, le fait que c’est une bombe nucléaire qui a détruit Hiroshima. Le général Anami Korechika, ministre de la guerre, s’entretient même avec les responsables du programme nucléaire japonais le soir du 7 août. L’idée que les dirigeants japonais n’aient jamais entendu parler de l’arme nucléaire ne tient pas.

Pour finir, un dernier point de calendrier pose un problème fondamental. Le 8 août, le ministre des Affaires étrangères Togo Shigenori se rend chez le Premier ministre Suzuki Kantaro et demande que le Conseil suprême soit réuni pour discuter du bombardement d’Hiroshima, mais ses membres déclinent. La crise n’a donc pas gonflé, gonflé, gonflé pour finir par éclater le 9 août. Toute tentative d’expliquer la décision des dirigeants japonais par le «choc» causé par le bombardement d’Hiroshima doit prendre en considération le fait qu’ils ont envisagé de se réunir le 8 août pour en parler, ont finalement décidé qu’il ne s’agissait pas de quelque chose d’important, avant de décider soudainement de se rencontrer le lendemain pour évoquer une capitulation.

Deux explications à un tel comportement viennent à l’esprit: soit ils ont succombé à une forme de schizophrénie collective, soit un autre événement les a poussé à parler de capitulation.

Au-dessus de Nagasaki, le 9 août 1945. REUTERS/U.S. National Archives and Records Administration/Handout

Une question d’échelle

D’un point de vue historique, l’utilisation de la bombe atomique peut apparaître comme l’événement singulier le plus important de la guerre. Mais du point de vue des Japonais de l’époque, le largage de la bombe sur Hiroshima ne se distingue guère d’autres événements. Il est après tout bien difficile de distinguer une goutte de pluie au beau milieu d’un ouragan. A l’été de 1945, l’USAAF est en train d’effectuer une des plus intenses campagnes de destruction de centres urbains de l’histoire mondiale. 68 villes japonaises sont bombardées, et toutes sont partiellement ou intégralement détruites.

On estime à 1,7 million le nombre de personnes sans-abris, à 300.000 le nombre de tués, et à 750.000 le nombre de blessés. 66 de ces villes ont été attaquées avec des bombes traditionnelles, deux avec des bombes atomiques. Les destructions engendrées par les attaques conventionnelles sont immenses. Nuit après nuit, durant tout l’été, des villes entières partent en fumée. Au beau milieu de cette avalanche de destruction, il ne serait étonnant qu’une attaque ait fait plus impression qu’une autre – quand bien même elle a été effectuée avec une arme d’un nouveau genre.

Un bombardier B-29 décollant des îles Mariannes pouvait emporter –en fonction de la localisation de la cible et de l’altitude du bombardement, entre 8 et 10 tonnes de bombes. Un raid moyen était composé de 500 appareils. Cela signifie donc qu’un raid conventionnel larguait, sur sa cible, l’équivalent de 4 à 5 kilotonnes de bombes. (Un kilotonne représente un millier de tonnes et est l’unité de mesure standard des armes nucléaires. La bombe d’Hiroshima était de 16,5 kilotonnes, celle de Nagasaki de 20 kilotonnes.) Si l’on part du principe qu’une telle quantité de bombes répartit la destruction de manière homogène (et donc plus efficace), tandis qu’une bombe unique dépense la majeure partie de son énergie au centre de l’explosion – et que l’onde de choc est atténue au fur et à mesure par les ruines qu’elle provoque, on pourrait affirmer que certains de ces raids conventionnels approchèrent le potentiel de destruction des deux bombes atomiques.

Le premier de ces raids conventionnels a lieu sur Tokyo dans la nuit du 9 au 10 mars 1945 et demeure encore aujourd’hui comme le raid le plus destructeur jamais effectué contre une ville. Environ 40 kilomètres carrés de la ville sont réduits en cendre. On estime à 120.000 le nombre de Japonais qui périrent dans cette attaque – le bilan le plus lourd d’un bombardement aérien effectué sur une ville.

Nous imaginons bien souvent, parce que c’est comme cela que l’histoire nous est racontée, que le bombardement d’Hiroshima fut bien pire. Nous avons tendance à nous imaginer que le nombre de victimes bat tous les records. Mais si l’on dresse un tableau des morts par raids sur les 68 villes japonaises bombardées par les Américains à l’été 1945, Hiroshima est deuxième en nombre de morts civils. Si l’on dresse une liste du nombre de kilomètres carrés détruits par raid, Hiroshima est quatrième. Si l’on dresse une liste du pourcentage de la ville détruit par raid, Hiroshima est 17e. Hiroshima est donc une attaque tout à fait dans la norme des attaques conventionnelles effectuées cet été-là.

66 villes détruites par des frappes conventionnelles

De notre perspective, Hiroshima apparaît singulier, extraordinaire. Mais si l’on se met à la place des dirigeants japonais au cours des trois semaines qui précèdent le bombardement d’Hiroshima, l’image est considérablement différente. Si vous aviez été un des principaux membres du gouvernement japonais, votre vision des bombardement des villes japonaises aurait été la suivante: au matin du 17 juillet, vous auriez appris qu’au cours de la nuit qui venait de s’écouler, quatre villes avaient été attaquées (Oita, Hiratsuka, Numazu et Kuwana). Oita et Hiratsuka étaient détruites à plus de 50%. Kuwana était détruite à plus de 75% et Numazu plus fortement encore, près de 90% de la ville étant réduit en cendres.

