WWIII : Rien n'arrive par hasard. Nous sommes dans la Matrice. Les preuves.

Publié le par José Pedro

Vivons-nous dans la Matrice? Une grande banque US a des doutes…
LA BANK OF AMERICA AVERTIT SES CLIENTS : VOUS VIVEZ DANS LA MATRICE!
Les experts de la banque d'investissement Bank of America Merrill Lynch abuseraient-ils des substances hallucinogènes? On peut se poser la question en observant leurs dernières conclusions, qui évaluent à 20-50% les chances que le monde que nous considérons comme "réel" ne soit qu'une imitation créée par ordinateur.

Dans sa projection de l'avenir proche, la banque d'investissement Bank of America Merrill Lynch a évalué la probabilité du fait que notre civilisation vive dans la Matrice. C'est-à-dire une réalité physique qui aurait été élaborée par des êtres situés en dehors de notre continuum espace-temps… "Plusieurs chercheurs, philosophes et hommes d'affaires réputés pensent que la probabilité de notre existence dans le monde virtuel s'élève à 20-50%", rapporte le Business Insider citant la banque. © AFP 2016 JIM WATSON Comment Donald Trump s’est transformé en Dracula Le célèbre établissement bancaire est parvenu à cette conclusion en se basant sur des déclarations de l'homme d'affaire Elon Musk, de l'astrophysicien Neil deGrasse Tyson et du philosophe Nick Bostrom. Ainsi, en avril 2016 ces spécialistes de différents domaines ont déclaré qu'une civilisation "du futur" aurait pu modéliser notre vie grâce aux progrès accomplis actuellement dans le domaine de l'intelligence artificielle et de la modélisation 3D photo-réaliste, une technologie informatique qui permet de recréer des objets et des espaces qui nous entourent dans la vie quotidienne de manière très détaillée. © PHOTO. CAPTURE D'ÉCRAN: APPLE Avec Apple, bouchez-vous les oreilles pour 179 euros! Selon le philosophe Nick Bostrom, pas de doute: nous vivons déjà dans la Matrice. "Nous et le monde que nous voyons, entendons et ressentons existe dans un +ordinateur+ conçu par une civilisation avancée", lit-on dans son article publié dans la revue The Philosophical Quarterly. Cependant, le philosophe ajoute qu'il ne sera jamais possible de l'affirmer avec certitude.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/insolite/201609091027677262-matrice-banque-doute/
 
Nous sommes dans la matrice. Une des preuves est le concept de l'EMI (expériences de mort imminente), dont la simplicité nous fait retourner dans un système peu élaboré. Le Monopoly est l'ancêtre du Jeu de la Vie.
Cette théorie d’une vie simulée informatiquement par un ingénieur à la puissance de calcul démentielle, et dans laquelle nous sommes tous des personnages qui croient qu'ils sont «réels», est soutenue par Rich Terrile, directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du laboratoire Jet propulsion de la Nasa, qui écrit actuellement un livre sur le sujet selon le magazine Vice, qui l’a interviewé. Le scientifique se fonde sur plusieurs éléments d'explication:
1. Techniquement, selon la loi de Moore, qui évalue que tous les deux ans la puissance de calcul des ordinateurs double, les super-ordinateurs de la Nasa pourraient, d’ici une décennie, compacter toute l’expérience d’une vie humaine de 80 ans (en incluant la moindre pensée conçue au cours de cette vie) en seulement un mois. Avec la puissance de calcul qu'auront toutes les Playstation du monde —plus de 100 millions— dans trente ans si elles suivent la loi de Moore, il y aura alors plus de personnes virtuelles qui «vivent» dans ces Playstation que sur Terre. Et si des Playstation peuvent le faire, c'est sans doute un jeu d'enfant pour Dieu.
Lucien M. Martin Pour le point 1 en particulier, je suggère une lecture mois ahurissante , écrite pas un scientifique avec d'innombrages références scientifiques d'actualité : de Jean Staune, "Notre existence a-t-elle un sens ?", Armand Colin, 2005, p. 123-129) ; je cite de son volumineux et très remarquable ouvrage, le passage suivant où il cite Dominique Laplane, neurologue, lui-même ancien chef de service à La pitié Salpétrière :
« Pour lui, il y a donc une conscience universelle et le cerveau utilise cette conscience pour bâtir une conscience individuelle . Un peu comme des artisans distincts utilisent une plaque de fer pour produire des objets différents. C’est cela qui permet à Dominique Laplane de rejeter le panpsychisme et d’affirmer l’existence de consciences individuelles. Il ne s’agit pas d’une simple spéculation. Laplane s’appuie sur des observations fascinantes qui montrent l’existence d’une conscience pure. » Cela mérite à mes yeux plus de considération que les élucubrations de Rich Terrile.

JEAN STAUNE
Le cerveau est-il un ipod ou une radio ?
SOURCE : "NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS ? UNE ENQUÊTE SCIENTIFIQUE ET PHILOSOPHIQUE", PRESSES DE LA RENAISSANCE, 2007
vendredi 27 juillet 2007
De la conscience.
Sir JOHN ECCLES a été l’un des grands neurologues du XXe siècle. Le philosophe Karl Popper et lui ont écrit un ouvrage [1] dans lequel ils développent un modèle où trois mondes sont en interaction. Le monde 1 regroupe toutes les choses matérielles, le monde 2, tous les états de conscience, et le monde 3, le patrimoine culturel.
Cette conception est clairement dualiste et comme tous les dualistes, Eccles et Popper sont confrontés à la fameuse question : comment l’esprit, s’il existe, peut-il influencer le cerveau sans violer les lois physiques, au premier rang desquelles la loi de conservation de l’énergie ?
C’est grâce à Frederick Beck, physicien quantique et directeur du département de physique théorique de l’Université de Darmstadt, que Eccles a trouvé la solution.
Eccles a reçu le prix Nobel pour l’élucidation du fonctionnement de la synapse. Comme nous l’avons vu, la synapse est l’élément essentiel pour le transfert de l’influx nerveux d’un neurone à l’autre. Or, ce transfert dépend de l’exocytose, c’est-à-dire de l’éclatement d’un petit nombre de vésicules contenant chacune 5 à 10 000 molécules de neurotransmetteurs (cf. figure 13. 3). L’ouverture de chaque vésicule est du type « tout ou rien » et dépend du déplacement d’une partie infime de la membrane de la vésicule (d’un poids de 10 puissance 18 gramme). Lorsque l’influx nerveux arrive dans le bouton qui termine l’axone (cf. figure 13.2), l’exocytose permettant la transmission du « message » au neurone suivant n’a, en général, qu’entre un quart et un tiers de chances de se produire.

