WWIII : ELECTION PRESIDENTIELLE SOUS HAUTE SURVEILLANCE ET EN TEMPS DE GUERRE. LE PRÉSIDENT VA-T-IL CÉDER SA PLACE ?

Publié le par José Pedro

François Hollande et Manuel Valls devancent Arnaud Montebourg auprès des sympathisants de gauche.Ils ont quand même réussi à se faire un paquet de pognon, et plus de concubines que Sarkozy.

 

QUESTIONS:

1-Les Primaires vont-elles se faire à Gauche quand Hollande est le candidat le mieux placé?

2-Les Primaires vont-elles se faire à Droite, quand Juppé devra soutenir Sarkozy pour la Présidentielle? 

3-La Présidentielle va-t-elle se faire si un ETAT D'URGENCE et DE GUERRE CIVILE se propage dans les villes?

4-Peut-on se faire une opinion sur le débat d'idées actuel, qui porte toute l'attention des sondés sur les affaires?

5-Peut-on voter sereinement pour les mêmes, qui ont les mêmes programmes, les mêmes privilèges, alors que l'abstention est de 60%?

6-Peut-on voter sereinement quand les familles françaises sont durement touchées par le chômage, dont l'Europe devait nous en protéger?

7-Peut-on voter pour des Démocrates qui se disent hostiles au vote référendaire des Français?

8-Y a-t-il quelqu'un qui représente vraiment vos idées?

9- Une question pour vous départager et pour gagner le sachet de Soupe chunky au poulet: inscrirez-vous vos enfants à la Présidentielle de 2017 pour tenter de gagner le poste de PRESIDENT?

Ici la France Libre : Les Sondés parlent aux Français:

Selon un sondage Elabe diffusé mercredi, François Hollande et Manuel Vallsdevancent Arnaud Montebourg auprès des sympathisants de gauche pour la désignation du candidat socialiste à la présidentielle. Compte tenu de l'évolution du chômage, qui a encore augmenté en août, 83 % des personnes interrogées estiment par ailleurs qu'une candidature Hollande en 2017 ne serait "pas justifiée", contre 16 % d'un avis contraire. L'enquête ne porte pas sur des intentions de vote à la primaire socialiste de janvier, mais sur des souhaits exprimés par les personnes interrogées, mêlant votants et non votants à ce futur scrutin, selon cette enquête pour BFM TV.

28 % pour Montebourg

Auprès des sympathisants de gauche, François Hollande obtient 30 % d'avis favorables, contre 28 % à Arnaud Montebourg, 16 % pour Benoît Hamon et 9 % àMarie-Noëlle Lienemann. Dans l'hypothèse d'une candidature de Manuel Valls - en l'absence de François Hollande -, l'actuel Premier ministre obtient 31 % de réponses positives dans cette tranche de l'électorat, contre 24 % à Arnaud Montebourg, 15 % à Benoît Hamon et 10 % à Marie-Noëlle Lienemann. Auprès des seuls sympathisants socialistes, Arnaud Montebourg est largement devancé par François Hollande (48 %, contre 25 % à l'ancien ministre de l'Économie) et par Manuel Valls (48 % contre 21 %).

Auprès de l'ensemble des Français en revanche, la tendance est en faveur d'Arnaud Montebourg, 34 % des personnes interrogées souhaitant le voir désigné de préférence à François Hollande (16 %), à égalité avec Benoît Hamon. Mais Arnaud Montebourg serait au coude à coude avec Manuel Valls, avec 28 % de réponses positives contre 27 % à l'actuel Premier ministre, si ce dernier était candidat. L'indice de participation à la primaire de la gauche est évalué à 6 % des inscrits sur les listes électorales qui se disent certains d'aller voter.

Enquête réalisée en ligne les 27 et 28 septembre auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est de 1,4 % à 3,1 %.

Primaire de la droite :  Juppé avance et Sarkozy recule et, selon un sondage financé par le clan Juppé. La semaine prochaine attendez-vous à avoir l'inverse. 