Trois jours plus tard, vous auriez appris, toujours à votre réveil, que trois nouvelles villes avaient été attaquées. Fuiki était à 80% détruite. Une semaine plus tard, trois nouvelles villes étaient attaquées dans la nuit, dont Ichinomiya, détruite à plus de 75%. Le 2 août, en arrivant à votre bureau, vous auriez appris que quatre nouvelles villes avaient été attaquées. Et les rapports indiqueraient que Toyama était détruite à 99,5%. La quasi-intégralité de la ville était rasée. Quatre jours plus tard, quatre autres villes étaient attaquées. Et le 6 août, une seule ville, Hiroshima, était attaquée, mais les rapports indiquaient que les dégâts étaient importants et qu’un nouveau type de bombe venait d’être utilisé. Quel pouvait être le poids d’une telle attaque au vu des destructions massives qui s’étaient déroulées au cours des semaines précédentes?

Au cours des trois semaines qui précèdent Hiroshima, 26 villes japonaises sont attaquées par l’USAAF. Huit de ces villes –soit presque un tiers— sont autant, sinon plus détruites (en termes de pourcentage de la ville détruit) qu’Hiroshima. Le fait que 68 villes japonaises aient été peu ou prou rayées de la carte au cours de l’été 1945 pose une question sérieuse aux personnes qui voudraient faire d’Hiroshima la cause de la capitulation du Japon. Cette question est la suivante: Si le Japon a capitulé après l’anéantissement d’une seule de ses villes, pourquoi n’a-t-il pas capitulé quand 66 autres de ses villes étaient anéanties?

Si les dirigeants japonais se sont rendus à cause de la destruction d’Hiroshima et de Nagasaki, il serait logique de penser qu’ils se souciaient du bombardement des villes japonaises en général et que les attaques sur ces villes les poussèrent à accepter la capitulation. Mais il ne semble pas du tout que ce soit le cas. Deux jours après le bombardement de Tokyo de mars 1945, l’ancien ministre des Affaires étrangères Shidehara Kijuro exprime un sentiment qui semble traduire l’état d’esprit qui règne alors au plus haut sommet de l’Etat japonais. Shidehara affirme que «les populations vont progressivement s’habituer à être bombardées quotidiennement. Au fur et à mesure, leur sentiment d’unité et leur résolution ne feront que croître.» Dans une lettre envoyée à un de ses amis, il affirme qu’il est important que les citoyens japonais souffrent car «même si des centaines de milliers de non-combattants sont tués, blessés ou réduits à la famine, même si des millions d’habitations sont détruites ou incendiées», l’heure n’est pas encore venue de s’asseoir à la table des négociations. Il est bon de rappeler que Shidehara était un modéré.

Des secouristes transportent une des victimes du bombardement américain sur Hiroshima, le 6 août 1945. Archives

Au plus haut niveau du gouvernement (au sein du Conseil suprême), les attitudes sont manifestement les mêmes. Si le Conseil Suprême discute de l’importance de la neutralité de l’Union soviétique, l’impact des bombardements des villes n’est pas évoqué en profondeur. Dans les comptes-rendus des réunions qui ont pu être préservés, les bombardements des villes ne sont jamais mentionnés, sauf en deux occasions. La première a lieu en mai 1945 et la seconde au cours de la discussion tous azimuts de la nuit du 9 août 1945. Au vu de ces documents, il est donc difficile d’imaginer que le bombardement des villes japonaises – comparé à d’autres évènements importants susceptibles de se dérouler lors d’une guerre – a pu avoir une quelconque signification.

Le 13 août, le général Anami remarque que les bombardements atomiques ne sont pas plus dangereux que les bombardements incendiaires auxquels les villes japonaises ont été soumises des mois durant. Si Hiroshima et Nagasaki ne sont pas pires que les bombardements incendiaires et si les dirigeants japonais ne prennent même pas le temps de les évoquer en profondeur, comment imaginer qu’Hiroshima et Nagasaki les ont poussés à capituler?

La signification stratégique

Si les Japonais n’étaient pas inquiétés par le bombardement de leurs villes en général et par le bombardement d’Hiroshima en particulier, quel était donc leur motif d’inquiétude? La réponse est simple: l’Union soviétique.

Les Japonais se trouvent dans une situation stratégique particulièrement délicate. Ils sont près de la fin d’une guerre qu’ils sont en train de perdre. La situation est mauvaise. L’armée demeure malgré tout puissante et bien approvisionnée. Près de 4 millions d’hommes sont sous les drapeaux et 1,2 million de ces soldats sont en garnison dans l’archipel du Japon.

Même les plus enragés des dirigeants japonais avaient parfaitement conscience que la guerre ne pouvait pas continuer. La question n’était donc pas de savoir si la guerre devait continuer mais comment faire en sorte qu’elle se termine dans les meilleures conditions possibles. Les Alliés (Etats-Unis, Grande-Bretagne, d’autres nations – l’Union soviétique est, rappelons-le, neutre à ce moment-là) ont exigé une «capitulation sans condition».Les dirigeants japonais espèrent encore pouvoir éviter d’être jugés pour crimes de guerre, conserver la forme actuelle du gouvernement et conserver au moins une partie des territoires conquis: Corée, Viêt-Nam, Birmanie, parties de la Malaisie et de l’Indonésie et une bonne partie de l’Est de la Chine et de nombreuses îles du Pacifique.