13.2
Structure d’un neurone.

Figure 13.3
Passage de l’influx nerveux d’un neurone à un autre via une synapse.
En réalisant un traitement quantique de l’exocytose, Beck a montré que la probabilité que celle-ci se produise pouvait être augmentée ou diminuée sans que cela constitue en rien une violation des lois de conservation d’énergie, car les masses mises en jeu dans le phénomène d’exocytose sont suffisamment petites pour rentrer dans les incertitudes existant sur le plan quantique.
Le travail de Beck et Eccles [2] publié par l’Académie américaine des sciences est une réalisation historique. Il ne prouve pas que l’esprit agisse sur le cerveau, il montre que c’est théoriquement possible. Ainsi, depuis 1992, l’obstacle principal à la prise en compte du dualisme (obstacle mentionné par presque tous les auteurs que nous avons cités) n’existe plus. Il faut le dire : le dualisme est redevenu, sur le plan scientifique, une possibilité.
Pour Eccles, l’esprit est comme un scanner qui lit l’état d’activation des neurones et qui influence cette activation de façon analogue à un champ de probabilité quantique, champ qui n’a ni masse ni énergie, mais exerce pourtant une influence causale en modifiant la probabilité que certains événements se produisent. En physique quantique, tout le monde admet l’existence d’un tel champ déterminant les états de la matière et de l’énergie mais ne s’y réduisant pas. Alors pourquoi ne pas admettre cela en neuroscience, demande Eccles ? Le choix d’un tel modèle repose également, pour lui, sur l’existence d’expériences comme celle décrite figure 13. 4, dans laquelle une simple intention d’agir peut actionner les neurones, et sur le peu de crédibilité ou de consistance des autres hypothèses que nous avons décrites. « Il a été amplement démontré par la science que la conscience, l’idéation pure, active effectivement certaines régions déterminées du cortex cérébral. La maîtrise mentale de l’activité cérébrale est si vaste que l’on peut présumer une totale domination du cerveau par la conscience. Et voilà que pour la première fois se trouve formulée une hypothèse sur la manière dont le mental influence l’activité cérébrale sans enfreindre les lois de conservation de l’énergie. La critique matérialiste du dualisme par Dennet, Changeux, Edelman perd donc tout son fondement scientifique... [...] Puisque les solutions matérialistes ne parviennent pas à expliquer l’unicité de la conscience ou de l’âme provient d’une entité située dans un autre niveau de réalité [...] rendue nécessaire par la certitude de l’existence d’un noyau de cette individualité. J’avance qu’aucune autre position n’est défendable [3]. »
Imaginons que des extraterrestres observent nos faits et gestes depuis des années. Et que, très désireux de ne pas nous perturber, ils ne se fassent jamais remarquer. Ils profitent de nos vacances pour rentrer chez nous et étudier les objets qui s’y trouvent. Imaginons-les maintenant dans la chambre d’une adolescente. L’analyse des CD et de leurs lecteurs leur apprend rapidement que des sons y sont codés sous forme numérique et que le lecteur effectue un décodage permettant de restituer les sons. L’analyse de l’ipod les mènera à la même conclusion. Si le système de stockage est technologiquement plus avancé et qu’il puisse stocker une plus grande quantité de sons, les techniques de stockage et de lecture n’en sont pas moins compréhensibles pour autant.
La radio les plongera, en revanche, dans un abîme de perplexité. Où exactement les sons sont-ils stockés dans la radio et comment sont-ils lus ? Pour essayer de le comprendre, ils se livreront à de multiples expériences, modifiant ou retirant des composants de la radio. Ils constateront que le son émis est modifié, voire supprimé, par de telles actions. Ils en concluront très logiquement que même si la radio est un objet technologiquement très avancé, son principe général n’est pas différent de celui de l’ipod ou du lecteur de CD : il émet des sons qui sont stockés en son sein. Ils seraient si persuadés de cette conclusion que, si un jour ils emportaient ces trois objets dans l’espace et s’ils constataient que la radio ne fonctionne plus, alors que l’ipod, lui, fonctionne encore, ils expliqueraient sans doute cela par la sensibilité de la radio -objet plus évolué, donc plus fragile -au champ magnétique de leur vaisseau ou de l’apesanteur...
Et bien sûr, ils traiteraient de « préscientifique », de « magique », ou de « mystique » toute théorie envisageant que les sons ne soient pas stockés dans la radio mais émis par quelque source mystérieuse.
Certes, la conscience est modifiée lorsque certaines zones du cerveau le sont, mais cela ne prouve pas plus que le cerveau produise la conscience que le fait que la musique se modifie quand on modifie les composants de la radio ne prouve que la radio produise la musique. Une minorité de neurologues n’hésite donc pas à franchir le pas et à considérer le cerveau comme une condition et non comme la cause ulti

