WWIII : La viande humaine se vend bien dans le Monde, mais également en France avec les filières de DAESH.

Publié le par José Pedro

DESCENTE DE L'ISLAM 1Publié le 19 août, 2016 | par Equipe de Pleinsfeux

DESCENTE DE L’ISLAM

Le cannibalisme, les perversions sexuelles, la maltraitance des animaux : La descente de l’Islam du Moyen-Orient dans un abîme primitif.

Par Alexander Maistrovoy – Le 2 juin 2016

Le monde islamique du Moyen-Orient est en train de sombrer dans son passé sombre et oublié :  L’âge du bronze, le monde de l’esclavage, les sacrifices humains, la pédophilie, les traditions sexuelles sacrées, les croyances dans les conspirations et maintenant le plus terrible, le cannibalisme rituel.

Dans les années 90, lorsque je travaillais sur un article au sujet des animaux errants, j’ai visité un refuge pour les chiens et les chats situés entre Jérusalem et Ramallah.

Le directeur du refuge m’a parlé de la vie misérable de ses animaux de compagnie, et a déploré le nombre de chiens provenant de villages arabes qui sont amenés ici dans un état terrible : Ils ont été battus, maintenus sous le soleil brûlant et affamés, et ils s’en débarrassent du moment où ils ne sont plus nécessaires.

Pourquoi ?  Il ne pouvait pas me donner une réponse claire.  Seulement, plus tard, j’ai appris que cette attitude envers les chiens est la norme ici pour les musulmans, parce que les chiens, selon l’Islam, sont des « animaux impurs ».

Les chiens ne sont pas les seules victimes de la « frustration palestinienne ».  En 2000, Lucy Fensom, une dame anglaise, a créé Safe Haven pour les ânes en Terre Sainte afin d’aider les ânes âgés et malades qui sont abandonnés par les Arabes comme inutiles.  Les ânes sont régulièrement soumis à des abus par les adolescents palestiniens ; Les « combattants contre les occupants » les utilisent comme des « chahids » en attachant des explosifs pour eux et en les envoyant aux Israéliens.  Il y a un autre genre de divertissement : Ils peignent un âne aux couleurs du drapeau israélien, puis, ils les torturent en brûlant l’Étoile de David sur eux et en versant de l’essence sur eux pour y mettre le feu.

C’est de cette façon que, par le biais des relations entre les animaux et les gens, j’ai commencé mon voyage dans la jungle du monde musulman au Moyen-Orient, le monde pervers et cruel, plein d’anomalies et de pathologies, de colères irrationnelles et d’innombrables superstitions.  Il s’agit d’un monde où une femme, un enfant, une personne avec des aberrations sexuelles et psychologiques sont condamnés au sort misérable des chiens ou des ânes.  Il s’agit d’un monde de djinns, d’esprits, de croyances dans les complots, de la pédophilie légalisée et de l’esclavage réel, des « codes d’honneur » et du fanatisme sans limite, des structures de clans, d’une attitude arrogante et méfiante envers le monde extérieur.  Il s’agit d’un monde qui nous ramène à la préhistoire de l’humanité.

J’ai été surpris de découvrir ce monde.  J’ai visité des républiques musulmanes dans l’ancienne Union Soviétique à plusieurs reprises.  J’y ai vu des communautés tolérantes qui défendaient leurs traditions en face de l’athéisme soviétique, et elles inspiraient le respect.

Des conflits meurtriers après l’effondrement de l’URSS ont été causés par le choc de la dissolution inattendue, par les saignements de vieilles blessures et de vieux abcès, mais, pas à cause du fanatisme religieux.

Le soulèvement de Djokhar Doudaïev en Tchétchénie contre les Russes, dans les années 90, était le résultat de l’explosion du nationalisme et des vieilles offenses, en mémoire de la déportation barbare des Tchétchènes vers la Sibérie dans les années 40.

Mais, en général, les musulmans de l’URSS n’exprimaient pas d’intolérance religieuse ;  Les Russes, les Juifs, les Allemands, les Polonais, les Coréens déportés en Asie Centrale par Staline, pourraient le confirmer.

Ceci était les deux faces de l’Islam, mais, le secret de Janus était tout à fait évident.

L’involution de l’Islam

L’humanité, tout au long de sa propre existence, a désespérément essayé de se libérer des emprises fermes des instincts primaires obscurs, du marais visqueux de la nature primitive irrationnelle.  Ce fut une tâche difficile, mais, les gains ont été significatifs.

Les idéaux moraux et spirituels du Judaïsme prophétique sont devenus la base du système éthique des valeurs du monde occidental.  La philosophie gréco-romaine de la fin de l’Antiquité s’est détachée des croyances et des pratiques primitives, en ayant créé des systèmes uniques et incomparables, comme le Stoïcisme et l’Épicurisme, le Néo-Platonisme et le Gnosticisme.

Le Christianisme, après avoir passé à travers le cœur des tests et de la fierté, est retourné à ses racines et est devenu un des moyens au salut spirituel et à la justice sociale.  Le Bouddhisme est une religion de la consolation, de l’élévation et du rejet du début charnel.

Les païens ont facilement abandonné leurs cultes primitifs également sous l’influence des civilisations hautement développées.

Les Hindous ne se sont pas accrochés aux rituels sombres de l’auto-immolation des veuves (Sati) et des sectes Thuggee.  Les peuples chrétiens de l’Afrique et de la Sibérie se sont débarrassés de leurs superstitions abominables assez facilement.  Les descendants des Aztèques et des Incas au Mexique et au Pérou ne protègent pas leurs « droits sacrés » pour les sacrifices humains, et les Maoris et les Polynésiens, à leur cannibalisme rituel.