Pour obtenir une capitulation plus avantageuse, les dirigeants japonais ont deux plans, ou plutôt, deux options stratégiques. La première est diplomatique. En avril 1941, le Japon a signé, avec l’Union soviétique, un pacte de neutralité de cinq ans qui est donc censé expirer en 1946. Un groupe majoritairement constitué de dirigeants civils et mené par le ministre des Affaires étrangères Togo Shinegori espère que Staline pourrait se laisser convaincre de servir d’intermédiaire en vue d’un accord entre les Etats-Unis et leurs alliés d’un côté et le Japon de l’autre.

Même si ce plan a finalement fait long feu, il démontre que les dirigeants japonais étaient capables d’une pensée stratégique cohérente. Il était après tout dans l’intérêt de l’Union soviétique de s’assurer que les termes de l’accord de paix ne seraient pas trop favorables aux Etats-Unis: toute montée en puissance de l’influence américaine en Asie et dans le Pacifique signifiait en retour une perte d’influence et de pouvoir pour les Russes.

Une armée japonaise encore forte en août 1945

Le second plan était militaire et la majorité de ses défenseurs, avec en tête le ministre de l’Armée, Anami Korechika, sont des militaires. Grâce aux troupes au sol de l’Armée impériale, ils espèrent infliger des pertes très lourdes aux Américains quand ils envahiront l’archipel japonais. S’ils y parviennent, ils pensent alors qu’ils seront en position d’obtenir des Etats-Unis des termes plus favorable à une cessation des hostilités. Ce second plan était lui aussi voué à l’échec. Les Etats-Unis ne démordaient pas de la capitulation sans condition. Malgré cela, dans de nombreux cercles de l’armée américaine, de nombreuses personnes estimaient que le coût d’une invasion du Japon était prohibitif. La stratégie du haut-commandement japonais n’était donc pas totalement déconnectée des réalités.

La meilleure manière de savoir ce qui, du bombardement d’Hiroshima ou de l’invasion et de la déclaration de guerre de l’Union soviétique au Japon, a provoqué la capitulation de ce dernier consiste à comparer la façon dont ces deux évènements ont affecté la situation stratégique. Après le bombardement d’Hiroshima, le 6 août, les deux options sont toujours viables. Il est toujours possible de demander à Staline de servir d’intermédiaire (et les notes du carnet de Takagi en date du 8 août montrent qu’au moins quelques-uns des dirigeants japonais se demandent quelle serait la meilleure manière d’impliquer Staline).

Il est encore possible d’espérer une dernière grande bataille et d’infliger des pertes sévères aux Américains. La destruction d’Hiroshima n’a en rien réduit l’état de préparation des troupes enterrées sur les plages des îles de l’archipel du Japon. Certes, de nombreuses villes ont été détruites derrières ces rives, mais ces soldats sont toujours bien installés dans leurs casemates, ont des munitions à foison et leur potentiel militaire n’a pas été affecté de manière significative. En d’autres termes, le bombardement d’Hiroshima ne change pas la donne stratégique et ne ferme aucune des deux options japonaises.

Mais l’impact de la déclaration de guerre des Soviétiques au Japon et l’invasion de la Mandchourie et de l’île Sakhaline est d’une toute autre nature. Une fois que l’union soviétique a déclaré la guerre, Staline ne peut plus servir d’intermédiaire – il est à présent un belligérant. L’option diplomatique est donc réduite à néant par la décision des Soviétiques. L’effet sur la situation militaire n’est pas moins dramatique. La plupart des troupes d’élites du Japon ont été déployées sur les rives sud des îles de l’archipel du Japon.

L'assaut soviétique sur Sakhaline, Hokkaido en ligne de mire

Les militaires japonais avaient (à juste titre) déterminé que le premier objectif des forces d’invasion américaine serait l’île de Kyushu, la plus au sud. L’ancienne armée du Kwantung, en Mandchourie, qui avait été l’armée d’élite du Japon, n’est plus que l’ombre d’elle-même: ses meilleures unités ont été rapatriées au Japon. Quand les Russes envahissent la Mandchourie, ils enfoncent les restes de cette armée d’élite. Et ce qui contraint la majorité des troupes russes à cesser leur offensive, c’est le manque d’essence.

La 16e Armée soviétique (forte de 100.000 hommes) se lance à l’assaut de la partie sud de l’île de Sakhaline. Sa mission consiste à nettoyer toute forme de résistance japonaise sur l’île puis, dans les deux semaines qui suivent, à se tenir prête à envahir Hokkaido, l’île la plus au nord de l’archipel japonais. L’unité en charge de la défendre Hokkaido, la 5e Armée territoriale, ne compte en tout et pour tout que deux divisions à deux brigades et est déployée dans un réseau fortifié élaboré sur la partie orientale de l’île. Le plan d’invasion soviétique prévoit un débarquement à l’ouest.

