WWIII : L'OTAN et la stabilité politique en tant de Guerre. Marc Jutier premier Présidentiable à la Primaire Socialiste de 2017.

Publié le par José Pedro

François Bayrou préconise une majorité large pour les prochaines élections Présidentielles de 2017, OUI mais avec un Programme Minimal qui doit prendre en compte plus de Démocratie (la vraie). Une majorité large mais pas chaotique, et sur des bases minimales fortes, pas d'OTAN sous domination Américaine, pas de traités commerciaux unilatéraux avec les USA, pas de suprématie Européenne, pas de lois Européennes ni de députés, seulement des lois convergentes dans les Pays de l'Union et suppression des mille-feuilles administratifs, limitation à 100 députés, 0 sénateurs, plus de conseils en tout, sondages et sociétés de gaspillage, bureau d'études bidons, journalistes bidons, météorologistes bidons, pléthore de fonctionnaires bidons , plus de Paradis fiscaux notamment Européen, plus de transfert de main d'oeuvre ni de migrants, réappropriation de la monnaie, de la Banque de France publique, de l'industrie et du savoir faire Français, de l'éducation Nationale avec des chances pour tous, mise au placard des décisions des Franc-Maçons et des pseudos religieux qui passeraient sans vote citoyen, interdiction et arrêt du financement d'une multitude d'associations contre-productives, réappropriation du vote citoyen pour toutes les décisions locales ou nationales, suppression des partis, et remplacement par des majorités citoyennes, jugement des traîtres à la Nation, et recherche de ces traîtres où qu'ils soient, établissement d'un revenu minimum d'existence.

 

Si vous êtes d'accord avec ce programme minimal, ou faire des propositions et des clarifications, contactez Marc Jutier, pour participer éventuellement à la coordination. Marc Jutier Le Président qui dit ce qu'il fera et qui fera ce qu'il a dit.

 

La primaire présidentielle à gauche de 2017 est une consultation prévue pour les 22 et 29 janvier 2017 visant à désigner un candidat de gauche pour l'élection présidentielle française de 2017. Le 18 juin 2016, le conseil national du Parti socialiste a en effet voté une résolution pour désigner son candidat par la voie d'une primaire « ouverte aux acteurs de la Belle Alliance populaire  » (PS et écologistes pro-gouvernementaux).

 

Le 10 janvier 2016, dans le journal Libération un appel est lancé pour l'organisation d'une primaire à gauche, en vue de la désignation du candidat à l'élection présidentielle. Un site internet est constitué pour promouvoir l'idée, et une pétition en ligne qui a réuni au début février 2016 plus de 80 000 signatures.

Lors du conseil national du parti socialiste du 6 février 2016, aucune mention relative à l'organisation de primaires n'est votée. À la sortie de la Maison de la Chimie le même jour, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste déclare : « Nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'une primaire de toute la gauche, désignant un candidat unique, une primaire sans préalable, serait le meilleur moyen de concourir dans les élections à venir[..]. Nous aurons un conseil national dans soixante jours [le 9 avril 2016] et j'espère que d'ici là, j'aurai des réponses précises ».

En réaction à la pétition, une association politique "Primaire de la gauche" est créée pour réunir des fonds et des volontaires en vue de l'organisation d'une primaire à gauche.

Le 18 février 2016 est initié à l'Assemblée nationale un cycle de rencontres informelles et hebdomadaires entre différents partis de gauche (PS, PCF, EELV, Nouvelle Donne et Ensemble), visant à discuter des modalités d'une éventuelle primaire. Le 11 mars 2016, le premier secrétaire du parti socialiste déclare, sur I-Télé : « Le problème n’est pas de savoir si François Hollande est candidat ou pas [..]. Maintenant la question que je vais poser à chaque dirigeant du Parti socialiste, c’est "êtes-vous favorable à la candidature de François Hollande ?" ».