Figure 13.4.
La pensée agit sur le cerveau. La figure 13.4 A nous montre les zones du cerveau impliquées dans la réalisation du mouvement de la main. La figure 13.4 B nous montre que lorsque le sujet pense à un mouvement de la main sans l’effectuer, une des zones concernées s’active quand même ! Ce résultat semble problématique pour les tenants de l’émergence, car cela veut dire que, soit la conscience est réductible à un pur processus physique comme le pensent les identitaires, soit elle peut vraiment agir sur les neurones, ce que même les émergentistes forts ne sont pas prêts à concéder.
DOMINIQUE LAPLANE, neurologue, professeur à Pitié-Salpêtrière, où il a dirigé l’un des grands services de neurologie, a développé une solution particulièrement originale : la transformation. Il y aurait, selon lui, dans l’Univers, de la matière et de l’énergie d’un côté, de la pensée et de la conscience de l’autre. De la même façon que la matière se transforme en énergie, le couple matière-énergie peut-il se transformer en pensée et réciproquement.
Laplane est parfaitement conscient des objections qu’on peut lui faire (si une transformation existe, la pensée doit être quantifiable puisque l’énergie et la matière le sont ; si la pensée peut créer de l’énergie, cela ne viole-t-il pas le fameux principe de conservation de l’énergie ?, etc.), il les décrit et y répond [4] .
Il insiste, entre autres, sur le fait que certains contemporains de Newton ont refusé la notion d’attraction universelle parce qu’elle violait les lois relatives à l’interaction des corps admises à l’époque. Mais elle a fini par triompher à cause de son pouvoir explicatif. Et sur le refus d’Einstein d’accepter l’idée de non-séparabilité tant celle-ci lui semblait incompatible avec la relativité, comme nous l’avons vu page 64. Selon Laplane, sa position n’est pas plus étrange, quant à l’état de nos connaissances, que ces deux concepts le furent en leur temps.
Laplane hésite sur la manière de qualifier cette proposition. Est-ce une simple constatation banale qu’il propose, le cerveau (énergie-matière) produit une pensée qui n’est pas de l’énergie-matière ou une axiomatique (il préfère finalement ce terme pour ne pas laisser entendre qu’il considère la modalité de la transformation comme un fait scientifiquement établi) ? Il pense que son hypothèse doit être prise en compte à cause de son caractère explicatif et du nombre important de problèmes qu’elle permet de surmonter, même s’il admet qu’elle n’est pas scientifiquement testable pour l’instant.
Pour lui, cette solution permet de concilier matérialisme et spiritualisme, et d’effacer la barrière que le dualisme introduit entre ces deux composants irréductibles. « Du matérialisme, nous retenons sans réticence l’idée que notre pensée provient effectivement de la matière et nous laissons le champ totalement libre à la connaissance objective qui peut se développer intégralement dans le cadre de l’axiomatique scientifique. Le dualisme est entièrement respecté : il y a bien, comme le constate le sens commun, d’une part la pensée, d’autre part la matière-énergie. La grande différence est que l’articulation entre ces deux ensembles qui constituent l’Univers est désormais compréhensible [5] . »
Comme Eccles, Laplane pense qu’il n’est pas scientifique d’affirmer que notre conscience, c’est-à-dire le fait que nous éprouvions des sensations (par l’unité de la perception, qui, selon Laplane, pourrait parfaitement être obtenue par des mécanismes de type « physicaliste »), soit un mécanisme créé par les lois physiques que nous connaissons actuellement.
Pour lui, il y a donc une conscience universelle et le cerveau utilise cette conscience pour bâtir une conscience individuelle. Un peu comme des artisans distincts utilisent une plaque de fer pour produire des objets différents. C’est cela qui permet à Laplane de rejeter le panpsychisme et d’affirmer l’existence de consciences individuelles.
Il ne s’agit pas d’une simple spéculation. Laplane s’appuie sur des observations fascinantes qui montrent l’existence d’une conscience pure [6] .
Certains patients sont atteints d’une maladie qui supprime toute réaction. Si on les laisse seuls dans leur bain, ils n’en sortiront jamais. Mais dès qu’on les stimule, qu’on interagit avec eux, ils se comportent de façon quasi normale et peuvent entrer en relation avec leur entourage. Si on leur demande s’ils étaient conscients pendant la durée de leurs « absences » ils répondent : « Oui.
Et à quoi pensiez-vous pendant ces moments-là ? A rien. C’est impossible, si on est conscient, on doit bien penser à quelque chose, avoir au moins des images qui nous traversent l’esprit... C’est impossible pour vous docteur, mais pas pour moi ! »
Laplane établit une distinction absolument fondamentale entre la conscience et les contenus de la conscience. L’existence d’une « conscience pure » ou d’un état de « conscience vide » pendant lequel le sujet reste conscient bien que rien ne se passe dans son esprit, prouve que l’on ne peut pas identifier la conscience avec l’ensemble de ses contenus. Il semble que cette découverte constitue un progrès important de nos connaissances car des spécialistes comme Dennett, Damasio ou Crick ne peuvent même pas imaginer qu’un tel état existe.
L’existence d’un état de « conscience pure » semble également recouper les témoignages de méditants orientaux qui parviennent, après de nombreux efforts, à cet état de « non-pensée ».
On pourrait ainsi dire qu’il existe deux « couples » : la matière-énergie et la pensée-conscience. L’énergie peut exister sans matière mais non l’inverse et la conscience peut exister sans la pensée mais non l’inverse. Et pour Laplane, ces deux constituants fondamentaux de l’Univers peuvent se transformer l’un en l’autre [7] .
JEAN-FRANCOIS LAMBERT, psychophysiologiste, enseignant à Paris-VIII, défend avec force l’idée selon laquelle le cerveau serait la condition de l’existence de la conscience et non sa cause, grâce à des métaphores telles que celle-ci : « Si en restant chez vous, vous découvrez que votre frigidaire est en panne et que les fusibles ont sauté, vous n’allez pas dire, après les avoir changés, « les fusibles sont la cause du froid ». De la même façon, le cerveau n’est pas la cause de la conscience même si elle ne peut exister sans lui, de même que le froid n’existe pas dans les frigidaires si les fusibles ne sont pas en bon état. »
Lambert appuie sa position sur des expériences que nous détaillerons au cours du chapitre suivant, mais c’est l’originalité de sa position sur le plan épistémologique que nous allons ici analyser.
Bien qu’il rejette totalement l’idée que le cerveau puisse créer la conscience, Lambert ne se considère nullement comme dualiste. Tout d’abord parce qu’il ne conçoit pas que la conscience puisse exister sans le cerveau. Ensuite, parce que si ses conceptions impliquent l’existence d’une dimension autre que la dimension physico-chimique de l’activité neuronale, qui serait la cause de l’existence de la conscience (ce qui oblige logiquement au dualisme), tous les efforts de Lambert consistent à montrer que cette dimension est à la fois nécessaire et totalement ineffable sur le plan empirique. Ainsi, il reproche au dualisme d’Eccles de vouloir objectiver ce qui, pour lui, n’est par définition pas objectivable. Et il reproche à tous les matérialistes leur certitude de pouvoir clore sur lui-même le monde physico-chimique quand on aborde la question de la conscience. Pour lui, cette clôture est impossible pour des raisons scientifiques et non philosophiques. « L’autre alternative à la logique qui préside habituellement à la discussion des rapports cerveau-pensée est celle-ci : une logique de l’absence comme témoin d’une présence. La pensée, l’esprit, le sujet ne sauraient être objectivement circonscrits et donc leur présence n’est pas à rechercher dans, ou à côté, des processus, mais dans l’impossibilité pour les processus de s’autojustifier. Loin de constituer un échec de la raison, l’incomplétude du sujet empirique désigne un espace offert, au cœur de la rationalité, à la révélation d’un sens [8] . »
Développant une démarche équivalente à celle d’un Wittgenstein montrant l’incomplétude du langage ou d’un Gödel montrant l’incomplétude de la logique, Lambert essaie de montrer que l’homme ne se contient pas. Mais « cette incomplétude, cette radicale impossibilité d’exhiber la totalité que je suis, ne permet de conclure objectivement ni à la présence certaine, ni à l’absence certaine, d’un opérateur métaphysique. Les données objectives ne sauraient permettre sans contradiction évidente d’attester de manière irréfutable l’existence de ce qui, par nature, leur échappe [9] ».
MARIO BEAUREGARD est un chercheur en neurosciences à l’université de Montréal. Ses recherches montrent à quel point les facteurs psychologiques peuvent avoir un impact sur le plan physique [10] .
Ses résultats indiquent que les variables mentalistes (e.g., volonté, croyances, attentes) et leur contenu intentionnel ne sont ni identiques ni réductibles aux processus cérébraux (e.g., propagation d’un influx nerveux, libération vésiculaire d’un neuro transmetteur).
Les processus et événements mentaux exercent une influence causale sur les divers niveaux de fonctionnement cérébral (moléculaire, cellulaire, systémique). La haute valeur prédictive et explicative de facteurs tels que les croyances, les buts, les aspirations, les désirs et les attentes soutient, selon lui, la vision dualiste interactionniste selon laquelle les contenus de l’expérience subjective consciente peuvent influencer causalement les processus électriques et chimiques du cerveau.
Afin d’interpréter ces résultats, il a proposé une hypothèse -l’hypothèse de la traduction psychoneurale (ou HTP) -visant à expliquer les relations entre activité mentale et activité cérébrale. Selon l’HTP, le monde psychologique (la perspective à la première personne) et le cerveau (qui fait partie du monde physique -la perspective à la troisième personne) représentent deux domaines distincts sur les plans ontologique et épistémologique qui peuvent intéragir parce que constituant des aspects complémentaires d’une même réalité sous-jacente. Pour l’HTP, l’activité mentale (incluant la conscience) représente un aspect irréductible et fondamental dans l’Univers. De plus, l’HTP postule que les processus et événements conscients et inconscients sont traduits de manière sélective, par le biais d’un code spécifique, en processus et événements neuronaux dans les divers niveaux d’organisation du cerveau (biophysique, moléculaire, cellulaire, circuits) [11] .
Il est également avec le neuropsychiatre Jeffrey Schwartz et le physicien Henry Stapp, le coauteur d’un article important sur les liens existant entre physique quantique et neurosciences. Cet article affirme que l’espoir des matérialistes d’expliquer par l’une des différentes hypothèses -que nous avons mentionnées dans la première partie de ce chapitre -la connexion entre nos sentiments et nos émotions et l’activité cérébrale est condamné d’avance par la physique quantique.
« La conception classique suppose que les choix faits par les êtres humains à propos de comment ils vont agir soient déterminés par des variables microscopiques qui d’après la théorie quantique sont, par principe, indéterminées. La supposition réductionniste que le cours de l’expérience humaine est déterminé par des processus mécaniques locaux est la chose qui est la plus fortement réfutée par la structure des phénomènes naturels telle que la dévoile la physique contemporaine. Espérer que les connexions entre l’esprit et le cerveau seront comprises dans un cadre conceptuel si contraire aux principes de la physique n’est ni raisonnable ni crédible au plan scientifique [12] . »
Notes
[1] Karl Popper et John Eccles, The self and its brain, Springer, 1977.
[2] Frederik Beck et John Eccles, « Quantum aspects of brain activity and the role of consciousness », Compte rendu de la National Academy of Sciences des Etats-Unis, 1992, n°89, p.11357-11361.
[3] John Eccles, Comment la conscience contrôle le cerveau, Fayard, 1997, p.201 et 215. Le chapitre 9 de cet ouvrage contient le texte intégral de l’article Beck et Eccles sur la possibilité théorique du dualisme.
[4] Dominique Laplane, La mouche dans le bocal, essai sur la liberté de l’homme neuronal, Plon, 1987, p. 113-117.
[5] Ibid., p. 174.
[6] Voir Dominique Laplane, Penser, c’est-à-dire ? Enquête philosophique, Armand Colin, 2005, p. 123-129.
[7] Laplane a développé un autre concept révolutionnaire. Il a en effet été amené à soigner de nombreux aphasiques -malades qui se peuvent plus utiliser ni comprendre le langage, voire parfois les écrits. Il démontre que de tels patients continuent à pouvoir penser normalement même s’ils n’ont plus de mots pour le faire ! Le cas le plus exceptionnel rapporté par Laplane n’est pas celui d’un de ses patients mais celui du Pr Lordat, qui fut professeur de médecine à Montpellier au XIXe siècle. Spécialiste de l’aphasie, il devient lui-même aphasique, puis guérit quinze ans plus tard. Son témoignage montre que l’on peut penser à des choses extrêmement complexes de façon tout à fait normale sans avoir aucun mot à l’intérieur de soi pour les exprimer. Il existe donc une pensée sans langage, c’est de la pensée consciente, ce n’est pas l’inconscient, mais elle ne peut être formulée. Voir Dominique Laplane, La pensée d’outre-mots, Les empêcheurs de penser en rond, 1997, p. 20-23.
[8] Jean-François Lambert, « L’épreuve du sens : science et incomplétude », in Les Cahiers Jean Scot Erigène (3). Connaissance traditionnelle, connaissance rationnelle, Trédaniel, 1992, p. 135-222.
[9] Jean-François Lambert,« L’incomplétude. Un nouveau paradigme », IIIe millénaire, 1995, n°37, p. 33-35 et p.50-53.
[10] Mario Beauregard, J. Levêque et P. Bourgouin, « Neural corelates of the conscious self regulation of emotion », Journal of Neurosciences 21, RC 165, p.1-6.
[11] Mario Beauregard, Denyse O’Leary, The spiritual brain, Harper, San Francisco, 2007. Voir aussi Mario Beauregard, « Mind does really matter : Evidence from neuroimaging studies of emotional self-regulation, psychotherapy, and placebo effect », in Progress in Neurobiology (sous presse).
[12] Jeffrey Schwartz, Henri P. Stapp, Mario Beauregard, « Quantum physics in neuroscience and psychology : a neurophysical model of mind-brain interaction », Philosophical transactions of the Royal Society, London, Biological sciences, 2005, vol.360, n°1458, p.1309-1327.