Nul besoin donc d’être un génie en matière militaire pour comprendre que s’il est possible (seulement possible) de libérer une bataille décisive face à UN SEUL adversaire attaquant dans une direction, il sera impossible de repousser deux grandes puissances attaquant simultanément et depuis deux directions opposées. L’entrée en guerre des Soviétiques invalide totalement la stratégie de la «bataille décisive» avancée par les militaires comme elle invalide la stratégie diplomatique voulue par les civils. D’un seul coup, les deux options japonaises sont évaporées. L’entrée en guerre de l’Union soviétique est donc stratégiquement décisive – elle anéantit les deux options japonaises – tandis que le bombardement d’Hiroshima (qui n’anéantit aucune des deux) ne l’est pas.

La déclaration de guerre de l’Union soviétique change une autre donnée: celle du temps qui reste pour manœuvrer. Les services de renseignements japonais affirment que les forces américaines ne seront pas en mesure d’envahir le Japon avant plusieurs mois (et ils ont raison, NdT). Les troupes soviétiques pourraient quant à elles mettre le pied sur l’archipel du Japon dans les dix jours à venir. L’invasion de la Mandchourie et de Sakhaline par les Soviétiques fait soudainement de la décision de mettre un terme aux hostilités une question d’une brûlante actualité.

Ce d’autant plus que les dirigeants japonais sont arrivés à cette conclusion quelques mois auparavant. Lors d’une réunion du Conseil suprême, en juin 1945, ils ont ainsi affirmé que l’entrée en guerre de l’Union soviétique «déterminerait le destin de l’Empire.» Le chef d’état-major adjoint de l’Armée, Torashiro Kawabe affirmait, au cours de la même réunion, que «le maintient de relations pacifiques avec l’Union soviétique est un impératif absolu pour la poursuite de la guerre.»

Il n'y a plus grand chose à détruire au Japon en août 1945

Les dirigeants du Japon ont fait montre d’un désintérêt constant à l’égard de la campagne de bombardement stratégique qui anéantissait leurs villes les unes après les autres. S’ils avaient certainement tort quand les bombardements commencèrent le mars 1945, au mois d’août, quand Hiroshima est frappé, ils ont sans doute raison de considérer ces attaques contre les populations civiles comme un épiphénomène du conflit, en terme d’impact stratégique. Quand Truman menaça publiquement le Japon d’une «pluie de destruction»s’il ne capitulait pas, rares étaient les Américains qui réalisaient qu’il n’y avait à ce moment-là plus grand chose à détruire au Japon. Le 7 août, quand Truman prononça son discours radiodiffusé, il ne restait plus que dix villes de plus de 100.000 habitants encore intactes.

Quand Nagasaki fut attaquée le 9 août, il n’en restait plus que neuf. Quatre d’entre elles étaient situées sur l’île d’Hokkaido, au nord, et étaient difficiles à bombarder en raison de la distance qui les séparait de l’île de Tinian où étaient basés les bombardiers américains. Kyoto, l’ancienne capitale du Japon, avait été ôtée de la liste des bombardements stratégiques par le Secrétaire à la Guerre Henry Stimson, pour des raisons religieuses et symboliques. Malgré l’aspect inquiétant de la menace de Truman, une fois Nagasaki bombardée, il ne reste plus que quatre grandes villes japonaises à portée immédiate d’une bombe atomique américaine.

Le caractère intensif et étendu de la campagne de bombardement de l’USAAF peut être apprécié par le fait qu’ayant à tel point bombardé les grandes villes japonaises, les Américains en étaient réduits, si l’on peut dire, à bombarder des villes de 30.000 habitants ou moins. Dans le monde moderne, une ville de 30.000 habitants n’est plus considérée comme une grande ville.

Certes, il demeurait possible de bombarder de nouveau des villes ayant déjà été bombardées par des bombes incendiaires. Mais ces cités étaient, en moyenne, déjà détruites à 50%. Les Etats-Unis auraient également pu larguer des bombes atomiques sur des villes plus petites (dont la population était comprise entre 100.000 et 30.000 habitants) et qui n’avaient pas encore été bombardées. Si l’on se souvient que 68 villes japonaises avaient déjà été très fortement bombardées et que ces destructions avaient été accueillies par des haussements d’épaule de la part de la population japonaise, il n’est pas étonnant que les dirigeants japonais n’aient guère été impressionnés par la menace de nouveaux bombardements. Cela n’avait rien de menaçant sur le plan stratégique.

Une histoire commode

Malgré l’existence de ces trois objections majeures, l’interprétation traditionnelle demeure fortement ancrée dans les esprits, et particulièrement aux Etats-Unis. On constate une forte réticence à regarder les faits en face. Mais cela est-il vraiment étonnant? Il convient sans doute de rappeler à quel point l’explication traditionnelle du bombardement d’Hiroshima est commode émotionnellement - pour les Américains, bien sûr, mais aussi pour les Japonais. Les idées peuvent persister parce qu’elle sont vraies, mais il arrive parfois qu’elles persistent parce qu’elles sont satisfaisantes sur le plan émotionnel: elles satisfont un besoin psychique. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’interprétation traditionnelle d’Hiroshima a aidé les dirigeants japonais à atteindre un certain nombre d’objectifs politiques, tant à l’intérieur qu’à l’international.