Le 9 avril 2016, le conseil national du PS approuve le principe d'une primaire, en reportant à juin 2016 « la décision de laisser concourir un seul ou plusieurs candidats issus de ses rangs ». Les modalités de candidature seront déterminées à cette occasion, tandis que le calendrier retenu serait celui des 4 et 11 décembre 2016. La décision déroge pour une part aux statuts du parti, qui fixaient à un an avant le premier tour de l'élection présidentielle la date à laquelle devait être déterminée au plus tard les modalités d'organisation de la primaire (le premier tour devant avoir lieu le 23 avril 2016).

Le 15 avril 2016, les initiateurs l'appel à la primaire adressent un message à tous les partis politiques de gauche, intitulé « fini de tergiverser », les invitant à valider trois principes pour l'organisation de la primaire. Le même jour, le PCF lance, de son côté, un questionnaire de titre : "Que demande le peuple ? ", diffusé à 500 000 exemplaires, afin de tenter d'élaborer un socle programmatique commun. Le 10 mai, trois militants socialistes saisissent la justice pour le non-respect des statuts par la direction du parti socialiste, pour une audience prévue le 6 juin. Le 15 juin 2016, la 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Paris rend une décision : « La rédaction des articles des statuts du parti à cet égard apparaît contradictoire, ou à tout le moins ambiguë. Au regard de ces équivoques, aucune obligation de résultat ne saurait dès lors être attachée à ces dispositions statutaires », et elle déboute les militants du parti socialiste.

Le 18 juin 2016, le conseil national du Parti socialiste vote cependant, à l'unanimité, une résolution pour désigner son candidat par la voie d'une primaire « ouverte aux acteurs de la Belle Alliance populaire  ». Le 28 juin, des personnalités de l'aile gauche du PS déclarent ne pas vouloir multiplier les candidatures.

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Avec Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice, ancienne ministre et candidate à la Primaire PS

Je postule à la primaire socialiste parce que je veux en finir avec le capitalisme

Publié le 6 juillet 2016
http://ripostelaique.com/regler-probleme-chomage-faut-se-debarrasser-capitalisme.html 


Notre fondateur, Pierre Cassen, a rencontré un curieux personnage, Marc Jutier, premier candidat déclaré à la primaire socialiste. Curieusement, il a accepté de répondre à nos questions, ce qui en fait véritablement un iconoclaste au sein de son parti. Certaines de ses réponses sont en total décalage par rapport à la ligne du PS. D’autres le sont par rapport à la ligne de Riposte Laïque, ce qui n’étonnera personne. Le gouvernement qu’il propose, s’il était élu président de la République, fera dresser les cheveux de nombre de lecteurs. Mais l’échange a eu le mérite d’exister.

abaslecapitalisme

 

Riposte Laïque : Vous êtes membre du Parti socialiste, et prétendez être le premier candidat pour la future primaire que vos dirigeants appellent « citoyenne ». Avant d’aborder cette question, pourriez-vous dire à nos lecteurs qui vous êtes ?

Marc Jutier : Je suis né à Paris le 11 août 1962, mon père était chercheur à l’INSERM, mon grand-père instituteur dans l’Allier. Je suis québécois par ma mère et ingénieur de l’école polytechnique de Montréal. Aujourd’hui je vis avec Vanessa et nos deux filles dans une maison que j’ai dessinée et construite de mes mains. Je suis auteur de 3 ouvrages et conférencier. J’ai adhéré au PS en 2011, et j’ai été le mandataire de la Motion 4 ( 1er signataire: Stéphane Hessel) pour le département de la Dordogne lors du congrès de 2012. Aspirer à devenir le Président des Françaises et des Français implique d’être porteur d’une vision pour la France, une vision animée par l’espoir d’un avenir meilleur pour toutes et tous au sein de la grande famille que nous formons. Je suis un citoyen ordinaire issu de la classe moyenne mais je suis néanmoins habité par la volonté de conduire un pays de 65 millions d’habitants et de 44 millions d’électeurs, une volonté que marque une détermination hors du commun.