Les nations musulmanes à la périphérie du monde islamique, comme les Ouzbeks, les Kazakhs, les Azerbaïdjanais, les musulmans de l’Inde ou le peuple Hui de la Chine, ne sont pas sujettes au fanatisme religieux et aux pratiques des sociétés esclavagistes.  D’une part, elles se considèrent elles-mêmes comme les héritiers de cultures qui sont plus anciennes que l’Islam.  En Ouzbékistan, des manuels et des guides historiques vous rappellent les anciens royaumes de Bactriane et de Sogdiane.  Les Kazakhs sont fiers de leur parenté avec l’Empire Coumans.  En Azerbaïdjan, ils montrent les temples antiques des Zoroastriens aux touristes.

D’autre part, le Christianisme, les grandes cultures de l’Inde et de la Chine, et, à notre époque, l’idéologie soviétique laïque a adouci les croyances archaïques et les préjugés de l’Islam.  C’est en Asie centrale, sans surprise, où, à la jonction des civilisations, de grands savants musulmans sont nés, comme le créateur de l’algèbre Ibn Musa Khwarizmi, les mathématiciens et astronomes Ibn Kathir al-Farghani, al-Farabi et Ibn Ahmad Biruni, le philosophe et médecinIbn Sina (Avicenne).  Ulugh Beg a inventé le premier Observatoire de Samarkand, et le fameux Babur était non seulement un conquérant, mais aussi, un poète, un écrivain et un érudit.

Aujourd’hui, les ordres Soufis et les communautés Bahá’í, avec leur centre de Haïfa, prospèrent seulement à la périphérie du monde islamique, en Asie Centrale, en Azerbaïdjan, en Inde et en Afrique.  Aussi, c’est le seul endroit (et seulement en Israël dans tout le Moyen-Orient) où le véritable mouvement humaniste de l’Islam, la Communauté Musulmane Ahmadiyya, n’est pas soumis à de sévères persécutions.

Seulement, au Moyen-Orient, dans le domaine de ses pouvoirs absolus, le monde musulman a fait son chemin vers l’extrême opposé.  Il a non seulement retourné l’être humain à l’état d’animal, mais, il a affirmé ceci au niveau des lois et des traditions religieuses.

La tolérance religieuse harmonieuse et la plus avancée, au début du Moyen Âge, avec les recherches spirituelles de al-Ghazali, Jalal al-Din Rumi, Yunus Emre et Averroes, les allusions érotiques de Omar Khayyam, Cheikh Nefzaoui et Ibn Arabi ; La religion des Califes Bagdadi et Andalous ;  La religion Islamique se retirait sur elle-même de plus en plus, en sombrant dans le bourbier de petits litiges, des interdictions, des dogmes absurdes et du narcissisme.  Tous les mouvements de l’Islam moderne, des « Frères Musulmans », « Hizb ut-Tahrir » et des Wahhabites/Salafi aux Talibans, les Chiites dogmatistes en Iran, « al-Qaida » et  « l’État Islamique », se déplacent de plus en plus profondément dans le tunnel sombre des préjugés pré-islamiques, des rituels sombres, des instincts primordiaux et du fanatisme pathologique.

Descente vers le passé sombre

L’Islam moderne se caractérise par toutes les caractéristiques des communautés archaïques esclavagistes.

Le « Monde du Croissant » est le seul endroit sur la planète où l’esclavage a prospéré légalement pendant des siècles et continue à prospérer sous une forme déguisée dans notre temps.

Formellement, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Émirats Arabes Unis et le Yémen ont aboli l’esclavage dans les années 60 mais, de manière informelle, ils la pratiquent toujours activement en relation avec les travailleurs étrangers (Indiens, Philippins, Ceylanais, Thaïlandais, etc.)  Ils ont tous des lois de parrainages (kafeel), qui, de facto, représentent l’esclavage contemporain.

Les « commanditaires » ont un pouvoir absolu sur les travailleurs migrants.  Ils peuvent les priver de leurs droits de résidence, en confisquant des documents, en ne payant pas les salaires, en leur interdisant de quitter le pays et même leurs maisons sous prétexte que les travailleurs pourraient essayer de « s’échapper ». Ils peuvent les tuer et les violer en toute impunité.

La propriété des esclaves noirs est une question particulière.  La justification religieuse de cet esclavage dans l’Islam est enracinée dans l’interprétation biblique, selon laquelle les Africains sont les fils de Cham qui a commis un péché impardonnable contre son père Noé, et donc, ils sont condamnés à être des esclaves des descendants de Shem, à savoir les Arabes.  Alors, les Négros, dont les ancêtres ont été amenés par les Arabes de l’Afrique vers la région de Bassora comme esclaves dans les premiers temps de l’Islam, restent esclaves de cheiks arabes jusqu’à présents.  Ils sont appelés Abd (esclave).

En Mauritanie, l’esclavage a été aboli dans les années 80.  Mais, jusqu’à présent, l’ensemble de la population dans ce pays est en fait divisée en castes : Les « Maures » à la peau plus claire et propriétaires d’esclaves, les « Berbères noirs » ou « Haratin », leurs sujets, et les Négros, la classe inférieure.