2. Et là vous répliquez: oui, d'accord, mais la conscience d'être en vie, alors? Selon le magazine:«Tôt ou tard, nous arriverons à un stade d’avancée technique dans lequel simuler quelques milliards de personnes —et faire en sorte qu’elles croient qu’elles sont des êtres humains conscients et autonomes capables de contrôler leurs destinées— sera aussi facile que d’envoyer à un inconnu une photo de vos parties intimes par téléphone.»Car même le processus de conscience ne limiterait pas la portée de cette théorie. Ainsi comme l’explique Terrile:«A moins de croire qu’il y a quelque chose de magique dans la conscience —et je ne le pense pas, je crois que c’est le produit d’une forme très sophistiquée d’architecture à l’intérieur du cerveau humain— alors vous devez conclure que dans une certaine mesure cette conscience peut être simulée par ordinateur, ou en d’autres mots, peut être répliquée.»
3. Si ce scientifique croit son hypothèse valable, c’est parce que l’univers suit un certain nombre de règles mathématisables, et donc reproductibles et programmables. «La chose la plus incompréhensible avec l’univers, c’est qu’il est compréhensible», rappelle-t-il en citant Einstein. En physique quantique, certaines particules n’ont pas d’état défini avant que quelqu’un ne les observe: l’une des explications de ce phénomène serait qu’à la manière d’un jeu de simulation dans une ville (comme Grand Theft Auto) le joueur ne voit que ce qu’il a besoin de voir à un moment donné.
De même, les parties qui composent l'univers sont limitées, et donc programmables. Or si c'est mathématiquement possible, la question n'est plus de savoir si on peut le faire, mais si le processus n'est pas déjà en cours...
La presse américaine ne prend pas encore très au sérieux le personnage. Sa théorie est digne de celles que nous avons tous eues au lycée. Vice lui-même estimant que tout étudiant muni d’un bang et d’un DVD de Matrix pourrait développer la même idée. Quant à Rich Terrile, il estime qu'il sera bientôt capable de simuler lui-même un monde d'individus conscients.
Quelqu'un pensera-t-il à le débrancher de la Matrice avant qu'il ne soit trop tard?
16 signes que vous êtes un esclave de la Matrice.
1 Vous payez des impôts pour des gens que vous aimeriez voir en prison. Même le concept d'impôt est plus que bizare. En effet les Banques Privées, et en particulier les Banques Nationales, comme la réserve Fédérale aux US (FED) et les Banques Centrales (BCE) Européenne ou non, émettent de la monnaie électronique ou papier en fonction des besoins des banques de dépôt ou d'investissements, et des Etats qui n'ont plus le monopole d'éditer de la monnaie et qui doivent emprunter à des taux d'intérêts, basé sur la production de monnaie à partir de rien. Avant 1973 nous avions des états forts qui émettaient leur propre monnaie sans intérêt à donner au Privé et donc sans dette. Aujourd'hui ces états empruntent tout et pourraient très bien emprunter pour les services de l'Etat (fonctionnaires et investissements), ce qu'ils font, mais sans réclamer aucune participation (impôt) à la population. S'il le font alors qu'ils pourraient s'en passer, c'est pour connaître chaque foyer fiscal et pour le surveiller. Dans un proche avenir, la surveillance sera faite différemment et l'argent donné aux personnes ne sera plus matérialisé, mais électronique et prélevé grâce à une puce sous la peau, qui donnera la surveillance rapprochée des personnes à conserver ou à éliminer. Ce jeu est destiné à la difficulté des joueurs, qui devront se mouvoir dans un environnement de plus en plus perturbé et de plus en plus compliqué. Ce qui prouve que vous n'êtes pas un joueur, c'est que vous dépendez d'un environnement trop bien réglé, avec des contraintes sophistiquées, et l'impossibilité de changer les règles qui vous sont imposées, sinon de sortir hors jeu, ou de vous retrouver dans une situation que vous ne savez pas gérer. Les Joueurs doivent faire avec les conditions que vous pouvez tenter d'imposer, mais ils peuvent vous infliger les pires situations pour vous inciter à revenir dans une ligne de conduite que vous vous êtes fixée. Vous avez donc une certaine mobilité, un certain Libre Arbitre, une certaine capacité à étudier, à choisir un métier, à développer des concepts, et a vous intégrer dans le vortex.(« Visualisation Objective du Retour d'Expérience »).
Compte tenu que vous pouvez demander aux joueurs de vous écouter, n'hésitez pas une seconde afin de vous montrez plus conciliants s'ils vous écoutent : Nous demandons un salaire égal à notre peine, et la peine des travailleurs est grande, et le salaire qu'on leur verse est petit, aussi par souci d'égalité nous avons trouvé un Présidentiable nommé Marc Jutier, qui va donner aux travailleurs un salaire égal aux Banquiers, aux amuseurs de foires, aux comédiens, aux musiciens, aux ingénieurs, aux conspirateurs, aux branleurs, aux mécaniciens, aux boulangers, aux politiciens, aux infirmières, aux secrétaires, aux médecins, aux chanteurs, aux comédiens, aux militaires, aux pompiers, aux aviatrices, aux activistes, aux envieux, aux paresseux, aux jaloux, aux pervers, aux menteurs, aux voleurs, aux violeurs, aux artistes, aux flûtistes, aux amers, aux pervers, aux acariâtres, aux avares, aux vieillards, aux tantouzes, aux maquereaux, aux merlouses, aux curés, aux imams, aux bonnes sœurs, aux ayatollahs, aux grands prêtres, aux cohens, à jason et à ménélas, à Simon et à Joseph, pour la fin des siècles. Ce salaire qui ne paye pas de mine, sera distribué sans couleur déterminée, et est établit au jour dit de partage à la somme mensuelle non négociable de 5000 euros papier convertibles en services, nourritures, et éléments matériels, afin que tous soient servis et n'aient plus la misère, ni l'indigestion des hauts salaires. Marc Jutier imprimera la monnaie et la donnera aux banquiers qui se chargeront de la garder, de la faire fructifier, de la prêter, et de la détruire quand elle sera remboursée. Si vous êtes d'accord partagez cette manne bien gagnée, d'un Saint Joseph pas rancunier, aux personnes que vous aimez sur Facebook.