 

Déjà en l’an 2000 je postulais pour la présidentielle de 2002

 

Ma candidature à la présidence de la République n’est pas une nouveauté. J’ai annoncé mon intention de me présenter à l’élection présidentielle le 1er janvier 2000. Je l’avais fait à l’époque par un communiqué de presse. Je venais de quitter le MEI suite à ma défaite prévisible en novembre 1999 à la présidence de ce mouvement écologiste créé par Antoine Waechter et ses amis en 1994. J’avais obtenu, durant la pré-campagne de 2002, quelques articles de presse ainsi que deux passages à la télévision (France 2 et Canal +). Faute d’avoir rassemblé les 500 parrainages, je n’ai pas pu me présenter officiellement. Je n’ai pas participé à la campagne de 2007. Pour 2012, j’ai d’abord voulu participer à la primaire d’Europe écologie – les Verts. J’ai finalement renoncé parce que je ne voulais pas signer un engagement de la direction qui m’engageait à soutenir le gagnant des sondages de l’époque : N. Hulot, et que j’ai estimé que c’était beaucoup d’énergie pour peu de résultats. Je suis fondamentalement socialiste ; j’ai alors décidé, dés qu’il est apparu que M. Strauss-Kahn était disqualifié, de prendre ma carte au Parti Socialiste et de soutenir François Hollande. Lors de l’Université d’été de 2011 du PS, j’ai donné en main propre au favori de la course à la présidentielle mon ouvrage – Nouvelle Civilisation 2012 – en faisant le souhait que les quelques bonnes idées pour une meilleure gestion de la cité exposées dans cet ouvrage puissent inspirer le futur président. Mais M. François Hollande est enfermé dans un discours technocratique et libéral et il est, jusqu’à preuve du contraire, au service du Nouvel Ordre Mondial voulu par l’oligarchie Occidentale.

 

Riposte Laïque : Quel est votre but, en prétendant concourir à cette primaire ? Vous pensez réellement avoir la possibilité, avec les règles qui entourent toute candidature, de vous présenter ?

Marc Jutier : Mon but est d’être candidat à la Primaire PS de 2021. Mes chances d’être effectivement candidat en 2016 sont infimes. Aujourd’hui, personne ne connait les règles pour être candidat . Les mêmes qu’en 2011 ? Les modalités de ce scrutin interne seront précisées lors du conseil national du 2 octobre.

Riposte Laïque : Avant d’arriver à votre programme, une question : trouvez-vous normal que les deux grands partis, PS et maintenant Républicains, aient, selon le modèle américain, dépossédé leurs militants du pouvoir de désigner eux-mêmes leurs candidats ?

Marc Jutier : Le problème, c’est la constitution de la Ve République. Seul le général de Gaulle pouvait rassembler en dehors des partis, il a écrit avec M. Debré la constitution qu’il souhaitait ! Et donc, aujourd’hui, il faut une vraie machine de guerre électorale pour avoir une chance d’être candidat au 2e tour. Ces primaires ne sont finalement que 2 tours supplémentaires puisque tous les citoyens peuvent voter. De toute façon, il faut bien intégrer qu’en Ve République, la seule chose véritablement importante politiquement c’est de savoir quelles sont les convictions profondes et les qualités humaines des personnes qui ont une chance de devenir Président et ceci d’autant plus depuis l’instauration du quinquennat.

 

Je me sens proche de Jaurès, qu’on ose me dire que je n’ai pas ma place au PS !

 

Riposte Laïque : Donc, si on comprend bien votre programme, vous voulez que la France sorte de l’Euro et de l’Otan. Mais c’est juste tout le contraire du programme du PS, depuis des dizaines d’années ! Que faites-vous donc dans ce parti ?

Marc Jutier : Ma seule raison d’être au PS, c’est d’être candidat à la Primaire. Cela dit, je me sens profondément socialiste au sens premier du terme, au sens de Jaurés par exemple. Et j’attends avec impatience que l’on vienne me dire que je n’ai pas ma place au PS ! Maintenant que le PS soit devenu ce qu’il est depuis en particulier le tournant de 1983 n’est pas mon histoire, même si cela a été un frein à mon adhésion à ce parti pendant longtemps.

Riposte Laïque : Votre réaction à la mort de Michel Rocard, qui a milité pour une Europe fédérale et la dissolution des Etats-Nations jusqu’à son dernier souffle ?

