WWIII : La FRANCE en GUERRE gouvernée par des Pétainistes et des National Socialistes.

Publié le par José Pedro

 

Nos gouvernants sont des meurtriers assoiffés de sang, qui finançent directement DAESH à des fins de soutien à leur Politique répressive et totalitaire. Les responsables d'entreprise fuient la France Pétainiste et National Socialiste, peu attractive au développement des industries technologiques et de recherche électronique, informatique, et aux biotechnologies.

Afficher l'image d'origine

Vous êtes-vous rendu compte que tous les UMPSS voulaient tous ressembler à cela?

La biotechnologie, ou « technologie de bioconversion » comme son nom l'indique, résulte d'un mariage entre la science des êtres vivants – la biologie – et un ensemble de techniques nouvelles issues d'autres disciplines telles que la microbiologie, la biochimie, la biophysique, la génétique, la biologie moléculaire, l'informatique…

La précarité, les emplois mal rémunérés, le peu d'agrément que présentent les Politiques d'Etat fort par leur répression sur les Populations, sont impuissantes et perceptrices de 60% du revenu des individus par les différentes taxes, et font que les jeunes diplômés n'ont plus envie d'investir leur vie dans une France que des traîtres ont mis à genoux, pour brader toutes ses richesses et ses droits aux plus offrants et aux Pays prédateurs, qui la transforme petit à petit en Syrie, en Liban, en Libye, où les Droits de l'Homme n'existent plus, où le plaisir de vivre laisse place à l'amertume des situations crées par ceux-là même qui ont fait de fausses promesses et qui sont soit des incapables, soit des traîtres.

Afficher l'image d'origine

Les situations deviennent de plus en plus tendues, l’harmonie sociale n’existe plus, on ne peut plus faire confiance à la Justice, qui n'en n'est plus une, aux avocats voleurs et menteurs qui vous proposent des services de dupes, aux notaires qui ne font que vous voler, aux services de l'état qui ne font que s'étioler, aux médias qui nous mentent à longueur de journée, aux migrants et aux camps de réfugiés, personnes du voyage, bidons villes, qui ne font que se propager sans solutions pour nous oppresser et nous voler, à nos politiciens véreux qui ne font que se lamenter sur nos conditions qu'ils ont créés, à la peur qu'ils essaient de nous imposer pour gouverner, à la traîtrise des militaires et des forces de l'ordre qui s'attaquent à des populations civiles et qui les bombardent en Syrie, au Mali, et en Libye, après les scandales totalitaires de génocides dont ils portent une dure responsabilité.

BIDONVILLE PARIS

Notre Pays la France, qui tend à se durcir en faveur des pires Nationalistes qui nous ont emmené dans leur Politique répressive à nous faire haïr par le reste des Pays encore Démocratiques, est devenu une dictature fasciste au 49.3, avec des ennemis qui ont pris toute les places du pouvoir en étant issu de Partis Politiques Mafieux, et en affichant souvent une  double Nationalité, tout heureux de profiter des institutions qu'ils ont bafouées, détruites, et vidées de leur sens, en s’en mettant plein les poches, pour en faire une République bananière, meurtrière, mafieuse, et dirigées par le grand Banditisme. Ceux qui sont en prison sont souvent plus honnêtes que ceux qui nous dirigent, où plutôt nous mènent au désastre.

Le Peuple Français s'oppose au bombardement des civils Syriens avec nos mirages 2000D, les soldats qui soutiennent ce carnage n'ont ni honneur, ni patrie.

Les libertés de la presse, surtout celles des médias alternatifs et du Web, sont menacées de toutes parts. La logique en tant de Guerre et de privation des libertés par les partis totalitaires, va être l'accès de plus en plus difficile aux réseaux physiques des box, Internet  ADSL, VDSL ou Fibre + TV HD + Appels illimités, qui seront saturés et pas souvent accessibles. Ensuite, l'accès aux réseaux sociaux va être difficile et extrêmement censuré. Les pages commencent à disparaître et les individus contrôlés. Le but ultime c'est de permettre exclusivement la Presse conventionnelle et conventionnée. La disparition des images, des vidéos, comme la Justice le demande pour l'attentat de la ville de Nice, des textes, permettra une reprise en main de la Presse des Merdias, qui souffre énormément actuellement, car nos Politiciens véreux n'ont plus la possibilité de s'exprimer sans contestation du Net.

Depuis quelques jours, Wikipédia interpelle ses utilisateurs français à propos de la nouvelle loi création, architecture, patrimoine qui vient d’être adoptée par le Parlement français. L’objet de l’alerte : sous prétexte de vouloir protéger la propriété d’artistes et d’« affirmer et de garantir la liberté de création », le projet de loi, signé Manuel Valls, va mettre en danger le fonctionnement de l’encyclopédie libre et atteindre à certains fondements d’un internet libre (si tant est qu’il le soit encore).