Pour la quatrième fois consécutive, l'actuel maire de Bordeaux conserve la première place avec 35 % des intentions de vote au premier tour.

 

La primaire de la droite approche et les sondages s'enchaînent pour tenter d'en savoir plus sur les intentions de vote des électeurs. Alain Juppé se maintient devant Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote au premier tour (20 novembre) de la primaire de la droite pour la présidentielle 2017. Il regagne du terrain par rapport à l'ancien président qui recule, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mercredi. Alain Juppé reste en tête avec 35 % d'intentions de vote au premier tour, pour la quatrième fois consécutive, selon cette enquête réalisée pour i>Télé, Paris Match et Sud Radio.

Sarkozy perd du terrain

Nicolas Sarkozy, qui avait bondi de 5 points (33 %) lors de la précédente enquête publiée le 6 septembre, perd à nouveau du terrain, à 31 %. Bruno Le Maireprogresse de 3 points par rapport à la dernière enquête, à 13 %, repassant à la troisième place devant François Fillon, qui gagne lui 2 points, à 12 %. Derrière,Nathalie Kosciusko-Morizet est stable à 4 %, tandis que Jean-François Copé grappille un point à 3 %, de même que Jean-Frédéric Poisson (Parti chrétien-démocrate), à 2 %.

Auprès des seuls sympathisants des Républicains, Nicolas Sarkozy se maintient en tête à 47 % (- 1 point), Alain Juppé gagnant deux points à 30 %. Au global, pour le second tour (27 novembre), le maire de Bordeaux creuse l'écart sur l'ancien chef de l'État, en remontant à 57 % (+ 3 %) contre 43 % (- 3 %) pour Nicolas Sarkozy.

Le sondage a été réalisé du 9 au 26 septembre par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d'un échantillon représentatif de 6 595 personnes âgées de 18 ans et plus, au sein duquel a été isolé un échantillon de 527 personnes (8 %) se déclarant certaines de participer à la primaire. La représentativité de l'échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

 

OPINION ET STRATÉGIES D'ENTREPRISE
 

SUIVI BAROMÉTRIQUE DE LA PRIMAIRE ORGANISÉE PAR LES RÉPUBLICAINS - VAGUE 6

La sixième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio de la primaire organisée par Les Républicains dans la perspective du scrutin des 20 et 27 novembre 2016 livre les enseignements suivants :

Passée la rentrée politique des différents candidats, l’indice de participation se maintient à 8% des électeurs.

Dans la perspective du premier tour de la primaire, Alain Juppé bénéficie toujours de 35% des intentions de vote (niveau identique aux trois dernières mesures). Dans le même temps, Nicolas Sarkozy enregistre une légère baisse de 2 points (31%) après une hausse sensible début septembre, consécutive à son entrée en campagne. Les deux favoris sont suivis par Bruno Le Maire (13%, +3 points) et François Fillon (12%, +2). Auprès des sympathisants Les Républicains, l’écart se réduit mais demeure en faveur de l’ancien Président de la République : chez les proches du parti, Nicolas Sarkozy bénéficie ainsi de 47% d’intentions de vote au premier tour (-1 point), contre 30% pour Alain Juppé (+2 points).

Au second tour, l’avance d’Alain Juppé augmente légèrement après la baisse due à l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy : le rapport de forces s’établit aujourd’hui à respectivement 57% (+3) contre 43% (-3). Comme au premier tour, les sympathisants LR se montre davantage acquis à l’ancien président du parti : 57% d’entre eux voteraient Sarkozy au second tour de la primaire.
Echantillon de 6595 personnes, représentatif de la pop. française âgée de 18 ans et plus. Au sein de cet échantillon a été isolé un échantillon de 527 électeurs se déclarant certains de participer à la primaire..

La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) du 9 au 26 septembre 2016.

La dynamique de la campagne de Sarkozy s'enraye-t-elle?

Après avoir rattrapé son retard dans les sondages, Nicolas Sarkozy doit faire face à l'effet conjugué des critiques politiques, des affaires judiciaires et des révélations du livre de Patrick Buisson, à paraître jeudi. Mais ses soutiens restent optimistes.