Marc Jutier : Je ne pensais pas que du bien de M. Rocard et en particulier pour ces raisons ! La base même pour construire une alternative au capitalisme mondialisé, c’est la souveraineté populaire, l’appartenance à un peuple. Ils nous faut partir des identités des peuples qui composent les États pour défendre l’intérêt général contre celui des transnationales de droit privées, l’oligarchie financière. Pour recueillir l’adhésion populaire et donc une majorité aux élections, il ne faut pas, bien que le combat contre la mondialisation libérale soit un combat international, nier l’identité nationale qui est un repère pour le peuple afin de résister et construire de nouvelles solutions « du vivre ensemble » sur un territoire. Mais gardons-nous, bien sûr, de tomber dans l’étroitesse d’esprit du nationalisme qui consiste à caresser dans le sens du poil les idées et les émotions les plus simplistes. C’est au peuple français de trouver les solutions particulières qui correspondent à sa culture, à son histoire, à son territoire. Et de toute façon, il n’est pas possible de lutter contre la mondialisation financière sans un réel pouvoir au niveau de la nation française. Un état fort qui puisse s’opposer fermement aux transnationales, aux fonds de pensions, au pouvoir financier mondialisé. C’est donc uniquement au niveau national qu’il peut y avoir un changement politique radical. Cela n’empêche pas, bien entendu, de « travailler » de concert avec les autres mouvement qui sont pour une autre mondialisation partout sur la planète, notamment en Amérique du sud. La France pourrait, comme il y a un peu plus de deux siècles, montrer l’exemple d’un changement radical de régime. La France, terre d’accueil, de tolérance et d’échange, territoire relativement homogène aux niveaux linguistique, historique, géographique et culturel, pourrait être le théâtre d’une vraie révolution, mais contrairement à l’exemple sanglant de 1789, elle pourrait donner l’exemple d’une révolution non-violente, d’une révolution profonde des rapports sociaux et de notre relation à la nature.

 

Pour régler le problème du chômage, il faut juste se débarrasser du capitalisme

 

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur le phénomène migratoire, en période de chômage de masse, et ce que nous appelons dans notre jargon l’islamisation de la France ?

Marc Jutier : Le problème du chômage n’a rien à voir avec l’émigration, c’est un problème inhérent au capitalisme. Pour régler le problème du chômage, il faut juste se débarrasser du capitalisme. Cela dit, la France est un pays laïque et n’a pas vocation à devenir un pays musulman ni à accueillir toute la misère du monde. Mais il nous faudra constater avec honnêteté intellectuelle notre responsabilité dans l’appauvrissement et les dégats environnementaux occasionnés par notre néo-colonialisme dans les pays dont sont issus cette migration et aider ces pays à trouver des solutions afin de réduire ce phénomène.

Riposte Laïque : Partagez-vous la vision d’un Jacques Nikonoff, quand il affirme que le clivage ne se situe pas entre la gauche et le droite, mais entre les souverainistes et les mondialistes ?

Marc Jutier : C’est l’évidence même ! Et il faut vraiment avoir le cerveau lavé par la propagande médiatique pour ne pas le comprendre. Malheureusement, « ils » font plutôt bien leur boulot ! Comme j’ai répondu plus haut, sans souveraineté nationale aucun combat politique n’est possible ; sans souveraineté, on peut déclarer tout de suite forfait contre la mondialisation libérale et ce n’est plus la peine de faire de la politique dans le sens noble du terme, ou autrement dit de mener un combat pour ses convictions afin de convaincre ses concitoyens qu’une autre vision du vivre ensemble dans notre pays que la mondialisation capitaliste est possible. D’autre part, je pense qu’il n’est pas utile de faire de la politique au niveau national si l’on ne parle pas de: 1/ Comment fonctionne le système monétaire ? 2/ Qui contrôle l’émission monétaire actuelle ? Et 3/ La possibilité de réformer cette émission de façon à ce que cela soit bénéfique à l’ensemble des citoyens, et non pas à une infime minorité. Seul un État fort peut lutter contre cette « infime minorité » autrement dit l’oligarchie financière transnationale.