Le problème du droit de l’image est certes ancien, mais l’avènement du numérique et d’internet amènent leur nouveau lot d’incertitudes. Le débat concerne l’usage de photographies représentant des bâtiments ou des œuvres naturellement présents dans l’espace public (donc accessibles à la vue de tous), avec ces question : le droit d’auteur appartient-il aux créateurs des œuvres photographiées ou plutôt aux photographes ? Qu’en est-il de l’utilisation des images ? Après de nombreuses interventions des représentants politiques et des juges afin de trouver un équilibre entre droit à la vie privée, droit d’auteur et droit à l’information, le législateur a voulu clarifier la question de telles photographies. Le problème est de taille, d’autant que Wikimédia, fondation chapeautant Wikipédia, a récemment été condamné en Suède pour avoir ouvert l’accèà des photographies sans autorisation préalable de la part des auteurs de ces photographies.

La « Liberté de panorama »

La question se pose bien dans les termes suivants  : faut-il autoriser l’exploitation commerciale de photographies représentant une œuvre d’art présente dans l’espace public ? Un sujet épineux, tant les enjeux en présence sont nombreux et les intérêts divergents. D’un côté, il y a les droits des artistes ou architectes, de l’autre, celui des photographes et journalistes, enfin, c’est globalement la liberté de prendre des photographies à travers le monde qui pose question. En effet, en l’attente d’une jurisprudence, on peut considérer que la majorité des photographies touristiques ou urbaines, voire même les vidéos capturées lors de manifestations, se déroulent dans des lieux où des œuvres (bâtiments, statues,..) sont le plus souvent visibles.

Face à ces questions, une directive européenne de 2001 portant sur les droits intellectuels et les droits d’auteur introduit la « liberté de panaroma ». Cependant, l’UE laisse aux États membres la possibilité d’instaurer une exception au droit d’auteur. En France, la directive a été à l’origine de débats particulièrementvifs.

Les parlementaires français ont rapidement décidé que seules les personnes physiques pourraient jouir de cette liberté, dans un cadre privé. Tout usage commercial serait à exclure. Des dispositions contre lesquelles Wikipédia, directement touchés’était déjà insurgé. La base de données de Wikipédia permet en effet d’accéder à des photos qui peuvent ensuite être réutilisées de manière commerciale, par exemple, sur des petits blogs indépendants qui vivent de la publicité. Afin de défendre la cause de Wikipédia, certains journalistes avaient montré sous quelle forme se présenterait le site si les photos de monuments ne pouvaient plus être reproduites : l’utilisateur se rendra désormais sur des pages appauvries et amputées.

tienanmenIllustration de protestation contre la censure des images en Chine

En 2011, Rémis Mathis, alors président de Wikimédia, s’exprimait clairement en faveur d’une liberté de panorama. Il indiquait alors au journal Le Monde : « Même pour des édifices récents, comment comprendreque limage de bâtiments payés sur des fonds publics, de la bibliothèque François-Mitterrand au Stade de France, puisse être confisquée par leur architecte ? ». Une nouvelle loi liberticide difficilement justifiable à l’heure où des outils comme les panoramas 3D ou encore les drones cinématographiques se démocratisent. La loi risque donc clairement d’amputer l’internet d’un grand nombre de contenus graphiques tout en mettant en péril la survie de blogs et sites alternatifs qui n’auront pas les moyens de faire face à ces changements.

Nouveaux doutes en perspective avec la loi création

Les dispositions du la loi Création, définitivement adoptée ce mercredi, sont dans la continuité de celles que nous venons d’évoquer. Deux séries de mesures inquiètent tout particulièrement l’encyclopédie libre (et similaires), à savoir « la création d’un droit patrimonial sur les domaines nationaux » ainsi que « la taxe sur les moteurs de recherche qui rend inopérante les licences libres ». La plupart des journaux ont titré les conséquences fâcheuses pour le moteur Google. Mais l’Internet ne se limite pas au géant américain. Beaucoup d’autres vont inévitablement en payer les conséquences.

La première évolution aurait comme conséquence de rendre obligatoire un accord entre Wikipédia, ou tout autres sites, et les gestionnaires des domaines avant l’utilisation de toute photographie où ces domaines seraient représentés. Par exemple, afin d’utiliser des photographies où le Château de Versailles ou du Château de Chambord sont visibles, il faudra obtenir préalablement une autorisation (le plus souvent payante). Par conséquent, indique Wikipédia, « cette disposition a () des répercussions sur lillustration des articles Wikipédia concernés et sur Wikimedia Commons, car nos projets sont incompatibles avec une quelconque restriction commerciale. »

money_money

La seconde crainte de Wikipédia concerne la nouvelle taxe qui pourrait être imposée aux moteurs de recherche. Les responsables indiquent : « Les moteurs de recherche devront, désormais, payer pour la totalité des images quils indexent dans leurs résultats. Les images sous licence Creative Commons ainsi que les images illicites sont concernées, et parmi celles-ci même les images ‘orphelines’ (sans auteur identifié). » Des dispositions généralisantes qui ont de quoi étonner : de l’argent sera ponctionné alors même que les auteurs des images ont décidé de leur utilisation libre !

Cet ensemble de mesures met donc fondamentalement en cause le fonctionnement même de Wikipédia, qui repose sur le partage libre, et plus globalement de l’internet du partage. Une nouvelle rigidité de plus pour le monde numérique qui peine à camoufler une volonté des autorités de plonger le web dans le marchandisation forcée du partage.