L’esclavage est héréditaire, et les enfants d’esclaves restent la propriété de leurs propriétaires.  Le nombre d’esclaves dans le pays est estimé à un maximum de 600.000 hommes, femmes et enfants, soit 20 pour cent de la population, même si officiellement l’utilisation du mot « esclave » est interdite dans les médias.  Dans de nombreux cas, les esclaves ont une certaine place dans la maison, comme des animaux.

Au Soudan, l’esclavage est en plein essor.  Des villages entiers sont démolis ; Des hommes, des femmes et des enfants sont réduits en esclavage.  Dans les années 90, le nombre de descendants de Ham réduits en esclavage était estimé entre  100.000 et 200.000.

Au Niger, l’esclavage est norme.  Il y a près d’un million d’esclaves là-bas.

ISIL, et ses branches en Libye et au Nigeria, a officiellement relancé l’institution de l’esclavage sous sa forme la plus odieuse et barbare, mais l’esclavage est profondément enraciné dans la conscience collective du monde du Moyen-Orient et est pratiqué activement.

Sacrifices humains

La mort sur le champ de bataille était considérée comme honorable pour un guerrier dans les temps antérieurs, parce que cette mort ouvrait le chemin vers le ciel.  La première version du« Djihad » ne fait pas exception : Les hommes combattaient contre des rivaux égaux dans un combat loyal, mais, en aucun cas, contre des enfants, des femmes et des hommes non armés.

Le concept actuel du « Djihad » est beaucoup plus proche du sacrifice humain primitif.  Le but de l’ancien culte du sacrifice était d’apaiser la divinité en colère et sanguinaire.  Pour la cérémonie sacramentelle, ils choisissaient principalement les enfants, les juvéniles et les filles de leur propre tribu comme l’incarnation de la naïveté et de la virginité.  Le sacrifice représentait une représentation théâtrale horrible.  Les victimes du sacrum qui se sacrifiaient elles-mêmes volontairement allaient au paradis où elles pouvaient profiter de tous les plaisirs charnels.  Les personnes d’une autre tribu étaient tuées comme du bétail.

Nous pouvons voir le même mythe dans l’interprétation actuelle du « Djihad ». Pour le rôle de « martyrs », ils choisissent les enfants et les adolescents qui sont trop jeunes pour se rendre compte qu’ils vont à l’abattoir.  Ils croient qu’en se tuant eux-mêmes, ils font leur chemin vers le ciel et ont accès à 72 vierges.  (Tout ce qu’un homme de l’âge de bronze peut rêver ?).  De l’autre côté, le massacre des gens d’une autre tribu choisis au hasard, en particulier les femmes et les enfants, doit ravir la divinité cruelle et faire trembler ses ennemis d’horreur.

Enfin, la terreur des « chahids » est de nature publique, théâtrale et, finalement, horrifiante, avec des corps déchirés, des membres sectionnés et le sang qui coule. Il s’agit d’un mystère meurtrier typique pratiqué par les peuples anciens, de la Mésopotamie, de la Syrie et de la Phénicie jusqu’en Amérique du Sud.

Les femmes en tant que proie, concubines

Pendant l’Âge de Bronze, la place de la femme dans la hiérarchie sociale était un peu plus élevée que celle du bétail.  Elle avait trois rôles normaux : Proie, quand on parlait des femmes d’une autre tribu ; Esclave, pour son propriétaire, et une machine pour la procréation ; Et enfin« Devise », pour conclure de bonnes affaires, et des alliances tribales ou dynastiques.  Sa liberté de choix était similaire à la liberté de choix d’un cheval ou d’un chameau.

L’Islam a retourné la femme à « sa » place dans la hiérarchie sociale.  Au Moyen-Orient, elle ne peut pas quitter la maison sans être accompagnée par son mari, son père ou son frère ; Elle ne peut pas travailler ; Elle perd son fils dans le cas d’un divorce ; Elle est sujette à se faire battre et aux humiliations si elle ne satisfait pas son mari.

L’Islam légalise le battement des femmes et conseille comment la garder avec une bride serrée comme un cheval.

Sheikh Muhammad Kamal Mustafa, l’auteur du livre, « La femme dans l’Islam », affirmait « qu’il est interdit de la battre sur les parties sensibles de son corps, comme le visage, la poitrine, l’abdomen et la tête.  Au lieu de cela, elle doit être frappé sur les bras et les jambes ».

Sheikh Yousef Qaradhawi, un des clercs les plus influents de l’Islam Sunnite : « Il est permis pour lui de la battre légèrement avec ses mains, en évitant son visage et les autres parties sensibles.  En aucun cas, il ne pourra recourir à l’aide d’un bâton ou de tout autre instrument qui pourrait causer de la douleur et des blessures ».

En février 2016, le Mufti de Gaza, Hassan Al-Laham, prescrivait : « Cette frappe est une sorte de rappel que l’amour et l’amitié, que Dieu a ordonnés, se trouve encore entre nous (à savoir, le couple). »  N’est-ce pas merveilleux, non ?  Quelle a été la réaction des féministes ?  Elles étaient occupées à l’organisation de la « flottille de la paix » des femmes à Gaza.

Les mutilations génitales féminines privent les femmes de leur sensualité et les transforment en machines primitives pour la procréation, en des poupées insensibles.

Toute suspicion d’adultère conduit à leur meurtre par la famille : Ils peuvent verser de l’acide sur elles, les défigurer ou les pousser sous un camion.  Le même sort les menace si elles deviennent victimes d’un viol.  Elles se marient par la décision de la famille sans leur consentement.