Il suffit, pour le comprendre, d’endosser pour un temps les habits de l’empereur. Vous avez lancé votre pays dans une guerre désastreuse. Votre économie est en lambeaux. Près de 80% de vos villes ont été bombardées et incendiées. Votre armée a subi une suite de défaites humiliantes. Votre marine de guerre a été presque anéantie et demeure confinée dans ses ports. La famine guette. La guerre, pour faire court, a été une catastrophe et, pire que tout, vous avez menti à vos sujets sur l’état réel de la situation. L’annonce de la capitulation risque bien de les prendre totalement au dépourvu.

Que faire? Admettre que vous avez lamentablement échoué? Publier in communiqué indiquant que vous vous êtes trompé sur toute la ligne, avez répété de nombreuses erreurs et provoqué la ruine de la nation? Ou alors, vous pourriez tenter d’expliquer la défaite par une avancée scientifique miraculeuse et dont personne ne pouvait prévoir qu’elle allait se produire? En faisant de la bombe atomique la responsable la défaite, il était alors possible de balayer toutes les erreurs et toutes les mauvaises appréciations sous le tapis.

La bombe atomique était tout simplement l’excuse parfaite pour expliquer la défaite. Nul besoin d’avoir à déterminer les responsabilités de chacun; nul besoin de mettre sur pied une commission d’enquête. Les dirigeants japonais pouvaient affirmer ouvertement qu’ils avaient fait de leur mieux. Au plus haut sommet de l’Etat, la bombe a donc servi à faire en sorte que les dirigeants ne soient pas tenus responsables de la défaite.

Les avantages d'une défaite par la bombe nucléaire

Mais attribuer la défaite du Japon à la bombe avait trois autres avantages politiques. Premièrement, cela permettait de conserver à l’empereur toute sa légitimité. Si la guerre n’avait pas été perdue en raison de ses erreurs mais en raison de l’apparition soudaine d’une arme miracle chez l’ennemi, l’empereur pouvait conserver du soutien au sein du Japon.

Deuxièmement, elle permettait de s’attirer une certaine sympathie sur le plan international. Le Japon avait mené une guerre d’agression et s’était montré d’une brutalité inouïe à l’égard des peuples conquis. Son comportement risquait fort de la placer au ban des nations. Mais présenter soudain le Japon comme une nation victime –une nation qui avait été injustement bombardée par une arme de guerre aussi cruelle que monstrueuse- permettait de reléguer au second plan une bonne partie des actes répugnants commis par les soldats japonais. Attirer l’attention sur les bombardements atomiques permettait donc de présenter le Japon sous une lumière plus sympathique et d’atténuer considérablement le soutien aux partisans des sanctions les plus dures.

Enfin, dire que c’est la bombe atomique qui avait gagné la guerre ne pouvait que plaire aux vainqueurs américains. L’occupation américaine du Japon ne cessa officiellement qu’en 1952 et durant l’intervalle, les Etats-Unis eurent tout le loisir de changer ou remodeler la société japonaise à leur convenance. Aux premiers temps de l’occupation, de nombreux dirigeants japonais craignaient que les Américains n’abolissent l’institution impériale. Et pas seulement. Bon nombre des plus importants dirigeants du Japon craignaient fort d’être jugés pour crimes de guerre (le tribunal de Nuremberg était déjà constitué quand le Japon capitula).

L’historien japonais Asada Sadao affirme que lors des nombreux entretiens accordés après la guerre, «les dirigeants japonais… font tout leur possible pour s’attirer la sympathie de leurs interlocuteurs américains». Si les Américains voulaient entendre que c’était bien la bombe qui avait provoqué la capitulation japonais, pourquoi les décevoir?

Attribuer la fin de la guerre à la bombe atomique servait donc les intérêts japonais de multiples façons. Mais cela servait également les intérêts américains. Si la bombe avait permis de gagner la guerre, la perception de la puissance militaire américaine se trouvait renforcée, l’influence diplomatique des Etats-Unis en Asie et dans le monde ne pouvait qu’augmenter et la sécurité des Etats-Unis se trouvait également renforcée. Les près de deux milliards de dollars dépensés pour fabriquer la bombe n’avaient pas été dépensés en vain.

A l’inverse, si l’on admettait que c’était l’entrée en guerre de l’Union soviétique qui avait provoqué la capitulation du Japon, et qu’on laissait les Soviétique proclamer qu’ils étaient parvenu en deux jours à obtenir ce que les Américains n’étaient pas parvenus à obtenir en quatre ans, la perception de la puissance militaire soviétique et l’influence de sa diplomatie s’en seraient trouvées renforcées. Une fois la Guerre froide commencée, affirmer que l’entrée en guerre de l’Union soviétique avait été le facteur déterminant dans la capitulation japonaise n’aurait fait que conforter et aider l’ennemi.

Et tout ceci nous pose une question particulièrement troublante. Notre connaissance d’Hiroshima et de Nagasaki détermine, depuis près de 70 ans, la vision que nous avons des effets du nucléaire. Ces événements constituent, en quelque sort, le socle de toute pensée de dissuasion nucléaire. C’est à cause d’Hiroshima que nous tenons l’arme atomique pour une arme différente des autres, à cause d’Hiroshima que notre vision d’une telle bombe est celle d’une apocalypse à laquelle rien ne peut être comparée. Hiroshima sert d’unité de mesure de la menace nucléaire, une menace qui est pour la première fois énoncée quand Truman évoque la «pluie de destruction» qui va s’abattre sur le Japon. Hiroshima et Nagasaki sont la clé de voûte de l’aura de puissance qui nimbe les armes atomiques et en font des armes d’un poids écrasant dans les relations internationales.