Pour sortir de la crise monétaire absurde dans laquelle nous sommes englués, je propose les solutions du « 100 % money » et de l’assouplissement monétaire pour les peuples, c’est-à-dire, premièrement un contrôle de la totalité de la masse monétaire en circulation par l’État et deuxièmement un revenu d’existence pour tout un chacun. Et il est évident que ces réformes ne pourront se faire qu’au niveau de l’État français en commençant par la nationalisation de toutes les banques françaises sans indemnité pour les actionnaires bien évidemment. En effet, comment se mettre d’accord sur des réformes aussi importantes au niveau européen ?

Cette crise est là pour abattre les nations et les démocraties, c’est un « coup d’État » de l’oligarchie financière et elle le fait en confisquant la souveraineté des nations grâce à la dette de leur gouvernement avec la complicité des agences de notation, et en détruisant les économies nationales en imposant aux Nations un libre échange débridé avec la complicité de l’OMC, du FMI, de la Banque Mondiale pour leur imposer un Nouvel Ordre Mondial et une dictature planétaire, basée sur des valeurs telles que l’argent à tout prix, le progrès à tout prix, la science sansconscience, la concurrence et la concentration exacerbées.

Ce que nous vivons, ce n’est pas une crise mais c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité ! Il est plus que temps de nous réveiller et de foutre un bon « coup de pied au cul » aux banksters, aux multinationales et aux psychopathes qui dirigent le monde ! Ces fous veulent nous amener à une confrontation planétaire juste pour ne pas perdre le pouvoir. Nous le savons, les médias nous ont menti sur les guerres de Syrie et de Libye et non seulement ils nous mentent, mais ils nous manipulent par leur propagande incessante sur la rigueur budgétaire, la crise financière, etc. Réveillons-nous ! Cette crise monétaire est virtuelle puisqu’elle est basée sur une monnaie créée ex-nihilo (à partir de rien) par les banksters qui contrôlent la Fed. Les gouvernements européens et américains sont soumis à ce pouvoir discret mais totalitaire : les banquiers qui contrôlent la Fed.

Je suis choqué par la mentalité ou l’idéologie de l’oligarchie. Il s’agit de chasser du pouvoir cette oligarchie manipulatrice. Les solutions existent pour vivre sainement, paisiblement et confortablement dans notre pays une fois débarrassé de ce gouvernement de privilégiés qui ne défendent que leurs intérêts. Pour dire la vérité à mes concitoyens et révolté par la stupidité, l’absurdité et la violence de l’idéologie économique et politique dominante qui est partagé aussi bien par la droite que par le gouvernement social-libéral actuel, j’ai décidé d’agir, de me présenter aux élections présidentielles, d’être candidat aux primaires socialistes de 2016 et de 2021.

 

Je vous présente le gouvernement que je souhaite présider

 

Riposte Laïque : De quel socialiste vous sentez-vous le plus proche ?

Marc Jutier : J’ai publié un article : Une nouvelle vision pour la France – de nouvelles têtes pour sortir de la crise monétaire absurde dans laquelle nous sommes englué ( bit.ly/1KSOD4F ) qui fait, entre autres, une liste des personnes qui pourraient faire partie d’un gouvernement que je présiderais (ils ne sont pas tous membres du PS) : Pouria Amirshahi – Clémentine Autin – Laurent Baumel – Olivier Berruyer – Claude Bourguignon – Nathalie Chabanne – André Chassaigne – Malek Chebel – Étienne Chouard – Alain Chouet – Yves Cochet – Éric Coquerel – Gérard Filoche – Gérard Foucher – Jacques Généreux – Gaëtan Gorce – Alain Grandjean – Jérôme Guedj – Éric Halphen – Liêm Hoang-Ngoc – Pierre Larrouturou – Pierre Laurent – Franck Lepage – Marie-Noëlle Lienemann – Frédéric Lordon – Frédéric Lutaud – Emmanuel Maurel – Michel Onfray – Christian Paul – Patrick Pelloux – Christian Picquet – Monique Pinçon-Charlot – Pierre Rabhi – Fabrice Rizzoli – Barbara Romagnan – Jacques Sapir – Emmanuel Todd …

 

Riposte Laïque : Quelque chose à ajouter ?