Les tribus primitives considéraient les femmes des peuples conquis comme étant leurs proies naturelles.  Aujourd’hui, les femmes non-musulmanes partagent le même sort.

Bien avant ISIL, en 1948, les Arabes sont partis à la conquête d’Israël en rêvant de tuer les hommes et de violer les femmes.  Au Liban, les Palestiniens ont violé des femmes chrétiennes et ont ainsi provoqué la guerre civile.  Les régimes séculiers ont retenu les convoitises sexuelles des musulmans contre les femmes des « infidèles ».  Dès que ces régimes ont éclaté, les femmes chrétiennes ont été transformées en objets de harcèlement sexuel.

Le 10 avril 2013, le religieux Salafi, Sheikh Yasir al-’Ajlawni, a annoncé une fatwa qui autorise les viols de femmes non-sunnites en Syrie.  En Égypte, en février 2013, Ahmad Mahmoud Abdullah, connu comme « Abu Islam », a justifié le viol des femmes sur la place Tahrir, au Caire.  Le viol des filles de la communauté copte d’Égypte est devenu monnaie courante sous le régime Morsi des Frères Musulmans.  Récemment, les musulmans ont incendié des maisons chrétiennes dans le sud de l’Égypte et ont forcé une femme copte âgée de 70 ans à marcher nue dans les rues.

Les femmes non-musulmanes sont prostituées pour un homme musulman, surtout si elles marchent seules et portent des jupes courtes, comme à Cologne, à Londres, à Stockholm ou ailleurs.

Sexe et Pouvoir

Les peuples primitifs accordaient au phallus une valeur sacrée, et considéraient l’action de copulation comme une démonstration de la puissance et de l’autorité masculine, en ce qui concerne non seulement la femme, mais aussi, envers un adversaire vaincu.

Le symbolisme de la possession sexuelle est bien prononcé chez les peuples autochtones et les singes.  Konrad Lorenz a décrit la scène dans le zoo de Berlin.

« Dans le zoo de Berlin, j’avais regardé deux jeunes mâles Babouins Hamadryas très puissants s’affronter dans un vrai combat pendant une minute.  Un instant plus tard, un des deux a pris la fuite, chaudement poursuivi par l’autre, qui l’a finalement coincé dans un coin.  Impossible d’échapper, le perdant s’est réfugié dans un geste de soumission, après quoi le gagnant s’est détourné et a marché en se dandinant, dans une attitude de défiance.  Sur ce, le perdant a couru après lui et a présenté son arrière-train si obstinément que le plus fort a, par la suite,  reconnu sa soumission en le montant avec une expression ennuyée et en effectuant quelques mouvements superficiels de copulations.  Seulement alors, le soumis a été apparemment convaincu que sa rébellion avait été pardonnée. »

Des rudiments de cette culture sont restés dans les sociétés marginales, par exemple, dans les prisons.

Au Moyen-Orient, une action sexuelle comme une personnification du pouvoir sur un rival vaincu est devenue la norme.  Lawrence d’Arabie a été une victime d’une telle tradition barbare.  Les dissidents iraniens, Chris Stevens et Kadhafi ont fait face à un sort encore plus effrayant : Ils ont été violés et assassinés.  Cette barbarie nous ramène à l’époque que l’humanité n’a pas connue depuis l’apparition des grandes religions.

Pédophilie et autres perversions sexuelles

Ce phénomène répugnant était inhérent à tous les peuples dans tous les temps, mais, seulement l’Islam l’a légalisé.  Les choses qui étaient considérées comme honteuses dans le Judaïsme, le Christianisme et dans la culture laïque, sont devenues la norme au Moyen-Orient.  Raymond Ibrahim cite le Dr Saleh bin Fawzan, un religieux éminent et membre du conseil suprême religieux de l’Arabie Saoudite.

Bin Fawzan vient de publier une fatwa affirmant qu’il n’y a pas d’âge minimum pour le mariage, et que les filles peuvent être mariées, « même si elles sont dans le berceau ».

Le Dr Saleh bin Fawzan insiste sur le fait que nulle part la Charia ne fixe une limite d’âge pour le mariage des filles : Comme d’innombrables savants musulmans avant lui, il se repose sur Coran 65:4, qui traite du mariage des femelles qui n’ont pas encore commencé leurs menstruations (prépubères) et le fait que Muhammad, le modèle de l’Islam, a épousé Aisha quand elle avait 6 ans, a « consommé » le mariage ou, en langage moderne, il l’a violée quand elle était âgée de 9 ans.

Raymond Ibrahim donne des exemples de filles qui sont mortes à la suite de tels « mariages d’enfants », en soulignant que les principales autorités islamiques, comme Yusuf Qaradawi, ont pris des jeunes filles comme épouses.

Selon le Centre international des recherches sur les femmes, en 2005, il y avait 51 millions de mariages d’enfants et, presque tous, dans les pays musulmans.

L’Ayatollah Khomeini a écrit : « Un homme peut avoir son plaisir sexuel d’un enfant aussi jeune qu’un bébé ».