La virginité de Saint Joseph

Article du Dictionnaire de Théologie Catholique
Par l'abbé A.Michel

Là où, sans crainte d'exagération, on peut exalter la grandeur de saint Joseph, c'est au sujet de sa virginité. Chaste, il l'a été d'une façon admi­rable, durant son mariage avec Marie. Sa mission l'exigeait impérieusement. « Pureté, s'écrie Bossuet, voici ton triomphe. Ils se donnent réciproquement leur virginité, et sur cette virginité, ils se cèdent un droit mutuel..., de se la garder l'un à l'autre. » Op. cil., 1er point. Mais Joseph était-il vierge lorsqu'il accepta Marie comme épouse ? L'opinion d'un mariage anté­rieur de saint Joseph, recueillie dans l'apocryphe Protévangile de Jacques, a eu, dans les premiers siècles de l'Église, quelques partisans parmi les Pères de l'Église. Aujourd'hui, elle est complètement aban­donnée. L'éminente sainteté de Joseph, la sublimité de sa mission, exigent de lui un amour de la chasteté poussé jusqu'à la virginité complète et perpétuelle. En fait, d'ailleurs, l'hypothèse d'un premier mariage de Joseph d'où seraient issus les « frères du Seigneur » se heurte à des difficultés telles que l'on peut conclure à son impossibilité.