Mais que penser de tout cela si l’histoire traditionnelle du bombardement d’Hiroshima est remise en cause? Hiroshima est l’épicentre de la pensée atomique. Mais l’histoire que nous nous racontons semble bien éloignée des faits. Que devons-nous penser des armes atomiques si leur premier effet connu —le miracle de la capitulation japonaise— s’avère être un mythe?

PROPHÉTIE DE DAVID WILKERSON

Une prophétie de David Wilkerson vieille de 40 ans est en train de s’accomplir directement devant nos yeux.

Par Michael Snyder – Le 4 avril 2016

David Wilkerson était un prédicateur légendaire qui entendait vraiment la voix de Dieu, et une prophétie remarquable qu’il a donnée il y a environ 40 ans est en train de s’accomplir en ce moment.  Après avoir regardé une vidéo sur notre nouvelle chaîne YouTube, un spectateur a mentionné que quelque chose, dont ma femme et moi parlions, ressemblait exactement à une prophétie que David Wilkerson avait donnée il y a environ 40 ans.  J’étais sceptique au début, mais je l’ai vérifié.  Et, il est apparu que ce spectateur avait tout à fait raison.  Sans même le savoir, depuis des années, je prêchais presque exactement le même message que David Wilkerson avait prophétisé il y a près de quatre décennies et, aujourd’hui, cette prophétie se réalise juste sous nos yeux.

Dans sa vision, David Wilkerson a vu la montée de deux « super-églises » dans les derniers jours.  La première « super-église » serait profondément apostate, et elle comprendrait les protestants et les catholiques.  Elle utiliserait bien le nom de Jésus-Christ, mais, elle serait de « l’antichrist et politique dans un grand nombre de ses activités ».

« Je vois la montée d’une super-église mondiale.  Je vois la formation d’un conseil de la super-église mondiale constitué d’une union entre les Protestants œcuméniques libéraux et l’Église catholique romaine s’assemblant politiquement main dans la main pour créer une des forces religieuses les plus puissantes de la planète.  Cette union va commencer comme un programme coopératif de charité et elle se terminera dans une union politique.  Cette super-église mondiale  visible sera spirituelle de nom, en utilisant librement le nom de Jésus-Christ, mais, elle sera en fait de l’antichrist et politique dans un grand nombre de ses activités.  Cette puissante union sera profondément impliquée dans l’action sociale, d’énormes programmes de charité, et dans les ministères de la compassion.  Ses dirigeants feront des déclarations au sujet de la satisfaction des besoins humains.  Ils enverront un appel à l’action sociale, à l’intervention politique et à une plus grande voix dans les affaires mondiales. »

« Il va y avoir une soudaine chaîne mystérieuse d’événements.  Juste au moment où il semble que le mouvement œcuménique est presque mort, une chaîne assez mystérieuse d’événements entraînera le cadre de cette union.  Rome va insister et recevoir des concessions de la part des responsables œcuméniques protestants. Le Pape sera considéré davantage comme un dirigeant politique que comme le dirigeant spirituel de cette union des églises. »

Et, cela est certainement ce que nous voyons aujourd’hui.  La grande majorité des églises dans le monde occidental sont déjà apostâtes, et nous assistons à une poussée importante pour que les églises et les organisations religieuses puissent travailler ensemble pour atteindre des objectifs politiques et sociaux.

Je crois que nous assistons aux premiers stades de l’émergence d’une religion mondiale.  Le Pape et d’autres éminents dirigeants religieux parlent de la nécessité de « se rassembler » et de reconnaître que « toutes les religions sont des chemins différents vers le même Dieu ».  L’unité est devenue un thème majeur, et le pape en particulier a fait des poussées œcuméniques majeures.

Mais, ce qui a attiré mon attention était la deuxième partie de la prophétie de David Wilkerson.

Il a vu la montée d’une « église invisible surnaturelle » qui inclurait les croyants de toutes les églises et de toutes les confessions et qui deviendrait « une sorte d’église souterraine »dans les derniers jours.

« Je vois la montée d’une super-église, une église invisible surnaturelle, une union des disciples profondément spirituels de Jésus-Christ, reliés ensemble par l’Esprit Saint et avec une confiance mutuelle dans le Christ et dans Sa Parole. »

« Cette église surnaturelle des vrais croyants deviendra une sorte d’église souterraine.  Elle comprendra les catholiques et les protestants de toutes les dénominations, jeunes et vieux, noirs et blancs, et des gens de toutes les nations. Et bien que la super-église visible va gagner le pouvoir politique, ce corps invisible des croyants va croître énormément en puissance spirituelle. »

 

 

« Cette puissance viendra des persécutions.  La folie des persécutions qui arrive sur cette terre va conduire ces chrétiens à se rapprocher et ils seront plus proches de Jésus-Christ.  Ils seront moins préoccupés par les liens confessionnels mais davantage préoccupés à mettre l’accent sur la venue de Jésus-Christ.  Le Saint-Esprit les rassemblera en un seul peuple dans tous les domaines de la vie. »

Sans même le savoir, j’ai prêché presque exactement le même message pendant les deux dernières années.  Dieu a fait brûler ce message dans mon cœur et, même si je ne savais pas si les gens étaient prêts à le recevoir, j’ai prêché ce message partout où j’allais.