Bestialité ?  Pourquoi pas ?  L’Ayatollah Khomeini : « Un homme peut avoir des relations sexuelles avec des animaux tels que les moutons, les vaches, les chameaux et ainsi de suite.  Cependant, il doit tuer l’animal après avoir eu son orgasme.  Il ne devrait pas vendre la viande à la population dans son propre village, mais, la vente de la viande dans un village voisin devrait être bon. »  (Extrait du livre de Khomeini, Tahrir al-Vasyleh, quatrième volume, Darol Elm, Gom, Iran, 1990)

En mai 2010, à Gaza, 450 hommes du Hamas ont marié des filles qui étaient âgées de moins de 10 ans.   Où étaient les féministes ?  Ah, oui, j’avais oublié, elles étaient occupées à organiser la « Flottille de la Paix » à Gaza.

Les mutilés et les personnes malades mentales

Les animaux ressentent une haine irrationnelle à toute aberration au sein de leur propre espèce.  Dans mon enfance, j’ai vu une volée de moineaux s’attaquer à un oiseau malade, ils essayaient de le picorer à mort.  Le malheureux moineau a réussi à s’échapper en volant dans la fenêtre d’une maison.

La civilisation a dépassé ce préjugé dégoûtant, mais, ces personnes malchanceuses qui sont nées paralysées au Moyen-Orient n’ont aucun moyen de s’échapper.

Ceci est un « trou noir » du monde islamique, et ce que nous savons n’est que la pointe de l’iceberg.  En décembre dernier, l’agence palestinienne Maan écrivait que dans le sud d’Hébron ils avaient trouvé un homme souffrant de troubles mentaux, et qu’il avait passé 25 ans enchaîné dans une bergerie.  Sa famille l’avait enchaîné quand il avait 10 ans, et il mangeait avec des moutons et des poulets.  En février 2016, Maan a écrit au sujet d’un malade mental à Bethléem. Il était menotté, enchaîné dans un hangar sans ventilation ni chauffage et était alimenté à partir d’un bol comme un animal.

La raison d’une telle attitude est la peur primordiale.  Selon la croyance islamique, une personne souffrant de troubles mentaux est entre les mains des djinns et possédée par le mal.

Sans parler des homosexuels, ceci est monnaie courante.  Ils sont pendus à des grues, comme en Iran, et sont jetés des toits des bâtiments.  Où sont la Communauté Lesbiennes Gays Bisexuels Transgenres, « Médecins sans frontières », « Chrétiens pour les Droits Humains » ?  Bien sûr, ils sont tous entièrement concentrés sur la lutte contre le Blocus de Gaza !

Comme les cultures primitives, l’Islam du Moyen-Orient rejette totalement toutes les manifestations de civilisation, même si c’est une civilisation morte.

C’est la seule culture qui lutte contre les antiquités : Les temples bouddhistes en Afghanistan, Palmyre, et les sanctuaires du Touareg.  L’Islam détruit toute personne qui appartient à d’autres religions, que ce soit les Yézidis, les Chrétiens, les Zoroastriens et les Baha’is.

Ils vivent dans une atmosphère permanente de paranoïa. Ils justifient leurs propres problèmes avec les théories de conspirations.  Ils croient dans les « Requins du Mossad », comme le gouverneur du Sud-Sinaï, Mohammad Abdul Fadhil Shousha l’a déclaré ; Dans les « cochons sauvages israéliens » qui détruisent les champs agricoles en Cisjordanie, comme l’a soutenu le président Mahmoud Abbas ; Dans les « hyènes sauvages israéliennes » qui ont été libérées par des colons israéliens en Cisjordanie pour effrayer les Palestiniens ; Dans les « rats surnaturels », comme publié en juillet 2008 par l’agence officielle de nouvelles palestiniennes Wafa pour provoquer la panique à Jérusalem-Est.

« Les Juifs ont les plus grandes puissances de sorcellerie, et ils font usage de cet outil », a affirmé Mehdi Taeb, un ami du Guide suprême iranien Ali Khamenei et dirigeant de la base de réflexion Ammar de Khamenei.

Ils sont sûrs qu’ISIL est le résultat d’une conspiration de la CIA et du Mossad, que Coca-Cola et Pepsi contiennent du porc et de l’alcool pour empoisonner les musulmans.

Connaissez-vous des cas de cataclysmes naturels ?  Mallam Abass Mahmud, un religieux musulman du Ghana, explique : « Allah s’énerve quand les mâles se livrent à des rencontres sexuelles et ces rencontres dégoûtantes provoquent des tremblements de terre ».

Comme dans les cultures primitives, il n’y a aucune trace d’auto-critique. L’Inde, la Chine, les pays asiatiques et les pays chrétiens en Afrique ont oublié le colonialisme, mais, ils ont connu beaucoup de douleurs et d’humiliations.  Le Moyen-Orient a été un territoire sous mandat pendant 20 ans seulement, dans la période entre les deux guerres mondiales, mais, les Arabes blâment toujours l’Occident pour toutes leurs misères.  La civilisation qui était autrefois superbe, a glissé dans la culture primordiale, mais, apparemment, ce n’est pas le point de chute le plus bas.

En mai 2013, le monde a assisté à quelque chose d’horrible : Abu Sakkar, le chef du groupe « Al-Farooq » (maintenant une partie de « Jabhat al-Nusra »), a extirpé le cœur d’un soldat mort de Bashar al-Assad et a mangé la chair humaine.  Ses camarades le soutenaient en criant, « Allah Akbar ».  Et ce n’était pas un incident isolé.