C’est peut-être ce qui indique le plus que nous sommes esclaves de la matrice . La notion traditionnelle de l’esclavage évoque des images de gens enchaînés que l’on oblige à travailler dans les plantations pour les riches propriétaires. La version moderne de cette imposition est forcée, nos revenus sont automatiquement prélevés avant que l’on voit l’argent, avant que l’on ait pu dire si l’on approuvait ou non la façon dont on utilise notre argent.
2 Vous allez chez le médecin, mais vous êtes toujours malade.
Les soins médicaux modernes, pour l’ensemble de leurs progrès scientifiques, sont malheureusement devenus les soins des malades , on nous informe rarement qu’il faut avoir une bonne alimentation, il y a des répercussions sur notre santé mentale et physique. Et pourtant on nous conseille régulièrement de consommer des médicaments coûteux, permettant ainsi à l’industrie pharmaceutique de faire toujours plus de profits.
3 Vous avez choisi le parti démocrate ou républicain et vous en discutez avec vos amis, votre famille et vos collègues de travail.
Notre société ressemble à la stratégie de contrôle « diviser pour mieux régner ». Les deux principaux partis sont corrompus, et les candidats indépendants ne sont même pas autorisés. En croyant en l’un de ces partis et en utilisant votre propre énergie à argumenter avec d’autres gens vous renvoyez votre âme à la matrice , et vous faites votre possible en veillant à ce que «nous le peuple» nous ne soyons jamais unis contre la corruption.
4 Vous faites un travail éprouvant que vous détestez pour gagner de l’argent.
Le travail est important pour payer les factures, cependant, beaucoup de gens perdent les meilleures années de leur vie à faire des choses qu’ils détestent, juste pour de l’argent. Aujourd’hui la vérité, c’est que nous n’avons pas d’argent, nous avons l’inflation des monnaies qui est une propriété privée et manipulée. Comme il faut toujours se débrouiller par soi-même dans ce monde, il vaut mieux donner de la valeur à votre temps en faisant quelque chose que vous appréciez ou en travaillant avec des gens que vous ne méprisez pas. Vous pouvez facilement vivre avec moins d’argent, il faut simplement être prêt à aller à l’encontre de la société.
5 Vous êtes prêt à vous couvrir de dettes pour financer un bien et avoir un certain mode de vie.
Chaque fois que vous insérez carte de crédit elle crée des chiffres sur les bilans des banques, qui sont les plus impliqués dans le pillage financier du monde d’aujourd’hui. Ces chiffres sont ensuite multipliés par voie électronique par le système de réserve fractionnaire en place, ce qui augmente de façon exponentielle la puissance de ces institutions. Le fait de participer à cela, d’accepter de payer avec ce faux argent, simplement pour assurer un certain mode de vie, indique fortement que vous êtes lié à l’un des principaux fondements de la matrice : le consumérisme.
6 Vous parlez avec des personnes réelles des événements sur les émissions de télévision en cours.
La télévision est l’outil le plus puissant pour contrôler notre esprit , et la «programmation» qui est disponible, bien qu’elle soit cool, amusante, ou divertissante, elle vise à renforcer certains comportements parmi les masses . Les principales caractéristiques de la télévision moderne sont : la dramatisation de l’importance de l’ego, la banalisation de la sexualité sur tout,la glorification de la violence, et l’enseignement de la soumission à l’autorité.
7 Vous n’avez rien à cacher à la surveillance totale.
Si ça ne vous dérange pas que quelqu’un vous surveille, écoute vos conversations, et suive tous vos mouvements, alors, vous êtes un bon esclave de la matrice . La surveillance invisible est une forme insidieuse de contrôle de la pensée, et en utilisant la logique de «Je n’ai rien à cacher, donc ça ne me dérange pas d’être surveillé »,vous admettez que vous avez un maître et que vous n’êtes pas souverain de votre corps et de votre esprit.
8 Vous pensez que le monde serait plus sûr si les gouvernements avaient des armes.
C’est un monde violent, et les criminels se livrent à la criminalité contre les honnêtes gens à tous les niveaux de la société, y compris au sein du gouvernement. Bien sûr, dans un monde parfait, les armes ne seraient pas nécessaires, mais malheureusement notre monde est loin d’être parfait, et les armes à feu sont une forme très efficace de protection contre les criminels. La volonté de renoncer à votre droit à l’auto-défense est un signe que vous avez relégué vos responsabilités personnelles à quelqu’un d’autre. Avoir des citoyens qui renoncent à leurs responsabilités personnelles est l’un des aspects les plus importants de leur contrôle. Bienvenue dans la matrice.
9 Vous buvez sciemment de l’eau fluorée.
De tous les débats de la santé qui ont lieu aujourd’hui, le thème de l’eau fluorée est le plus facile à comprendre, car c’est un sous-produit toxique d’un processus industriel. L’eau est fluorée pour soit disant aider à la santé dentaire, ce qui est discutable en soi, mais si tel était le cas, alors la fluoration de l’eau publique involontaire est un médicament sans votre consentement … une forme d’esclavage. Savoir cela et continuer à boire de l’eau fluorée est un signe que vous êtes content de votre esclavage dans la matrice.
10 Vous consommez sciemment des poisons toxiques comme le MSG et l’aspartame.
Ces deux produits sont très connus pour être toxiques pour le corps humain. Savoir cela et continuer à vous empoisonner avec les aliments chimiques transformés est un signe que la matrice a réussi à donner moins de valeur à votre santé .
11 Vous comptez sur le complexe industriel pharmaceutique pour la gestion de votre santé mentale.
L’utilisation de médicaments psychotropes augmente rapidement dans notre société car les gens ont été convaincus que les états mentaux et émotionnels pouvaient être traités comme des maladies , alors que la vérité au sujet de la santé mentale naturelle a été obscurcie par les médias sociaux et un établissement médical à but lucratif. Si vous prenez des médicaments psychotropes, alors vous êtes dans l’une des formes les plus puissantes de contrôle de l’esprit qui existe.
Une partie de ce contrôle est de vous convaincre que vous n’avez aucune autorité sur votre esprit.C’est peut-être le plus terrible mensonge de la matrice, et en acceptant de prendre ces médicaments psychotropes vous vous conformez à la pire forme d’esclavage.Vous inhibez vos réponses mentales et émotionnelles naturelles au stress de la vie qui sont les signaux qui vous informent que vous avez besoin de changer votre comportement et vos habitudes.
12 Vous n’avez pas encore cessé de regarder votre programme d’informations locales et nationales.
Les médias d’informations au grand public sont un outil de contrôle et de manipulation, et en continuant à soutenir leurs idées et leurs visions du monde en leur donnant votre attention, vous êtes l’esclave de cette forme de programmation mentale. Même les informations locales sont scriptées au niveau national par des agents d’entreprises chargés de façonner nos opinions sur les événements.
13 Vous vous inquiétez plus des sports télévisés ou d’autres distractions stupides que de la qualité de votre environnement naturel.
L’Deepwater Horizon , Alberta Tar Sands , la hausse de fracturation , le sacrifice de l’Amazonie , et Fukushima sont tous des événements qui ont un impact sur la vie et auront de graves répercussions sur l’avenir de la planète. Si vous êtes indifférent à tout cela et que vous préférez regarder du sport ou vous distraire, c’est le signe que votre auto-préservation a été volée et remplacée par une tendance impulsive à la trivialité et à l’évasion.
14 Vous êtes sceptique sur tout ce qui n’a pas été «prouvé» ou validé par la science moderne.
L’essence même de la science est l’enquête dans l’inconnu, ce qui implique que tant que la science ne peut pas saisir quelque chose, c’est inexplicable. En discréditant ou en ridiculisant les expériences que d’autres personnes font, et qui échappent à la compréhension scientifique , comme les expériences de mort imminente, l’acupuncture , ou les effets de changement de vie de l’Ayahuasca , alors vous réduisez servilement votre compréhension du monde à un nombre restreint de possibilités.La matrice est rendue possible grâce aux efforts des gens qui ne veulent pas se faire leur propre opinion.
15 Vous n’avez jamais interrogé la version popularisée de l’histoire ancienne et les origines de notre civilisation.
Il y a beaucoup de questions sans réponses sur les origines de la race humaine qui pointent vers une autre version de l’histoire humaine que celle qu’on nous enseigne à l’école. Lire 2o questions d’histoire, ils refusent de répondre à l’école pour découvrir quelques-unes des nombreuses façons dont notre histoire a été détournée. Ne jamais remettre en question ce que nous avons dit à propos de notre origine, signifie que nous approuvons la plupart des systèmes de croyances imposés et points de vue étroits favorisés par la matrice.
16 Vous n’avez pas encore réalisé que vous êtes un être spirituel qui vit une expérience humaine.

Qu'est-ce qu'un égrégore ?

Nous connaissons l'inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l'égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d'agir sur nous...

Un égrégore est produit par un puissant courant de pensée collective. Lorsque plusieurs personnes se focalisent ensemble sur un même objet, avec une même intensité, ils développent une énergie commune. Nous connaissons tous cet effet stimulant, éprouvé lorsque l'on partage avec d'autres un projet passionnant ou un moment fort. L'activité concentrée rassemble les intentions de chacun en une conscience collective, qui semble porter le groupe. Mais derrière l'impression personnelle, un processus réglé se déroule entre nous. 