Dieu élève un Reste dans ces derniers jours, et ce Reste va secouer le monde. Ce Reste va garder les commandements de Dieu, il va apporter la plus grande moisson d’âmes que le monde n’ait jamais vue, et il va se déplacer dans la puissance du Saint-Esprit comme nous ne l’avons pas vu depuis le Livre des Actes.  Il coupe à travers toutes les églises et toutes les confessions, et il n’y a aucune personne ni organisation en charge de ceci.  Il s’agit d’un mouvement organique de Dieu qui se produit partout sur la planète, et même si nous pouvons savoir ce qui se passe, il n’y a aucune garantie que nous puissions arriver à en faire partie. Ma femme et moi sommes constamment en train de prier pour que nous puissions faire partie de ce grand mouvement de Dieu qui est à venir, parce que nous voulons vraiment accomplir l’objectif pour lequel Dieu nous a mis ici.

En 2013, je donnais à ce Reste un rôle très important dans mon roman intitulé,

« Le début de la fin ».  Je vous ai parlé du Reste dans d’innombrables entrevues radiophoniques, j’ai écrit au sujet du Reste dans mes articles, j’ai prêché à ce sujet sur les DVD que j’ai faits l’année dernière, et maintenant, ma femme et moi proclamons ce message dans notre nouvelle émission télévisée.

Un géant endormi est en train de s’éveiller, et ceci se passe principalement à l’extérieur de l’église institutionnelle.

En fait, l’église institutionnelle est en danger d’être complètement laissée derrière par ce nouveau mouvement de Dieu.  Je sais que beaucoup de dirigeants d’églises ne veulent certainement pas entendre cela, mais c’est vrai.  La majeure partie de l’église institutionnelle est déjà apostate, et une grande partie de ceux qui restent dorment profondément.

Parce que je proclame tellement ce message, j’entends constamment des gens partout dans le monde dire que Dieu se lève pour faire partie de ce Reste.  Le mois dernier, j’ai eu l’occasion de prêcher sur le Reste à un service du soir à Morningside.  Quelques heures avant le service, j’ai reçu un courriel d’un assistant-pasteur dans une église luthérienne du nord-ouest de la Pennsylvanie et ce courriel est un exemple parfait de ce que Dieu est en train de faire.  Ce qui suit est un extrait de ce courriel :

« Je me suis senti obligé de vous écrire.  Cela semble tellement similaire à mon propre voyage avec le Christ. »

« Je vis actuellement dans une petite ville du nord-ouest de la Pennsylvanie et je sers comme assistant-pasteur de notre église luthérienne.  Ma femme et moi étions des missionnaires pendant 5 ans et demi dans le pays de l’Afrique de l’est de la Tanzanie avant de rentrer en 2011 pour prendre soin de nos parents âgés. J’ai été un étudiant avide des prophéties bibliques pendant plus de 30 ans et c’était peu de temps après notre retour de l’étranger que j’ai vécu ce que ma femme et moi considérons comme une visite « angélique ».  La conversation a duré environ 10 minutes avec le « messager » qui me pressait dans les termes les plus énergiques « d’avertir la population » de ce qui arrive bientôt sur notre nation et sur le monde.  Je savais exactement ce qu’il voulait dire et je ressentais profondément l’urgence d’atteindre les autres avec un message des derniers jours. »

Partout dans le monde, les gens expérimentent des rencontres avec Dieu, et ils sont chargés de proclamer le « message des derniers jours » pendant qu’il reste encore du temps.

Malheureusement, la plupart des églises d’aujourd’hui ne recevront pas ce genre de message.  Beaucoup de pasteurs savent même exactement ce qui s’en vient, mais, ils n’avertiront pas les gens.  Il y a une telle crainte que si les gens se sentent offensés, ils ne continueront pas à revenir et ne continueront pas à mettre de l’argent dans l’assiette aux offrandes.

Donc, beaucoup de ces églises ont adopté un « évangile centré sur le moi » qui présente Jésus comme un entraîneur auto-assisté.  Ils évitent volontairement d’utiliser des mots comme« péché » parce qu’ils ne veulent jamais que quiconque se sente mal à l’aise, et ils se concentrent uniquement sur certains passages de la Bible qui font que les gens se sentent bien.

 

 

Bien sûr, cet évangile édulcoré est devenu horrible pour l’église en Amérique. Les gens quittent massivement nos églises mortes, et cela est particulièrement vrai pour nos jeunes.

Si vous allez dans la plupart des églises aujourd’hui, vous trouverez la plupart du temps « les gris » et je ne parle pas des extraterrestres.  J’aime mes amis âgés, mais où sont tous les jeunes ?  Oui, il y en a quelques-uns dans les environs, mais, toute une série d’enquêtes a démontré que les jeunes adultes en Amérique sont généralement beaucoup, beaucoup moins« chrétiens » que leurs parents.

Mais cela ne signifie pas que tout est perdu.  Il existe une énorme faim spirituelle, et les gens sont à la recherche de quelque chose de réel.  Nous voyons les croyants de toute l’Amérique se rassembler à la maison et dans des églises à domicile pour des études bibliques, et l’église souterraine que David Wilkerson a prophétisée est vraiment en train de devenir une réalité.