Marc Jutier : Beaucoup ! Je vous invite pour cela à parcourir ce document : Un projet pour la France: Plaidoyer pour un nouveau projet socialiste –fr.scribd.com/marc_jutier – bit.ly/H1eUB6 – Pour smartphone: bit.ly/1ALn07I – Pour tablette: bit.ly/17DibUk (une contribution fondamentale aux débats de société en général, résultat de nombreuses années de travail par de nombreuses personnes).

Merci pour cette interview.

Propos recueillis par Pierre Cassen 

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Avec Pierre Laurent, sénateur et secrétaire national du PCF

Principal enjeu de cette réunion: afficher l'unité de l'OTAN. La dernière surprise stratégique n'est pas venue d'un accrochage militaire en mer Baltique, mais du Brexit. Sera-t-il porteur de nouveaux équilibres quand le Royaume-Uni aura finalisé sa sortie de l'Union européenne? Londres est la seule puissance nucléaire européenne de l'OTAN avec la France, qui doit rester stable politiquement et de ce fait annuler toutes Primaires Présidentielles. François Hollande pourrait prendre Alain Juppé comme premier Ministre. La France est la nation qui assure, en tandem avec les Etats-Unis, le commandement opérationnel suprême de l'Alliance en Europe. Nul ne sait jusqu'où ira l'onde de choc. Le président tchèque, Milos Zeman, a ainsi déclaré, le 1erjuillet, qu'il soutiendrait un référendum sur l'appartenance de son pays tant à l'OTAN qu'à l'UE. Une hypothèse exclue par son premier ministre.
 

Les Vingt-Huit veulent écarter le débat sur les conséquences du Brexit, mais le renforcement de la coopération avec l'UE est à l'ordre du jour. Le secrétaire général, le Norvégien Jens Stoltenberg, décrit celle-ci comme «un partenaire essentiel» et, dit-il, «le moment est venu defaire évoluer la relation» entre les deux organisations. Invités surprises du sommet, les présidents du Conseil européen et de la Commission, Donald Tusk et Jean-Claude Juncker, devaient rencontrer le président américain, Barack Obama, vendredi matin, et livrer une déclaration conjointe sur la sécurité.

Face aux tensions sans précédent nées de la crise ukrainienne, les décisions, elles, sont prises. Un conseil OTAN-Russie aura lieu le 13juillet juste après le sommet: une séance d'explication.

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Les alliés de l'est de l'Europe, stressés par les démonstrations de puissance russe à leurs frontières, et tentés de se replacer dans une posture de guerre froide, ont eu tendance à jouer la surenchère ? Baltes et Polonais mettent en avant les analyses de la Rand Corporation, think tank américain affirmant que des troupes russes mettraient moins de trois jours pour envahir la Lettonie ou l'Estonie, sauf si l'OTAN déployait sept brigades armées.

De leur côté, les grands pays, Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, insistent sur le dialogue, nécessaire et jamais rompu, avec Moscou. A Paris, les officiels évoquent la «solidarité tranquille que donne la force», avec un objectif principal, éviter que le sommet ne vienne polluer la difficile négociation sur l'application des accords de Minsk en Ukraine.

Mais le secrétaire général peut évoquer un moment «décisif» avec, martèle-t-il, une OTAN «plus rapide, plus forte, plus réactive».Un sommet de l'OTAN «est, par définition, toujours un succès», ironise un diplomate européen de haut rang. L'Alliance s'est effectivement musclée à la faveur de la crise ukrainienne ? la réunion de Varsovie sera d'ailleurs l'occasion de réaffirmer un soutien «indéfectible» à Kiev et au président Petro Porochenko, qui sera présent.

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Le sommet s'affiche comme celui de la mise en oeuvre des choix faits depuis deux ans. Des nouveaux plans de défense secrets ont été élaborés (seul le premier, en direction de la Pologne, sera prêt à Varsovie). En juin, les ministres de la défense ont décidé une «présence avancée renforcée» en Pologne, en Estonie, en Lituanie et en Lettonie, avec le déploiement par rotation de quatre bataillons multinationaux, comptant chacun 1000soldats.