Une émotion active les atomes de nos cellules, transformant le corps en une pile électrique, capable de fabriquer sa propre énergie. Ainsi, par la seule force d'une émotion mutuelle et sans même s'en rendre compte, nous connectons nos sources d'énergie et en créons une plus grande, globale. Comme branchés les uns sur les autres, nous vibrons sur la même longueur d'onde. La tension est alors assez haute pour qu'émerge un esprit de groupe. « Le biochimiste Rupert Sheldrake parle de champ morphogénétique. Le ressenti d'un individu exerce une force sur celui de l'autre. Ce mouvement, par résonance, va influencer leurs comportements et leurs pensées », explique Rosa Claire Detève, formatrice en psychologie quantique. Mais cet esprit de groupe n'est pas que la résultante passive d'un instinct grégaire. 

Pierre Mabille, médecin et anthropologue, proche des artistes du surréalisme, considérait que l'égrégore possède « une personnalité différente de celles des individus qui le forment ». A l'échelle individuelle par exemple, nous savons qu'une pensée enracinée depuis longtemps finit parfois par nous dépasser. Elle est en quelque sorte devenue autonome et agira sur nous aussi longtemps que nous l'alimenterons par nos croyances. De la même manière, l'égrégore est une entité vitalisée. Il agit comme un accumulateur d'énergies, nourri par les sentiments, les désirs, les idéaux ou les peurs de ses membres. Plus ces derniers sont nombreux, plus l'égrégore se renforce jusqu'à influencer leurs existences. 

Une connexion héritée

« Dès lors qu'au moins deux personnes partagent une vision, elles forment un égrégore. Certains auront une durée de vie courte, d'autres traverseront les siècles : une histoire d'amour peut durer quelques jours, l'égrégore de l'église catholique a plus de 2000 ans », nous dit Alain Brêthes qui a beaucoup écrit sur le phénomène. L'auteur a répertorié les égrégores en trois catégories. Les égrégores neutres sont les plus nombreux. Ce sont les amicales de quartiers, les cercles professionnels ou les groupes d'amis de longue date. Ces égrégores ne sont pas très inductifs sur le plan de la pensée. Les gens partagent des choses mais vivent leur quotidien sans que cela n'ait de réelle incidence sur leur psyché. 

Ensuite, nous trouvons les égrégores dits « limitatifs » ; ce sont les égrégores de l'égo. L'individu se doit d'adopter les croyances et schémas comportementaux du groupe. C'est le cas des partis politiques, des religions. Ces dernières sont sans doute les égrégores les plus puissants car les plus longuement et largement partagés. L'égrégore s'appuie souvent sur une représentation. Et, de tous temps, les sociétés ont associé leur conviction à une symbolique forte. Or, le symbole c'est justement l'être humain qui projette sa pensée. Il est la manifestation formelle d'une énergie latente dirigée vers son accomplissement. Typiquement, l'étoile de David, la croix latine ou le yin et le yang servent de support de visualisation et de point de contact entre les membres, qui, célébrant leur foi, cultivent ainsi leur égrégore. A l’extrémité de cette catégorie, on trouve les radicaux, les gangs et les sectes. 

Enfin, les égrégores « féconds » sont ceux qui élèvent la conscience, qui s'efforcent d'unir et de rassembler, qui expriment des valeurs de justice, d'équité et de bienveillance. Ce sont des énergies utiles à la communauté mondiale, qui prennent la forme de courants de psychologie humaniste, d'associations humanitaires ou de mouvements spirituels contemporains. 

Tout est égrégore

« Observez un dîner entre amis, il y a toujours celui qui fait rire, celui qui râle etc. Chacun joue un rôle qu'il quitte une fois rentré chez lui. Ils entretiennent leur égrégore. Un match de foot avec son équipe préférée, la rentrée des classes de son enfant ou un déjeuner dans la maison de famille... Nous évoluons en permanence parmi ces zones sociales invisibles, très conditionnantes. Même quelqu'un qui voudrait échapper à ce phénomène en partant vivre sur une île déserte, se relierait encore à l'égrégore des gens qui aspirent à s'isoler sur une île déserte », plaisante l'auteur. Parfois trop forte, l'empreinte peut néanmoins donner cette impression d'être englué dans l'existence d'un autre. « Pour autant, souligne Kaly, magnétiseur, il ne faut pas confondre égrégore et possession. On sort d'un égrégore en quittant les gens ou les idées qui nous y rattachent. Cela peut être difficile mais il n'y a que ça à faire ». Dans ce cas, la psychothérapie peut être un moyen pour prendre conscience du parasitage « énergétique » qu'exercent les valeurs de notre cercle ou de notre communauté. 

Mais quitter un égrégore n'est jamais que l'occasion d'en intégrer un autre. Un cheminement de vie clairvoyant permettra simplement de choisir ses sources d'inspiration, toujours avec le cœur. « Car, insiste Alain Brêthes, on ne peut pas y échapper. Tout est égrégore, c'est l'archétype universel, ce qui vient conditionner nos représentations ». Lorsque l'enfant qui naît prend son premier inspire, il se relie déjà à l'égrégore de la famille dans laquelle il arrive, mais également à l'égrégore de son pays et de l'histoire de son pays. Il inhale une quantité d'énergie collective qui ne lui appartient pas en propre et qu'il va faire sienne. « L'égrégore est la contre-partie psychique d'un groupe humain », ajoute-t-il. Il vit donc à la fois sur un plan physique, au travers des êtres qui le portent et sur un plan astral. Celui-ci est un espace intermédiaire, une sorte de canal qui nous relie à notre dimension éthérique, ultra-pronfonde. C'est par lui que communiqueraient les énergies subtiles des uns et des autres qui, unifiées, forment l'égrégore. Nul besoin donc d'être physiquement ensemble ; l'égrégore est comme le négatif de notre expérience vécue, une réalité alternative dans laquelle nous sommes en présence les uns des autres. 

Le rapport entre le caractère invisible, impalpable de cette énergie et son pouvoir bien tangible a très tôt fait sa dimension sacrée. Dans certains courants occultes, l'égrégore est un véritable support rituel. Les premiers à avoir exploré leur potentiel égrégorique furent les francs-maçons, reliés à travers le monde et les époques par leurs codes et initiations mystérieuses. Les écoles ésotériques utilisent l'égrégore comme un puissant outil divinatoire. Le chamanisme fait également de la transe et des cérémonies collectives une porte d'accès vers l'énergie universelle. Mais aujourd'hui, notre sacro-sainte science moderne tend elle aussi à s'emparer du phénomène. 