Récemment, j’ai été contacté par une merveilleuse amie dans le Missouri qui veut que ma femme et moi venions là-bas pour aider à enseigner à un petit groupe de croyants.  Malheureusement, nous ne pouvons pas être partout à la fois, et nous ressentons que nous devons rester à notre emplacement actuel pour le moment.  Mais, je suis très encouragé d’entendre un autre membre du Reste, et il se trouve que ce que Dieu fait dans sa vie est vraiment semblable à ce que Dieu fait dans nos vies.

Comme je l’ai dit, cela est une chose surnaturelle.  Tout comme nous l’avons vu à travers l’histoire, l’église institutionnelle est devenue vieille et obsolète, et Dieu est en train de mettre« fin » autour des traditions humaines alors qu’Il amène le prochain mouvement.

Bien sûr, il y a encore quelques églises qui font un excellent travail, et si vous avez trouvé une de ces églises, vous devez certainement l’apprécier, parce qu’il est rare de trouver une église où Dieu travaille vraiment ces jours-ci.

Récemment, j’ai reçu un courriel d’un homme de Dieu qui venait de parler à un pasteur qui a soudainement vu Dieu commencer à bouger énormément dans son ministère.  Ce qui suit est un extrait de ce courriel :

« J’étais hier au téléphone avec un pasteur, qui était en état de choc total à la suite d’une explosion surnaturelle dans son ministère.  La guérison, la délivrance, les visites angéliques et la présence de Dieu remplissent l’église.  Le surnaturel est totalement hors niveau.  Dans 1 Corinthiens 2:9, il est dit : »

« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que  l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. »

« Maintenant que les yeux du pasteur se sont ouverts, cette partie des Écritures prend un tout nouveau sens.  Je suis tellement excité de voir ce qui se passera, que je voulais que vous sachiez. »

Le Reste est en hausse.  « L’Église Invisible Surnaturelle » que David Wilkerson a prophétisée il y a près de 40 ans est devenue une réalité, ce qui est le sujet principal de notre dernière émission télévisée.

En outre, le Reste est un thème majeur dans mon livre flambant neuf qui vient d’être publié et qui est intitulé, Le Verdict de l’Enlèvement.  Beaucoup de gens attendent les derniers jours avec crainte et tremblement, mais cela ne devrait pas être le cas.  Nous avons tellement à attendre, et ce Reste a été prophétisé par l’apôtre Jean il y a près de 2000 ans dans le livre de l’Apocalypse (Apocalypse 12:17, 14:12).  La plus grande heure du peuple de Dieu arrive, et il est donc temps pour l’église de se réveiller.  Nous allons écrire la fin de l’histoire, et nous allons apporter la plus grande moisson d’âmes de toute l’histoire, juste avant le retour de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

Ne craignez donc pas les temps et les persécutions dures qui arrivent.  Oui, Jésus nous a dit que la période de temps juste avant Son Retour sera la pire période de temps de toute l’histoire humaine, mais, que ce sera également un temps de purification et de maturation pour son épouse.

Sans son aide, nous ne pouvons rien faire, mais, avec son aide, nous ferons l’expérience du plus grand mouvement de Dieu que l’église n’ait jamais connu, et nous pourrons devenir le genre d’épouse qu’Il mérite.

Jésus mérite une épouse qui est sauvagement, follement et passionnément amoureuse de Lui, et nous nous dresserons au bord du précipice de la période la plus spectaculaire de toute l’histoire humaine.

En ce qui concerne ma femme et moi, il n’y a pas d’autre endroit où nous aimerions être plutôt qu’ici même, et il n’y a aucun autre moment que nous préfèrerions vivre que maintenant.

Nous avons atteint le point culminant de toutes choses, et le temps de la plus grande guerre spirituelle dans l’histoire est directement en face de nous.

Nous ne plierons pas, nous ne fléchirons pas et nous ne casserons pas.  Contre toute attente, nous allons défendre et lutter pour notre Seigneur et Sauveur et, à la fin, nous allons recevoir la couronne de vie.

Si le Saint-Esprit frappe à la porte de votre cœur en ce moment, je vous encourage à rejoindre le Reste.  Vous n’êtes pas obligé d’adhérer à toute organisation ni d’envoyer votre argent un peu partout.  Tout ce que vous avez à faire est de remettre tout votre cœur à Jésus, et de lui demander de faire que vous soyez la personne qu’il a créée.

L’obscurité est en hausse, mais, également le Reste.  Et, un jour, les gens vont regarder en arrière et ils se souviendront des hommes et des femmes courageux qui ont refusé de reculer et qui n’ont pas aimé leur vie jusqu’à la mort.

Dans le livre de l’Apocalypse, ils parlent de croyants qui surmonteront l’ennemi dans les derniers jours par le Sang de l’Agneau et par la parole de leur témoignage.

Prenez votre épée, choisissez d’être une lumière, et préparez-vous pour la plus grande période que le peuple de Dieu n’a jamais connue.

Nous allons être le peuple qui prépare la voie pour le retour glorieux de Jésus-Christ, et vous êtes nés pour un temps comme celui-là.

Source : Charisma News

Traduit par PLEINSFEUX.ORG