Le dispositif comprendra un état-major en Pologne. La Roumanie et la Bulgarie bénéficieront, elles, d'effectifs «taillés sur mesure», soit une brigade de quelques centaines d'hommes. Des unités logistiques sont également prévues à l'est, ainsi que des blindés dans le cadre d'uneaide directe américaine.

Des forces avant tout symboliques, censées inciter Moscou à la prudence sans lui offrir de prétexte à l'escalade. «Raisonnables» pour Paris,«satisfaisantes» pour Berlin ? où le ministre des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a cependant jugé «bellicistes» les dernières manoeuvres d'exercice otaniennes à l'est ?, ces mesures sont acceptées du bout des lèvres par la Pologne et les pays proches. Les Alliés éviteront toute déclaration divergente. «Les Polonais ont été invités à éviter tout dérapage», sourit un diplomate.

Dans la même idée d'éviter toute division, la France s'est rangée à la volonté américaine de déclarer opérationnelle la première brique du bouclier antimissile de l'OTAN, alors qu'il repose encore uniquement sur les moyens du Pentagone. Les Alliés sont à l'unisson pour dire à la Russie que le parapluie n'est pas tourné contre elle, mais contre une frappe sporadique venue du Moyen-Orient, de l'Iran pour ne pas lenommer. Par ailleurs, le sujet de l'élargissement sera soigneusement écarté. L'accession du Monténégro a été décidée en décembre2015. Il ne sera pas fait mention des demandes de l'Ukraine et de la Géorgie.

D'autres décisions, prises en2014, deviennent concrètes. Le triplement des effectifs de la Force de réaction rapide d'abord, jusqu'à 40000hommes. Ensuite, la constitution d'une composante «Fer de lance» de 5000fantassins, bénéficiant d'un soutien aérien, naval, et de forces spéciales, le tout pouvant être déployé en quarante-huit heures. L'OTAN poursuit aussi sa mission de police du ciel des pays baltes et développe ses patrouilles en mer Noire et dans la Baltique.

Les experts militaires de l'OTAN restent convaincus que Vladimir Poutine n'a pas l'intention de s'attaquer aux frontières de l'Alliance. Mais l'inquiétude concerne l'attitude plus imprévisible de Moscou. De nombreux experts soulignent que M.Poutine a introduit de l'ambiguïté dans tous les domaines militaires, qu'il s'agisse des scénarios en cas d'escalade, du seuil d'emploi des armes nucléaires, des exercices.

Or, la Russie déploie hommes et matériels ? y compris des systèmes de défense antiaérienne et des missiles ? à Kaliningrad, l'enclave russe aux confins de la Pologne et de la Lituanie. L'armée russe mène de gros investissements dans les armes de précision et les équipements de déni d'accès, tels ses S400, qui créent une «bulle» au-dessus de la Syrie. Ces capacités, souvent duales (conventionnelles et nucléaires), reviennent pour les Occidentaux à une «sanctuarisation agressive».

Lire aussi : Face à la Russie, l'OTAN renforce sa présence dans l'est de l'Europe

M.Stoltenberg entend éviter à tout prix la rupture de l'Acte fondateur OTAN-Russie de 1997, qui prohibe la présence de forces permanentes et en grand nombre aux frontières de l'Est. A Varsovie, il insistera d'ailleurs beaucoup, à la demande de Paris notamment, sur la nécessité d'une approche «à 360 degrés» pour la sécurité des Alliés. C'est-à-dire qui ne soit pas uniquement focalisée sur la menace russe. Il évoquera «la projection de stabilité» au sud, avec une extension de l'opération «Active Endeavour» en Méditerranée, ou l'augmentation du soutien aux forces irakiennes.

 

 le Deep State est au centre de nos préoccupations actuelles.

Il ne s'agit nullement d'une théorie du complot. Tout est là, visible sous notre nez, et le Deep State ne se cache pas, bien au contraire : il occupe très majoritairement la scène médiatique.