En novembre 2013, Theodore Shoebat a écrit, en citant la source Arabe de nouvelles Zaman al-Wasal et Orient News Télévision, que la maladie de Kuru causée par le cannibalisme uniquement avait été diffusée en Syrie.  Selon l’Université du Michigan, en 2014 seulement, il y avait eu environ 8 à 10 cas de Kuru enregistrés en Syrie : « Le Kuru est réapparu dans la communauté musulmane récemment parmi les rebelles syriens, qui ont l’habitude de manger les cœurs de leurs victimes.  Deux de ces rebelles ont ensuite été hospitalisés et transférés en Allemagne pour être traités pour la maladie, ce qui signifiait l’apparition de la maladie en Syrie ».

Il s’agit du cannibalisme rituel, une relique terrible du monde primitif.  La diversité culturelle n’est-elle pas belle !

L’involution de l’Islam est un seul côté de la médaille.  L’autre, qui n’est pas moins horrible, est la dégradation spirituelle de l’Occident qui accueille ces prédateurs d’un monde primordial avec de mignons ours en peluche, des chansons au sujet de la paix et des fleurs.

Source : World Tribune

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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Les Pays du Maghreb ont d'excellents hamburgers. Des Filières de Djihadistes morts renvoyés dans leur Pays d'origine et en France, sous forme de viande Halal et de Hamburgers de marques. Bachar Al-Assad aux Tunisiens : vos terroristes ne vous seront pas rendus en entier.
C’est ce qu’a déclaré le président syrien à l’attention des pays exportateurs de djihadistes, dont principalement la Tunisie, devenu après la « révolution du jasmin » premier pays pourvoyeur en main d’œuvre terroriste, le second pays côté occidental étant la France. Consternation chez le gouvernement tunisien, qui, depuis 2011, lutte aux côtés du Qatar, de la sinistre Arabie, des USA et de la Turquie pour détruire la Syrie et l'Irak. Comment ? En y envoyant des milliers de terroristes (des égorgeurs et des mangeurs de chair humaine, des violeurs et des voleurs, de la racaille de la pire espèce) dont la majorité est issue des prisons tunisiennes. Ils ont été libérés par Marzouki, à la condition qu'ils s'engagent dans les milices islamistes tunisiennes, et pour les "meilleurs" d'entre eux, c'est à dire les criminels endurcis, de partir en Syrie, moyennant un gros pécule pour leur famille (pétrodollars saoudiens et qataris), et des houris au paradis. Naturellement, toute la chaîne d'intermédiaires du recrutement, dont certaines composantes sont citées ci-dessous, se sucre au passage. Plus vous êtes haut placé, plus grosse est votre commission. Ce qui explique pourquoi le recrutement continue jusqu'à ce jour, et continuera demain, tant que le terrorisme islamiste perdurera. Hannibal GENSERIC
Le président syrien Bachar Al-Assad.
Selon les médias officiels syriens, le président Bachar Al-Assad a récemment déclaré que « les terroristes faits prisonniers par l’armée syrienne ne seront pas livrés à leurs pays d’origine afin qu’ils n’y reproduisent pas ce qu’ils ont fait en Syrie », et selon d’autres sources, « afin qu’ils ne détruisent pas leurs propres nations ». En d’autres termes, la terre qu’ils ont souillé et sinistré par leurs crimes abominables sera leur tombeau. 
Dès janvier 2011, après avoir ébloui le monde par leur « civisme » et leur « éducation », les Tunisiens ont été les premiers à prendre le large, les uns vers Lampedusa, où ils ont laissé un souvenir affligeant, les autres en direction de la Syrie via la Turquie, devenue la plaque tournante du terrorise islamiste mondial. Au bout d’une année (janvier 2011 à janvier 2012), ce qui n’était d’abord qu’un phénomène spontané, essentiellement dû à l’écroulement de l’Etat national, est devenu une stratégie politique de l’Etat islamiste collabo, inféodé au Qatar qui est le principal soutien financier, logistique et médiatique de l’Internationale islamo-terroriste. 
C’est effectivement sous la présidence de l’usurpateur Moncef Marzouki [1] et le premier ministère du mercenaire de John McCain, Hammadi Jebali, que des centaines de jeunes tunisiens ont été recruté, endoctriné, formé puis expédié en Syrie pour abattre le « régime » de Bachar Al-Assad. Plusieurs réseaux associatifs et politico-mafieux, notamment l’association « Hourriya wa insâaf » qui est dirigée par Imen Trigui, se sont constitués sur l’ensemble du territoire tunisien et des millions de dollars ont été versés par le Qatar et l’Arabie Saoudite dans des comptes anonymes d’Ennahdha et du CPR. Les candidats au martyr était d’autant plus important que leur mission barbare en terre syrienne n’était pas gratuite : salaire de base 3000 dollars, outre l’assouvissement à volonté de leurs plus bas instincts criminels et sexuels. 
Selon un article du New York Times publié le 26 septembre 2015 sur la base des services de renseignement américains ( !), près de 30 000 djihadistes étrangers se seraient rendus en Syrie et en Irak depuis 2011. Sur ces 30 000 terroristes étrangers venus de 100 pays différents y compris européens, les Tunisiens arrivent en tête avec un contingent de 3000 terroristes [2]. Le 11 octobre 2015, le Washington Post a mis en ligne une carte assez saisissante indiquant les différentes origines des étrangers rejoignant les rangs djihadistes en Syrie. Premier pays pourvoyeur : la Tunisie (3200 criminels), devant l’Arabie Saoudite (2500), la Jordanie (2089), le Maroc (1500), le Liban (890)… et la France (498) ! Mi-septembre 2015, Manuel Valls avait estimé à 1.880 le nombre de Français enrôlés dans les filières djihadistes dans le monde, dont 491 se trouveraient en Syrie et en Irak et 133 auraient été éliminés par l’armée arabe syrienne.