 

Aura universelle


Depuis un peu plus de quinze ans, une théorie discrète est en train de révolutionner toutes nos connaissances sur la conscience humaine. Le Global Consciousness Project (Projet de Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 au sein de la prestigieuse université de Princeton, aux États-Unis. L'initiative, qui réunit scientifiques et ingénieurs, cherche à établir l'existence d'une activité énergétique universelle, grâce à un générateur aléatoire de nombres, un petit boîtier conçu au départ pour détecter les mouvements de pensées d'un cobaye. Après en avoir éprouvé l'efficacité sur une seule personne à la fois, l'appareil, baptisé Egg, est testé sur un groupe. On réunit une trentaine de personnes et on les invite à parler et à bouger comme bon leur semble. L'appareil de mesure, placé dans un coin de la pièce, ne réagit pas. Mais quand on demande ensuite au groupe de s'asseoir et de méditer ensemble, l'appareil semble capter une synergie et amorce une courbe. La découverte fait l'effet d'une bombe dans la communauté scientifique. Bientôt, des dizaines d'autres boîtiers Egg sont envoyés aux quatre coins du globe, de l'Alaska aux Fidji, avec une question précise : est-il possible de détecter un émoi collectif à l'échelle planétaire ? Les premiers résultats sont étonnants : lors des funérailles de Lady Di, les boîtiers enregistrent jusqu'en Chine une variation du champ psychique. 

A ce jour, 65 générateurs sont positionnés dans presque autant de pays, dont deux en France. Tous reliés en réseau, ils archivent en continu l'encéphalogramme terrestre. Chaque fois qu'un événement mondial se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus il est fort et médiatisé, plus elles sont importantes. L'informaticien Pierre Macias héberge l'un des deux Egg français à Toulouse : « Le flot de données des capteurs tend à s'éloigner des valeurs attendues lorsque se produit un événement public qui concentre les pensées et les émotions d'un grand nombre de gens. Le jour de l'attaque terroriste du 11 septembre 2001, la probabilité pour que les capteurs enregistrent une telle variation ''par hasard'' fut de l'ordre de 1 pour 1 million... Nous ne savons pas encore comment expliquer ces relations subtiles entre des événements d'importance pour les hommes et les données obtenues mathématiquement, mais elles sont indéniables aujourd'hui. Ces résultats montrent à l'évidence que le monde physique et le monde de l'esprit humain sont liés d'une relation encore inconnue ».

Un égrégore (ou eggrégore) est, dans l'ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe, une force spirituelle produite et influencée par les émotions et désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini. Cette force a besoin d'être constamment alimentée par ses membres au travers de rituels établies et définis par ses initiateurs (par exemple la prière pour les religions). Le terme, apparu dans la tradition hermétiste, a été repris par les métaphysiciens, qui l'ont chargé d'un fort potentiel subversif. En latin, egregius signifie « remarquable, illustre, exceptionnel ». Cependant, c'est dans le grec ancien qu'il faut chercher l'étymologie et la logique du vocable égrégore.
 
Celui-ci s'entend aussi bien dans έγρήγορα (égrègora), parfait d'έγείρω, faire lever, éveiller, réveiller, que dans le verbe dérivé έγρηγοράω (égrègoraô), être éveillé, ou le substantif féminin έγρήγορσις,εως (égrègorsis), veille, ou encore les adverbes έγρήγορότως (égrègorotôs) et έγρηγορτι (égrègorti), signifiant tous deux en veillant.
 
Le terme égrégore apparaît en 1857 dans la langue française sous la plume de Victor Hugo dans La Légende des siècles (L'Italie - Ratbert). La très large diffusion du poème au xixe siècle assure la pérennité du mot qui aurait pu rester un hapax poétique nécessité par une rime avec mandragore.
 
À la graphie créée par Victor Hugo s’ajoute la variante eggrégore mais on trouve aussi des graphies pseudo latinisantes comme egrigor ou égrigore.Pour Stanislas de Guaita, le terme désigne l'idée de la « personnification » de forces physiques ou psychophysiques non surnaturelles. Le mot est souvent aussi synonyme de forme-pensée. Robert Ambelain définit le terme comme « une force engendrée par un puissant courant spirituel et alimentée ensuite à intervalles réguliers, selon un rythme en harmonie avec la Vie universelle du Cosmos, ou à une réunion d'entités unies par un caractère commun. Dans l'invisible hors de la perception physique de l'homme, existent des êtres artificiels, engendrés par la dévotion, l'enthousiasme, le fanatisme, qu'on nomme des égrégores. »
 
Le médecin Pierre Mabille, compagnon de route du surréalisme et auteur de plusieurs ouvrages sur ce mouvement, définit le terme égrégore comme un « groupe humain doté d'une personnalité différente de celle des individus qui le forment. Bien que les études sur ce sujet aient été toujours ou confuses ou tenues secrètes, je crois possible de connaître les circonstances nécessaires à leur formation. J'indique aussitôt que la condition indispensable, quoique insuffisante, réside dans un chaos émotif puissant. Pour employer le vocabulaire chimique, je dis que la synthèse nécessite une action énergétique intense. »
 
Pour Gaetan Delaforge, c’est un « esprit de groupe qui lie les membres, les harmonise, les motive et les stimule afin de réaliser les objectifs du groupe. Il leur permet également de faire des progrès “spirituels” qu’ils ne feraient pas s’ils travaillaient seuls. Un égrégore peut cependant être perturbé par la pensée négative de personnes qui ne sont pas en accord avec les objectifs. Par conséquent, les groupes ésotériques tentent de se protéger de pensées négatives qui pourraient affecter leur égrégore. »
 
En franc-maçonnerie, Jack Chaboud le décrit comme un moment d'exaltation collectif, souvent vécu en fin de tenue lors de la chaîne d'union regroupant les maçons formant cercle, mains enlacées, évoquant le lien qui les unit aux maçons du monde entier, à ceux qui les ont précédés et à ceux qui les suivront.
 
René Guénon précise quant à lui : « Tout d'abord, nous devons faire remarquer que nous n'avons jamais employé le mot « égrégore » pour désigner ce qu'on peut appeler proprement « une entité collective »; et la raison en est que, dans cette acception, c'est là un terme qui n'a rien de traditionnel et qui ne représente qu'une des nombreuses fantaisies du moderne langage occultiste. Le premier qui l'ait employé ainsi est Eliphas Lévi, et, si nos souvenirs sont exacts, c'est même lui qui, pour justifier ce sens, en a donné une étymologie latine invraisemblable, le faisant dériver de grex, « troupeau », alors que ce mot est purement grec et n'a jamais signifié autre chose que « veilleur ». On sait d'ailleurs que ce terme se trouve dans le livre d'Hénoch, où il désigne des entités d'un caractère assez énigmatique, mais qui en tout cas, semblent bien appartenir au « monde intermédiaire »; c'est là tout ce qu'elles ont de commun avec les entités collectives auxquelles on a prétendu appliquer le même nom.»
 
Un égrégore naîtrait, par exemple, d'une fervente prière collective, d'une thérapie de groupe, d'un soin énergétique, d'un rituel qui pourrait être chamanique par exemple.
 
À chaque époque, naissent de nouvelles formes d'art, de religion, d'architecture ou des systèmes politiques et philosophiques. Ces transformations, traditionnellement liées aux Ères astrologiques, s'opposent aux égrégores censés reproduire toujours le même schéma, les mêmes identifications et les mêmes croyances. Elles sont considérées comme le fruit d'impulsions spirituelles et/ou cosmiques. Ces impulsions périodiques se répandent alors sur l'humanité et l'influenceraient parfois en contrant les égrégores anciens construits par l'humanité.