 

Nicolas Sarkozy, mardi lors d'une conférence face aux entrepreneurs (Sipa press)

"Nous sommes remontés tellement vite et tellement haut qu'il devait forcément y avoir un coup d'arrêt. Mais ça va repartir." C'est ainsi qu'un élu sarkozyste essaie de se rassurer. Son champion est pourtant attaqué de toutes parts. Critiqué pour ses sorties sur l'écologie ou "nos ancêtres les Gaulois", l'ancien chef de l'Etat en campagne pour la primaire de droite a dû faire face, mardi, à une série de révélations gênantes.

Le tsunami Buisson

Sur le front politique, le livre à paraître jeudi de Patrick Buisson a mis le feu à la maison Sarkozy. DansLa cause du peuple, le sulfureux politologue livre anecdotes et réflexions sur l'ancien président, assorties de phrases assassines qu'il aurait prononcées à l'égard de proches. Dans une interview àValeurs actuelles, l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy enfonce le clou : le pire pour la droite serait non "pas de perdre" mais "d'être une nouvelle fois cocue" avec l'ex-chef de l'Etat et ses promesses non tenues. Et de révéler que Nicolas Sarkozy affirmait "avoir des valeurs communes avec le FN".

Depuis 24 heures, les sarkozystes organisent déjà la riposte. Parmi les éléments de langage qui reviennent le plus, le fait que "Buisson est un traitre qui a enregistré un président de la République à son insu". "Cela n'aura aucun impact sur la campagne, les Français n'ont que faire de rumeurs sans fondement ni réalité", assure pour sa part Christian Jacob, le patron des députés LR joint par le JDD. "C'est un grand classique : le livre du conseiller qui ne l'est plus, qui assène des critiques avec autant d'affirmations invérifiables", a renchéri auprès de l'AFP l'eurodéputé Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles.

Des affaires qui s'accumulent

Nicolas Sarkozy va devoir gérer un nouveau judiciaire, lui qui est encore cité dans l'affaire Bygmalion dans laquelle il pourrait être renvoyé en correctionnelle. Lundi,  deux de ses proches, l'ex-patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, et l'ex-chef de la police judiciaire parisienne Christian Flaesch, ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête judiciaire ouverte pour trafic d'influence. Le premier a été mis en examen mercredi soir pour trafic d'influence et détournement de fonds publics.

Pour ne rien arranger, Médiapart a révélé mardi que le carnet d'un dignitaire libyen, mentionnant des versements pour la campagne de Sarkozy en 2007, était aux mains de la justice. Il y serait inscrit, de manière manuscrite, trois versements pour un montant "d'au moins 6,5 millions d'euros", selon le site d'informations.

De mauvais sondages au mauvais moment

Ce ne sont que deux études d'opinion, mais elles concrétisent sans doute le coup d'arrêt dans la campagne de Nicolas Sarkozy. Alors qu'il avait comblé son retard dans les sondages, l'écart avec son rival Alain Juppé se creuse de nouveau. Dans un sondage Ifop, Nicolas Sarkozy obtient 31% d'intentions de vote, contre 33% pour l'ancien Premier ministre, au premier tour. Dans une enquête Kantar-Sofres-Onepoint, il est devancé d'un point (33% contre 34%) par Alain Juppé. Et dans les deux sondages, le maire de Bordeaux l'emporte largement au second tour.

"Nos sondages à nous, ce sont les meetings et les dédicaces" du livre de Nicolas Sarkozy, qui attirent toujours beaucoup de monde, se rassure Gérald Darmanin, son directeur de campagne. "Je trouve au contraire que la dynamique est très bonne, veut croire Christian Jacob. Il mène une campagne de proximité et moi qui suis beaucoup sur le terrain observe un engouement en sa faveur." Reste que ces difficultés mettent fin à l'effet de "blast" (le souffle d'une explosion) dont il assurait bénéficier depuis son lancement de campagne, fin août. 

 

Patrick Buisson se défend et charge encore Nicolas Sarkozy (et François Hollande)