Le 24 juin 2014, le ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, estimait à 2400 le nombre de djihadistes partis de Tunisie. Selon ce ministre compromis, 80% d’entre eux combattraient dans les rangs de l’organisation Etat islamique. Tandis que le reste aurait rejoint les rangs d’Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, qui est considérée par certains Américains et Français comme étant la plus « modérée » parmi les unités islamistes armées !

Pourtant, d’après un rapport de l’ONU daté de juillet 2015, il y aurait 5600 terroristes tunisiens éparpillés entre la Syrie, l’Irak et la Libye. Selon Damas et sur la base de témoignages des victimes syriennes récemment libérées du joug islamo-fasciste, les Tunisiens n’impressionnaient pas uniquement par leur nombre mais aussi par leur sauvagerie inégalée. Ils l’emportent ainsi sur les Afghans et surtout sur les Tchétchènes dont la sinistre réputation n’est plus à démontrer. 
Depuis que Poutine a pris les choses en main en Syrie en dévoilant au passage l’implication des Turcs, des Qataris et des Saoudiens, et la compromission des Américains et des Britanniques, les daechiens tunisiens fuient les territoires syriens par centaines, soit en direction du pays de Bouazizi et du prix Nobel, soit vers la Libye pour rejoindre leurs frères en secte. Ainsi, près de 800 dangereux terroristes ont pu revenir en Tunisie et "disparaître" dans la nature. 
Pour certains mercenaires des droits de l’homme dont Radhia Nasraoui, Samia Abbou et Naziha Réjiba, les terroristes de retour en Tunisie doivent être bien traités et bénéficier d’un procès équitable. Pour celui qui les a expédié en Syrie, Rached Ghannouchi, ils doivent être pardonnés et retourner à la vie normale. Pour nous, en éliminant physiquement ces daechiens ainsi d’ailleurs que la « racaille » française, Bachar Al-Assad rendra un énorme service aux peuples tunisien et français. C’est qu’aucune thérapie n’est possible avec des psychopathes qui ont déjà égorgé au nom d’Allah.

Mounir Chalabia 
http://www.tunisie-secret.com/Bachar-Al-Assad-aux-Tunisiens…

 

Syrie, la ville d'Alep

 

En Syrie 30000 cadavres de Djihadistesposent problème
 
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En cinq ans de guerre, différents pays ont refusé de fournir aux autorités syriennes des informations sur leurs citoyens ayant rejoint les groupes terroristes en Syrie.

Les pays dont les citoyens se sont rendus en Syrie pour prendre part aux activités terroristes et abattus par la suite par l'armée syrienne refusent de coopérer avec Damas en vue de l'identification des cadavres et de leur rapatriement.

Le président du Comité suprême d'expertise médico-légale de Syrie Hussein Nofal a déclaré dans une interview accordée à l'agence Sputink que même les pays voisins de la Syrie refusaient de reprendre les corps de leurs citoyens identifiés comme djihadistes ayant combattu en Syrie. Rien que pour 2016, le nombre de ces corps s'élève à plusieurs dizaines de milliers.

"Nous avons réussi à identifier des dizaines de milliers de djihadistes abattus, qui étaient citoyens de France, de Turquie, d'Irak, d'Arabie saoudite, de Jordanie, du Liban et d’autres pays arabes. A part cela, nous sommes en présence de 30.000 cadavres non-identifiés", indique l'expert.

 

Par ailleurs, le Comité d’expertise médico-légale fait face au problème de l'identification des civils syriens torturés et exécutés par les djihadistes.

"Lorsque nous trouvons des fosses communes dans les localités libérées, le plus souvent nous ne réussissons qu'à établir la cause du décès, beaucoup trop de temps s'étant écoulé depuis le moment de la mort. Très souvent, nous découvrons que les habitants tués ont été torturés, battus, blessés, ou ont subi des injections de fuel et d'huile dans le sang. Certains cadavres féminins contenaient des objets étrangers introduits du vivant des femmes", a déploré l'expert.

Selon lui, le Comité a établi qu'au cours de la guerre, 60% des violences dans le pays visaient des enfants. Les enfants, tout comme les femmes, font de plus en plus souvent l'objet de violences corporelles et sexuelles.

 
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LUTTE CONTRE LE TERRORISME: ARRETONS D’ETRE NAIFS ET LAXISTES !

Publié le 24 Mars 2016

LUTTE CONTRE LE TERRORISME: ARRETONS D’ETRE NAIFS ET LAXISTES !

La riposte de Daech à l’arrestation de Salah Abdeslam n’a pas tardé. Des terroristes ont fait exploser deux bombes à l’aéroport et une dans le métro de Bruxelles à une station proche des bâtiments abritant les institutions européennes. Ces attentats ont fait 30 morts et 300 blessés. L’interpellation de Salah Abdeslam, très impliqué dans les terribles événements du 13 novembre à Paris, constitue pour Daech une menace considérable. En effet les djihadistes ne sont pas censés survivre à leurs crimes. S’ils restent vivants, ils risquent de révéler des secrets et l’Etat islamique tient à ce que le silence absolu soit fait sur l’organisation de ses crimes, de sorte que le manque de renseignements rende plus difficiles la prévention ou la riposte en cas de nouvelle agression. Il ne faut donc pas s’étonner que la réaction ait été si rapide car c’est une caractéristique de l’État islamique de chercher à avoir le dernier mot. Cette réaction extrêmement violente montre qu’il a subi un sérieux revers avec l’arrestation d’Abdeslam. Il fallait d’une part assurer la vengeance et d’autre part utiliser les islamistes prêts à se faire sauter pendant qu’ils étaient encore opérationnels. Il savait évidemment que la police belge pourchassait plusieurs suspects, et notamment ceux qui ont hébergé Abdeslam dans une douzaine de caches différentes. Cela, d’autant plus que les médias ont relayé un peu vite une information cruciale qui a pu précipiter le passage à l’action : « Abdeslam a décidé de parler ». Il s’est, en effet, déjà beaucoup exprimé et a même affirmé qu’il envisageait de participer à une nouvelle action terroriste.