Voici ce qu'expliquait Nomi Prins, avec qui Jim Rickards travaille dans Intelligence Stratégique pour dénouer les fils américains du Deep State :

Considérez que le gouvernement, la banque centrale et les dirigeants des grandes banques privées sont associés, que chacun d'entre eux dirige une division, et que tous réunis, ils dirigent le monde entier. Il arrive que des luttes intestines et des conflits internes se produisent. Mais l'objectif, c'est d'exercer une influence extérieure sur les évènements du monde.

Ces personnalités autoproclamées prennent des décisions qui façonnent des réalités économiques dans le monde entier. Mais cela n'a rien à voir avec X-Files. Il ne s'agit ni de sociétés occultes ni de conspirations secrètes visant à dominer le monde. Ce serait une vision des choses bien trop simpliste et sinistre.

Certes, les élites du monde se réunissent dans des endroits lointains et huppés. Certes, elles se parlent au téléphone et ne côtoient pas de vulgaires mortels. (Certaines ne conduisent même pas leur propre voiture). Mais en pratique, et comme par hasard, tout groupe d'individus appartenant à l'élite - qu'il se réunisse ou non, qu'il forge des plans ou non - opère de telle sorte que son pouvoir grandisse sans arrêt et qu'il soit préservé.

Ils ne le font pas forcément exprès, mais plutôt pour des questions d'intérêts politiques et financiers, de statut, de fonction, d'héritages, de lignées et de relations familiales historiques s'étalant sur des décennies. Pour eux, c'est naturel."

Vous l'avez compris en Europe aussi, leur but est d'influencer les décisions pour garder la main sur :

  • L'Union européenne
  • La monnaie unique, l'euro.
  • Le système monétaire et financier mondial...

... ce qui leur permet de garder leur place et d'augmenter leur pouvoir.

Mais voilà, toutes ces belles créations sont menacées par une nouvelle crise bancaire, encore plus grave qu'en 2008. L'Union européenne, l'euro, le système monétaire international... ce sont des créations compliquées, technocratiques, très difficiles à comprendre pour celui qui vaque à ses affaires et essaie de gagner honnêtement son argent ou de placer de façon avisée son épargne. La monnaie est devenue incompréhensible.

Chacun se demande, pensif, comment des taux d'intérêt peuvent être négatifs. L'argent, le vrai, ne devrait-il pas rapporter quelque chose plutôt que de coûter à celui qui l'a ?

Cette absurdité des taux négatifs dérive de la volonté de vouloir contrôler le loyer de l'argent au lieu de laisser librement l'offre et la demande équilibrer le prix.

Elle dérive du "créditisme", un système selon lequel les banques ont le droit de créer de l'argent à partir de rien, argent qui rentre en concurrence avec celui qui est adossé à quelque chose (votre travail, des investissements productifs,...).

Ce système d'argent-crédit gratuit ruine les classes moyennes mais profite au Deep State.

Mais si les taux restent négatifs, les gens ne voudront plus laisser leurs dépôts en banque : pourquoi laisser son argent là où on vous le vole ? Les gens risquent de se ruer à leur banque pour y retirer leur cash, précipitant non seulement une crise monstrueuse (aucune banque ne peut supporter un bank run), mais mettant à mal le plan des élites.

Il faut donc limiter l'utilisation du cash, voire l'interdire, pour que les gens n'aient pas besoin de vouloir le récupérer.

Aujourd'hui, cette élite cherche à nous enfermer dans ce système qui l'enrichit et nous appauvrit et prétend interdire le cash, l'usage des espèces. Elle invoque toutes sortes de raisons qui ne font appel qu'à de bons sentiments.

Nous refusons cette privation de liberté, cette privation de jouir comme bon nous semble de notre argent, et cette obligation de devoir être lié à une banque pour toutes nos transactions.

Nous avons donc lancé une Pétition, que nous adressons au Premier Ministre et à son gouvernement.

Tout est expliqué ici.

Si vous ne voulez pas vous faire confisquer votre liberté et votre argent, il est urgent de signer cette pétition.

N'hésitez pas à transférer ce message à tous vos proches.

Merci de votre aide, et bon week-end
Simone Wapler