Abdeslam est une pièce essentielle du puzzle.

Dans les semaines qui viennent, il sera appelé à expliquer pourquoi il est resté vivant, pourquoi il s’est débarrassé de sa ceinture explosive dans une poubelle, pourquoi il a fait organiser son rapatriement en Belgique, comment, ensuite, il a pu se cacher pendant plusieurs mois. Il a forcément bénéficié de l’aide de nombreux complices qui pourront ainsi être appréhendés eux aussi. Mais l’important réside dans le fait qu’il ne s’est pas résolu au suicide : vivant, il a une valeur inestimable. Il se trouve que non seulement Abdeslam n’a pas voulu mourir, mais qu’il accepte de raconter sa vie. Il devient une source essentielle pour alimenter enfin le renseignement. D’ailleurs le déploiement exceptionnel de nos forces de sécurité témoigne de ce que la prévention a pris d’importance en raison de la faiblesse du renseignement, jugé notoirement insuffisant en général. Certes, notre terroriste peut tenter de balader les enquêteurs mais ceux-ci ont les moyens de faire le tri. Il n’est pas du tout impossible qu’il fournisse des informations sur les filières qui fournissent Daech en chair humaine, au moins pour les réseaux auxquels il appartenait. L’essentiel est que nous tenions ce monstre, que nous lui fassions avouer ses motivations, dénoncer ses complices, énumérer les moyens qui lui ont été fournis et par qui, et, si possible, loger les autres cellules terroristes qu’il connaitrait. L’essentiel, quoi que tente son avocat, est que tôt ou tard, il sera transféré à Paris. Ainsi, il y aura un procès indispensable pour que les familles des victimes retrouvent un peu de sérénité et fassent complètement leur deuil.

La réplique doit être l’occasion d’un sursaut.

Les terroristes ont plongé Bruxelles dans le chaos. Que ce soit par précipitation ou prévu de plus longue date, c’est le cœur de l’Europe qu’ils ont voulu toucher. Ce n’est pas un hasard. Les dégâts, physiques, psychiques et matériels, causés par les trois attentats sont considérables. Plus que jamais, la coopération entre les services belges et français est indispensable. Les critiques réciproques que les deux pays étaient tentés de s’adresser ne sont plus d’actualité. Les terroristes ignorent les frontières et les gouvernements européens doivent s’organiser en conséquence. Il serait indécent d’opposer à la menace terroriste des européens divisés, plus préoccupés par leurs différends sur les procédures que par leurs ennemis. Molenbeek est un nid de terroristes, protégés par des lois démocratiques mais capables de semer une violence épouvantable. Mais combien de Molenbeek ignorés en France, en Allemagne, partout en Europe ? Seule une réponse européenne au terrorisme sera efficace. La preuve en est que les Britanniques et les Allemands, comme les Français, ont pris des mesures supplémentaires de sécurité. Notre solidarité avec les Belges ne relève pas de la simple compassion pour les victimes, elle est une nécessité vitale. Cela fait des années qu’il est question d’établir un PNR(passenger name record), mais il n’a toujours pas vu le jour, alors que les djihadistes de Daech tuent par dizaines des civils à la bombe et à la kalachnikov. Notre Ministre de l’Intérieur a raison d’exhorter ses amis socialistes du parlement européen à se décider à le voter. Il est grand temps de passer à l’action et de mettre fin à une situation ubuesque qui voit les terroristes circuler librement en Europe quand la police ne peut pas circuler dans certaines banlieues de Bruxelles ou de Paris, des attentats se préparer alors qu'on n'a pas encore enterré les morts de Bruxelles…

Aujourd'hui, nous sommes tous bruxellois comme nous étions tous Parisiens ou Charlie. Hier Bamako et la Côte d’Ivoire étaient frappés. Mais à quoi bon si demain nous devons tous être à nouveau « quelque chose ». Toute la planète est concernée. Le terrorisme est une atteinte à l'humanité toute entière, une négation des droits de l'homme les plus fondamentaux, à commencer par le droit à la vie, à la liberté, à la sûreté. Les attentats de Bruxelles constituent un coup de boutoir contre l'Union européenne parce que Bruxelles est considérée comme la capitale de l'Europe. C’est une occasion à saisir pour resserrer ses rangs, coordonner les politiques et renforcer les coopérations. Ne la ratons pas ! Car, tant que nous combattrons la barbarie par la naïveté et le laxisme, il y aura d'autres attentats meurtriers en France, en Belgique ou ailleurs. Les fanatiques se réjouiraient de voir l'Europe exploser. Ne leur donnons pas cette victoire !

Daniel Houlle

Le bloc-notes de Daniel Houlle